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	<title>LM magazine &#187; sport</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>URBX festival 2026</title>
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		<pubDate>Fri, 29 May 2026 03:26:21 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>En 2026, le festival déploie un projet à la mesure de l&#8217;anniversaire : dix jours investissant plus de vingt lieux à travers six communes, des parcs aux rooftops en passant par le Musée La Piscine ou la Condition Publique. Plus de 90 % des événements sont gratuits, parce qu&#8217;URBX défend l&#8217;idée que l&#8217;excellence artistique ne dépend pas d&#8217;une billetterie. La marraine de cette édition, <strong>Eesah Yasuke</strong>, artiste roubaisienne à la voix singulière et engagée, donne le ton dès la soirée d&#8217;ouverture avec une carte blanche immersive mêlant musique, performance et scène locale émergente. Le festival place cette année les femmes au cœur de toutes les disciplines, à tous les postes, devant comme derrière les projecteurs, et offre à la jeunesse du territoire une scène à sa mesure, portée par le réseau dense des associations locales.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/Vuy1cMfBxVY?si=eNTemwR08AZEGQ06" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h3>La rue en partage</h3>
<p>Côté programmation, les grandes soirées gratuites s&#8217;annoncent mémorables avec<strong> Gradur</strong>, enfant de Roubaix devenu figure du rap français, et <strong>Jungeli</strong>, phénomène de la nouvelle génération. Les arts visuels brillent avec <strong>Isham One et Naime Merabet</strong>, l&#8217;<strong>Anti-Fashion Project</strong> questionne les codes de la mode urbaine. Et puis la danse, discipline-mère du festival, réunit deux monuments du hip-hop chorégraphique : <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/reperage/beausejour-mourad-merzouki-compagnie-kafig/" target="_blank"><strong>Mourad Merzouki</strong></a> et <strong>Farid Berki</strong>, dont les trajectoires sont indissociables de l&#8217;histoire culturelle de cette ville. Cinq bougies, mais la flamme n&#8217;est pas près de s&#8217;éteindre.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/BvlSdYC_yrs?si=pBfr_R_XIWBRN6-X" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/4NMGfnACvYM?si=5duxEOxQemXgovo-" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/Q8NFH1RYYSw?si=bw_Y7P8GatDecoIe" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Footballeur</title>
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		<pubDate>Fri, 01 May 2026 02:24:13 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Pas de tribune en délire ni de geste héroïque au ralenti. <a href="https://www.comediedebethune.org/saison/2025-2026/spectacle/footballeur/" target="_blank"><em>Footballeur</em></a> prend le sport à revers pour raconter une bascule intime. Avec cette création du Collectif Aubervilliers, Arnaud Vrech et Simon Diard partent d’une histoire vraie — celle du frère du metteur en scène, espoir passé par les Chamois niortais — brutalement stoppée par une rétinite pigmentaire, maladie génétique dégénérative qui réduit peu à peu le champ de vision. La pièce s’ouvre dans un vestiaire en sous-sol, à la veille d’un match. Deux frères s’y retrouvent enfin, après des années de silence. Entre souvenirs et projections, ils affrontent l’annonce de la fin de carrière. Le choc atteint le corps du sportif, fait voler en éclats l’avenir et bouscule son identité même. Autour d’eux, une gardienne et une fanfare décalée déplacent le réel, introduisant une étrangeté presque onirique. Le décor, réduit à quelques bancs, des caisses, des ventilateurs et un haut-parleur place l&#8217;action sur un terrain concret, tout en ouvrant un espace intérieur bien plus vaste. L’écriture de Diard explore ce passage de la vue à la vision, jusqu’à son extinction. À la croisée du documentaire et de la fiction, <em><a href="https://www.comediedebethune.org/saison/2025-2026/spectacle/footballeur/" target="_blank">Footballeur</a></em> interroge la fragilité des corps, l’expérience de l’exclusion et notre dépendance au visible. Une forme parfois âpre, mais profondément habitée, qui préfère l’instabilité féconde à la démonstration.</p>
