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	<title>LM magazine &#187; Alain Platel</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Gardenia &#8211; 10 ans après</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Nov 2021 23:10:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[10 ans après]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Platel]]></category>
		<category><![CDATA[Frank Van Laecke]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dix ans après sa création, le chorégraphe Alain Platel et le metteur en scène Frank Van Laecke réinterprètent leur célèbre <em>Gardenia</em>. Tirée d’une histoire vraie, la pièce raconte le destin de huit personnages hauts en couleur, mis à la retraite après la fermeture de leur cabaret de travestis. Dignes et émouvants, ces artistes avancent une dernière fois sur scène. Les numéros s’enchaînent sous les sunlights ternis, au rythme d’une bande-son convoquant Charles Aznavour, Claude François ou (évidemment) <em>Forever Young</em> d’Alphaville.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/3zlrhmKhgn8" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>La Rose des Vents</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Sep 2016 06:12:06 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Cet intrigant cube de béton fut l’un des premiers bâtiments à pousser dans ce qu’on appelait « <em>la ville nouvelle</em> », à l’époque au milieu d’un champ de betteraves – aux quatre vents, donc. Villeneuve d’Ascq est effectivement née de la fusion de trois villages : Ascq, Annapes et Flers. « <em>Les élus voulaient un lieu d’animation,</em> explique Didier Thibaut, directeur depuis 1988. <em>Parallèlement, le centre dramatique de Tourcoing cherchait une salle de répétition. La Rose s’est construite autour de cette double idée…</em> ». Les débuts furent toutefois laborieux. Malgré ceux qui s’offusquent de faire du théâtre à côté des vaches, le lieu est inauguré en octobre 1976. Le premier spectacle ? La Double inconstance, de Marivaux. Et d’inconstance, il sera beaucoup question… « <em>L’état était hésitant, la région dans l’attentisme, c’étaient les débuts de l’aventure culturelle régionale. Il a fallu se battre jusqu’en 1982</em> ». à ce moment-là, la Rose devient centre d’action culturelle (avant de devenir Scène nationale en 1991) et ses ressources se stabilisent. Reste l’essentiel : lui trouver une identité artistique. Ça, ce sera l’affaire de Didier Thibaut.</p>
<p><strong>Entrons dans la danse</strong></p>
<p>Nous sommes au mitan des années 1990. Notre homme commence à s’ennuyer devant le théâtre contemporain français, qu’il juge trop « <em>académique</em> ». Il souhaite redonner « <em>corps, au sens littéral du terme, à ce que l’on présente sur le plateau</em> ». Il y injecte de la danse. Cette « <em>bouffée d’air</em> », il la trouve de l’autre côté de la frontière, auprès des Flamands et leur jeu « <em>extrêmement engagé, physique</em> ». La Rose a cette particularité d’être plus proche de Bruxelles que de Paris – « <em>on est à côté de ce que j’appelle le triangle d’or de la création européenne</em> ». Voilà comment surgissent <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/10/31/alain-platel/">Alain Platel</a>, <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/reperage/in-spite-of-wishing-and-wanting-ultima-vezwim-vandekeybus/">Wim Vandekeybus</a>, <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2013/11/04/jan-fabre-exces-homo/">Jan Fabre</a>… « <em>Cette explosion artistique extraordinaire en Flandres fut une chance pour cette maison, et explique ce qu’elle est devenue. Ces créateurs hors-norme nous ont ouvert au reste du mond</em>e ». Une «<em> recherche de formes nouvelles, mêlant les disciplines</em> », dont le <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/11/02/next-festival-2/">festival Next </a>demeure un étendard. Le cap ? «<em> Montrer des spectacles improbables à un public tout aussi improbable</em> ». Voilà qui ne manque pas de piquant.</p>
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		<title>En avant, marche !</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Oct 2015 14:13:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Platel]]></category>
