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	<title>LM magazine &#187; Stylisme</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Demeure</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Dec 2016 01:05:23 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[29e Marché des Modes]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Charlotte Cazal n’a pas le profil de la férue de mode ayant fait de sa passion un métier. <em>« Je ne suis pas une créatrice qui adore les femmes, qui cherche à les sublimer, vous voyez ? »</em>, souligne-telle, d’une voix à l’accent du sud où pointe l’ironie. La Toulousaine de 34 ans revendique même un rapport <em>« très bizarre à la fringue »</em>, elle qui ne porte que des vieilles liquettes ou des chemises ayant appartenu à son grand-père. Point d’école de stylisme, d’ailleurs, sur le CV de cette touche-à-tout habile en dessin depuis l’enfance, mais une formation en arts plastiques à Toulouse, un passage aux Beaux-Arts de Barcelone, et une dizaine d’années d’activité comme artiste pluridisciplinaire.</p>
<p><strong>Branchée sur l’actu </strong></p>
<p>Demeure, <em>« c’est un nom qui allie la tradition, la famille, et une sonorité belge, comme la mode que j’admire »</em>. La création de cette boutique, en 2012, n’est pas un hasard. Avec une mère commerciale dans le textile, Charlotte a toujours vu circuler des vêtements à la maison. <em>« La mode réunissait la créativité et l’amour du vivant. C’est aussi très proche de la sculpture, dans la façon d’appréhender un volume »</em>. Les yeux grands ouverts sur le monde qui l’entoure, la jeune femme puise dans l’actualité pour créer ses motifs, et ses pièces en coton et lin. La question du recroquevillement sur soi pour les amas de corps nus de la collection <em>Bodiesflow</em> <em>(SS 2017)</em>. Le symbole du nid, en référence aux migrations, pour la capsule de chemises<em> We Are Birds</em> lancée fin novembre. Après avoir fidélisé sa clientèle à Roubaix, Charlotte Cazal vise aujourd’hui l’international. Brouillant habilement les lignes entre art et mode, Demeure ne devrait pas avoir de mal à dépasser les frontières.</p>
<hr />
<p><strong><span style="font-size: 14pt;">BIOGRAPHIE</span></strong></p>
<p><strong>1982 :</strong> Naissance à Toulouse</p>
<p><strong>2001 :</strong> étudie les arts plastiques à l’université de Toulouse Le Mirail</p>
<p><strong>2003 :</strong> Programme Erasmus aux Beaux- Arts de Barcelone</p>
<p><strong>2004-2012 :</strong> Réalise plusieurs expositions et performances pluridisciplinaires</p>
<p><strong>2012 :</strong> Lance Demeure depuis Berlin</p>
<p><strong>2013 :</strong> Remporte le Grand Prix Maisons de Mode et intègre le label de créateurs, à Roubaix</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Caroline Bosmans</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Oct 2015 10:47:15 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Style]]></category>
		<category><![CDATA[Belge]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>« Si les adultes ont le droit d’exprimer qui ils sont vraiment grâce à leurs vêtements, pourquoi les enfants ne le pourraient-ils pas ? »...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>Si les adultes ont le droit d’exprimer qui ils sont vraiment grâce à leurs vêtements, pourquoi les enfants ne le pourraient-ils pas ?</em> » En partant de ce constat, Caroline Bosmans redessine la mode enfantine en y incorporant ce qui lui faisait jusque-là défaut : du caractère. Entre avant-garde et merveilleux, Guillermo del Toro et Tim Burton, les fringues de la fondatrice de la marque<br />
(C R L N B S M N S) offrent une vision sans fausse naïveté de la jeunesse. Tissus tantôt sombres et épais, pastels et fluides… celle qui n’est « <em>vraiment pas fan des imprimés à fleurs et petits papillons</em> », met le bazar dans un vestiaire édulcoré.</p>
<p><strong>Etranges lapins </strong></p>