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		<title>The Plague</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 23:23:59 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Vous lirez ici et là que ce film est «<em> une claque </em>». C&#8217;est un peu court. Nous voici plutôt plongés dans un malaise sourd et diffus durant une heure et demie. Un centre aquatique où s’entraînent, le temps d&#8217;un été, de jeunes joueurs de water-polo. Nouvellement arrivé, Ben découvre ses camarades, ainsi qu’Eli, leur souffre-douleur. En surpoids, pas à l’aise, Eli a développé un eczéma que ses condisciples appellent « <em>la peste</em> » (<em>the plague</em>, en VO). Pour s’intégrer, Ben, lui aussi, harcèle Eli. Et comme chacun sait, le harceleur peut finir harcelé… Servi par des acteurs excellents — mention à Kayo Martin, formidable en petit meneur pervers, ce film joue avec les sens, les sons et quelques codes du body horror. Lent et suffocant, <em>The Plague</em> dépeint, tout simplement, les affres de l’adolescence.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/5nd3wN2QraI?si=1tNdPL2V5zSI1KpM" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Fédération française de la lose</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 04:33:15 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Avec <em>Le Tour du monde en 80 loses</em>, la FFL remet une pièce dans la machine à glorifier l’échec — et ça fait un bien fou. Après avoir canonisé nos gamelles nationales dans La Bible de la lose, la fédération la plus improbable du sport repart à l’international, sac au dos et second degré affûté. Direction Cleveland, Belo Horizonte ou Aukland, pour revisiter des célébrations trop rapides, bugs informatiques, remontadas assassines ou chutes d’anthologie. Un véritable guide touristique de la déroute universelle, illustré et jubilatoire, qui prouve que la France n’a pas le monopole du naufrage stylé.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><span style="color: #00ccff;">&gt;Découvrir l&#8217;interview de La Fédération française de la lose &gt; <span style="text-decoration: underline;"><a style="color: #00ccff; text-decoration: underline;" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2022/01/01/federation-francaise-de-lose/" target="_blank">ici</a></span></span></h4>
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		<title>Collective Ces Filles-Là</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/06/01/collective-ces-filles-la/</link>
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		<pubDate>Sat, 01 Jun 2024 05:55:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Quelle est histoire de votre compagnie ? Nous sommes une dizaine de copines et avons créé la Collective en 2020, suite à...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quelle est histoire de votre compagnie ?</strong> Nous sommes une dizaine de copines et avons créé la Collective en 2020, suite à notre première pièce, <em>Ces Filles-là.</em> Il était question du harcèlement en milieu scolaire, des phénomènes de groupe&#8230; Audelà de nos spectacles, nous animons des ateliers et des formations.</p>
<p><strong>Quelle est votre ligne directrice ?</strong> Toutes celles qui dirigent la compagnie sont plus ou moins engagées dans des associations féministes. Ça se ressent dans nos sujets et la manière de &#8220;faire groupe&#8221; entre femmes. La place du collectif est primordiale. On a toutes notre mot à dire sur l’écriture, la mise en scène&#8230; Ce n’est pas toujours facile, mais c&#8217;est en créant le débat qu’on parvient à écouter tout le monde.</p>
<p><strong>Comment écrivez-vous ?</strong> On se renseigne énormément, notamment à travers des &#8220;résidences-missions&#8221;. On interviewe de nombreuses personnes en rapport avec notre thème. Pour <em>Starting-block</em> par exemple, on a rencontré des sportives, amatrices ou professionnelles, des coachs, des élèves, deux sociologues&#8230;</p>
<p><strong>Quel est le sujet de ce spectacle ?</strong> <strong>Vous donnez voix à des héroïnes méconnues, n’est-ce pas ?</strong> Oui, celles qui ont fait évoluer le droit des femmes et des sportives, les pionnières mais aussi des athlètes actuelles. Le combat ne s’est pas arrêté dans les années 1970 ou 2000. Il concerne aussi de nombreuses nationalités, car ce n’est pas l&#8217;affaire d’un seul pays.</p>
