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	<title>LM magazine &#187; Vivat la danse !</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Vivat la danse !</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Jan 2019 03:00:56 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis sa création en 1994, ce festival n&#8217;a cessé de révéler des formes audacieuses. Pour sa toute dernière programmation, Eliane Dheygere creuse ce même sillon. <em>« Plutôt que d’inviter des artistes fidèles, je continue à prendre des risques, en privilégiant la relève »</em>, indique la directrice du Vivat. Rythmé par cinq créations et une ribambelle d’impromptus, ce cru 2019 défriche les reliefs du champ chorégraphique.</p>
<p><strong>Belle récolte</strong></p>
<p><em>Labourer</em>, premier solo de Madeleine Fournier, donne le ton, reliant l&#8217;acte de retourner la terre à la bourrée, cette danse traditionnelle auvergnate à trois temps &#8211; qu&#8217;on retrouve aussi bien dans le jazz que la house ! Céline Cartillier propose avec <em>Champ constant</em> un travail documentaire à partir de paroles recueillies auprès d’agriculteurs. Dès lors, elle conçoit une chorégraphie avec leurs gestes. Tandis que Marion Sage se glisse dans les pas oubliés du danseur jardinier Jean Weidt, Latifa Laâbissi reprend <em>Self Portrait Camouflage</em>. Cette pièce incisive raille la France colonialiste &#8211; et titille nos rapports à l’identité. Autant de démarches qui, chacune à leur façon, <em>« questionnent une certaine écologie du monde, et appréhendent nos façons d’être ensemble »</em>, précise Eliane. En somme, du circuit court &#8211; et pas mal de courts-circuits.</p>
<p><iframe src="https://player.vimeo.com/video/173735665" width="640" height="360" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="https://player.vimeo.com/video/296395993" width="640" height="360" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="https://player.vimeo.com/video/250290250" width="640" height="480" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Vivat la danse !?</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Jan 2018 03:15:22 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>« J’entends des voix ! »</em> annonce le sous-titre de cette 21e édition de Vivat la danse !? Ni hommage à Jeanne d’Arc, ni aveu de folie passagère, le festival des audaces chorégraphiques recueille la parole. Comment ? En mettant en lumière des artistes ayant choisi de danser et de dire à la fois. Si les langues se délient sur scène, c’est d&#8217;abord pour <em>« imaginer un avenir fantasmé, contrastant avec la dureté du quotidien. Pour cela, on parcourt des mondes mystérieux… »</em> annonce Eliane Dheygere, directrice des lieux. Et pour sonder le mystère, rien de tel que de raconter des histoires, n&#8217;est-ce pas ?</p>
<p><strong>Du poil de la bête</strong></p>
<p>Commençons par une virée en Antarctique. Dans <em>Les loups</em>, le conteur  <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/10/01/vieil/" target="_blank">Jean Le Peltier</a> nous emmène en classe de neige avec trois jeunes biologistes. En mission pour étudier des bactéries inconnues, ils laissent peu à peu surgir l&#8217;animalité qui sommeille en eux… et en nous. A peine remis, nous voilà déambulant au centre du savoir humain. Délivrée sur un ton burlesque par la 2b Company, la<em> Conférence de choses</em> sautille de Descartes aux bonbons Haribo en pile 53 minutes et 33 secondes ! <em>« C&#8217;est un vrai coup de coeur, à découvrir en plusieurs épisodes, qui plus est à domicile chez des Armentiérois complices ! »</em> s’enthousiasme Eliane Dheygere. En point d’orgue, Aina Alegre explore les danses traditionnelles catalanes dans <em>Le Jour de la bête</em>. On la retrouve lors de la soirée de clôture, nous invitant sur la piste pour célébrer en choeur l’avènement d’un monde meilleur… Vaste programme !</p>
<p><iframe src="//www.dailymotion.com/embed/video/x3h4duc" width="480" height="270" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/xL9mN4JZDNw" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Vivat la danse !</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Jan 2017 04:00:59 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Déjà à l’origine de <strong>Danse à Lille</strong>, Eliane Dheygere a créé <strong>Vivat la danse !</strong> dès son arrivée à la tête du Vivat, en 1994. 1994 ? <em>« C’est vrai, ça fait plus de 20 ans, mais à sa création le festival était biennal</em>, éclaire la directrice de cette institution. <em>Pour la première édition, nous avions réuni 22 compagnies de 22 régions de France. Et cela a failli s’appeler &#8220;22, v’la la danse&#8221; ! »</em>, se souvient-elle dans un éclat de rire. Si ce principe régionaliste a été rapidement abandonné, Vivat la danse ! s’est imposé comme un festival défricheur, révélant et accompagnant dans la durée de grands chorégraphes. <em>« J’ai voulu réunir tous ces talents que nous avons vu grandir »</em> insiste Eliane.</p>