<p>Pour preuve, sa collection <em>TMMDI</em> (<em>They Made Me Do It</em>) s’inspire du ténébreux … Donnie Darko ! Caroline, qui souhaitait «<em> intégrer des motifs de lapins</em> », a trouvé dans l’animal effrayant qui sautille dans le film de Richard Kelly un modèle inattendu. « <em>En travaillant à partir d’un thème aussi sombre, je m’impose un challenge en l’adaptant au monde des enfants</em> ». Voila le défi : ne pas succomber à la facilité pour habiller une jeunesse évoluant dans une société complexe. Ainsi la collection <em>EMOtiCON</em> aux smileys, tons et imprimés joyeux, recycle les symboles d’une technologie omniprésente dans le quotidien de nos marmots. La styliste, aujourd’hui quatre fois maman, livre à travers l’ensemble de son œuvre un message iconoclaste : « <em>la société a tendance à surprotéger les enfants. Ils vivent pourtant dans le même monde que nous. Sans chercher à les confronter à tout prix à la réalité, pourquoi la leur cacher ? </em>». Caroline Bosmans fait le pari de la raconter avec délicatesse, à l’aide de tissus, de fils et d’aiguilles.</p>
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		<title>Académie d&#8217;Anvers</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Dec 2013 14:29:43 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Style]]></category>
		<category><![CDATA[Anvers]]></category>
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		<category><![CDATA[Stylisme]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Pourquoi avoir choisi Anvers ? J’ai été impressionnée par les dessins des élèves et par les costumes ethniques et historiques présentés lors...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong> Pourquoi avoir choisi Anvers ?</strong><br />
J’ai été impressionnée par les dessins des élèves et par les costumes ethniques et historiques présentés lors des portes ouvertes. Cette beauté m’a marquée.</p>
<p><strong>L’enseignement correspondait-il à vos attentes ?</strong><br />
Oui, car on ne nous impose pas une vision trop « conceptuelle » de l’art. J’ai gardé à l’esprit un conseil de nos professeurs : prendre du plaisir à créer nos vêtements. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Il y a une émulation dans le département, grâce à toutes ces nationalités qui cohabitent.">Il y a une émulation dans le département, grâce à toutes ces nationalités qui cohabitent.</span></p>
<p><strong>Ce n’était pas effrayant d’avoir 4 ans pour trouver sa signature ?<br />
</strong> Il ne s’agit pas de trouver qui l’on est. L’école nous aide à savoir prendre des décisions, à déterminer ce qui nous plaît. Si j’aimais, plus jeune, le côté théâtral des défilés Gaultier ou Lacroix, je me suis éloignée de ce style. Je cherche à pousser la création à l’extrême sans être dans le spectacle.</p>
<p><strong>Comment définiriez-vous votre travail ?<br />
</strong> Mon défilé de fin d’études s’inspirait d’un voyage à Beyrouth, où l’opposition entre les séquelles de la guerre et la douceur de vivre est constante. Je l’ai traduite par des contrastes de matière, de la soie avec de la laine bouillie par exemple. Ma méthode évoluera certainement avec mes expériences dans le monde du travail.</p>
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		<title>Académie d&#8217;Anvers</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Dec 2013 14:21:23 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Reportage]]></category>
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		<category><![CDATA[Alice Dupraz-Toulouse]]></category>
		<category><![CDATA[Ann Demeulemeester]]></category>
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		<category><![CDATA[Dries Van Noten]]></category>
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		<category><![CDATA[Wim Bruynooghe]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>À la tête de l’une des plus anciennes écoles d’art au monde, Eric Ubben tient « beaucoup à ne pas cloisonner les...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À la tête de l’une des plus anciennes écoles d’art au monde, Eric Ubben tient « b<em>eaucoup à ne pas cloisonner les départements</em> ». Dans ce grand espace ouvert, les talents bouillonnent et se fécondent. À seulement 50 ans, la section mode est devenue la locomotive de l’institution, vitrine glamour d’un savoir-faire qui a fait ses preuves. Chiffres à l’appui : s’il y a près de 40% d’élèves étrangers dans l’Académie, ils sont 80% dans le département <em>fashion</em>.</p>
<p><strong>Afficher sa différence</strong><br />