<div id="attachment_160247" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/06/collective-ces-filles-la.jpg"><img class="size-full wp-image-160247" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/06/collective-ces-filles-la.jpg" alt="© Kalimba © Jue Jadis. R." width="800" height="533" /></a><p class="wp-caption-text">© Kalimba © Jue Jadis. R.</p></div>
<p><strong>Il s’agit donc d’un &#8220;match-spectacle&#8221;&#8230;</strong> Oui, ce format plonge le public dans une ambiance de stade, les spectateurs deviennent des supporters. La disposition en quadrifrontal <em>[ndlr : quatre gradins autour de la scène]</em> rappelle le décorum d&#8217;un match. On s’est posé la question quant au choix du terrain : de tennis ? De foot ? Est-ce qu’on met des cages ? Un panier de basket ? On a décidé d&#8217;ouvrir le jeu. Le placement des gradins ou les lignes au sol renvoient à tous les codes du sport sans être spécifiques. De la même façon, on est toutes sur scène en permanence, endossant une multitude de rôles, comme une équipe.</p>
<p><strong>Concrètement, que verra-t-on ?</strong> La forme a été induite par le fond, nos recherches. On progresse avec des &#8220;vignettes&#8221;, des scènes successives : il y a les skateuses, celles qui se sont battues pour le droit de choisir leur tenue, le sport collectif… On compte les points pour chaque avancée du droit des femmes. Le format du match nous permet d’adopter les mêmes règles pour aborder des sujets différents, car le spectacle est rythmé par une alternance de sports collectifs et individuels.</p>
<p><strong>Quelles sont les sportives qui vous ont marquée ?</strong> Il y a Maria Toorpakai Wazir, que j’interprète. C’est une joueuse de squash pakistanaise. Elle a le même âge que moi, et a dû se travestir pour pratiquer son sport. Elle a fini par quitter son pays pour le Canada. On avait très envie d’aborder la notion d’exil, mais comment présenter un spectacle joyeux et qui donne de l’espoir en ouvrant avec les histoires de ces femmes, qui ont dû renoncer à quelque chose, leur pays et leur famille ? On a choisi de raconter son enfance, l&#8217;amour pour son sport. Aujourd’hui, elle a monté une association pour défendre sa pratique par les filles dans sa région natale.</p>
<div id="attachment_160250" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/06/collective-ces-filles-la2.jpg"><img class="size-full wp-image-160250" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/06/collective-ces-filles-la2.jpg" alt="© Kalimba © Jue Jadis. R." width="800" height="533" /></a><p class="wp-caption-text">© Kalimba © Jue Jadis. R.</p></div>
<p><strong>Vous évoquez aussi Annet Negesa, cette athlète ougandaise qui a subi une ablation des organes sexuels internes sans son consentement, en 2012, parce son taux de testostérone naturel était jugé anormal, ce qui a mis fin à sa carrière&#8230;</strong> Oui, elle a d’ailleurs intenté un procès, qu’elle a perdu. Au début de ce passage, on cite plein d’autres femmes dans son cas, et on l’a choisie comme porte-parole parce que son histoire est particulièrement horrible. On peut aussi citer Caster Semenya. C’est une coureuse sud-africaine très médiatisée. La fédération internationale d’athlétisme, redoutant qu’elle gagne toutes les compétitions, a mis en place des règles clairement contre elle, interdisant les femmes ayant un certain taux de testostérone de concourir au 200 m, puis au 800 m, puis au 1000 m… exactement les épreuves qu’elle avait gagnées.</p>
<p><strong>Vous abordez finalement assez peu le sujet des violences sexuelles. Pourquoi ?</strong> On voulait présenter un spectacle assez rythmé et qui donne de l’espoir. On ne pouvait pas aborder ce sujet sans pousser un coup de gueule. Dans les premières versions, on mettait en scène une interview de bord de terrain, avec une arbitre féminine évoquant les abus… et c’était très plombant. C’est un manque, et on se demande comment l’aborder à nouveau, surtout quand on sait que 94% des plaintes pour viol sont classées sans suite…</p>
<p><strong>Le public est aussi mis à contribution, n’est-ce pas ?</strong> Oui, avec cette ambiance sportive, la forme participative allait de soi. On ne demande pas au public de tenir un rôle, mais il est pris dans l’action, comme quand on lève la pancarte pour l’inciter à nous encourager. Dans le passage du Double Dutch, ça nous semblait important de faire venir des femmes sur scène pour marquer des points. Si un garçon veut venir, on lui dit : « D’accord, mais viens avec ta sœur, ta copine ».</p>
