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	<title>LM magazine &#187; Séraphine</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Festival international du film de Mons</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Mar 2020 01:02:15 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le FIFM (pour les intimes) s&#8217;est imposé comme un rendez-vous à part dans le calendrier des cinéphiles. Au programme de cette 35e édition ? Une myriade d&#8217;avant-premières, deux compétitions, des rencontres (avec Richard Anconina, président du jury)… et puis l&#8217;amour, fil conducteur du rendez-vous. Oh, n&#8217;imaginez pas des productions à l&#8217;eau de rose et autres bluettes. <em>« Le thème est tellement vaste qu&#8217;il offre une infinité d&#8217;approches, soulevant des enjeux collectifs ou intimes, </em>souligne Maxime Dieu, le délégué général<em>. Il permet aussi d&#8217;embrasser tous les genres du 7e art »</em>. À commencer par la comédie.</p>
<p><strong>Les lois de l&#8217;attraction</strong></p>
<p><strong><em>La Bonne épouse</em></strong> de Martin Provost (<em>Séraphine</em>) ouvre ainsi le bal, avec Yolande Moreau (attendue sur le tapis rouge) et Juliette Binoche, dans le rôle d&#8217;une directrice d&#8217;école ménagère qui s&#8217;émancipe une fois veuve, dans la joie et la bonne humeur – à l&#8217;image du festival. <em>« Oui, nous défendons une approche &#8220;feel good&#8221;, mais à travers des visions d&#8217;auteur »</em>. Citons donc <strong><em>Jumbo</em> </strong>de Zoé Wittock, soit l&#8217;histoire d&#8217;une gardienne de nuit, dans un parc d’attractions, qui s&#8217;éprend d&#8217;un manège… à Mons, l&#8217;amour fait donc (littéralement) tourner la tête, mais déborde aussi des écrans. On y découvre les secrets des effets spéciaux avec le studio belge <strong>Pix &amp; Real</strong>, une conférence sur la place des femmes dans l’œuvre de <strong>Tarantino</strong>, avant de participer à un <strong>blind-test spécial BO</strong>. Cette fois, à vous de jouer.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/mY3KhWpP82k" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/rgYzrpLN9Qo" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Yolande Moreau</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Jun 2017 00:45:41 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quelle adolescente étiez-vous ?</strong> Je ruais dans les brancards. Mais il y avait le contexte de l’époque, aussi, on était en plein mai 68. J’étais persuadée que le monde allait évoluer. J’en suis moins convaincue aujourd’hui. Je pensais que le mouvement hippie allait prendre de l’ampleur, qu’on allait vivre autrement… c’est assez utopique.</p>
<p><strong>Avez-vous découvert le théâtre à ce moment-là ?</strong> Oui. J’ai suivi des cours de diction et de déclamation. J’ai réalisé mon premier spectacle avec Martine Wijckaert qui a fondé le théâtre de La Balsamine à Bruxelles. Puis j’ai été maman, très tôt, et suis revenue sur scène par le biais du théâtre pour enfants. On jouait dans des écoles et ça m’arrangeait bien, j’avais les mêmes horaires qu’eux (<em>rires</em>). Enfin, après un passage chez les clowns, j’ai monté mon premier solo, plutôt pour adultes, cette fois (<em>Sale affaire, du sexe et du crime,</em> 1982).</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/rrSL-B_8qMg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Comment êtes-vous passée du théâtre au cinéma ?</strong> J’ai obtenu un premier prix au festival de Rochefort qui m’a très vite portée sur le devant de la scène en France et au Canada. C’est ainsi que j’ai rencontré Agnès Varda, qui m’a proposé de jouer dans <em>Sans toit ni loi</em> (1985). Pendant le tournage, j’ai sympathisé avec Jacques Deschamps (<em>son assistant réalisateur, ndlr</em>). Il m’a alors parlé de Jérôme Deschamps des Deschiens…</p>
<p><strong>Comment avez-vous approché cette compagnie ?</strong> Un jour j’ai lu dans <em>Libération</em> un article dans lequel Jacques Deschamps regrettait qu’on gomme tous les défauts d’une personne dans les cours d’acteur. Cela me parlait totalement. J’ai eu envie de les rejoindre, j’ai écrit à Jérôme Deschamps qui m’a invitée à travailler avec lui.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/BsiePnWyfjQ" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Ce passage dans cette compagnie vous a-t-il éloignée du cinéma ?</strong> En effet, je m’en suis détourné un long moment. Je suis quand même restée 12 ans chez Jérôme Deschamps, avec lequel on tournait tout le temps.</p>
<p><strong>En matière de cinéma, où va votre préférence ?</strong> C’est toujours une histoire de rencontre. Tout d’abord avec le scénario puis le réalisateur. Je pense qu’après <em>Les Deschiens,</em> on m’a prise pour la rigolote de service, on me proposait souvent des petits rôles et heureusement, <em>Quand la mer monte</em> a ouvert le jeu. Après cela, Martin Provost m’a appelée pour <em>Séraphine</em>.</p>
