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	<title>LM magazine &#187; Vintage</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Egle Plytnikaite</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Nov 2024 07:45:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>On connaissait la femme chocolat, pas encore la femme champignon ! En l’occurrence, c’est une chanterelle qui coiffe cet intrigant personnage&#8230; faisant un peu office d’autoportrait. <em>« C’est une oeuvre très personnelle. J’ai grandi dans une région où la tradition de la cueillette des champignons est très ancrée</em>, confie <a href="https://www.instagram.com/egle.plytnikaite/" target="_blank">l’artiste</a>.<em> C’est d’ailleurs comme ça que j’ai gagné mes premiers sous. Je continue d’en ramasser aujourd’hui, mais seulement pour les manger »</em>. Née en Lituanie <em>« dans une petite ville entourée de forêt »</em>, désormais installée à Vilnius, <a href="https://egle.plytnikaite.com/" target="_blank">Eglė Plytnikaitė</a> a toujours nourri une passion pour l’art et la nature, qu’elle sublime dans des compositions minimalistes aux couleurs vibrantes&#8230; lesquelles manquent parfois à son pays, <em>« surtout pendant les saisons froides »</em>. Saupoudrées d’une texture granulée qui leur offre un aspect délicieusement vintage (<em>« et de la chaleur »</em>), ses images ne sont pas non plus dénuées d’humour, voire d’ironie. <em>« Absolument ! Cela reflète vraiment qui je suis. Je n’aime pas prendre les choses trop au sérieux. La vie est courte, et le rire souvent le meilleur des remèdes »</em>. Ce sens du décalage demeure aussi une bonne façon de pointer les maux de ce bas monde, des atteintes aux droits des femmes à la guerre en Ukraine, en passant par le péril climatique. Cet ours polaire au visage craquelé comme une banquise à cause d’une bouteille en plastique en est la parfaite illustration.<em> « L’art est pour moi une arme puissante qui peut, je le crois, contribuer à un avenir meilleur »</em>, assure cette bénévole pour diverses organisations environnementales. On ne peut qu’acquiescer : le temps de ce portfolio, elle a déjà illuminé notre journée.</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=165428" target="_blank">A LIRE ICI / L&#8217;INTERVIEW DE L&#8217;ARTISTE</a></strong></p>
<div id="attachment_165434" style="width: 222px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/egle-plytnikaite-2.jpg"><img class="size-medium wp-image-165434" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/11/egle-plytnikaite-2-212x300.jpg" alt="Amanita Muscaria (c) Eglė Plytnikaitė" width="212" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Amanita Muscaria (c) Eglė Plytnikaitė</p></div>
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		<title>Lucia Calfapietra</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 07:00:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Nul besoin de DeLorean trafiquée au plutonium pour voyager dans le temps. En quelques clics et coups de crayon, <a href="https://luciacalfapietra.com/" target="_blank">Lucia Calfapietra</a> nous projette illico au milieu du siècle dernier. <em>« J&#8217;aime beaucoup le vintage, en particulier les années 1950 et 60 »</em>, confirme cette Italienne bien connue, entre autres, du monde de l&#8217;édition jeunesse. Si elle use généralement d&#8217;une tablette graphique, l&#8217;illustratrice, désormais installée à Marseille, souhaite avant tout offrir à ses images le charme désuet du fait-main, <em>« en jouant avec les textures, comme si elles avaient été imprimées sur du vieux papier. J&#8217;adore aussi ces petites erreurs, lorsque les couleurs se superposent »</em>. Oh, point de passéisme exacerbé ici, plutôt un goût pour les choses simples. <em>« À l&#8217;époque, les graphistes travaillaient avec peu de moyens. Il leur fallait donc aller à l&#8217;essentiel, en utilisant des formes franches et une palette restreinte. Aujourd&#8217;hui, grâce à l&#8217;ordinateur, les possibilités sont infinies mais je préfère m&#8217;imposer ces mêmes règles, comme si j&#8217;étais obligée de composer avec presque rien »</em>. Le lecteur un peu gourmand aura également remarqué la propension de l&#8217;artiste à jouer avec la nourriture, à l&#8217;image de ce tourne-disque qui touille des spaghettis ou de cette glace à la pastèque qui rafraîchit notre couverture. <em>« Ça vient sans doute de mes origines. Dans ma famille, le repas était un moment de partage très important. Aujourd&#8217;hui encore, je cuisine beaucoup pour les autres. Et puis ce thème me permet de jongler avec plein de couleurs et de textures différentes »</em>. Bon, on vous laisse déguster tranquillement ce portfolio, il nous a ouvert l&#8217;appétit&#8230;</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=136470" target="_blank">A LIRE ICI / L&#8217;INTERVIEW DE L&#8217;ARTISTE</a></strong></p>
