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	<title>LM magazine &#187; utopie</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Les Grands Voisins</title>
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		<pubDate>Tue, 01 May 2018 04:22:10 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quand et comment le projet est-il né ?</strong> Fin 2011, le propriétaire de l’Hôpital Saint-Vincent-de-Paul, alors l&#8217;Assistance public-hôpitaux de Paris (AP-HP), a quitté les lieux. L&#8217;association Aurore s&#8217;est positionnée pour récupérer les locaux et y accueillir des personnes en difficulté. Après trois ans d&#8217;occupation monofonctionnelle, en 2015, la mairie a eu cette idée innovante d&#8217;inviter deux autres collectifs pour diversifier les usages de cette parcelle, de l&#8217;ouvrir au quartier et au-delà.</p>
<p><strong>Comment présenteriez-vous Les Grands Voisins ? </strong>C&#8217;est l&#8217;expérience d&#8217;occupation temporaire d’un lieu abandonné.<span class="has-pullquote" data-pullquote=" Nous avons inventé un village mêlant la solidarité, l'innovation et la création. "> Nous avons inventé un village mêlant la solidarité, l&#8217;innovation et la création. </span></p>
<p><strong>Comment ? </strong>Le site réserve des hébergements d&#8217;urgence aux SDF et réfugiés (soit près de 600 personnes). Il séduit aussi de jeunes chefs d&#8217;entreprise, des associations, des artistes et des artisans grâce à des ateliers ou bureaux à loyers modérés, entre 150 et 250 euros du mètre carré, par an.</p>
<p><strong>Est-il ouvert au public ? </strong>Oui, du mercredi au dimanche. On peut s&#8217;y promener comme dans un parc, se laisser surprendre par des jeux, des installations artistiques. La saison dernière, on pouvait actionner des machines à bulles, prendre des douches de paillettes, faire du vélo pour laver son linge… Il y a aussi des cafés, des expositions, des concerts, des cours de sport, de yoga, des visites d&#8217;ateliers… Et puis, à Paris, le 14e arrondissement est plutôt bourgeois. Les riverains côtoient ici des gens qu&#8217;ils n&#8217;ont jamais croisés. Il s&#8217;agit de changer les perceptions.</p>
<div id="attachment_85343" style="width: 310px" class="wp-caption alignright"><img class="size-medium wp-image-85343" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/04/35698793526_c02700282c_o-300x199.jpg" alt="Les Grands Voisins © Elena Manente et Lisa Georges / Yes We Camp" width="300" height="199" /><p class="wp-caption-text">Les Grands Voisins © Elena Manente et Lisa Georges / Yes We Camp</p></div>
<p><strong>Peut-on y séjourner ?</strong> Non, les habitants des Grands Voisins sont des personnes accueillies en hébergement d&#8217;urgence ou travaillant sur le projet. Depuis deux ans, on compte près d&#8217;un millier de résidents et on atteint parfois 5000 visiteurs le soir. Cela dit, on a déjà mis en place des campings urbains, accueillant des touristes ou des Parisiens.</p>
<p><strong>Qui pilote ce projet ?</strong> Trois associations dont chacune a un rôle bien précis. Yes We Camp rend le site accessible à tous, et assure un programme culturel varié. Aurore le transforme en un espace de solidarité via des hébergements d&#8217;urgence. Enfin, Plateau Urbain accompagne l&#8217;occupation des lieux par des associations, chefs d&#8217;entreprise, artistes&#8230;</p>
<p><strong>Quel est votre objectif ? S&#8217;agit-il d&#8217;inventer une nouvelle façon de vivre en collectivité ? </strong>Oui, mais pas seulement. Un lieu comme celui-ci, restant vacant durant des années, représente une perte considérable pour une ville comme Paris où le foncier est une denrée précieuse : les Parisiens manquent de place chez eux mais aussi d&#8217;espaces publics. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Notre but est de rendre cet endroit socialement utile.">Notre but est de rendre cet endroit socialement utile.</span></p>
<p><strong>Peut-on parler d&#8217;utopie ? </strong>Oui. Mais on tient compte du monde réel. Ce lieu n&#8217;est pas pérenne mais il fonctionne. Nos villes séparent systématiquement les personnes, par des mécanismes connus. Ici, nous montrons qu&#8217;il est possible de vivre ensemble malgré nos différences.</p>
<p><strong>Y a-t-il eu des interventions sur l&#8217;architecture du site ?</strong> Oui. En particulier dans les espaces extérieurs où l&#8217;on a conçu des endroits de pause, d&#8217;assises, des grands aplats de bois, des terrasses… Mais le moment le plus important demeure la construction. Ce sont des chantiers participatifs : il s&#8217;agit de travailler ensemble, avec des bénévoles ou les résidents. C&#8217;est un moyen d&#8217;être acteur du territoire plutôt que de le subir. De reprendre le contrôle sur l&#8217;espace et sur sa vie.</p>
