Fesses
Bernadette A. nous parle de cul. Ou plutôt de fesses. Ce qui, pour la Courrièroise, marque une différence fondamentale. Un bon prétexte pour « dire simplement les désirs, les envies, l’impertinence, l’urgence de vivre, et pas que dans sa tête ». Très rabelaisienne, cette nouvelle création nous emmène dans un solo burlesque où se mêlent souvenirs d’enfance, citations de grands penseurs et histoire de l’art.