<div id="attachment_160248" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/06/collective-ces-filles-la1.jpg"><img class="size-full wp-image-160248" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/06/collective-ces-filles-la1.jpg" alt="© Kalimba © Jue Jadis. R." width="800" height="533" /></a><p class="wp-caption-text">© Kalimba © Jue Jadis. R.</p></div>
<p><strong>Certains spectacles se terminent par des &#8220;prolongations &#8220;. De quoi s’agit-il ?</strong> L’idée est de valoriser des sportives du territoire où l’on joue, en invitant par exemple l’équipe féminine de handball du coin. Pour le moment, on a organisé des rencontres avec des femmes en section sportive au lycée, on a aussi mis à l’honneur une équipe de rugbywomen dans le Lot&#8230; et invité les pom-pom boys de l’équipe de roller-derby de Lille !</p>
<p><strong>Vous vous produisez dans des endroits qui ne sont pas forcément dédiés au théâtre. Pourquoi ?</strong> L’espace public favorise la rencontre. C&#8217;est important de jouer dans des festivals, dans la rue, devant une école. De nombreuses femmes sont discriminées dans les sports urbains parce qu’elles ne peuvent pas occuper le terrain. Le fait d’être visible dans la rue ou des salles de sport souligne notre propos.</p>
<p><strong>Dans<em> Starting-block</em> il y a d’ailleurs cette scène où une fille dénonce le fait que les skateparks sont monopolisés par les garçons. On pense aussi à cette étude sur l’occupation des cours de récréation, montrant que celle-ci n’est pas égalitaire&#8230;</strong> Oui. Cette scène, c’est quasiment mot pour mot la retranscription d’interviewes de skateuses rencontrées à Lyon et à Paris. C’est un des déclencheurs du spectacle. Il y a deux ou trois ans, beaucoup d’articles et de podcasts ont en effet dénoncé fait que les garçons occupaient beaucoup l’espace, notamment avec le foot, et que les filles restaient en périphérie. C’est souvent le cas en primaire comme au collège. L’architecture même de l’école n’est pas faite pour une répartition égalitaire de l’espace. Il n’y a pas d’un côté le terrain et de l’autre la cour. Ça nécessite une remise en question, une prise de conscience collective.</p>
<div id="attachment_160252" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/06/collective-ces-filles-la3.jpg"><img class="size-full wp-image-160252" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/06/collective-ces-filles-la3.jpg" alt="© Kalimba © Jue Jadis. R." width="800" height="533" /></a><p class="wp-caption-text">© Kalimba © Jue Jadis. R.</p></div>
<p><strong>Comment donner toute la place qu&#8217;elle mérite aux sportives ?</strong> Il y a d’abord l’accompagnement. Beaucoup de filles s’éloignent d’un sport à la puberté, lorsque le corps change. Ces problématiques ne sont pas prises en compte. La médiatisation a aussi son importance, on ne peut pas nier l’impact des réseaux sociaux, des représentations dans les films. Il faut mettre en avant des femmes fortes, dans toutes les disciplines mais surtout celles historiquement plus masculines, pour ouvrir la voie. Il y a des progrès sur certains plans, par exemple des commentateurs ont été évincés à cause de leurs propos sexistes. D’ailleurs, des athlètes se reconvertissent en consultantes. Il faut aussi donner des moyens matériels et adapter les conditions d’accès aux salles. Enfin, beaucoup de professionnelles se battent pour la prise en charge du congé maternité, car elles se retrouvent déclassées. Il s’agit de garder son rang, comme dans d’autres métiers où elles continuent de percevoir leur salaire.</p>
<p><strong>Il y a aussi d’autres discriminations qui se jouent. On peut penser aux débats autour de l’intégration des personnes transgenres ou intersexes dans les compétitions sportives&#8230; </strong>C’est un débat passionnant. On s’est rendu compte que le sport était encore un endroit de ségrégation des sexes. Il faudrait se remettre en question. Au lieu d’effacer les catégories, les fédérations pensent à en ajouter, par exemple pour les personnes trans, sauf que cette nouvelle section, si elle était créée, se trouverait en opposition avec les autres&#8230; Certes, il y a des évolutions, mais le changement est difficile dans certaines disciplines historiquement dominées par les hommes, parce qu’ils ont été médiatisés… En France comme dans d’autres pays, ça reste un combat difficile.</p>