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		<title>Lucia Calfapietra</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Jun 2022 22:56:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Quel est votre parcours ? Je suis née à Ravenne, en Italie, et depuis toute petite je suis fascinée par l&#8217;image imprimée,...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quel est votre parcours ?</strong> Je suis née à Ravenne, en Italie, et depuis toute petite je suis fascinée par l&#8217;image imprimée, les livres&#8230; il faut dire que ma mère est bibliothécaire ! Je me suis inscrite dans une école de graphisme et de communication, mais j&#8217;ai vite compris que ça n&#8217;était pas pour moi. J&#8217;ai donc suivi un cursus à l&#8217;Académie des beaux-arts de Bologne. En deuxième année, en 2009, je suis partie en Erasmus, à Bruxelles, et me suis rapprochée du monde de l&#8217;édition francophone, très développée en ce qui concerne l&#8217;illustration jeunesse. Ensuite, j&#8217;ai tenté ma chance à Paris. J&#8217;ai d&#8217;abord travaillé pour une petite maison, Les Trois Ourses, puis continué mon chemin en France, principalement dans l&#8217;édition jeunesse, mais aussi pour illustrer des couvertures de roman. J&#8217;ai par exemple collaboré avec Le Seuil, Grasset, Thierry Magnier, Sarbacane, Flammarion&#8230; Je suis à mon compte depuis 2015 et vis aujourd&#8217;hui à Marseille.</p>
<p><strong>Comment définiriez-vous votre style ?</strong> J&#8217;adore tout ce qui est vintage, le graphisme datant des années 1950 et 60.  J&#8217;essaie donc de donner un aspect &#8220;fait main&#8221; à mes images, une texture granulée, comme si elles étaient imprimées sur de vieux papiers buvards, tout en utilisant des couleurs très &#8220;fraîches&#8221;, vives. J&#8217;aime aussi ces petites erreurs, lorsque les couleurs se superposent.</p>
<p><strong>Pourquoi cet attrait pour le rétro ?</strong> À l&#8217;époque, les graphistes travaillaient avec peu de moyens. Il leur fallait donc aller à l&#8217;essentiel, en utilisant des formes franches et une palette restreinte. Aujourd&#8217;hui, grâce à l&#8217;ordinateur, les possibilités sont infinies mais je préfère m&#8217;imposer ces mêmes règles, comme si j&#8217;étais obligée de composer avec presque rien.</p>
<div id="attachment_136295" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/07/lucia-calfapietra7.jpg"><img class="size-full wp-image-136295" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/07/lucia-calfapietra7.jpg" alt="Gelato Coppetta (c) Lucia Calfapietra" width="800" height="800" /></a><p class="wp-caption-text">Gelato Coppetta (c) Lucia Calfapietra</p></div>
<p><strong>Vous aimez le vintage, mais il n&#8217;y pas de nostalgie ni de mélancolie chez vous&#8230;</strong> Non pas du tout, j&#8217;aime cette légèreté propre à l&#8217;enfance, et offrir de la poésie et de l&#8217;humour à mes images.</p>
<p><strong>Concrètement, comment travaillez-vous ?</strong> J&#8217;ai beaucoup de carnets, de feutres et de peintures à la maison, j&#8217;utilise tous les supports et notamment la tablette graphique. Il n&#8217;y a pas beaucoup de différence avec le papier. Dessiner directement sur l&#8217;ordinateur me permet simplement d&#8217;être plus rapide. Pour obtenir cet effet d&#8217;impression ancienne, je scanne de vieux papiers récupérés dans des brocantes.</p>
<p><strong>Quels sont vos thèmes favoris ? La nourriture semble tenir une place de choix, n&#8217;est-ce pas ?</strong> Exactement ! Ça vient sans doute de mes origines italiennes. Dans ma famille, assez nombreuse, le repas était un moment de partage très important. Aujourd&#8217;hui encore je cuisine beaucoup pour mes proches. D&#8217;un autre côté, ce thème me permet aussi de jouer avec plein de couleurs et de textures différentes. Il est très riche.</p>
<div id="attachment_136292" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/07/lucia-calfapietra4.jpg"><img class="size-full wp-image-136292" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/07/lucia-calfapietra4.jpg" alt="Farfalla (c) Lucia Calfapietra" width="800" height="800" /></a><p class="wp-caption-text">Farfalla (c) Lucia Calfapietra</p></div>
<p><strong>On observe beaucoup de pâtes et des glaces dans votre portfolio..</strong>. Oui, mais pas seulement, car je découvre aussi de nouveaux plats au fil de mes commandes, par exemple lorsque j&#8217;ai illustré le livre <em>Et toi, qu&#8217;est-ce que tu manges ?</em> de Chloé Mesny-Deschamps et Salomée Vidal.</p>