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		<category><![CDATA[L'Hippodrome]]></category>
		<category><![CDATA[la Rose des Vents]]></category>
		<category><![CDATA[NTGent]]></category>
		<category><![CDATA[Steven Prengels]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Est-ce du théâtre dansé, un concert chorégraphié, une pièce pour cors, trompettes et tubas ? Le mélange des genres fait partie de l’ADN des <a href="http://www.lesballetscdela.be/fr/" target="_blank">Ballets C de la B</a>, la troupe d’Alain Platel. Mais qu’on ne s’y trompe pas : c’est bien la musique qui constitue le moteur narratif d’<a href="http://m.lesballetscdela.be/fr/projects/productions/en-avant-marche/introduction/" target="_blank"><em>En avant, marche !</em></a>, spectacle pour quatre acteurs et un orchestre professionnel faisant appel, pour chaque représentation, à une fanfare ou harmonie locale. «<em> Il y a quelque chose de très émouvant dans ces groupes éclectiques, ces médecins ou ouvriers réunis par une même passion</em> », éclaire Frank Van Laecke, ajoutant : « <em>la fanfare est là aux moments les plus importants de notre existence, des fêtes aux enterrements.</em> »<br />
<strong>La vie, la mort, l’amour</strong><br />
Empruntant à Pirandello l’argument initial de La fleur aux lèvres – un homme atteint d’une tumeur incurable à la bouche choisit de repousser la femme qu’il aime – le trio imagine un joueur de trombone malade prenant les cymbales pour ne pas se retirer de l’ensemble. «<em> Tout tourne autour de son appartenance ou non au groupe, et de la question d’accepter de quitter la vie</em> ». Alternant moments de liesse et morceaux de bravoure mélancoliques, extraits du «<em> </em>Trouvère » de Verdi et hymnes nationaux, <em>En avant, marche !</em> pousse chacun à s’interroger sur sa place au sein de la communauté.</p>
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		<title>Jake &amp; Pete’s big reconciliation…</title>
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		<pubDate>Fri, 01 May 2015 05:00:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Platel]]></category>
		<category><![CDATA[Campo]]></category>
		<category><![CDATA[Pieter & Jakob Ampe]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Pieter et Jakob Ampe sont frères. Le premier est danseur et le second chanteur. Chacun pousse l’autre dans ses retranchements mais lorsque l’un d’entre eux manque de tomber ou d’échouer, l’autre vient imperceptiblement à sa rescousse. Ces deux protégés d’Alain Platel illustrent ces liens compliqués de la fraternité en mêlant cirque, théâtre et chorégraphie, dans un humour absurde.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline; color: #749bc1;"><strong>Distribution :</strong> </span></p>
<p><span style="color: #749bc1;">De et avec Pieter Ampe et Jakob Ampe</span><br />
<span style="color: #749bc1;"> Mentor Alain Platel</span><br />
<span style="color: #749bc1;"> Scénographie Jelle Clarisse</span><br />
<span style="color: #749bc1;"> Technique Piet Depoortere</span></p>
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		<title>Alain Platel</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2014/10/31/alain-platel/</link>
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		<pubDate>Thu, 30 Oct 2014 23:56:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Platel]]></category>
		<category><![CDATA[Coup Fatal]]></category>
		<category><![CDATA[Les Ballets C de la B]]></category>
		<category><![CDATA[Opéra de Lille]]></category>
		<category><![CDATA[Tauberbach]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>&#160; Comment est née Tauberbach ? D’un désir partagé avec l’actrice Elsie de Brauw, une envie de se confronter à quelqu’un issu du...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Comment est née <em>Tauberbach</em> ?</strong> D’un désir partagé avec l’actrice Elsie de Brauw, une envie de se confronter à quelqu’un issu du théâtre. Pour cela, j’ai proposé deux supports : la musique de <em>Tauberbach</em>, soit littéralement « le Bach des sourds » et un documentaire, <em>Estamira</em> (de Marcos Prado), consacré à une femme qui vit hors du monde, dans une décharge à Rio.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Où cela vous a-t-il emmené ?