Cette solide réputation, l’école la doit à l’intuition, audacieuse à l’époque, du directeur Mark Macken (1913- 1977). En 1963, faisant fi des grincheux, le natif de Diest intègre le « dessin de mode et d’ornement » dans la section des arts graphiques. Le MoMu accorde alors une large place aux croquis de mode, entre défilés de fin d’études et travaux d’étudiants de toutes les générations regroupés par thème. « A<em>nvers se distingue des autres écoles de stylisme par une dimension plus expérimentale et moins commerciale</em> », souligne Eric Ubben. Les élèves y sont encouragés à développer leur personnalité, à explorer leur potentiel en s’éloignant de ce qu’ils connaissent – à la façon des art-schools britanniques.</p>
<p><strong>Les « six d’Anvers », le moment fondateur</strong><br />
La spécificité de l’Académie s’incarne dans la légende des « 6 d’Anvers » (en fait sept, voir ci-dessous). Ces étudiants, parmi lesquels Walter Van Beirendonck, actuel directeur du département, se retrouvent entre 1976 et 1982 pour bousculer les codes de la mode. « <em>Travailler dur, s’amuser ferme</em> » est la devise d’un groupe animé par une saine émulation, les yeux tournés vers la France ou la Grande-Bretagne. En 1986, la présentation de leurs collections au British Designer Show de Londres signe la naissance du style anversois. Fière de ses icônes, la Ville a demandé à douze stylistes de choisir une pièce emblématique, magnifiée le temps d’un shooting. Dispersées dans la cité, les photos grand format sont à découvrir au détour d’une ruelle. Comme la cerise sur le gâteau d’anniversaire ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size: large;"><strong>LES SIX +1 D&#8217;ANVERS</strong></span></p>
<div id="attachment_7212" style="width: 160px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2013/12/theantwerpsix1987photokarelfonteyne-kopie.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-7212 " alt="© Karel Fonteyne" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2013/12/theantwerpsix1987photokarelfonteyne-kopie-150x150.jpg" width="150" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">© Karel Fonteyne</p></div>
<p><strong>Marina Yee</strong><br />
Une carrière en pointillés pour celle qui a un temps délaissé la création au profit d&#8217;un café brocante. Marina Yee se cantonne aujourd’hui à quelques pièces artisanales recyclées, alimentant ainsi l’éternel renouvellement de la mode.</p>
<p><strong>Dries Van Noten</strong><br />
Avec un grand-père tailleur et un papa gérant d’une boutique de mode homme, sa voie était tracée. Remarqué pour le mélange de cultures qui habite ses collections, Dries Van Noten l&#8217;Anversois vit toujours dans sa ville natale, où il déploie son talent. <strong></strong></p>
<p><strong>Ann Demeulemeester</strong><br />
À rebours du cliché de la poupée Barbie, on note l&#8217;omniprésence du noir et blanc dans les créations de cette fan de Patti Smith. Son vestiaire rock affiche des classiques : bottes à sangles, blouson de motard et jupe longue&#8230; <strong></strong> <strong>Walter Van Beirendonck </strong>Un physique et un tempérament. Grand expérimentateur, il imprègne de son sens de l’humour ses mailles osées et criardes. Également créateur de costumes de scène (U2…), personne n’incarne mieux que lui la mode anversoise.</p>
<p><strong></strong> <strong>Dirk Bikkembergs<br />
</strong> Pionnier dans le mariage du sport et de la mode, le créateur allemand s&#8217;inspire des vêtements militaires. Robuste et énergique, ce style a moulé, sept ans durant, les cuisses musclées des footballeurs de la Squadra Azzura, l’équipe nationale italienne. <strong></strong></p>
<p><strong>Dirk Van Saene</strong><br />
Un style indéfinissable, car entièrement renouvelé à chaque saison, et à contre-courant des tendances. Ses shows sont également déroutants &#8211; imaginez des mannequins portant des postes de radio diffusant chacun une chanson différente&#8230; <strong></strong></p>
<p><strong>Martin Margiela<br />
</strong> Le fameux septième ! C&#8217;est le plus secret, mais le plus influent. Issu de la promotion 1981, mais absent du moment fondateur de Londres, il a développé un culte de l’impersonnalité en réaction au fétichisme de la célébrité dans la mode. Signe distinctif : ne répond aux journalistes que par fax, signés « Maison Martin Margiela ».<strong></strong></p>