<p><strong>Quelles seraient vos autres sources d&#8217;inspiration ?</strong> Les livres anciens pour enfants. De façon générale j&#8217;aime beaucoup la littérature jeunesse, pour l&#8217;innocence et l&#8217;humour qui s&#8217;en dégagent. Certains livres que j&#8217;ai lus en étant petite me parlent encore aujourd&#8217;hui. Mais ça n&#8217;a rien de simple à faire ! C&#8217;est encore plus difficile de travailler pour les enfants. Il ne suffit pas de créer des images criardes, c&#8217;est un art à part entière, il s&#8217;agit de composer un livre qu&#8217;ils pourront chérir toute leur vie.</p>
<p><strong>Qu&#8217;est-ce qui vous influence encore ?</strong> Je regarde beaucoup autour de moi, en particulier les affiches publicitaires, les packagings dans les supermarchés, surtout quand je voyage. Quand j&#8217;en trouve de vieux, c&#8217;est la fête ! D&#8217;ailleurs avec mon compagnon, Nicolò Giacomin, qui est designer graphique, nous avons créé une gamme de fausses boîtes anciennes de bonbons, les &#8220;candy box&#8221;.</p>
<p><strong>Comment votre travail a-t-il évolué ?</strong> Ces deux dernières années, au tout début du confinement, je me suis lancé un défi en développant une série autour des natures mortes : une coupelle d&#8217;oranges, une assiette de spaghettis posée sur une table&#8230; Il y a là un côté plus personnel, artistique. J&#8217;espère d&#8217;ailleurs monter une exposition à Marseille l&#8217;an prochain.</p>
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		<title>Educalux</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 04:11:05 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Officiellement, c’est pour les « offrir à [leurs] enfants » que Sébastien Delobel et les frères Stéphane et Xavier Meurice ont commencé...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Officiellement, c’est pour les « <em>offrir à [leurs] enfants</em> » que Sébastien Delobel et les frères Stéphane et Xavier Meurice ont commencé à collectionner les pièces Educalux. Mais les cofondateurs de l’agence de design lilloise l’Atelier télescopique, chineurs invétérés, ne trompent pas grand monde. « <em>Nous nous sommes pris de passion pour ces jouets toujours en parfait état, qui sont aussi de très beaux objets de déco</em> », racontent-ils. En 2016, les trois papas quadras sautent logiquement le pas et rachètent Educalux, créée par une famille de tourneurs sur bois, pour lui donner une nouvelle jeunesse. Sébastien, qui a rencontré Xavier sur les bancs des Arts décoratifs de Strasbourg, précise : « <em>On ne voulait pas relancer la marque en s&#8217;intéressant au jouet, mais en utilisant notre savoir-faire : le design et les petits objets</em> ».</p>
<p><strong>Souvenirs, souvenirs</strong></p>
<p><img class="size-medium wp-image-78548 alignright" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/12/educalux-200x300.jpg" alt="Table Madon © Capucine Lamoitte" width="200" height="300" />Des luminaires pour chambre d’enfant aux coussins pop et colorés, le charme propre aux joujoux d&#8217;antan traverse la collection. Ainsi des posters et plaques en métal, où figurent les bouilles rondes et naïves de la &#8220;petite indienne&#8221; ou du &#8220;petit clown&#8221;, des appliques murales, patères et miroirs, reprenant les codes graphiques de la ligne Minitou. Le mobilier modulaire (une table de chevet, qui devient table basse puis petit bureau) s&#8217;inspire lui du motif de la roue bicolore, « <em>emblématique d’Educalux</em> ». Si le bois a été abandonné au profit du métal et du textile, Sébastien, Xavier et Stéphane sont restés fidèles aux exigences de qualité de la marque, mais aussi à leur région d’origine : l’intégralité de la gamme est produite dans les Hauts-de-France. En avant les histoires Est-ce le subtil mélange de lignes contemporaines et d’esprit rétro qui a d’emblée séduit le public ? L&#8217;e-shop cartonne, et la &#8220;jeune&#8221; enseigne a déjà eu les honneurs de plusieurs magazines et de quelques boutiques de musée. De quoi inciter l’équipe, qui n’exclut pas de revenir au jouet, à multiplier les idées de développement. Pour les fêtes, les meubles s’habillent de noir et de doré, et une série de cochons 100% déco ne devrait pas tarder à voir le jour. « <em>Un peu sur le modèle de l’éléphant de Ray et Charles Eames</em> », relève Sébastien Delobel, dont les références design reviennent au galop. Les trois amis s&#8217;inscrivent dans les pas de leurs prédécesseurs en perpétuant l&#8217;âme d&#8217;Educalux : un label attachant, qu’on transmet à ses enfants. « <em>On espère que dans 30 ans, nos objets circuleront encore dans les familles. Cette marque a encore beaucoup d’histoires à raconter</em> ».</p>