<p><strong>Vous êtes aussi passée derrière la caméra, avec <em>Henri</em> et <em>Quand la mer monte</em>, et avez réalisé en 2016 un documentaire sur les réfugiés de Calais, <em>Nulle part, en France</em>. De quoi s’agit-il ?</strong> C’est Arte qui m’a donné cette carte blanche. Je ne connaissais rien à l’exercice mais justement, il s’agissait d’apporter un autre regard, peut-être moins formaté. Face à cette montée des extrêmes, je devais accepter de prendre la parole. Il fallait mettre un visage sur ces destins si tragiques. J’avais aussi envie que les Calaisiens s’expriment et se rendent compte que ces migrants auraient pu être leur frère, leur ami, leur père…</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/fheUMqqbogg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe><br />
<strong>Justement, avant la présidentielle, on vous a entendue réciter un poème plutôt engagé à la radio…</strong> Oui. Pendant l’entre-deux tours, j’ai lu étrange étranger de Prévert sur France Inter. Un texte salutaire alors qu’on assiste à la montée des extrêmes et au repli sur soi un peu partout en Europe.</p>
<p><strong>Vous nourrissez une appétence pour la poésie, n’est-ce pas ?</strong> Sans être une férue, j’aime les mots. D’ailleurs, avec les Têtes Raides, on crée un spectacle à partir des poèmes de Jacques Prévert, que je trouve d’une grande actualité. J’apprécie ses vers populaires qui, en même temps, résonnent d’une étrange manière.</p>
<p><strong>On vous a vue dans <em>De toutes mes forces</em> et vous serez bientôt à l’affiche de <em>Crash Test Aglaé</em>, pourriez-vous nous en parler ?</strong> C’est une comédie. L’histoire de trois filles dont l’usine est délocalisée en Inde. On leur propose d’y aller et, contre toute attente, elles acceptent. Je trouvais ça original. Il y a un beau casting, notamment Julie Depardieu avec qui je suis restée très proche, elle vient chez moi cet après-midi, d’ailleurs.</p>
<p><strong>Quels sont vos projets ?</strong> Ce spectacle sur Prévert dont on a parlé plus tôt, avec les Têtes Raides. Cet été je tourne avec Delépine et Kervern et suis très heureuse de les retrouver. Il y aura aussi Jean Dujardin. Je vais ensuite jouer dans un film de Valeria Bruni-Tedeschi.</p>
<p><strong>Quel est le titre ?</strong> Heu… Je ne me rappelle, pas. Attendez… Non, je n’vois pas ! (<em>rires</em>)</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/56_5w6XPRlU" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/HpK_qugNHCM" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>L&#8217;été au LaM</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Jul 2012 16:27:09 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis sa réouverture en 2010, le LaM a vu sa fréquentation doubler. Le succès valide la stratégie de la nouvelle directrice Sophie Lévy, laquelle se résume simplement ainsi : valoriser le parc et les collections. « <em>Le parc réaménagé joue dans la séduction du lieu, </em>explique-t-elle<em>, comme le fait que le musée propose désormais une alliance unique au monde d’art brut, moderne et contemporain pour éclairer la culture du XXe siècle et les problématiques actuelles de l’art</em> ». Au passage, la relation au public est aussi repensée. « <em>En juillet et août, la Métropole lilloise n’est plus un désert. Nous avons donc conçu l’Été au LaM comme une expérience qui mobilise à la fois les espaces intérieurs et le parc pour que le lieu vive au rythme de l’été</em> ».</p>
<p><strong>Plantations d’art</strong><br />
Cet été, en se baladant dans les allées du parc, on apercevra la jeune plasticienne Lise Duclaux au travail, réalisant une œuvre intitulée <em>Zone de fauchage tardif</em>. Un espace qu’elle laboure et dans lequel elle plante avant de le « <em>laisser vivre à son rythme</em> » pendant trois ans. Le soir, en plein air, sont projetés des films faisant échos aux artistes présents dans les collections, comme <em>Le Mystère Picasso</em> (1955) de H -G Clouzot ou <em>Séraphine</em> (2008) de Martin Provost. Dans la fraîcheur des salles, on flâne au gré de trois expositions temporaires qui offrent des rappels à la nature, dont les tirages impressionnants d&#8217;Hiroshi Sugimoto, réalisés à partir de décharges électriques directes sur film photo, comme des vues d’orages. «<em> Il explore brillamment la dimension spontanée de la création</em>, commente Sophie Lévy,<em> la façon dont l’art se crée de lui-même, en dehors de la volonté de l’artiste</em> ».</p>
