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	<title>LM magazine &#187; vêtements</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Faire le beau</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 22:58:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Olympia]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Cette récente création transforme le vestiaire en terrain de jeu théâtral. Porté par la Jeune Troupe du Théâtre Olympia (Tours), le spectacle enchaîne métamorphoses et défilés pour sonder ce que nos vêtements disent de nous. Uniformes, costumes, habits du quotidien : chaque tenue devient signe social, masque ou affirmation intime. Entre humour, musique live et fantaisie visuelle, cette parade philosophique questionne l’identité et la liberté d’être soi, au-delà des apparences.</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/VY7JihLtpDE?si=FraEv8PnHO8anKca" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Pierre &amp; Florent</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Sep 2025 07:00:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[artistes]]></category>
		<category><![CDATA[Mémoire habillée]]></category>
		<category><![CDATA[Ostension]]></category>
		<category><![CDATA[Ostent]]></category>
		<category><![CDATA[photographies]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre et Florent]]></category>
		<category><![CDATA[tissus]]></category>
		<category><![CDATA[vêtements]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>On connaissait Pierre et Gilles, un peu moins Pierre et Florent, autre couple d&#8217;artistes pareillement passionnant. Depuis leur rencontre il y a 15 ans, ces Parisiens marient performance et photographie au fil de récits textiles aussi spectaculaires que touchants. En témoigne la série Mémoire habillée , où des inconnus croisés au gré de leurs pérégrinations se racontent à travers divers accessoires, objets et surtout vêtements de leur choix. <em>« C&#8217;est une façon très pudique de faire parler les gens</em>, explique Pierre. E<em>t puis on s&#8217;habille tous, il ne s&#8217;agit pas d&#8217;être quelqu&#8217;un d&#8217;extraordinaire pour avoir des choses à dire »</em>.</p>
<p><strong>Mémoire fringante</strong></p>
<p>Pour cela, le tandem a élaboré une structure métallique sur laquelle s&#8217;amoncellent les étoffes et surélevant les modèles. Ceux-ci sont alors photographiés dans des lieux qui leur sont chers, au bord de la mer, en rase campagne ou simplement devant chez eux. Au-delà de l&#8217;aspect sculptural obtenu par l&#8217;effet d&#8217;accumulation (une des grandes marottes du duo depuis ses débuts dans la mode), il est avant tout question d&#8217;identité, de souvenirs, de transmission&#8230; C&#8217;est ici un caseyeur breton narrant toute une vie de pêche. Là, une cheffe d&#8217;entreprise déclamant son amour pour le triathlon ou encore une jeune fille fière de sa double culture et de ses origines mauriciennes, qu&#8217;elle expose du haut de saharis familiaux.<em> « Se vêtir, c’est se montrer au monde d’une manière que l’on choisit</em>, ajoute Florent. <em>Une façon de se créer une amure ou un personnage, d&#8217;être soi-même ou pas&#8230;»</em>.</p>
<p><strong>Miroir textile</strong></p>
<p>Dans le prolongement de ce travail situé à la frontière du documentaire et de l&#8217;intime, la série <em>Ostension</em> s&#8217;intéresse cette fois aux <em>« émotions fortes »</em> vécues par leurs proches (voire eux-mêmes), « <em>de celles qui les ont marqués à jamais »</em>. Que ce soit une rencontre, <em>« un brutal passage à l&#8217;âge adulte »</em>, une joie ou une peine, ici reconstitués au fil d&#8217;allégories visuelles. Le vecteur de cette mémoire enfouie est ici un mouchoir en tissu, utilisé comme accessoire de mise en scène ou en toile de fond. <em>« Ce petit bout de textile recueille nos fluides quand on est triste, malade, joyeux&#8230; il est donc imprégné de souvenirs de toutes sortes »</em>. Et pas non plus avare de beauté.</p>