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		<title>Arnaud Cathrine &amp; The Anonymous Project</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Nov 2019 01:14:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Quel plus beau matériau, pour un romancier, qu’un fonds de milliers d&#8217;images d&#8217;amateurs ? Flammarion a eu la bonne idée d&#8217;associer Arnaud...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Quel plus beau matériau, pour un romancier, qu’un fonds de milliers d&#8217;images d&#8217;amateurs ? Flammarion a eu la bonne idée d&#8217;associer Arnaud Cathrine et The Anonymous Project, des collectionneurs de diapositives couleur des années 1940- 80 prises aux quatre coins du monde. Résultat, l&#8217;auteur a pénétré le quotidien de Californiens dont il ne connaissait rien. Ceux-ci ont tendrement documenté leurs vacances, naissances ou célébrations. Outre le récit de Cathrine, imaginant leur histoire familiale (un père angoissé depuis son retour du front, un petit frère découvrant son homosexualité…), on découvre le processus créatif à l’oeuvre. Le lecteur observe avec autant de bonheur ces instantanés vintage que l’écrivain attribuant noms et aventures à des anonymes.</p>
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		<title>Roubaix Vintage Weekender</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Nov 2017 01:25:28 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Yvan Serrano, aka DJ Healer Selecta, a toujours vécu à rebours du temps et des modes. « J&#8217;étais ado dans les années...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Yvan Serrano, aka DJ Healer Selecta, a toujours vécu à rebours du temps et des modes. «<em> J&#8217;étais ado dans les années 1980. Tout le monde achetait les CD de Madonna ou Michael Jackson et moi je collectionnais les vinyles des Cramps ou des Ramones. En creusant, j&#8217;ai découvert que la plupart de leurs titres étaient des reprises de groupes plus anciens comme les Sonics</em> ». L&#8217;enfant de Tulle s&#8217;est alors fait une spécialité de dénicher des pépites oubliées dans la soul, le ska, le rockabilly… Nourris de tubes rétros, ses sets lui ont offert une belle notoriété. Il fut même désigné &#8220;Français le plus influent de Londres&#8221; en 2012, et considère le vintage comme « <em>une contre-culture </em>».</p>
<p><strong>Monstres et Cie</strong><br />
C&#8217;est dans cet esprit qu&#8217;il a créé le Roubaix Vintage Weekender<strong>.</strong> Il s&#8217;articule autour d&#8217;un grand marché attirant près de 30 000 visiteurs. Concocté par la Lilloise Miss Poodle Wah-Wah, l&#8217;événement rassemble une centaine de stands proposant sapes, disques ou mobilier, des années 1940 jusqu&#8217;à la fin des eighties<strong>.</strong> Part belle est aussi faite aux expositions, à l&#8217;image de Monster Weekender de Numa Roda-Gil, dédiée aux Cramps et leurs monstres de série Z. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Mais ce grand raout rétro « reste avant tout un festival de musique ». ">Mais ce grand raout rétro <em>« reste avant tout un festival de musique »</em>. </span>On assiste ainsi à des concerts nous renvoyant au bon vieux temps du blues (Jerron Paxton), de la surf music (The Reverbly Ones), du reggae (Legend)&#8230; à chacun son vintage !</p>
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		<title>Brussels Design September</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Aug 2017 23:35:02 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>&#160; &#160; &#160; &#160; Mei Lee En matière de bijoux, le savoir-faire bruxellois n&#8217;est plus à démontrer. Ce parcours &#8220;Arts &#38; Crafts&#8221;...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Mei Lee<img class="size-medium wp-image-73878 alignright" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/08/files_fichier_8875_1-c-mei-lee-studio-300x225.jpg" alt="(c) Mei Lee Studio" width="300" height="225" /></strong></p>
<p style="text-align: left;">En matière de bijoux, le savoir-faire bruxellois n&#8217;est plus à démontrer. Ce parcours &#8220;Arts &amp; Crafts&#8221; offre un joli panorama de la joaillerie contemporaine. 20 ateliers nous ouvrent ainsi leurs portes. Parmi eux <a href="http://www.meileestudio.com" target="_blank">Mei Lee</a> et ses créations inspirées par la nature et à l&#8217;aspect étonnamment minéral. Marquée par un voyage en Himalaya, la Taïwanaise combine technique traditionnelle et laque orientale. Pour l&#8217;occasion, elle convie 13 autres artistes travaillant sur le même thème.</p>
<p><strong>Bruxelles, 09 &gt; 24.09</strong>, Mei Lee Studio</p>
<hr />
<p style="text-align: right;"><strong>Michael Anastassiades<img class="alignleft size-medium wp-image-73879" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/08/files_fichier_9017_ma-mc13-c-michael-anastassiades-300x300.jpg" alt="(c) Michael Anastassiades" width="300" height="300" /></strong></p>