<div id="attachment_12954" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2014/02/evt_f6p_ouverture_lam_sophie_levycmaxlerouge_lmcu_ll56_lb8.jpg"><img class="size-medium wp-image-12954" alt="© Max Lerouge" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2014/02/evt_f6p_ouverture_lam_sophie_levycmaxlerouge_lmcu_ll56_lb8-300x199.jpg" width="300" height="199" /></a><p class="wp-caption-text">© Max Lerouge</p></div>
<p><strong>Faune et flore</strong><br />
En mezzanine, des gravures de Max Ernst prolongent cette question, et celle de la nature dans l’art, en révélant la passion du surréaliste pour les formes « trouvées » par frottages au fusain sur différentes surfaces. Faune et flore fantastiques surgissent des matériaux les plus anodins, dans ce portfolio baptisé<em> Histoire Naturelle</em> (1926). Plus loin, le LaM invite le FRAC Picardie à montrer une sélection d’œuvres de ses collections. On découvre la production graphique méconnue d’artistes français des années 70 tels Claude Viallat, Daniel Dezeuze ou Toni Grand. « <em>Ce choix peut paraître austère</em>, concède Sophie Lévy, <em>mais la mission du LaM consiste à montrer aussi des esthétiques a priori difficiles, mais de la façon la plus simple et accueillante possible</em> ». Même ici, l’été se fait sentir, à travers les filets bariolés de Viallat ou les <em>3 Nefs</em> de Dezeuze, sculptures <span style="font-size: small;">légères aux f</span>aux-airs de tonnelles.</p>
<p><span style="font-size: large;"><strong>Sugimoto en questions</strong></span></p>
<p><em>Ancien architecte et critique d&#8217;art, Marc Donnadieu fut directeur, dix ans durant, du Frac Haute-Normandie. Aujourd&#8217;hui conservateur en charge de l’art contemporain au LaM, il nous présente Hiroshi Sugimoto en quelques mots.</em></p>
<p><strong>Qui est Hiroshi Sugimoto ?</strong><br />
Il est considéré comme le plus grand photographe contemporain japonais. Cet architecte de formation partage sa vie entre Tokyo et New York. Son travail rigoureux, principalement en noir et blanc, s&#8217;intéresse à l&#8217;histoire de la représentation, des sciences et de la photographie. Enfin, le rapport à l&#8217;espace, au temps et à la lumière sont primordiales dans son œuvre.</p>
<p><strong>Que pourra-t-on voir au LaM ?</strong><br />
Ses deux avant-dernières séries. <em>Photogenic Drawing</em> est un hommage à Henry Fox Talbot, qui est le premier à avoir mis au point un négatif papier. Sugimoto collectionne les négatifs de ce pionnier de la photographie, et présente ici des clichés qui n&#8217;avaient jamais été développés. Il nous montre donc quelque chose que Talbot lui-même n&#8217;a jamais vu. La seconde exposition, <em>Lightning Fields</em>, est une série réalisée grâce à une cage de Faraday. L&#8217;éclair impressionne directement le papier photo. Ces oeuvres dévoilent des détails que l’œil, ébloui, ne voit jamais. C&#8217;est là tout le travail de Sugimoto et l&#8217;un des enjeux de la photographie : <span class="has-pullquote" data-pullquote="nous montrer le réel que nous ne voyons pas.">nous montrer le réel que nous ne voyons pas.</span></p>
<p><span style="font-size: large;">Max Ernst en questions</span></p>
<p><em>Originaire de Franche-Comté, Jeanne- Bathilde Lacourt est arrivée au LaM en 2010. Conservatrice en charge de l&#8217;Art Moderne, cette jeune passionnée est aussi la commissaire d&#8217;exposition de Max Ernst, Histoire Naturelle.</em></p>
<p><strong>Comment Max Ernst a-t-il imaginé le frottage ?</strong><br />
Un soir, il fut frappé par le motif du parquet d&#8217;une auberge, qui lui rappela un souvenir d&#8217;enfance (une vision en observant le panneau de bois qui surplombait son lit). Il eut donc l&#8217;idée d&#8217;appliquer une feuille de papier sur ce parquet pour redécouvrir cette vision.</p>
<div id="attachment_12946" style="width: 210px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2014/02/xpo_f6p_lam_max-ernst-1legende.jpg"><img class="size-medium wp-image-12946" alt="© Adagp Paris, 2012." src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2014/02/xpo_f6p_lam_max-ernst-1legende-200x300.jpg" width="200" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">© Adagp Paris, 2012.</p></div>
<p><strong>Quelle fut l&#8217;importance de cette invention ?<br />
</strong> C&#8217;est surtout important dans l&#8217;histoire du surréalisme. Max Ernst fréquentait André Breton, Paul Éluard&#8230; Des gens fascinés par la notion d&#8217;inconscient. Et particulièrement par l&#8217;écriture et le dessin automatiques : on laisse la main courir sur le papier sans essayer de la contrôler.</p>
<p><strong>Que raconte ce portfolio ?</strong><br />
La création du monde. L&#8217;apparition des planètes, des végétaux, et enfin de la figure humaine. Mais c&#8217;est aussi une métaphore de la création artistique. Envisageant la création d&#8217;un nouveau monde partir de l&#8217;inconscient et de l&#8217;environnement.</p>
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