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		<title>Stylaine Dogs</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Nov 2022 07:45:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Style]]></category>
		<category><![CDATA[chat]]></category>
		<category><![CDATA[Chien]]></category>
		<category><![CDATA[Fontaine-au-Bois]]></category>
		<category><![CDATA[Laine]]></category>
		<category><![CDATA[Polis]]></category>
		<category><![CDATA[Stylaine Dogs]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Pour Églantine et Damien, tout a commencé avec Babou, leur berger allemand. « C’est notre tout premier chien et nous voulions garder...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Pour Églantine et Damien, tout a commencé avec Babou, leur berger allemand. <em>« C’est notre tout premier chien et nous voulions garder un souvenir de lui quand il ne serait plus là »</em>, expliquent ces passionnés de nature et d’artisanat. Le couple a donc eu l’idée de récupérer ses poils pour les &#8220;recycler&#8221; un jour&#8230; en laine. Afin de concrétiser ce projet, il a chiné des appareils traditionnels de filage avant d&#8217;entamer une formation. Et voici comment Stylaine Dogs a vu le jour dans le salon familial !</p>
<div id="attachment_140564" style="width: 210px" class="wp-caption alignright"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/11/stylaine-dogs7.jpg"><img class="size-medium wp-image-140564" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/11/stylaine-dogs7-200x300.jpg" alt="© Cécile Fauré" width="200" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">© Cécile Fauré</p></div>
<p>Qu&#8217;en est-il de la fabrication ? Les poils passent dans une cardeuse à rouleaux dont les piques nettoient les impuretés et défont les noeuds. Un rouet, récupéré chez un vieux berger alsacien, file la laine pour former les pelotes, avant qu’elles ne serpentent entre les aiguilles à tricoter d’Églantine. Celle-ci confectionne des pièces simples, en fonction de la quantité de matière obtenue. <em>« Écharpes, chaussons, couvertures, bonnets… mais pas de pulls car cela nécessite des mesures, or on travaille surtout par correspondance »</em>. Et le succès fut rapidement au-rendez-vous Le carnet de commandes indique cinq mois d&#8217;attente pour obtenir un modèle ! Car tout cela prend du temps. <em>« Comptez trois heures pour réaliser une pelote de laine, et 20 pour une paire de chaussons »</em>. Les prix s&#8217;étalent de 13 euros, pour un coeur tricoté, à 125 euros pour un châle.</p>
<div id="attachment_140557" style="width: 210px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/11/stylaine-dogs.jpg"><img class="size-medium wp-image-140557" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/11/stylaine-dogs-200x300.jpg" alt="© Cécile Fauré" width="200" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">© Cécile Fauré</p></div>
<p><strong>La main à la patte</strong></p>
<p>Les poils proviennent majoritairement des chiens ou chats, dont les propriétaires désirent conserver une trace. <em>« C’est vraiment une commande affective, sentimentale. Pour avoir un objet palpable lorsque l’animal ne sera plus là »</em>, confirme Églantine. Les maîtres sont mis à contribution en récupérant le duvet pendant le brossage. L’essentiel est de recueillir un sous-poil soyeux, de préférence sur le dos ou le flanc d’une bête suffisamment jeune pour éviter qu’il casse. Selon ces écolos qui ne disent pas leur nom, cette technique singulière pourrait servir la confection de certains habits, de manière raisonnée. Audelà de la main d&#8217;oeuvre, cela ne coûte rien, n’induit aucune maltraitance et encourage le recyclage. La démarche est aussi imbattable sur le plan de l&#8217;énergie, puisque l&#8217;ensemble est réalisé avec de la bonne vieille huile de coude, sans électricité. Certes, il n&#8217;y a pas de quoi composer une vaste garderobe. Mais, sans le revendiquer ouvertement, Stylaine Dogs offre un joli pied-de-nez à la surproduction vestimentaire et la fast-fashion. En somme, une initiative qui a du chien – et du chat aussi…</p>