<p style="text-align: right;"><a href="http://atelierjespers.com" target="_blank">L&#8217;Atelier Jespers</a> accueille 13 pièces de la série Mobile Chandelier de Michael Anastassiades. Ce créateur d&#8217;origine chypriote produit des objets à mi-chemin entre le design industriel, la sculpture et les arts décoratifs – notamment exposés dans les collections permanentes du MoMA de New-York. Voici son premier accrochage uniquement composé de luminaires. Dans cet espace de 400 m2 bâti à la fin des années 1920, on découvre des oeuvres filiformes semblant flotter au-dessus de nos têtes, et dont l&#8217;utilité le dispute à la poésie.</p>
<p><strong>Bruxelles, 07.09 &gt; 02.10</strong>, Atelier Jespers, jeu, ven &amp; sam : 11 h &gt; 17 h, dim : 11h &gt; 18 h, 11.09 &gt; 02.10 : sur RDV, gratuit</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<p><strong>Ettore Sottsass : Émaux 1958<img class="size-medium wp-image-73883 alignright" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/08/files_fichier_9354_emaux-3-c-ettore-sottsass-300x300.jpg" alt="(c) Ettore Sottsass" width="300" height="300" /></strong></p>
<p>Part belle est faite aux créateurs internationaux, avec des focus sur la Pologne, le Brésil, la République Tchèque ou l&#8217;Italie, représentée ici par l&#8217;un de ses plus brillants acteurs : <a href="http://www.iicbruxelles.esteri.it" target="_blank">Ettore Sottsass</a>. Celui qui fut surnommé &#8220;le pape du design&#8221;, et père de la célèbre machine à écrire &#8220;Valentine&#8221; pour Olivetti, s&#8217;attaqua en 1958 à la technique de l&#8217;émail sur poterie et porcelaine, préfigurant ses recherches sur la couleur, les formes géométriques, les matériaux… Cette exposition révèle un pan méconnu de son travail à travers 60 pièces originales et esquisses.</p>
<p><strong>Bruxelles, 14.09 &gt; 30.10</strong>, Istituto Italiano di Cultura, lun &gt; ven : 9 h 30 &gt; 13 h, 14 h &gt; 17 h, gratuit</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><strong>Brussels Design Market</strong></p>
<p style="text-align: center;">Créé il y a 15 ans, <a href="http://www.designmarket.be" target="_blank">ce marché</a> est uniquement consacré au design vintage du XXe siècle, et reste l&#8217;un des événements du genre les plus courus en Europe – 100 exposants, plus de 7 000 visiteurs. L&#8217;endroit idéal pour dénicher des meubles, céramiques ou accessoires d&#8217;exception (signés Eames ou Knoll). à ce rendez-vous se greffe cette année un nouveau parcours urbain. Mené par la blogueuse <em>life style</em> Jennifer Ghislain (<em><a href="http://www.13zor.be" target="_blank">13zor</a></em>), il nous emmène à la découverte des magasins vintage de Bruxelles. Parce que le rétro, c&#8217;est jamais trop !</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Bruxelles, 23 &amp; 24.09</strong>, Tour et Taxis, sam : 12 h &gt; 18 h, dim : 9 h &gt; 17 h, 10 €, pass 2 jours : 25 €</p>
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		<title>Owen Davey</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2017 01:05:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[Anglais]]></category>
		<category><![CDATA[illustrateur]]></category>
		<category><![CDATA[Owen Davey]]></category>
		<category><![CDATA[Vintage]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Si vous vous êtes déjà excités sur une partie de Two Dots, alors vous connaissez Owen Davey. En effet, c’est à lui...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Si vous vous êtes déjà excités sur une partie de <em><a href="https://www.dots.co/twodots/" target="_blank">Two Dots</a></em>, alors vous connaissez<a href="http://www.owendavey.com/" target="_blank"> Owen Davey</a>. En effet, c’est à lui qu’on doit le design minimaliste de ce (très addictif) jeu pour smartphone consistant à former des carrés en reliant des points. On y retrouve cette patte <em>« simple, geometric and friendly »</em> qui fait aussi le bonheur de <em>The New York Times</em> ou Facebook, Google, Sony… C’est également lui qui signe les illustrations de <em>The Robot Factory,</em> application pour iPad permettant de créer ses propres androïdes. Bref, cet Anglais installé à Leicester vit avec son temps. <em>« Je passe des heures sur Instagram ou Pinterest à la recherche d’idées</em>, confie-t-il. <em>J’utilise aussi beaucoup Photoshop. Je trace l’image au crayon puis la scanne pour la travailler numériquement »</em>. Paradoxalement, ce diplômé de la Falmouth University déploie une esthétique très vintage, notamment via une palette de couleurs limitée. <em>« C’est vrai, je suis influencé par des oeuvres du milieu et du début du siècle dernier »</em>, avoue-t-il. Autre contradiction : comme en témoigne la faune peuplant ce portfolio, notre geek puise surtout ses idées dans la nature. <em>« J’aime dessiner tous les animaux mais préfère les oiseaux, plus commodes à réaliser que les mammifères&#8230; L’effet de fourrure se prête mal à mon style géométrique épuré »</em>. Owen est d’ailleurs l’auteur de plusieurs livres pour enfants : sur les requins, les singes ou le célèbre chien astronaute Laïka ! Toute une époque.</p>