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		<title>Kika Mishto</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Dec 2013 14:08:53 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Style]]></category>
		<category><![CDATA[bijoux]]></category>
		<category><![CDATA[Kika Mishto]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>« Kika est tiré du film d&#8217;Almodóvar et Mishto, de Gadjo Dilo : ça signifie cool en roumain. La réunion des deux...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>Kika est tiré du film d&#8217;<em>Almodóvar</em> et Mishto, de </em>Gadjo Dilo<em> : ça signifie cool en roumain</em>. <em>La réunion des deux est un hasard</em> », explique la trentenaire. Pourquoi le bijou ? « <em>Auparavant, je m&#8217;exprimais à travers le collage, l&#8217;écriture&#8230; Mais avec le bijou, les possibilités sont infinies. Dans l’accessoire se niche un partage, comme un don de soi</em> ». Pour <em>Microbes</em>, des boucles d&#8217;oreilles incluant des figurines de modélisme au service d&#8217;une scène miniature, Kika utilise la résine, son matériau favori, et l&#8217;émail à froid. Cette série a d&#8217;ailleurs tapé dans l’oeil de Colette au Who&#8217;s Next Paris et d&#8217;Agnès B à Tokyo. <em>Medusa</em>, dessinée depuis l&#8217;hôpital et réalisée par des professionnels, est une collection sombre mais festive inspirée de la culture latino-américaine, notamment du papel picado mexicain. Toutes ses pièces portent une histoire émaillée de références personnelles à partager avec son acquéreur. Ainsi, chaque couleur de Commedia représente une facette de notre personnalité – et renvoie à l&#8217;insoumission d&#8217;Arlequin. Artiste, Kika ? Que nenni, « <em>je n&#8217;ai ni talent, ni technique</em> ». Pourtant, ses créations, visibles dans sa boutique roubaisienne, sont le fruit d&#8217;une belle démarche artistique.</p>
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		<title>Iris Van Herpen</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Jul 2013 15:04:55 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Style]]></category>
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		<category><![CDATA[Pays-bas]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Sol de béton, murs clairs. Dans une pénombre envoûtante, seules les pièces, sur de grands socles, se détachent grâce à quelques rais...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Sol de béton, murs clairs. Dans une pénombre envoûtante, seules les pièces, sur de grands socles, se détachent grâce à quelques rais de lumière orientés. À la Cité de la dentelle et de la mode, la galerie d’exposition se fait écrin minimaliste pour accueillir près de trente &#8220;oeuvres&#8221; &#8211; osons le terme &#8211; d’<a title="iris van herpen" href="http://www.irisvanherpen.com/" target="_blank">Iris van Herpen</a>, classées chronologiquement entre 2008 et 2012. « <em>Elle a opté pour la mode mais aurait pu choisir un tout autre domaine pour exprimer sa créativité</em> », résume Shazia Boucher, co-commissaire, qui a découvert la styliste lors de son premier défilé haute couture parisien, en 2011.</p>
<p><strong>Tradition et modernité </strong></p>
<p>Chaque collection est l’occasion d’expérimenter des techniques innovantes. Les modèles de Capriole sont spectaculaires, ici une robe-carapace irisée auxdimensions extravagantes, là une création organique façon mue d’insecte, ont été conçus par ordinateur puis fabriqués avec une imprimante 3D. Pour Micro, cette férue de science s’est inspirée du monde des micro-organismes et invente des quasi-sculptures mêlant high-tech et savoir-faire ancestraux. En regard des silhouettes, impressionnantes, parfois déroutantes, de grandes photos légendées reviennent sur leur genèse, alors que des défilés sont projetés dans l’auditorium. Pour prolonger la poésie, le musée propose aux visiteurs de modéliser leur corps grâce à un scanner 3D et de se fondre dans certaines tenues numérisées. Pas de doute, Iris la surdouée est bien chez elle à Calais.</p>
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