<p><strong>Quel est votre modèle économique ? </strong>Nous ne touchons aucune aide publique, sauf pour l&#8217;hébergement d&#8217;urgence. Nos recettes proviennent des petites contributions aux charges demandées aux occupants. Le reste dépend des exploitations marchandes, comme celles de la Lingerie, qui est le café des Grands Voisins.</p>
<p><img class=" wp-image-85337 size-large alignnone" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/04/28162695064_c01139a512_o-1024x683.jpg" alt="Les Grands Voisins © Elena Manente et Lisa Georges / Yes We Camp" width="995" height="664" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Ce modèle est-il viable ? </strong>Oui, même si on atteint tout juste l&#8217;équilibre, il y a de bas salaires, une certaine précarité… Si on a besoin d&#8217;un soutien public, on démontre ici la fiabilité de ce modèle. Ce foncier nous est prêté à titre gracieux mais les propriétaires tirent aussi bénéfice de ces occupations.</p>
<p><strong>Pourquoi ? </strong>On estime à 1 million d&#8217;euros par an les dépenses nécessaires à l’entretien d’un tel endroit abandonné. Nous accueillir permet donc une économie : nous chauffons les bâtiments, assurons la sécurité… De plus, le propriétaire gagne en visibilité sur sa parcelle, il ne possède plus un hôpital vide, mais les Grands Voisins.</p>
<p><strong>Comment la gouvernance est-elle assurée ?</strong> C&#8217;est un gros sujet&#8230; En ce moment-même, nous nous réunissons à la Lingerie pour un conseil des Grands Voisins. Tous les résidents sont invités à y participer. Le pilotage est assuré par les trois structures précitées. On se réunit toutes les semaines pour prendre des décisions souvent par consensus (sur les investissements, des embauches…). Il s&#8217;agit d&#8217;assurer l&#8217;équilibre financier du projet et celui de la programmation artistique : on évite d&#8217;enchaîner des DJ sets pour attirer des publics différents, des personnes âgées comme des enfants.</p>
<div id="attachment_85341" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-85341" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/04/35569858272_2f010befd1_o-300x199.jpg" alt="Les Grands Voisins © Elena Manente et Lisa Georges / Yes We Camp" width="300" height="199" /><p class="wp-caption-text">Les Grands Voisins © Elena Manente et Lisa Georges / Yes We Camp</p></div>
<p><strong>Comment cela se passe au niveau de la sécurité ?</strong> On rencontre peu de difficultés à ce niveau-là. Comme en ville, les espaces publics sont propices aux frictions. Un service de médiation, plus que de sécurité, assure une cohabitation sereine entre les résidents et le public extérieur.</p>
<p><strong>Vous êtes-vous inspirés d&#8217;une expérience déjà existante ?</strong> Non, nous n&#8217;avions pas de modèles, un tel croisement n&#8217;avait jamais été testé. Nous sommes d&#8217;ailleurs régulièrement contactés par des porteurs de projets, y compris à l&#8217;étranger. Nous avons créé une méthodologie permettant une duplication de notre expérience. En termes d&#8217;urbanisme temporaire et transitoire, nous sommes devenus une référence.</p>
<p><strong>Durant combien de temps Les Grands Voisins vont-ils occuper les lieux ? </strong>Un nouveau propriétaire a racheté le site, l’aménageur public Paris Batignolles Aménagement. Il a pour mission de le transformer en éco-quartier de 600 logements. Nous fonctionnons par saison. La première s&#8217;est déroulée entre 2015 et 2017. La seconde, entre avril 2018 et juin 2020, marquera notre départ. Nous démarrons donc un nouveau cycle tout en côtoyant ce chantier de construction.</p>
<p><strong>Cela signera-t-il la fin des Grands Voisins ? </strong>Plutôt la fin de cette occupation temporaire. Les Grands Voisins dépassent ce cadre. Un savoir-faire est apparu dans ce quartier. Beaucoup de choses ont été inventées ici. D&#8217;ailleurs, des &#8220;bébés&#8221; Grands voisins sont nés ou se développent ailleurs, portés par d&#8217;autres ou par nous.</p>
<p><strong>Lesquels ? </strong>Il y a un projet à Nanterre, sur une friche urbaine, baptisé<em> Vive les Groues</em>, un autre à Marseille calqué sur celui-ci, dans le quartier de la Gare Saint-Charles où l&#8217;état nous a sollicités. Il doit ouvrir cet été. Ce n&#8217;est donc pas la fin d&#8217;une histoire, celle-ci continue en prenant des formes différentes. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Le temporaire caractérise notre pratique, il n’y a pas de raison d’être nostalgique.">Le temporaire caractérise notre pratique, il n’y a pas de raison d’être nostalgique.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>À LIRE ÉGALEMENT :</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/05/01/habitarium-2/" target="_blank">L&#8217;ARTICLE SUR <em>HABITARIUM</em></a></p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/05/01/yes-we-camp/" target="_blank">L&#8217;ARTICLE SUR YES WE CAMP</a></p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/05/01/together/" target="_blank">L&#8217;ARTICLE SUR <em>TOGETHER !</em></a></p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/05/01/treck-hostel/" target="_blank">L&#8217;ARTICLE SUR TRECK HOSTEL</a></p>