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		<title>Northern Soul Fever</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2016/10/01/northern-soul-fever/</link>
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		<pubDate>Sat, 01 Oct 2016 03:07:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Northern Soul]]></category>
		<category><![CDATA[reportage]]></category>
		<category><![CDATA[sixties]]></category>
		<category><![CDATA[Vintage]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Il est minuit au 100 Club. Le soussol de la boîte mythique d’Oxford Street se remplit tandis qu’un DJ joue ses vinyles...</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il est minuit au 100 Club. Le soussol de la boîte mythique d’Oxford Street se remplit tandis qu’un DJ joue ses vinyles de collection. A la fin de chaque 45 tours, les aficionados applaudissent avant de reprendre leurs mouvements ou, pour certains, leurs figures acrobatiques ! Bienvenue à un « all-nighter », une soirée Northern Soul où l’on virevolte toute la nuit. Ady Croasdell, tombé dans la marmite étant ado, devenu producteur de disques, organise ces rendez- vous au 100 Club chaque mois depuis 1986.<em> « Ce phénomène est né à la fin des sixties, ce sont des fans de la Motown des années 1964-65, souvent issus du mouvement Mod, qui l’ont lancé</em> », explique-t-il. Pour résister à la plupart des clubs adoptant un virage « funky » à la fin de la décennie, ces inconditionnels ont monté leurs propres soirées. <span class="has-pullquote" data-pullquote="« On assiste alors à une explosion de créativité, un désir d’émancipation et de liberté »">« <em>On assiste alors à une explosion de créativité, un désir d’émancipation et de liberté</em> »</span>. Leur son reflète cet esprit : une secousse rythmique, proche des battements du coeur. Et cela quatre ou cinq ans avant l’avènement du disco et deux décennies plus tôt que la house music&#8230; <em>« Les jeunes de l’époque prenaient d’ailleurs pas mal d’amphétamines »</em>, poursuit Ady. Désormais, au 100 Club, les « clubbeurs » tournent (apparemment) à la bière. Mais attention, pas d’alcool sur la piste, c’est bien la musique la star de la soirée. <em>« Les adeptes veulent surtout danser. D’ailleurs, peu importe leur âge, couleur de peau ou préférences sexuelles</em> » constate John, professeur d’université à Oxford, lui aussi tombé dedans quand il était petit.</p>
<div id="attachment_60964" style="width: 806px" class="wp-caption aligncenter"><img class=" wp-image-60964" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2016/09/report_northern-soul_dancecol3-1024x1003.jpg" alt="Courtesy Adrian Croasdell - Ace Records" width="796" height="780" /><p class="wp-caption-text">Courtesy Adrian Croasdell &#8211; Ace Records</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>De la Old à la Northern Soul</strong></p>
<p>A la fin des années 1960, dans le nord de l’Angleterre, on recensait entre 1 000 et 2 000 passionnés estime Ady. Tout a commencé grâce au foot ! <em>« A l’époque, un disquaire londonien fanatique de musique afroaméricaine, Dave Godin, a vu débarquer chaque samedi des groupes de supporters issus du nord du pays. Ils étaient tous dingues de Old Soul, d’artistes comme JJ Barnes&#8230; Alors, il a conçu des coffrets spécialement pour eux, étiquetés “Northern Soul” en raison de l’origine géographique des collectionneurs… »</em>. Mais c’est au début des années 1970 que la scène s’est vraiment développée. Les petites soirées organisées dans des “youth clubs” ou gares désaffectées investissent de grandes salles de spectacle, dont les plus emblématiques restent The Wigan Casino et The Torch. Une foule de “kids”, pour la plupart issus de la classe ouvrière, s’est mise à danser chaque samedi sur d’obscures pépites de musique noire américaine comme si leur vie en dépendait. Ils se sapaient et imaginaient des pas inouïs, se transformant en héros d’un soir. Ils étaient de Wigan ou de Stoke, villes plus grises que noires, se projetant dans une Amérique fantasmée. De leur quête frénétique est né ce mouvement. Les DJ’s, dépassés par l’appétit du public, furent obligés de traquer des morceaux oubliés jusqu’à Detroit ou New York. Eh oui : force est de reconnaître que leur matière première était une production de deuxième ordre, signée en marge de la Motown ou de Stax. Un filon particulièrement apprécié car regorgeant de productions plus brutes, délurées que celles dispensées sur les ondes consensuelles. Ainsi, les “disc-jockeys” ont réussi à propulser certains artistes peu cotés au rang de vedettes. Gloria Jones, l’inénarrable interprète de Tainted Love (repris par Soft Cell en 1981) en est l’illustration parfaite.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/s7U1q5Ir3yU" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Chacun fait ce qui lui plaît </strong></p>