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		<title>Youth is Great</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/03/01/youth-is-great-7/</link>
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		<pubDate>Fri, 01 Mar 2024 03:30:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Adolescent]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[Le Grand Bleu]]></category>
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		<category><![CDATA[sport]]></category>
		<category><![CDATA[Youth is Great]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>En une petite décennie, Grégory Vandaële, le directeur du Grand Bleu à Lille, a vu les spectacles jeune public fleurir dans les programmations. Une très bonne nouvelle pour celui qui revendique de parler aux pré-ados autant qu’aux ados. <em>« Les artistes sont de plus en plus sensibles à l’adresse à la jeunesse. On a l’embarras du choix, et cela nous permet de creuser des thématiques »</em>, se réjouit-il. Après avoir sondé des sujets forts comme l’identité et les questions de genre, Youth is Great s&#8217;intéresse au sport et ses valeurs (respect, persévérance, esprit d’équipe) sans éluder les problématiques sociétales qui émergent, comme la lutte contre le patriarcat.</p>
<p><strong>On transpire </strong></p>
<p>Présenté en ouverture de YIG, le match-spectacle <em>Starting-Block</em>, de la collective Ces Filles-là, redonne aux femmes toute la place qu’elles méritent en retraçant l’histoire de sportives <em>« qui ont osé, et osent encore »</em>. Ancienne patineuse, Kristel Largis-Diaz retrouve de son côté le frisson de la glace avec la pièce <em>Lames</em>, montrant la pression des parents ou l’emprise d’un coach sur une jeune athlète de haut niveau. Plus festif, <em>Baraqué</em> de Maxence Doussot mise plutôt sur le collectif. Où l&#8217;on transpire ensemble pendant un <em>« concert fitness »</em> durant lequel la pop-rock remplace la bande-son cheesy des salles de sport. Allez, on lève les bras bien haut !</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/FSxGu-nM3vM?si=AjVnbdwaSQbEeHh0" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;"><strong><span style="font-size: 18pt;">La preuve par trois</span></strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><strong><em>Via Injabulo</em></strong></p>
<p style="text-align: center;">(Via Katlehong)</p>
<p style="text-align: center;"><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/7d2qIGK4qPY?si=NTPi_jNnMvo6gqjN" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: center;">Représentant la culture des townships d’Afrique du Sud, les huit danseurs de Via Katlehong portent haut les couleurs du pantsula, une danse contestataire proche du breakdance. Pour ces deux ballets réunis sous le nom <em>Via Injabulo</em>, la compagnie s’est associée aux chorégraphes Amala Dianor et Marco da Silva Ferreira, traduisant avec énergie l’assignation et l’émancipation.</p>
<p style="text-align: center;"><em>&gt;&gt; Lille, 06.04, Le Grand Sud, 20h, complet !</em></p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><strong><em>Soli Mania</em></strong></p>
<p style="text-align: center;">(Cie Loba &amp; Cie La Grive)</p>
<div id="attachment_157762" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/03/youth-is-great-7.jpg"><img class="size-full wp-image-157762" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2024/03/youth-is-great-7.jpg" alt="Soli Mania (c) DR" width="800" height="533" /></a><p class="wp-caption-text">Soli Mania (c) DR</p></div>
<p style="text-align: center;">D’un côté, Clémentine Maubon et Bastien Lefèvre (Cie La Grive). De l’autre, Annabelle Sergent et Christophe Gravouil (Cie Loba). Ils ne pratiquent pas la même discipline, (danse pour les premiers, théâtre pour les seconds), mais unissent leurs talents pour cette <em>« pièce pour gymnase »</em>, où chacun convoque la figure d’un grand athlète qui l’a inspiré.</p>
<p style="text-align: center;"><em>&gt;&gt; Lille, 16.04, Salle Micheline Ostermeyer 14h30 &amp; 19h, 13 &gt; 5€</em></p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><strong><em>Le Voleur d’animaux</em></strong></p>
<p style="text-align: center;">(Hervé Walbecq &amp; Pierre Guillois)</p>
