Natalie Prass
La délicatesse
Egérie de l’écurie Spacebomb (maison de qualité tenue par Matthew E. White), Natalie Prass a convaincu son monde avec un premier LP presque parfait (à un morceau à la Disney près). Le deuxième affiche notre héroïne fringuée comme l’as de pique – mais toujours plus classe qu’Eddy de Pretto, rassurez-vous. Au menu ? Soul pop toujours, mais mâtinée de funk vieille école et rehaussée d’un discours féministe qui ne fait pas de mal, en ces âges obscurs.