<p>Retour au 100 Club, un autre DJ a pris le relais. La piste est bondée. Faut-il user d’une technique particulière ? <em>« Non, ici on danse pour soi, on n’a pas besoin de partenaire. Du coup on se concentre sur la musique. C’est génial, surtout pour les timides ! »</em>, confie Ady. Pas non plus de “dress code” imposé, même si au début les Levi’s, Doc Martens et polos Fred Perry étaient la norme – héritage des Mods oblige. Dans le salon de son appartement de Hackney, John sort ses disques et passe un de ses 45 tours préférés. Malgré quelques “infidélités” avec David Bowie, la New Wave et le Grunge, il entretient la flamme depuis l’âge de 12 ans. Pour lui, il s’agit d’une vraie communauté : <em>« Quand vous avez mis le pied dedans, vous y êtes pour toujours. Durant ces soirées vous vous sentez vraiment appartenir à une scène, vous captez son énergie, son éternelle jeunesse</em> ». La Northern Soul fête bientôt ses 50 ans. Pourtant, les plus acharnés découvrent encore de “nouveaux” morceaux. <em>« La source est intarissable, beaucoup d’enregistrements d’époque ne sont jamais sortis »</em>, explique Ady, dont l’un des boulots est de publier ces trésors en vinyles. La magie perdure, et s’exporte notamment en Espagne, Allemagne, Italie et un peu en France. Alors on danse !</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/4PyOlhDdURs" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="font-size: 18pt;">A voir </span></strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong><em>Northern Soul </em>d’Elaine Constantine (2014)</strong></span></p>
<p><iframe id="cacplayer" style="border: none;" src="http://www.commeaucinema.com/embedded.php?v=MzQ4NjYxfCMjI3wzNTkyNnwjIyN8Tm9ydGhlcm4gU291bCA6IEJhbmRlLWFubm9uY2UgVk8%3D" width="640" height="390" scrolling="no"></iframe></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong><em>Soulboy, </em>de Shimmy Marcus (2010)</strong></span></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/T_6NS_lLgis" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong><em>The Commitments</em>, d’Alan Paker (1991)</strong></span></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/3paf2TLrgsg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: 18pt;"><strong>A écouter </strong></span></p>
<p><strong>Timebox (<em>Beggin</em>)</strong></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/WJ_QW3m_YO8" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Pointer Sisters <em>(Send Him Back</em>)</strong></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/MVsV_Xy0r14" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Fred Hughes (<em>Baby Boy</em>)</strong></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/y4j7hHsbXv0" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Jackie Wilson (<em>Whispers Getting Louder</em>)</strong></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/EtgzhA7Add8" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Dreamland</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/07/01/dreamland/</link>
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		<pubDate>Wed, 01 Jul 2015 14:20:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[Dreamland]]></category>
		<category><![CDATA[Elisabeth Blanchet]]></category>
		<category><![CDATA[Lord George Sanger]]></category>
		<category><![CDATA[manèges]]></category>
		<category><![CDATA[Nick Laister]]></category>
		<category><![CDATA[Parc d'attraction]]></category>
		<category><![CDATA[Vintage]]></category>
		<category><![CDATA[Wayne Hemingway]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>« N’est-ce pas magnifique ? », s’exclame Nick Laister en montrant le grand huit et sa structure en bois refaite à neuf....</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>N’est-ce pas magnifique ?</em> », s’exclame Nick Laister en montrant le grand huit et sa structure en bois refaite à neuf. Il y a dans les yeux et la voix du directeur du Dreamland Trust beaucoup d’émotion. Il a fallu attendre 12 ans et 18 millions de livres pour que ce parc, que le créateur de la campagne “Save Dreamland” nomme « <em>le cœur de Margate</em> », batte à nouveau. Sous ces montagnes russes, des troupes de comédiens habillés façon rockabilly et mods font monter la sauce à coup de chansons rétros. Puis vient le moment tant attendu du ruban rouge que coupent des descendants des familles qui ont dirigé les lieux ou travaillé ici. Dans le public, pour les grands et les petits, l’excitation est à son comble. Mais, ça y est, cette fois les ciseaux ont parlé : la voie est libre !</p>