<h3><strong>Retour en force </strong></h3>
<p>Désormais auréolés de carrières internationales, les « compagnons de route » ont tous répondu présent. De <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/reperage/nos-amours-vivat-la-danse/"><strong>Julie Nioche</strong></a>, cherchant les traces des amours passées dans les corps (<em>Nos amours</em>) à <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/reperage/sortie-de-residence-projet-la-maladresse-vivat-la-danse/"><strong>Mylène Benoit</strong></a>, concentrée sur nos mouvements involontaires (<em>La maladresse</em>)… De son côté, <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/reperage/le-syndrome-ian/"><strong>Christian Rizzo</strong></a> donne à voir <em>Le syndrome Ian</em>, sorte de transe perpétuelle s’inspirant des codes du clubbing, traversée par la figure de <strong>Ian Curtis</strong>, le chanteur de <strong>Joy Division</strong>.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/3sai3TZypP4" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>Citons aussi <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/reperage/on-traversera-le-pont-une-fois-rendus-a-la-riviere-vivat-la-danse/"><strong>Antoine Defoort</strong></a>, qui crée pour le festival la nouvelle pièce de sa compagnie L’Amicale de production (<em>On traversera le pont une fois rendus à la rivière</em>). <em>« Il est question de l’adaptation de nos modes de vie à la révolution numérique, mais c’est aussi une réflexion sur le rôle du spectacle et du spectateur »</em>, explique la directrice, revendiquant l’ouverture du festival à plus de performances. Mais ce cru 2017 ne se contente pas d’offrir un écrin aux habitués. Des petits nouveaux s’emparent des espaces armentiérois. Un exemple ? La Coop du lycée Eiffel accueille à quelques jours d’intervalles une proposition inédite d’<a href="https://www.lm-magazine.com/blog/reperage/remise-venise-vivat-la-danse/"><strong>Yves-Noël Genod</strong></a> autour de Proust (<em>Remise Venise</em>) et la danse puissante du jeune Syrien <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/reperage/deplacement-vivat-la-danse/"><strong>Mithkal Alzghair</strong></a> (<em>Déplacement</em>), sur le thème de l’exil. On leur donne rendez-vous dans vingt ans ?</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/2z_H2D7sdVI" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Vivat la danse !</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Jan 2016 15:51:38 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Vivat la danse ! ne baisse pas la garde. Plus que jamais, il s’agit de mobiliser les consciences grâce à des corps qui vibrent avec notre époque, et d’en exorciser la part la plus sombre. Eliane Dheygere, la directrice des lieux, nous rappelle qu’aujourd’hui il y a <em>« un vrai besoin de se rassurer, de revenir à ce qui nous fonde… et ce qui nous fait du bien ! »</em>. Alors les glissements entre sacré et profane se dessinent au gré d’apparitions et de figures mystérieuses, comme avec Latifa Laâbissi qui, en maîtresse de cérémonie, convoque fantômes, rituels et voix multiples au détour de trois pièces.</p>
<p><strong>Danses et transes –</strong> L’humour a aussi toute sa place, comme un rempart, avec le <em>Sexe symbole</em> de Jonas Chéreau et Madeleine Fournier, une joute tendre autour de la question du masculin et du féminin. On peut aussi s’aventurer du côté du Brésil avec la transe de Vânia Vaneau (<em>Blanc</em>) qui déconstruit le corps pour le déployer comme un paysage. Aussi spectaculaires sont les métamorphoses tout en grimaces de Marcela Santander et Volmir Cordeiro, qui miment la colère, l’effroi ou la joie avec une maestria salvatrice (<em>Epoque</em>). Le dernier soir, on entre dans la danse durant la soirée voguing. Après une initiation, chacun peut rejoindre un dancefloor qui devient exutoire. Et mieux conjurer ses démons…</p>
<p><iframe src="https://player.vimeo.com/video/137818473?color=ffffff&amp;portrait=0" width="500" height="281" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><a href="https://vimeo.com/137818473">Epoque (Teaser II) &#8211; Volmir Cordeiro et Marcela Santander Corvalán</a></p>
