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	<title>LM magazine &#187; techno</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Radio FG</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Nov 2025 06:32:18 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, les musiques électroniques ont droit de cité à peu près partout. Mais revenons quelques années en arrière. Vers 1990, par exemple, juste après le second Summer Of Love qui vit, outre-Manche, l’explosion de l’acid-house – un son inouï, au sens premier du terme. La Belgique succombe très rapidement. Il n’en va pas de même dans une France très conservatrice. Hormis quelques clubs (le Boy, les Bains-Douches, le Rex…), ni presse (Rock&amp;Folk s’en fiche, les Inrocks aussi, Actuel est davantage branché sono mondiale), ni télé. Pourtant, les raves, légales ou non, explosent à Paris et aux alentours. Comment se tenir au courant, sans web ni portable ? Eh bien, ces francs-tireurs avaient leur &#8220;Radio-Londres&#8221;. Elle se nommait Radio FG.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-175519" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/10/jean-yves-leloup-radio-fg-rue-de-rivoli-paris-1995-photo-olivier-degorce-livre-radio-fg-éditions-la-table-ronde-b000004-r1-03-1-copie-201x300.jpg" alt="Jean-Yves Leloup, Radio FG, rue de Rivoli, Paris, 1995 Photo Olivier Degorce Livre Radio FG éditions La Table Ronde - B000004-R1-03-1 copie" width="201" height="300" /><br />
<strong> Effervescence</strong></p>
<p>Née en 1981 durant l’explosion des radios libres (Carbone 14 ou… NRJ), Fréquence Gaie pouvait se targuer d’être la première radio FM homosexuelle au monde. Informations, témoignages… mais une programmation musicale empêtrée dans les clichés gays : Mylène Farmer, Dalida… Or, la décennie 1990 s’ouvre par la chute du Mur de Berlin, et la promesse (naïve) d’un monde sans frontières dont la techno serait la bande-son et le langage commun. Henri Maurel, haut fonctionnaire, militant et clubber, saisit le Zeitgeist et amorce le virage électronique. Il comprend que la lutte se joue aussi sur les ondes. Portée par une programmation avant-gardiste et une liberté de ton revendiquée, sa petite station communautaire devient bientôt une référence.</p>
<p><img class="alignright size-medium wp-image-175522" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/10/gwenola-froment-et-pedro-winter-radio-fg-rue-de-rivoli-paris-1995-photo-olivier-degorce-livre-radio-fg-éditions-la-table-ronde-73340013-199x300.jpg" alt="Gwenola Froment et Pedro Winter, Radio FG, rue de Rivoli, Paris, 1995 Photo Olivier Degorce Livre Radio FG éditions La Table Ronde - 73340013" width="199" height="300" /><br />
<strong>Déflagration</strong></p>
<p>C’est cette période bénie que retrace l’ouvrage d’Olivier Degorce. Illustré de photos emblématiques (danseurs, DJ, flyers…), cet objet monumental évoque l’impact de la house et de la techno, de nouvelles formes de fête, la subversion du modèle hétéro par les codes homos, les vocations créées (le fanzine eDEN, la revue Coda ou le studio graphique M/M) et livre les témoignages de quelques acteurs clés. Certains sont célèbres (le journaliste Jean-Yves Leloup, le couteau suisse Pedro Winter), d’autres confidentiels mais essentiels, tel Patrick Rognant, animateur de Rave Up et ardent défenseur d’une techno &#8220;dure&#8221;. C’était aussi ça, FG : toutes les écoles cohabitaient et, avant un set en club ou une free-party au fond des bois, défilait la crème électronique, alors underground : Frankie Knuckles, Underground Resistance, Andrew Weatherall, Laurent Garnier ou Aphex Twin&#8230; On peut, approximativement, dater la fin de cet âge d’or vers 1997-98, avec l’explosion de deux Parisiens ayant fait les belles heures de FG (Homework, de Daft Punk), la première Techno Parade et l’adoption du PACS. Un succès all around the world, l’affirmation des marges dans la rue, et une énorme avancée sociale. Missions accomplies.</p>
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		<title>BLAWAN</title>
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		<pubDate>Fri, 31 Oct 2025 23:35:41 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis une grosse dizaine d’années, à coups de maxis hautement recommandables et de sets très remarqués, sous son propre nom ou en tandem au sein de Kerenn (avec Pariah) ou de Trade (avec Surgeon), Blawan incarne le renouveau d’une techno industrielle tournée vers le dancefloor. L’Anglais exilé à Berlin franchit un nouveau cap en signant ce deuxième LP sur le prestigieux label XL. On aurait pu craindre un certain recentrage qui serait passé par un adoucissement de ses productions. Que nenni ! Blawan n’a rien perdu de l’abrasivité qui caractérisait ses sorties sur R&#038;S ou son propre label, Ternesc Records. Au programme : acid amputée, chant guttural et beats conquérants mais concassés. Bref, une réussite de techno bruitiste et sensible. </p>