</strong> Nous explorons des thèmes qui sortent du cadre de la danse et du théâtre, en prise directe avec la vie, l’humanité. Comment survivre avec dignité dans un monde indigne par exemple. Les personnages de <em>Tauberbach</em> ont quelque chose à nous dire, à communiquer sans dialogue.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Comment cela se traduit-il sur scène ?</strong> Une femme, perchée sur une décharge de vêtements, parle seule. Elle est entourée par des créatures qui la séduisent, l’invitent à entrer dans leur monde. Il y a beaucoup de jeu avec la matière : les vêtements, de la peinture, et les corps eux-mêmes qui se métamorphosent, deviennent presque animaux.</p>
<p><span class="has-pullquote" data-pullquote="  « Je sonde nos sentiments les plus profonds, les émotions que l’on partage tous »"> </span></p>
<p><strong>Comment avez-vous travaillé avec les danseurs ?</strong> Il y a toujours une période où l’on expérimente. La musique nous a nourris, même si elle n’est pas agréable à écouter. C’était un grand défi et l’on se demandait souvent : est-ce qu’on peut danser là-dessus ? Cela nous invite-t-il à bouger ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pourquoi l’avoir choisie alors ?</strong> D’une manière générale, je suis obsédé par la musique de Bach, que je trouve très sentimentale. <em>Tauberbach</em> m’a énormément impressionné. Cette oeuvre chantée par des sourds m’accompagne depuis sept ans. J’ai essayé de l’utiliser dans plusieurs projets mais je n’avais jamais osé. Là, j’ai pensé que c’était le bon moment.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Et comment avez-vous conçu votre incroyable décor ?</strong> On a voulu rappeler l’environnement dans lequel vit Estamira. On a essayé beaucoup de choses, comme couvrir la scène de bouteilles en plastique, mais c’était compliqué. Puis, on a pensé à cette mer bariolée de vêtements.Un tel décor crée d’infinies possibilités pour les danseurs, ils l’adorent et moi aussi. Il nous surprend en permanence. Quand ils s’allongent au sol ils disparaissent complètement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Vous semblez particulièrement attaché aux personnages qui se trouvent à la marge, pourquoi ?</strong> Je m’intéresse surtout aux êtres qui essaient de vivre et de survivre. À travers eux, je sonde nos sentiments les plus profonds, les émotions qu’on partage tous. La danse permet d’exprimer cela avec une grande richesse.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Qu’est-ce qui caractérise votre travail ?</strong> La recherche d’une certaine «physicalité». C’est un langage que je continue à développer. Au début de ma carrière, il y a 25 ans, j’étais surtout inspiré par l’histoire personnelle des danseurs, d’où ils venaient socialement et culturellement. À partir de<em> VSPRS</em> (2006) je me suis surtout demandé ce qui les habitait. Ce qui m’intéresse c’est ce que l’on a tous en commun.</p>
<p><span class="has-pullquote" data-pullquote="« Le salut de notre monde passera par le métissage »"> </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>A propos de votre écriture, vous parlez de « danse bâtarde ». Qu’est-ce que cela signifie ?</strong> C’est lié à ma façon de travailler avec les danseurs. Une sorte d’exploration collective de la gestuelle, où chacun propose des mouvements, les partage avant de les transformer. Au final, ce que nous obtenons n’a plus rien à voir avec la proposition originale. Cette « danse bâtarde » renvoie à la notion de métissage. Le salut de notre monde passera par le métissage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size: medium;"><strong><em>Coup Fatal</em> </strong></span><br />
Alain Platel est « <em>tombé amoureux</em> » d’un projet musical en provenance du Congo au point d’en proposer une mise en scène. 13 musiciens et un contreténor mêlent avec fougue partitions baroques, influences jazz, rock et musique traditionnelle. Les chanteurs-instrumentistes de Kinshasa se livrent à des danses pleines d’humour narguant le comportement plutôt macho de ces dingues de fringues, aussi appelés sapeurs. Cette démonstration frénétique est chaudement recommandée à « <em>tous les Européens déprimés, qui en retireront beaucoup de joie !</em> ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://iframewidth=560height=315src=//www.youtube.com/embed/W-VfeW11jZgframeborder=0allowfullscreen/iframe"><iframe src="//www.youtube.com/embed/W-VfeW11jZg" height="315" width="560" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://vimeo.com/95283633"> </a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Nine Finger</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2014/02/28/nine-finger/</link>