<p><iframe src="https://player.vimeo.com/video/62862123" width="500" height="281" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><a href="https://vimeo.com/62862123">Sexe symbole (pour approfondir le sens du terme)-Teaser</a></p>
<p><iframe src="https://player.vimeo.com/video/78666496" width="500" height="281" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><a href="https://vimeo.com/78666496">Blanc Teaser</a></p>
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		<title>Vivat la danse !</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Jan 2015 16:19:59 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[François Chaignaud]]></category>
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		<category><![CDATA[Tiago Guedes]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<div title="Page 2">
<p>Au cœur de l’hiver à Armentières, le festival Vivat la danse ! constitue un refuge idéal pour réchauffer les corps et les esprits. Tours de chant, poésie, guitare électrique, percussions et cris : l’édition 2015 fait vibrer le son à même la chair. Du murmure à la revendication à plein poumons, il est malaxé jusqu’à devenir matière chorégraphique. On se laisse bercer par les mélopées exotiques de François Chaignaud (<em>Dumy Moyi</em>), par les voix qui ont peuplé l’adolescence de Jonathan Capdevielle (<em>Adishatz</em>), le timbre rock de Sir Alice enveloppant la danse de Julie nioche (<em>Héroïnes</em>), ou la parole politique et percutante du portugais Tiago Guedes (<em>Hoje</em>). Soit mille et une façon de placer son oreille tout contre ces corps vibrants pour vivre des expériences très sensibles.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>A lire aussi : <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/01/02/jonathan-capdevielle/" target="_blank">L&#8217;Interview de Jonathan Capdevielle</a></p>
</div>
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		<title>Jonathan Capdevielle</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Jan 2015 16:03:09 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Adishatz/Adieu]]></category>
		<category><![CDATA[Gisèle Vienne]]></category>
		<category><![CDATA[Jerk]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Qu’est-ce qu’Adishatz, votre dernière pièce ? C’est un autoportrait chanté. Mon personnage se raconte à travers des chansons populaires, locales et internationales, et...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/01/02/jonathan-capdevielle/">Jonathan Capdevielle</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Qu’est-ce qu’<i>Adishatz</i>, votre dernière pièce ?</b> C’est un autoportrait chanté. Mon personnage se raconte à travers des chansons populaires, locales et internationales, et ce matériel là communique avec des conversations plus intimes, familiales. On peut parler d’autofiction.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Comment l’avez-vous écri</b><b>te</b><b> ?</b> Je suis parti de mon désir d’adolescent d’imiter les chanteurs pop, à 15 ans. J’avais envie de revenir à cette passion, cette excitation particulière pour l’imitation en ayant le recul de mes trente ans passés. Et j’ai voulu trouver une forme scénique, chorégraphique et musicale à ces souvenirs là.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Qu’est-ce que vous aimiez tant dans l’imitation ?</b> J’avais l’impression de voler une certaine identité et de m’en amuser. Ce que racontaient les chansons me touchait beaucoup à l’époque. Évidemment quand on est ado on est tout de suite plus sensible aux paroles. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Dans les chansons de Madonna il était question de sexualité, d’ambigüité, d’identité, de sujets un peu tabous. Je m’y retrouvais.">Dans les chansons de Madonna il était question de sexualité, d’ambigüité, d’identité, de sujets un peu tabous. Je m’y retrouvais.</span> Et j’étais un grand fan.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Il y a un glissement d’identité dans la pièce, quel est-il ? </b>J’ai d’abord essayé de retrouver l’image de l’ado que j’étais, en jeans-baskets-sweat-shirt. Puis le travestissement s’opère, je passe du jeans à la petite jupe et aux talons, avec perruque et poses glam pop. Cette métamorphose intervient dans un endroit inattendu, lors d’une conversation téléphonique avec un père de famille, une conversation à l’hôpital avec une sœur qui est mourante.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Que  permet le travestissement à ce moment</b><b>&#8211;</b><b>là ? </b>L’image contraste avec ce qu’on entend. Alors qu’au début les chansons pop ne font qu’un avec ce garçon, là le discours s’éloigne de l’image et crée d’autres espaces. J’utilise la voix pour donner naissance à des personnages et des espaces. Ce sont des va et vient entre ce qu’on entend, ce qui est donné à voir, et une fusion des deux : l’image du corps et la parole.