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		<title>DANIEL AVERY</title>
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		<pubDate>Fri, 31 Oct 2025 23:27:11 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Trois ans après Ultra Truth, Daniel Avery, né en 1987, s’est souvenu de ses amours de jeunesse boutonneuse, electro, grunge et nourrie de fantasmes de sirènes gothiques. Soyons clairs : cette chambre d’ado sent le fauve – on profite alors des quelques plages ambient pour respirer. Pour le reste, moins Avery qu’Averell, le grand dadais saute à pieds joints dans un electrorock balourd, nourri à Ride et The Cure, sans doute, mais qui évoque, hélas, Nine Inch Nails ou le versant goth des Smashing Pumpkins. Interchangeables, les chanteuses défilent (Alison Mosshart de The Kills, Julie Dawson, Cecile Believe…) et se voient toutes infliger le même traitement – une noyade de réverb’. Un disque peu inspiré, certes, mais attendons la suite…</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/bZdCdpvofqQ?si=ZYtnWg1Xld6eTQ-b" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Guedra Guedra</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Sep 2025 22:22:20 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Pendant que certains barbons pointilleux s’écharpent toujours pour savoir si la techno naquit en Europe ou aux USA, des petits malins embarquent le boum boum sans mot dire et lui font voir le soleil africain. Ainsi d’Abdellah M. Hassak qui, sous l’alias Guedra Guedra, organise de bien jolis speed-datings entre les sons techno et des field-recordings de musiques traditionnelles arabes (<em>Vexillology</em>, 2021). On s’attendait à une version locale d’Acid Arab, on se retrouvait avec un rejeton du Mancunien frappadingue Muslimgauze. Sur ce deuxième LP, le producteur explore les sons africains (Maroc, Guinée, Tanzanie…) et les mêle à des polyrythmies numériques, produisant ainsi un grand disque totalement déterritorialisé – et absolument renversant.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/UB5hCEqPNdQ?si=42cyP2cxD-62Sllf" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>DJ Hell</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Dec 2024 04:03:12 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Achtung ! Größe malentendu ! Depuis 25 ans, on a trop souvent résumé DJ Hell à l’electroclash, ce syncrétisme entre new wave synthétique, techno froide et italo-disco, pour le dire vite. Une techno incarnée, à rebours de l’anonymat des 90’s. Certes, son label International Deejay Gigolo a contribué à l’éclosion de Fischerspooner, Miss Kittin &amp; The Hacker ou Vitalic. Mais le sexagénaire possède d’autres cordes à son arc. Ainsi ses productions, héritières de Bowie, Eno, Kraftwerk et autres fondus de synthés sous la pluie, possèdent une insondable mélancolie. Ceci posé, les sets de ce cousin germain de Moroder alignent une efficacité toute munichoise.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/56Bz0sv696g?si=-jXoh2NSC9DOba9P" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Vitalic</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Dec 2024 04:10:07 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Longtemps, Vitalic fut irrégulier. Et puis, tout s’est accéléré : une sortie par an minimum, une BO, des remixes, un tandem impeccable (Kompromat)… Si <em>Poney</em> et <em>La Rock 01</em> auront toujours notre affection, on ne saurait réduire le Dijonnais à ces deux tubes &#8211; la palette s’est élargie en 25 ans ! Avec une constante : des sets spectaculaires, impressionnants de maîtrise, comme si cette course contre la montre se doublait d’une quête perpétuelle de perfection.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/8NBPCgXrYzo?si=EQ0iZzubiQ4oei9T" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Braindance</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 06:20:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le nom de ces soirées renvoie forcément à la compilation éditée par Rephlex en 2001 et, plus généralement, à l’IDM. Point de techno domestique ici, mais Daniel Avery, Fatima Yamaha, Asa Moto, entre autres, et surtout deux Australiennes rétromaniaques. Si l’on apprécie le revival deep house UK garage de Logic 1000, on fond totalement face au maelström sonique mêlant hardcore, pop, jungle et UK techno de Haai, dont la science du mélange a séduit Jon Hopkins, Alexis Taylor ou Obi Franky – excusez du peu !