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		<title>Masculinities</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Nov 2020 02:30:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Masculinities]]></category>
		<category><![CDATA[Musée mode et dentelle]]></category>
		<category><![CDATA[Raf Simons]]></category>
		<category><![CDATA[vêtements]]></category>
		<category><![CDATA[Vivienne Westwood]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’habit fait-il l’homme ? La question est aussi vaste qu’originale. <em>« Notre exposition est d’ailleurs la première en Belgique à s’intéresser au sujet</em>, clame Vinciane Godfrind, responsable communication des musées de la Ville de Bruxelles. <em>Aujourd’hui, la garde-robe masculine est encore très peu représentée dans les institutions de mode »</em>. Pourtant, jusqu’au XVIIIe siècle, les tenues de ces messieurs n’avaient rien à envier à celles de leurs compagnes. Pour preuve cet habit de cour de 1775, qui ouvre le parcours : velours de soie frisé, broderie pailletée et fil d’argent… La révolution française, puis industrielle, auront raison de cet apparat, synonyme d’oisiveté. Peu à peu, la sobriété fait loi et la mode, « alors considérée comme frivole et secondaire », devient l’apanage exclusif de ces dames. Le complet-veston et son triptyque veste, gilet et pantalon s’impose.</p>
<div id="attachment_117943" style="width: 849px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/11/masculinities.jpg"><img class=" wp-image-117943" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/11/masculinities-1024x683.jpg" alt="Vue d'exposition (c) Julien Damien" width="839" height="560" /></a><p class="wp-caption-text">Vue d&#8217;exposition (c) Julien Damien</p></div>
<div id="attachment_117944" style="width: 210px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/11/masculinities1.jpg"><img class="size-medium wp-image-117944" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/11/masculinities1-200x300.jpg" alt="Vue d'exposition (c) Julien Damien" width="200" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Vue d&#8217;exposition (c) Julien Damien</p></div>
<p><strong>Sous les jupes des mecs</strong></p>
<p>Célébré par la série <em>Mad Men</em>, le costume symbolise dès lors &#8220;l&#8217;homme convenable&#8221; (soit celui qui travaille et réussit) et n’évolue quasiment pas en un siècle &#8211; une patte d’eph par-ci, une cravate fleurie par-là&#8230; Les archétypes, eux, s’épanouissent. Du marin de Jean Paul Gaultier au blouson d’aviateur de Tom Cruise dans <em>Top Gun</em> (Own), en passant par le pirate revu et corrigé par Vivienne Westwood et Malcolm McLaren, le garçon est également un sacré aventurier&#8230; Mais sera-t-il aussi courageux que la femme ? Osera-t-il la jupe comme elle lutta pour porter le pantalon ? Au-delà du kilt, ou même de la soutane revisitée par Raf Simons, pas sûr… Ce sublime costume-robe blanc signé Rick Owens ne manque néanmoins pas de classe, et envisage d’autres types de masculinité.</p>
<p><strong>Mélange des genres</strong></p>
<p>Dans la lignée de la figure sensible du dandy, les créateurs s’affranchissent de cette vision virile et bodybuildée à la fin des années 1990. La collection <em>Boys Don’t Cry</em> réalisée pour Dior par Hedi Slimane défend ainsi des corps élancés, presqu’adolescents, exaltant la vulnérabilité (sa fameuse silhouette &#8220;touchée en plein cœur&#8221;, avec la tâche de sang sur la chemise).</p>
<div id="attachment_117945" style="width: 215px" class="wp-caption alignright"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/11/masculinities2.jpg"><img class="size-medium wp-image-117945" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/11/masculinities2-205x300.jpg" alt="Raf Simons © catwalkpictures" width="205" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Raf Simons © catwalkpictures</p></div>
