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	<title>LM magazine &#187; Shailene Woodley</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Désigné coupable</title>
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		<pubDate>Sat, 03 Jul 2021 03:25:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[avec Tahar Rahim]]></category>
		<category><![CDATA[Benedict Cumberbatch]]></category>
		<category><![CDATA[Désigné coupable]]></category>
		<category><![CDATA[Film]]></category>
		<category><![CDATA[Jodie Foster]]></category>
		<category><![CDATA[Kevin MacDonald]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamedou Ould Slahi]]></category>
		<category><![CDATA[Shailene Woodley]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Arrêté fin 2001 par la police mauritanienne alors qu’il assiste à un mariage, transféré en Jordanie puis en Afghanistan, Mohamedou Ould Slahi ne retournera chez lui qu’en octobre 2016, sans jamais avoir été inculpé. En quête d’un impossible aveu, ses geôliers lui imposent d’interminables interrogatoires, avant de passer à la torture. Kevin MacDonald s’essaie à en reproduire les conditions, non sans lourdeur et naïveté : musique assourdissante, lumières stroboscopiques, perte de repères, humiliations sexuelles, violences physiques et morales&#8230; Mais l’intérêt du film se situe ailleurs, tenant davantage à sa dimension judiciaire.</p>
<p><strong>La rage de survivre</strong></p>
<p>Prenant en écharpe les séquences de prison, un montage parallèle présente le travail de l’avocate Nancy Hollander (Jodie Foster) qui défend Ould Slahi (Tahar Rahim), et celui du procureur Stuart Couch (Benedict Cumberbatch), en partie choisi pour son amitié avec l’un des pilotes tués dans les attaques contre le World Trade Center. Plutôt qu’une confrontation, le film organise ainsi la convergence de ces deux idéalistes. Ce n’est toutefois pas sur le rétablissement de la justice que <em>Désigné coupable</em> s’achève, pas même sur la reconnaissance d’un &#8220;dysfonctionnement&#8221;, mais sur le mélange de foi et de courage dont aura fait preuve le Mauritanien. Le récit ne vise pas à &#8220;blanchir&#8221; la démocratie américaine, mais à rendre hommage à un survivant – et un témoin capital.</p>
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		<title>White Bird</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Oct 2014 07:00:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Christopher Meloni]]></category>
		<category><![CDATA[Eva Green]]></category>
		<category><![CDATA[Gregg Araki]]></category>
		<category><![CDATA[Shailene Woodley]]></category>
		<category><![CDATA[White Bird]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans une banlieue résidentielle, une femme disparaît, laissant fille et mari face à une énigme. Est-elle morte ? A-t-elle plaqué une vie de plus en plus monotone et asphyxiante ? Avait-elle un amant ? En adaptant le roman homonyme de Laura Kasischke, Araki retrouve la veine la plus « classique » de son oeuvre, celle de <em>Mysterious Skin</em> (2004). Plutôt qu’à l’esthétique « Godard + MTV » de <em>The Living End</em> (1992) ou <em>The Doom Generation</em> (1995), il se réfère à Hollywood. C’est qu’à travers sa reconstitution des années 1980, le film touche aussi à l’imaginaire des années 1950. En croisant le portrait d’une fille et de sa mère, White Bird apparaît même comme un mélodrame hollywoodien revu depuis un teen movie.</p>
<p><strong>D’outre-tombe</strong></p>
<p>En voix-off, Kat raconte ce qu’elle sait ou devine de l’histoire d’Evie, sa mère, peu à peu gagnée par l’idée d’avoir gâché sa jeunesse auprès d’un mari insipide. Pour Kat l’existence, au contraire, n’en est qu’à ses prémisses. Le récit fait alors se répondre les angoisses de la mère et les émois de la fille, la douleur du temps perdu et la joie d’un premier amour. Sans oublier un portrait du père, très touchant en homme effacé. Avec son film le plus sobre, Araki compose ainsi une toile d’émotions complexes, du mépris jusqu’à l’impossible deuil, des premiers troubles jusqu’à la honte. Avec, derrière la porte, un secret qui ne demande qu’à sortir.</p>
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