</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/qbC6SSgH-u4" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2022/11/15/braindance/">Braindance</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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		<title>Dekmantel</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 04:08:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Amsterdam]]></category>
		<category><![CDATA[Dekmantel]]></category>
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		<category><![CDATA[techno]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Tirzah Une chanteuse, Tirzah ? Plutôt une créature hybride formée par Tazir Mastin (que nous verrons sur scène) et Mica Levi, sa...</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/MyHpnhTTE7I" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Tirzah </strong></p>
<p style="text-align: center;">Une chanteuse, Tirzah ? Plutôt une créature hybride formée par Tazir Mastin (que nous verrons sur scène) et Mica Levi, sa complice de l’ombre, par ailleurs très occupée par son propre projet (Micachu &amp; The Shapes). Héritiers de la soul électronique alanguie de Martina Topley-Bird (citons l’inusable <em>Quixotic</em>, 2003) et, donc, des ambiances narcotrafiquées façon Tricky, les deux albums de Tirzah se situent à la croisée des chemins : R&#8217;n&#8217;B contemporain poussé dans ses derniers retranchements et pop avant-gardiste déviante, UK garage détraqué… Un polaroïd sousexposé du Londres moderne – du monde moderne ?</p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/Q04ILDXe3QE" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Jon Hopkins</strong></p>
<p style="text-align: center;">Depuis plus de 20 ans, Jon Hopkins balade sa silhouette élancée et ses créations inspirées. Après une dizaine d’années dans l’ambient, dont des collaborations fructueuses avec le maître Brian Eno, il découvrit les joies du dancefloor, en livrant sa version sur <em>Immunity</em> (2013). Depuis, la tête chercheuse britannique poursuit son bonhomme de chemin, signant régulièrement des albums inclassables, entre relaxation (l’aspect ambient) et hédonisme (son côté club). Une electro léchée, sophistiquée mais jamais intimidante.</p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/SRVxRUJxITY" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Overmono</strong></p>
<p style="text-align: center;">Vous souvenez-vous de TR\\ER ? Voici une dizaine d’années, ce tandem unissant les frangins Truss et Tessela avait fait parler de lui, signant quelques morceaux de techno puissante et inspirée. En solo, chacun d’eux avait publié des titres chez Perc Trax, R&amp;S, leur propre label Poly Kicks ou encore… Dekmantel. Sous le nom un poil plus porteur d’Overmono, les deux Britanniques font feu de tout bois en mêlant techno, UK garage, drum&amp;bass… Bref, un concentré de bass music dont la perfide Albion conserve jalousement le secret.</p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/_7-_PAM6rEQ" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Dopplereffekt</strong></p>
<p style="text-align: center;">Habitué des lieux, Dopplereffekt est un tandem mythique de Détroit. L&#8217;adjectif n’est pas galvaudé, car le groupe est né sur les cendres de Drexciya (autre duo qui a marqué les 90’s en mêlant beats, politique et mythe de l’Atlantide revisité par l’afrofuturisme). Mythique, aussi, pour le mystère, les images et le son charriés ici : une techno glacée, nimbée d’humour sardonique, post-humaine et kraftwerkienne au possible. Ah ! Et cette année, se pointe également au Dekmantel un certain DJ Stingray 313, autre intime de Drexciya…</p>
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		<title>Théo Lessour</title>
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		<pubDate>Sat, 30 Apr 2022 23:11:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[A-Musik]]></category>
		<category><![CDATA[Berlin Sampler]]></category>
		<category><![CDATA[ErnsteMusik]]></category>
		<category><![CDATA[techno]]></category>
		<category><![CDATA[Théo Lessour]]></category>