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		<pubDate>Fri, 28 Feb 2014 09:00:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Platel]]></category>
		<category><![CDATA[Benjamin Verdonck]]></category>
		<category><![CDATA[Fumiyo Ikeda]]></category>
		<category><![CDATA[Nine Finger]]></category>
		<category><![CDATA[Uzodinma Iweala]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Bêtes sans patrie. C&#8217;est le titre du roman d&#8217;U. Iweala, Américain originaire du Nigéria. Paru en 2005, cet ouvrage conte la guerre...</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em> Bêtes sans patrie</em>. C&#8217;est le titre du roman d&#8217;U. Iweala, Américain originaire du Nigéria. Paru en 2005, cet ouvrage conte la guerre à travers les yeux d&#8217;un enfant-soldat. Bouleversé, Alain Platel en tirait <em>Nine</em> <em>Finger</em> deux ans plus tard. Mais comment danser la guerre ? Peut-on esthétiser l&#8217;indicible, l&#8217;innommable ? Avec un matelas, un carton et un micro, les performeurs Fumiyo Ikeda et Benjamin Verdonck expriment l&#8217;horreur à hauteur d&#8217;homme.</p>
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		<title>C(h)oeurs</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2013/09/15/choeurs/</link>
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		<pubDate>Sun, 15 Sep 2013 10:15:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Platel]]></category>
		<category><![CDATA[Ballets C de la B]]></category>
		<category><![CDATA[Verdi]]></category>
		<category><![CDATA[Wagner]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Avec les œuvres de Verdi, Wagner et plus de 80 chanteurs, danseurs et musiciens issus des Ballets C de la B et...</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Avec les œuvres de Verdi, Wagner et plus de 80 chanteurs, danseurs et musiciens issus des Ballets C de la B et du Teatro Real de Madrid, Alain Platel s&#8217;intéresse aux tensions entre le groupe et l&#8217;individu. Platel fait danser ses choristes et les place au&#8230; cœur du dispositif scénique. Physique, abstraite et déroutante, cette chorégraphie tend les corps à l&#8217;extrême. Lorsque l&#8217;assemblée devient foule, quelle est la place de l&#8217;individu ?</p>
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		<title>C(h)œurs</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2012/06/19/choeurs-2/</link>
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		<pubDate>Tue, 19 Jun 2012 15:21:10 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Platel]]></category>
		<category><![CDATA[Hannah Harendt]]></category>
		<category><![CDATA[Jonathan Littell]]></category>
		<category><![CDATA[Verdi]]></category>
		<category><![CDATA[Wagner]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Alain Platel s&#8217;attaque aux œuvres de Verdi (qu&#8217;il n&#8217;appréciait guère jusqu&#8217;alors) et Wagner. Pour les prendre à bras-le-corps ou plutôt, à bras-le-chœur. Avec plus de 160 chanteurs, danseurs et musiciens issus des Ballets C de la B et du Teatro Real de Madrid, le Gantois s&#8217;intéresse aux tensions entre le groupe et l&#8217;individu. Rompant avec le choeur antique, statique et en fond de scène, Platel fait danser ses choristes et les place au&#8230; coeur du dispositif scénique. Physique et audacieuse, abstraite et déroutante, cette chorégraphie tend les corps à l&#8217;extrême. Créée à Madrid en mars dernier, cette pièce de « théâtre-danse » fait planer l&#8217;ombre des <em>Bienveillantes</em> de J. Littel, mais aussi de la fameuse « banalisation du mal » telle qu&#8217;énoncée par Hannah Harendt. Lorsque l&#8217;assemblée devient foule, quelle est la place de l&#8217;individu ?</p>
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