Winnterzuko
Hyper rap
Où l’on mesure, une fois encore, l’impact de PNL dont l’emorap, aussi premier degré et souvent embarrassant fût-il, a su toucher la corde sensible d’une génération. Ainsi de Winnterzuko, 23 hivers au compteur. « J’ai pas fait assez d’thune, j’suis pas Aphex Twin, j’suis pas affectueux », clame-t-il sur Van Gogh. Ce genre de confession sans queue ni tête, tout en allitérations et autotune, le Parisien en livre à la pelle sur fond d’hyperpop. C’est d’ailleurs sur ce point qu’il séduit le plus – dans cette indifférence au bon et au mauvais goût. Le discours, lui, demeure très convenu, mêlant posture bravache de gangster et petit cœur qui saigne.