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Madonna, Cher</b><b>, </b><b>vos idoles d’alors, le sont-elles toujours ?</b> Madonna l’est toujours même si je suis parfois déçu, je lui pardonne. Un point de départ pour <i>Adishatz</i> était de chanter ses hits <i>a cappella</i>. Je trouvais ça amusant de dépouiller la chanson pop de son habillage musical un peu lourdingue. Elle résonne alors autrement, comme une parole.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Vous étiez comment adolescent ?</b> J’étais plutôt discret, sensible et un peu seul. J’avais un certain humour, un côté one-man show qui s’est développé au collège. J’animais les mariages, j’imitais Muriel Robin, je me donnais en spectacle <i>(rires).</i> Le premier moteur était l’observation de mon environnement. J’ai trouvé une réelle force de création et un plaisir à travers le chant, l’imitation et plus tard le théâtre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>C’est à ce moment là que votre désir de jouer se concrétise ?</b> Oui, au lycée, avec une prof formidable qui a lancé plusieurs carrières. J’ai suivi une option théâtre et c’était très excitant. Chaque année on montait une pièce dans laquelle on s’investissait complètement, avec une rigueur professionnelle. Cette femme était un capitaine de navire, elle a montré que le théâtre était à notre portée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>D’où vient l’envie de mettre en scène cette période ?</b> <span class="has-pullquote" data-pullquote="D’après ce que j’ai traversé il me semblait inévitable de travailler sur ce qui me constitue. ">D’après ce que j’ai traversé il me semblait inévitable de travailler sur ce qui me constitue. </span>C’est-à-dire d’où je viens, mes influences, et quel regard je porte aujourd’hui sur tout ça en tant qu’artiste. La magie du plateau fait que les choses se transforment, sont fantasmées et prennent d’autres formes que la réalité.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Comme un moyen aussi de vous affirmer ? </b>Oui, surtout en tant qu’homosexuel. Parce que ce n’était pas évident en vivant dans un petit village à côté de Tarbes dans les années 90, sans tomber dans le cliché. On vit son homosexualité à travers la télé, des images, à travers Madonna par exemple. Si j’avais vécu dans une grande ville je pense que j’aurais compris qui j’étais plus rapidement, ou en tout cas j’aurais trouvé le moyen d’être sûr de qui j’étais. En province c’est plus difficile.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Et quel regard portez-vous sur tout cela aujourd’hui ?</b> Un regard à la fois tendre et critique. Envers moi et envers les actes, les réactions des adultes. Ma famille n’était pas de tout repos, on a subi pas mal de drames et ça marque fortement. Ces tranches de vie difficiles ont aussi influencé ma manière de voir les choses, d’encaisser, d’observer le monde. Je trouve intéressant d’écrire sur cela avec la maturité que j’ai aujourd’hui et d’en faire un objet théâtral.</p>
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<p><b>A quoi dites-vous adieu ?</b> <i>Adishatz </i>c’est un peu à la fois « au revoir » et « bonjour », la porte n’est jamais fermée. Et l’adolescence n’est jamais loin de toute façon. Là je vais avoir quarante ans et bon, je pense qu’après la prochaine création, j’arrêterai avec l’autofiction. <i>(rires)</i></p>
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<p><b>Justement il y a <i>Saga</i>, vous pouvez nous en parler ?</b><b> </b>Je me suis mis à l’écriture comme on écrit une nouvelle, avec des personnages et des dialogues. Alors que dans <i>Adishatz</i> ce sont de vraies conversations que j’ai eu avec mon père, avec ma sœur à l’hôpital, retranscrites à partir du souvenir que j’en avais. Dans <i>Saga</i> la fiction vient troubler beaucoup plus ce qui est vrai ou non. Les sources sont réelles, certains personnages aussi mais je les nomme autrement, je les écris d’une autre manière.</p>
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<p><b>Vous allez à nouveau y incarner seul tous les personnages ?</b> Non, la différence est là. J’ai invité deux amis de lycée, tarbais, à me rejoindre sur le plateau. On a ce terreau en commun, ce qui permet une facilité notamment au niveau des dialogues. On construit les phrases de la même manière, et ça, quand on n’est pas tarbais, c’est compliqué à imiter <i>(rires).  </i></p>
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