		<category><![CDATA[Unterhaltungsmusik]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Initialement parue en 2009 chez la petite, précieuse et hélas disparue maison Ollendorff et Desseins, <em>Berlin Sampler</em> est une somme (ici augmentée) retraçant plus d’un siècle de musique à Berlin, de 1904 à nos jours. Kolossal, d’autant que l’auteur n’élude rien : Schönberg, Weill et Brecht, Dietrich, Bowie, Ash Ra Tempel, Einstürzende Neubauten, Brian Eno, Nick Cave, le Berghain&#8230; Un vrai catalogue ? Non, et c&#8217;est là tout l’intérêt. Divisé en quatre parties, l’essai présente d’abord l’Ernste- Musik (les musiques classique et contemporaine). Puis s&#8217;intéresse à l’Unterhaltungsmusik – en gros, la pop au sens large, de la chanson alle- mande traditionnelle à la pop &#8220;à l’américaine&#8221;, du cabaret au jazz. Suit l’A-Musik, pour les créations bruitistes, sonores, plutôt que mélodiques. Et enfin, <em>last but not least</em>, la techno, évidemment. L’auteur se penche généreusement sur chaque œuvre et, à l&#8217;opposé d&#8217;un bête commentaire factuel et sans vie, offre un point de vue personnel, éclairé et étayé, s’ap- puyant sur le contexte politique, culturel, économique et social. On peut, dès lors, le butiner au hasard, ou le lire d’une traite, comme une véritable histoire. <em>Genau</em> !</p>
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		<title>Vitalic</title>
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		<pubDate>Fri, 31 Dec 2021 23:01:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[album]]></category>
		<category><![CDATA[Citizen Records]]></category>
		<category><![CDATA[Electro]]></category>
		<category><![CDATA[techno]]></category>
		<category><![CDATA[Vitalic]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Rêvais-tu d’un tel parcours lorsque tu as débuté ? Non, c&#8217;était surtout un hobby au départ, à côté des études. Une carrière dans...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Rêvais-tu d’un tel parcours lorsque tu as débuté ? </strong>Non, c&#8217;était surtout un hobby au départ, à côté des études. Une carrière dans la musique me semblait très peu probable, surtout depuis ma campagne bourguignonne. Mais j&#8217;ai toujours voulu composer. Gamin, j&#8217;écoutais beaucoup de disco, d&#8217;italo disco, Giorgio Moroder par exemple. Des trucs plus atmosphériques aussi comme Jean-Michel Jarre. à l&#8217;adolescence, j&#8217;ai commencé à sortir et à m&#8217;intéresser à la techno mais au milieu des années 1990 je n&#8217;y ai plus trouvé mon compte. Tous les disques se ressemblaient, c&#8217;était de l&#8217;acid à tous les étages&#8230; Et puis un jour j&#8217;assiste à un concert de Daft Punk à l&#8217;An-fer, un club de Dijon. J&#8217;ai reçu ce mélange de rock, de pop et de techno comme une claque, un &#8220;flash&#8221;. Dans la foulée, j&#8217;ai acheté un peu de matos et tenté ma chance&#8230;</p>
<p><strong>Comment définir ton style ? </strong>C&#8217;est un mélange entre la techno, le disco et le rock, en particulier son énergie punk. Je tourne toujours autour de ces trois esthétiques mais en variant les dosages. Selon les époques, certaines ressortent plus que d&#8217;autres. Sur <em>OK Cowboy</em>, mon premier album, le rock et l&#8217;electropunk prenaient le dessus. Le deuxième disque, <em>Flashmob</em>, était clairement disco, le troisième carrément rave (<em>Rave Age</em>) et <em>Voyage</em>r de nouveau disco, mais d&#8217;une autre façon. Aujourd&#8217;hui, je suis revenu à un son assez froid, une techno plus industrielle.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/2ljrY75C_D8" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>On se souvient aussi de ta collaboration avec Rebeka Warrior pour le duo Krompomat. Comment s&#8217;est-elle déroulée ?</strong> On se connaissait déjà car on avait réalisé <em>La Mort sur le dancefloor</em> pour mon troisième album. Alors qu&#8217;on était coincés avec nos projets respectifs, on s&#8217;est retrouvés autour d&#8217;un premier morceau et ça a donné <em>Niemand</em>. On en a ensuite composé une dizaine d&#8217;autres. Tout s&#8217;est alors enclenché : nouveau groupe, nouvelle tournée&#8230;.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/xQFx7lF8b_s" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Et nouvelle sonorité aussi, plus kraut&#8230;</strong> Oui, c&#8217;est ça. On ne voulait pas produire de la techno au sens classique du terme, et surtout avec &#8220;0% de disco&#8221; comme insistait Julia (<em>ndlr, Lanoë, alias Rebeka Warrior</em>), car j&#8217;ai tendance à en glisser un peu partout (<em>rires</em>).</p>