<p>Au début du millénaire, le Belge Xavier Delfour nourrit cette même sentimentalité punk, en habillant notamment le groupe Placebo. Le facétieux Walter Van Beirendonck revendique lui le &#8220;fun&#8221;, affublant les hommes de tee-shirts aux couleurs flamboyantes et motifs empruntés aux comics, mangas ou à la culture club. Quelque-part, l’Anversois ouvre la voie au &#8220;gender fluid&#8221;. Et, n’en déplaise aux bad boys, c’est bien le streetwear (surtout le jogging) qui efface le mieux les différences sexuelles. Les couturiers d’aujourd’hui se libèrent de la dualité homme-femme. En témoigne la ligne Mosaert lancée par Stromae et sa compagne Coralie Barbier, mêlant les genres comme les cultures, du wax africain aux arabesques de l’Art nouveau. Formidable, non ?</p>
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		<title>Demeure</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Dec 2016 01:05:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Style]]></category>
		<category><![CDATA[29e Marché des Modes]]></category>
		<category><![CDATA[Demeure]]></category>
		<category><![CDATA[Maisons de mode]]></category>
		<category><![CDATA[Stylisme]]></category>
		<category><![CDATA[vêtements]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Charlotte Cazal n’a pas le profil de la férue de mode ayant fait de sa passion un métier. « Je ne suis...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Charlotte Cazal n’a pas le profil de la férue de mode ayant fait de sa passion un métier. <em>« Je ne suis pas une créatrice qui adore les femmes, qui cherche à les sublimer, vous voyez ? »</em>, souligne-telle, d’une voix à l’accent du sud où pointe l’ironie. La Toulousaine de 34 ans revendique même un rapport <em>« très bizarre à la fringue »</em>, elle qui ne porte que des vieilles liquettes ou des chemises ayant appartenu à son grand-père. Point d’école de stylisme, d’ailleurs, sur le CV de cette touche-à-tout habile en dessin depuis l’enfance, mais une formation en arts plastiques à Toulouse, un passage aux Beaux-Arts de Barcelone, et une dizaine d’années d’activité comme artiste pluridisciplinaire.</p>
<p><strong>Branchée sur l’actu </strong></p>
<p>Demeure, <em>« c’est un nom qui allie la tradition, la famille, et une sonorité belge, comme la mode que j’admire »</em>. La création de cette boutique, en 2012, n’est pas un hasard. Avec une mère commerciale dans le textile, Charlotte a toujours vu circuler des vêtements à la maison. <em>« La mode réunissait la créativité et l’amour du vivant. C’est aussi très proche de la sculpture, dans la façon d’appréhender un volume »</em>. Les yeux grands ouverts sur le monde qui l’entoure, la jeune femme puise dans l’actualité pour créer ses motifs, et ses pièces en coton et lin. La question du recroquevillement sur soi pour les amas de corps nus de la collection <em>Bodiesflow</em> <em>(SS 2017)</em>. Le symbole du nid, en référence aux migrations, pour la capsule de chemises<em> We Are Birds</em> lancée fin novembre. Après avoir fidélisé sa clientèle à Roubaix, Charlotte Cazal vise aujourd’hui l’international. Brouillant habilement les lignes entre art et mode, Demeure ne devrait pas avoir de mal à dépasser les frontières.</p>
<hr />
<p><strong><span style="font-size: 14pt;">BIOGRAPHIE</span></strong></p>
<p><strong>1982 :</strong> Naissance à Toulouse</p>
<p><strong>2001 :</strong> étudie les arts plastiques à l’université de Toulouse Le Mirail</p>
<p><strong>2003 :</strong> Programme Erasmus aux Beaux- Arts de Barcelone</p>
<p><strong>2004-2012 :</strong> Réalise plusieurs expositions et performances pluridisciplinaires</p>
<p><strong>2012 :</strong> Lance Demeure depuis Berlin</p>
<p><strong>2013 :</strong> Remporte le Grand Prix Maisons de Mode et intègre le label de créateurs, à Roubaix</p>
<p>&nbsp;</p>
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