<p style="text-align: center;"><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/eaMzAArnwC0?si=tiia_uIEVjIizI77" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: center;">Ne cherchez pas le lien avec le sport, il n’y en a pas ! «<em> Mais Pierre Guillois est un grand metteur en scène, et je ne pouvais pas laisser passer ce spectacle »</em>, explique Grégory Vandaële. En l&#8217;occurrence, il retrace le parcours d&#8217;un &#8220;cancre&#8221;, qui a trouvé son salut dans le théâtre, la poésie et l’amour des animaux.</p>
<p style="text-align: center;"><em>&gt;&gt; Lille, 10 &amp; 13.04, le Grand Bleu, 19h, 13 &gt; 5€</em></p>
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		<title>Cinquième set</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Jun 2021 00:30:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Alex Lutz]]></category>
		<category><![CDATA[Ana Girardot]]></category>
		<category><![CDATA[Kristin Scott Thomas]]></category>
		<category><![CDATA[Quentin Reynaud]]></category>
		<category><![CDATA[Roland Garros]]></category>
		<category><![CDATA[sport]]></category>
		<category><![CDATA[Tennis]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Edisson]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>A bien y penser, tout le discours de l’œuvre tient dans son premier plan. Cette petite balle jaune en suspension, tournant sur elle-même au ralenti sur un fond de ciel bleu ressemble à un soleil : elle éclaire nos gladiateurs des courts comme elle leur brûle les ailes. Voilà le parfait symbole d’un sport magnifique mais cruel – peu d’élus, beaucoup de galériens. Jadis tennisman lui-même, Quentin Reynaud met en scène un ancien espoir français qui n’a finalement jamais brillé, à cause d’une blessure au genou et surtout d’une précoce demi-finale en Grand Chelem perdue, dont il ne s’est jamais remis…</p>
<p><strong>Match à l’ombre</strong></p>
<p>Pourtant, à presque 38 ans, Thomas Edisson refuse d’abdiquer. Contre l’avis de sa femme et de sa mère-entraîneuse au rôle ambigu (a-t-elle révélé ou façonné son talent ?), l’athlète en sursis s’engage dans un aléatoire tournoi de qualification pour disputer Roland-Garros. Parfaitement campé par Alex Lutz (<a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/09/01/alex-lutz-2/" target="_blank">qui s’impose, après <em>Guy</em>, comme l’un des grands acteurs de sa génération</a>) ce Don Quichotte de la raquette atteindra-t-il le premier tour ? Au fond, peu importe. Si les scènes de match sont particulièrement réalistes, voire homériques, Quentin Reynaud saisit par petites touches (ici un regard, là un souvenir) le combat intérieur d’un homme se révoltant contre la fatalité. En cela son pari est gagné.</p>
<div style="position: relative; padding-bottom: 56.25%; height: 0; overflow: hidden;"><iframe style="width: 100%; height: 100%; position: absolute; left: 0px; top: 0px; overflow: hidden;" src="https://www.dailymotion.com/embed/video/x7wswom?autoplay=1" width="100%" height="100%" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"> </iframe></div>
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		<title>Expériences Urbaines</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Sep 2019 01:00:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[éxpériences urbaines]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>
		<category><![CDATA[Graffiti]]></category>
		<category><![CDATA[mode]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Roubaix]]></category>
		<category><![CDATA[sport]]></category>
		<category><![CDATA[urbain]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>La &#8220;street credibilty&#8221; de Roubaix n&#8217;est plus à prouver. Durant dix jours, ce festival convie la fine fleur de l&#8217;art urbain, au sens très large. Graffiti, mode, sport, danse, musique… Outre une visite guidée du centre-ville à la découverte de spots cachés du street-art, cette cinquième édition accueille huit fresques pérennes. Citons <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/10/01/9eme-concept-au-flow-25-ans-de-creation-collective/" target="_blank">9ème Concept</a> et <a href="http://www.lxism.com/" target="_blank">LX One</a>, mariant peinture et réalité augmentée sur les murs de l’Hôtel de la Musique. Plus éphémère, mais pas moins spectaculaire, le vidéo-mapping de <a href="https://xavierderichemont.com/" target="_blank">Xavier de Richemont</a> raconte sur la façade de l’Hôtel de Ville l’histoire de