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		<title>The Paper Revolution</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Jul 2017 00:16:32 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La Révolution russe souffle sa 100<sup>e</sup> bougie. Choc social et politique, elle traversa aussi le champ artistique avec l’apparition des constructivistes. Sur le plan graphique, ceux-ci ont mis l&#8217;accent sur la composition géométrique, le photomontage et la typographie. Cette exposition retrace l&#8217;évolution de ce mouvement entre les années 1920 et 30, lequel a infiltré tous les supports de propagande du régime : affiches, tracts et même les couvertures de magazines ! Mais pas de <em>Soviet’s Motiv.</em></p>
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		<title>Les Mondes Inversés</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Oct 2015 08:11:23 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Malevitch, Picasso, Kupka… nombreux sont les artistes à avoir emprunté aux folklores, légendes ou coutumes. Logique : «<em> la culture populaire, c’est une forme de désordre qui grippe notre mécanique sociétale trop bien huilée </em>», selon Pierre-Olivier Rollin, directeur du musée carolo. En d’autres termes : « <em>c’est foutre le bordel !</em> » L’esprit du carnaval s’impose : cet instant où l’avant devient l’arrière, où les femmes se muent en hommes, les riches en pauvres et vice versa. La quarantaine d’œuvres présentées ici tendent ainsi à « <em>recréer cet espace utopique de liberté pour retourner les ordres dominants : politiques, moraux, esthétiques, économiques, etc.</em> »</p>
<p><strong>A en perdre la tête</strong><br />
Imaginez : une « <em>zone d’autonomie temporaire </em>» de 2 500 m2 (clin d’œil au fameux Taz de l’écrivain-anarchiste Hakim Bey), où alternent pièces monumentales ou minimalistes dans un parcours volontairement foutraque. « <em>La scénographie est aussi populaire : les œuvres se frottent comme dans une foire </em>». Quelles sont les attractions ? Citons les sculptures grotesques et obscènes de Michel Gouéry, qui tancent le bon goût pour remettre en cause l’idée même du beau et du laid. Plus loin, <em>Scramble for Africa</em> de Yinka Shonibare nous place en face d’hommes acéphales attablés autour d’une carte de l’Afrique. Parodie de la conférence de Berlin, qui vit les Européens démembrer le continent à la fin du XIXe siècle, l’installation pose en filigrane une hypothèse : et si les Africains se partageaient eux-mêmes leur propre terre ? Pas si dingue ça…</p>
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		<title>Mort d&#8217;une nation</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Jan 2012 09:44:18 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Curtis LaForche (Michael Shannon) est-il schizophrène, comme sa mère ? Pourquoi ce père de famille est-il en proie à des cauchemars et des hallucinations ? Q ue sent-il approcher, lorsqu’il imagine que le ciel gronde ou éclate en gouttes d’une poisse jaunâtre ? Comme dans <em>Melancholia</em> (2011), la fin du monde est imminente. Mais si Lars Von Trier l’accueillait avec soulagement, ici l’angoisse domine. Décrivant minutieusement la vie quotidienne, Nichols atteint une puissance allégorique rare. A travers les difficultés économiques d’une famille banale il pointe la fragilité d’un système et, pire, de l’Amérique comme utopie.</p>
<p><strong>Krach</strong></p>
<p>Rarement on aura vu une telle importance accordée à l’argent &#8211; celui, quotidien, que l’on gagne dollar après dollar, et qu’un crédit, une maladie grave, risquent d’engloutir. Le mythe de l’<em>American way of life</em> inscrite dans une terre d’abondance qu’il suffisait de faire fructifier, se délite. Il n’y a alors plus de refuge, ni dans la famille, l’amitié ou la communauté, ni dans les institutions. En ce sens, Nichols réussit un passionnant film politique : la tempête qui menace cette utopie ne vient pas, comme d’habitude, de l’extérieur. Elle est le souffle de son propre effondrement.</p>
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