<p><strong>Le mur de la mort. </strong></p>
<p><span class="has-pullquote" data-pullquote="Dreamland éblouit d’abord par son authenticité">Dreamland éblouit d’abord par son authenticité</span>. Le designer Wayne Hemingway, fameux créateur de la marque de vêtements Red or Dead et grand fan des côtes anglaises, a su réinventer l’endroit tout en préservant ses charmes et, surtout, les attractions d’époque. Comme le mur de la mort où de valeureux motards défient les lois de la physique en jouant avec les forces centrifuges et centripètes, mais aussi les bateaux de pirates, les stands où l’on peut gagner des coussins en forme de gigantesques beignets… Symbole de cette restauration, le grand carrousel a été remonté avec les chevaux de bois d’autrefois. «<em> Ils datent de 1876 ou 1877</em> », indique Caroline, arrière-arrière petite fille de Lord George Sanger qui créa le parc d’attractions en 1870 sous le nom de “Pleasure Gardens”. Le brave homme décéda tragiquement suite à une agression en 1911 et c’est son successeur, John Henry Iles, inspiré par Coney Island à New York, qui a rebaptisé l’ensemble “Dreamland”. Il y installa le fameux grand huit – le Scenic Railway – premier du genre en Grande-Bretagne. Un succès national qui donna des frissons à plus de 500 000 visiteurs lors de son année d’ouverture en 1920… Suivront un cinéma, des attractions d’intérieur (on est en Angleterre !), une grande roue, une patinoire, une piste de patins à roulettes et bien sûr toutes sortes de machines à sous, de stands de pêche aux canards, de dégommage de tas de bouteilles, etc.</p>
<p><strong>Chute douloureuse. </strong></p>
<p>« C<em>haque année, on attendait l’ouverture de Dreamland avec impatience</em>, se souvient Ian qui a grandi à Margate dans les années 1970-80.<em> Quand le parc est devenu payant, on faisait des trous dans les barrières ou on montait des arnaques pour rentrer gratis&#8230; Dreamland rendait Margate unique, un endroit où les gens voulaient aller</em> ». Du moins jusqu’à ce que les habitudes estivales changent dans les années 1980 et 90. Les vacances pas chères au soleil ont fait de l’ombre aux stations balnéaires britanniques. Et finalement, le parc ferma en 2005.</p>
<p><strong>Tour de force. </strong></p>
<p>Une grande partie des habitants n’a jamais accepté cette faillite. Sous l’impulsion de Nick elle s’est alors lancée dans la bataille. Celle-ci fut rude, à l’image du grand-huit, la campagne “Save Dreamland” a connu des hauts et des bas. Il a fallu du temps, mais une chose est sûre, <span class="has-pullquote" data-pullquote="c’est la détermination des habitants de Margate qui a permis la réouverture du parc">c’est la détermination des habitants de Margate qui a permis la réouverture du parc</span>. « <em>C’est un lieu qui a un impact social immense, soutient Nick. Je l’ai vu dans la manière dont les gens se sont battus pour qu’il revive</em> ». Et Caroline d’acquiescer : «<em> En effet, je n’ai vu ça dans nulle autre station balnéaire anglaise</em> ». Souvenirs, souvenirs. Assis à une table de la Food Court, Jennie et Jo dégustent leurs fish&amp;chips. Et confirment : « on attendait la réouverture de Dreamland depuis des mois ! C’est ici qu’on s’est rencontrés en 1994 ! On faisait la queue au Looping Star. C’était un Blind Date ! Un coup monté par des copains. Et ça a marché. Sans doute la magie des manèges et des frissons car nous y revoilà 21 ans plus tard, et on adore toujours ! ». Outre les manèges, les acteurs contribuent aussi au merveilleux de l’endroit : des chariots de musique ambulants les accompagnent en jouant des chansons à la gloire des icônes pop et rock britanniques et américaines : stars du rockabilly, Motown, David Bowie, Visage, Blondie…</p>
<p><strong>C’est le pompon ! </strong></p>
<p>Le retour de cet âge d’or pourrait aussi rapporter de l’argent. « <em>Cette réouverture a créé 250 emplois, va attirer des centaines de milliers de visiteurs et générer des millions de livres sterling pour la région</em> », affirme Nick. Cette résurrection arrive en tout cas au moment où les stations balnéaires anglaises connaissent un vrai regain d’intérêt. Le guide des voyages <em>Lonely Planet</em> vient même de placer la côte nord du Kent au sommet de ses destinations familiales européennes ! Une aubaine pour Margate. Comme le crie à tue-tête un petit garçon sur la piste de patins à roulettes : «<em> notre rêve est devenu réalité !</em> ».</p>
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