l’ancienne cité textile… qui n’en a pas fini avec le vêtement. Déroulant le fil de l’Eldorado, le label <a href="http://www.maisonsdemode.com/" target="_blank">Maisons de Mode </a>expose par exemple les pièces cousues de nouvelles technologies des Mexicains de Machina. Côté chorégraphie, Expériences Urbaines dévoile <em>Vertikal</em> de <a href="https://ccncreteil.com/ccn-cie-kafig/cie-kafig/cie-kafig" target="_blank">Mourad Merzouki</a>, les <em><a href="http://www.zahrbat.com/articles/battle-brams" target="_blank">Battle Brams</a></em> de Brahim Bouchelaghem et la nouvelle création de la compagnie <a href="https://farido.org/" target="_blank">Farid’O</a>. <em>Step</em> confronte jazz roots et lindy hop, danses pratiquées par les communautés afro-américaines aux écrits de James Baldwin, témoin essentiel de la lutte pour les droits civiques. Une autre histoire de la libération, et un joli pas de côté.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/QhpOgW82vTI" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe><br />
<iframe src="https://www.youtube.com/embed/TsDxW9hTMsA" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe><br />
<iframe src="https://www.youtube.com/embed/DPE7J95Jvsc" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe><br />
<iframe src="https://www.youtube.com/embed/kTc_UcRTCxE" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe><br />
<iframe src="https://www.youtube.com/embed/fru1UIOpIYU" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>La Chérie-Chéri</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/09/01/la-cherie-cheri/</link>
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		<pubDate>Fri, 01 Sep 2017 04:00:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Style]]></category>
		<category><![CDATA[Amour]]></category>
		<category><![CDATA[Chérie-Chéri]]></category>
		<category><![CDATA[couple]]></category>
		<category><![CDATA[Course]]></category>
		<category><![CDATA[Déguisement]]></category>
		<category><![CDATA[Épreuve]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La Chérie-Chéri a vu le jour en 2000 à Harnes grâce à Michel Delcroix, président du club de jogging local depuis sa création en 1997 et coureur notoire (44 marathons à son actif, dont ceux de New York, Paris, Rotterdam). Côté dresscode, exit le short classique, place à l’inventivité. La particularité de cette compétition consiste à se parer de ses plus beaux et surtout rigolos atours. « <em>Aucun thème n&#8217;est imposé, nous découvrons les déguisements le jour même et le jury récompense les 15 meilleurs. Nous avons par exemple reçu un couple qui s&#8217;était marié la veille, et a participé en tenue avec le bouquet !</em> », se souvient-il.</p>
<p><strong>Un événement très… couru !</strong></p>
<p>Dotée d’une belle réputation dans l’Eurorégion, la course attire pas moins de 15 départements. Devant un tel succès, on limite les dossards à 350 couples. Le parcours s&#8217;étend sur 7,5 km (soit deux boucles à travers la ville et le bois de Florimond). Cette course n&#8217;est pas chronométrée, ne nécessite pas de licence ni de certificat médical et accueille volontiers des groupes. Cerise sur le gâteau, l’épreuve est précédée de la &#8220;grande parade des déguisés&#8221;, histoire d’admirer les tenues des camarades. « <em>On nous rejoint dans un esprit de fête, carnavalesque. C’est aussi l’occasion de courir avec son ou sa partenaire</em> ». Ou comment combiner effort et détente, solitude du coureur de fond et solidarité du bassin minier.</p>
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		<title>Aurora</title>
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		<pubDate>Mon, 02 May 2016 04:33:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Alessandro Sciarroni]]></category>
		<category><![CDATA[Discipline paralympique]]></category>
		<category><![CDATA[Goalball]]></category>
		<category><![CDATA[L'Entorse]]></category>
		<category><![CDATA[Match]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Programmée durant le bouillonnant Kunstenfestivaldesarts de Bruxelles, Aurora sonde l’aveuglement et l’obscurité qui pèsent sur notre époque. Le point de départ de...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Programmée durant le bouillonnant Kunstenfestivaldesarts de Bruxelles,<em> Aurora</em> sonde l’aveuglement et l’obscurité qui pèsent sur notre époque. Le point de départ de la pièce est une discipline paralympique pratiquée par des athlètes malvoyants ou aveugles. La règle ? Deux équipes de trois joueurs s’affrontent avec une balle contenant des grelots. Leur objectif ? Marquer le plus de buts possible en visant la cage adverse, comme au football. Dans la version de Sciarroni, on assiste à un vrai match, assuré par des joueurs professionnels sous l’oeil de deux arbitres performeurs complices.</p>
