Tuxedomoon
Il faut remonter à septembre 2011 et l’Etrange Festival, à Paris, pour trouver trace de Tuxedomoon. Le groupe expérimental était alors sorti d’une pause de sept ans (!) pour une unique interprétation live de la BO de Pink Narcissus, le film érotico-gay du photographe James Bidgood. Eh bien l’expérience a donné une suite sous forme d’un album éponyme de 12 titres. On y retrouve le style (dépressif ?) caractéristique du quatuor californien : saxo, trompette et violon (lamento, forcément) posés sur une basse façon Joy Division. Inclassable.