<p><strong>Peux-tu nous parler de ton dernier album, <em>Dissidænce</em> ? </strong>Il est assez hybride, synthétisant mes 20 ans de carrière. Je voulais montrer tout ce dont j&#8217;étais capable mais en évitant l&#8217;écueil de l&#8217;auto-hommage. Et puis, je me suis rendu compte que le disque reflétait aussi notre époque : il exprime beaucoup de frustration, voire de colère comme dans <em>Rave Against The System</em>, composé avec Kiddy Smile. Les morceaux ne sont pas intitulés <em>Pandémie, Confinement</em> ou <em>Virus</em> mais évoquent l&#8217;isolement, une période durant laquelle les relations amoureuses sont devenues impossibles et le simple fait de danser illégal&#8230;</p>
<p><strong>A quel point l&#8217;actualité imprègne-t-elle ta musique ? </strong>Depuis quelques temps l&#8217;époque est tout de même très tendue socialement, très polarisée, avec ses théories du complot ou ses fake news&#8230; On dit parfois que les années 1990 étaient sombres, mais notre période l&#8217;est beaucoup plus. En 2017 j&#8217;ai publié <em>Voyager</em>, un album assez solaire. Je venais d&#8217;avoir 40 ans et menais alors une vie douce à Paris. Quatre ans après, mon regard à totalement changé&#8230; Il y a un monde entre ces deux albums ! L&#8217;épisode 2, prévu fin février, sera encore plus noir. Ça sera peut-être une douche froide pour certains mais je ne compose pas pour faire plaisir aux gens.<span class="has-pullquote" data-pullquote=" Au-delà du succès, je souhaite d'abord communiquer ce que je ressens. Pas question de mentir pour suivre une mode musicale."> Au-delà du succès, je souhaite d&#8217;abord communiquer ce que je ressens. Pas question de mentir pour suivre une mode musicale.</span> En cela, je me rapproche plus d&#8217;un écrivain que d&#8217;un producteur.</p>
<p><strong>A quoi peut-on s&#8217;attendre avec cet <em>épisode 2</em> ? </strong>C&#8217;est un jumeau maléfique de l&#8217;<em>épisode 1</em>. Il manifeste le même énervement mais avec un angle d&#8217;approche différent. Les morceaux sont plus longs, plus expérimentaux et moins pop.<br />
Sombres aussi&#8230; L’un d’eux rappelle par exemple que la lumière est au bout du tunnel… mais c’est celle d&#8217;un train ! (<em>rires</em>). Bon, cette noirceur est peut-être influencée par mon enfermement toute la semaine, de 7 h du matin jusqu&#8217;à minuit, dans un studio situé sous mon appartement, sans fenêtre&#8230; Au bout d&#8217;un moment, cela joue sans doute sur mon humeur !</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/banmBw8I760" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Au-delà de ce constat, le clubbing est aussi affaire de sensations, non ? </strong>Pas seulement en ce qui me concerne. Mes disques ne se limitent pas au dancefloor, ils affichent toujours des plages expérimentales et mélodiques. Je sais que c&#8217;est un peu anachronique, mais j&#8217;essaie encore de produire des albums, à l&#8217;ancienne.</p>
<p><strong>Quels sont les DJs ou producteurs qui ont ton attention sur la scène actuelle ?</strong> Parmi la jeune garde, je citerais Shlømo ou I Hate Model, avec qui je collabore en ce moment. Nos musiques sont très distinctes. La sienne est ultra-violente avec quelque chose de légèrement mélodique et la mienne est ultra-mélodique et avec quelque chose de légèrement violent. Le courant est donc bien passé entre nous.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/eh9w0ssMBYk" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Que verra-t-on sur scène ?</strong> <strong>La scénographie de tes concerts est toujours très soignée&#8230;</strong> Oui, mais pour une fois le show est assez minimaliste. C&#8217;est essentiellement la lumière qui crée les volume, depuis des consoles pratiquement invisibles sur scène. Je synthétise ici mes précédentes scénographies. Il y aura des effets de miroir comme pour <em>Flashmob</em>, de laser comme ceux de <em>Rave Age</em> ou cinétiques à la façon de <em>Voyager</em>.</p>
<p><strong>Quels seraient tes meilleurs souvenirs sur scène ?</strong> Mes premiers concerts à 21 h. J&#8217;ai commencé en jouant à 6 h du matin en Espagne pour les &#8220;fracas&#8221; avant de gagner cet horaire, qui me faisait très peur au début. La première fois c&#8217;était à l&#8217;Ancienne Belgique, à Bruxelles, la deuxième au Zénith de Paris puis à l&#8217;Olympia. J&#8217;étais alors plus qu&#8217;un nom sur une affiche de festival, un vrai musicien à qui on offrait une scène. Ça a été trois moments clés dans ma vie.</p>
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