<p><strong>Blackout –</strong> Ce spectacle s’appréhende comme « <em>une expérience commune</em> », un détournement de notre perception. «<em> Le fait de regarder les joueurs sans qu’ils ne nous voient, place le public dans une situation inédite, suscitant une certaine émotion</em> ». Le chorégraphe bouscule encore nos repères et certitudes lorsque la pièce s’enfonce dans le noir. La partie se poursuit sur le terrain tandis que nous partageons une totale cécité. S’installe alors une dramaturgie réclamant toute notre attention, un intérêt accru pour le son. à travers cette plongée progressive dans la nuit, <em>Aurora</em> pose la question de l’altérité, et promet un moment intense.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/IBycTWHknnM" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-size: 14pt;">A voir aussi :</span></span></p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/05/02/nuit-taupes-welcome-to-caveland/" target="_blank"><em>&#8211; La nuit des taupes + Welcome to Caveland !</em> (Philippe Quesne) </a></p>
<div id="attachment_55711" style="width: 347px" class="wp-caption aligncenter"><img class=" wp-image-55711" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2016/04/th_kdfa_philippe-quesne_welcome-to-caveland-2--martin-argyroglo-759x1024.jpg" alt="Philippe Quesne - Welcome to Caveland ! © Martin Argyroglo" width="337" height="455" /><p class="wp-caption-text">Philippe Quesne &#8211; Welcome to Caveland ! © Martin Argyroglo</p></div>
<p>Des taupes géantes nous accueillent dans un espace souterrain. Entre mythes et récits d’anticipation, ce spectacle invite à une réflexion poétique sur une humanité se repliant sur elle-même. Il s’inscrit dans un projet plus vaste, <em>Welcome to Caveland !</em>, conçu comme un cirque itinérant. Ainsi, entre performances, concerts ou lectures, la grotte devient un labo d’idées propice à l’ « utaupie ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/05/02/fruits-of-labor/" target="_blank">&#8211;<em> Fruits of Labor</em> (Miet Warlop)</a></p>
<div id="attachment_55731" style="width: 461px" class="wp-caption aligncenter"><img class=" wp-image-55731" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2016/04/performances_fruits_of_labour_3-1024x683.png" alt="Fruits of labour ©Miet Warlop" width="451" height="301" /><p class="wp-caption-text">Fruits of labour ©Miet Warlop</p></div>
<p>Miet Warlop aime croiser les disciplines. Dans <em>Mystery Magnet</em> (2012), elle mêlait objets hétéroclites, matières et personnages. Dans sa nouvelle création, l’artiste flamande marie sculpture et musique dans un même tumulte à la fois créatif et destructeur. Sur scène, performers et instrumentistes se transforment au rythme de percussions semblant battre le pouls de notre monde enfiévré.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/05/02/fever-room/" target="_blank">&#8211;<em> Fever Room</em> (Apichatpong Weerasethakul)</a></p>
<div id="attachment_55723" style="width: 462px" class="wp-caption aligncenter"><img class=" wp-image-55723" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2016/04/th_kdfa_apichatpong-weerasethakul_-fever-room--courtesy-of-kick-the-machine-films-1024x683.jpg" alt="Apichatpong - Weerasethakul Fever Room © Courtesy of Kick the Machine Films" width="452" height="301" /><p class="wp-caption-text">Apichatpong &#8211; Weerasethakul Fever Room © Courtesy of Kick the Machine Films</p></div>
<p>Le programme consacré au cinéaste thaïlandais dévoile une première expérience scénique (l’ensemble comprend une projection de <em>Tropical Malady</em>, une exposition rétrospective : <em>Memorandum</em>). Fever Room invite le 7e art au théâtre en immergeant le spectateur au milieu des images, dans un maelström de lumière, de fumée et de sons. Dans un espace rappelant une caverne, films et performances se croisent, entre rêve et réalité.</p>
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