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	<title>LM magazine &#187; théâtre de Poche</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Les Yeux rouges</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Oct 2021 00:38:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[Les Yeux rouges]]></category>
		<category><![CDATA[Myriam Leroy]]></category>
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		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre de Poche]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>« Il s’appelait Denis. Il était enchanté. Nous ne nous connaissions pas. Enfin, de toute évidence, je ne le connaissais pas, mais lui savait fort bien qui j’étais »</em>. Les premiers mots du roman sont aussi ceux du personnage féminin de la pièce. <em>« Dans mon texte, l’histoire passe par le prisme de la narratrice qui régurgite tout ce qu’on lui vomit dessus</em>, explique Myriam Leroy. <em>Olivier Blin, le directeur du théâtre de Poche, m’a proposé de créer un deuxième personnage. »</em> Charge donc à Vincent Lécuyer d’incarner Denis, l’admirateur insistant qui, au fil de likes et de messages Facebook lourds d’émojis &#8220;clin d’oeil&#8221;, se transforme en harceleur. Jusqu’à publier sur ses réseaux des photomontages dégradants de sa victime, une chroniqueuse en vue qui portera plainte, entre deux crises d’urticaire… Myriam Leroy ne l’a jamais caché, l’histoire des <em>Yeux rouges</em> est la sienne. Les dialogues lunaires avec l’entourage qui minimise, l’errance médicale virant au burlesque ou les courriers du procureur classant l’affaire sont tirés de son vécu. La scénographie, épurée et oppressante <em>« comme un ring »</em>, donne encore plus de puissance à cette oeuvre rappelant que lorsque les femmes parlent, la société n’est pas toujours prête à écouter.</p>
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		<title>Plainte contre X</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Feb 2016 13:59:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Drouet]]></category>
		<category><![CDATA[Emilie Maréchal]]></category>
		<category><![CDATA[films X]]></category>
		<category><![CDATA[Karin Bernfeld]]></category>
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		<category><![CDATA[pornographie]]></category>
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		<category><![CDATA[témoignage]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre de Poche]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>« A un moment de ma vie j’ai regardé pas mal de porno, comme beaucoup d’hommes de ma génération ». Alexandre Drouet l’admet...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>A un moment de ma vie j’ai regardé pas mal de porno, comme beaucoup d’hommes de ma génération</em> ». Alexandre Drouet l’admet sans détour : longtemps il ne s’est pas questionné sur l’envers de ces milliers d’images disponibles en deux clics. Jusqu’à ce qu’il découvre <em>Plainte contre X</em> (2013), premier texte théâtral de la romancière et comédienne Karin Bernfeld : « <em>une claque !</em> ». Voilà donc Estelle. Pas encore majeure, elle tourne le premier de ses 300 films pour adultes. Entre-temps, il y aura eu des viols et une progressive distanciation vis-à-vis de son corps. Contrairement aux cadres serrés et coupes au montage de rigueur, ce monologue ne cache rien de la réalité sordide des tournages X. « <em>Le point de vue d’Estelle est parfois extrême, reliant le porno à la culture du viol. En tant que créateur, je prends plus de distance</em> », affirme le metteur en scène. Derrière Emilie Maréchal, son interprète, il place un écran sur lequel on voit défiler différents « consommateurs », du couple en quête de sensations au quinquagénaire effroyablement isolé. «<em> En diffusant des images brutes, sans le son, j’essaie de montrer sans condamner et de susciter le débat. A-t-on réellement envie de ce porno ultra-violent et humiliant ? </em>». Telle est la question.</p>
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