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	<title>LM magazine &#187; Sandrine Kiberlain</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Sarah Bernhardt, la divine</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Dec 2024 04:19:37 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume Nicloux]]></category>
		<category><![CDATA[Laurent Lafitte]]></category>
		<category><![CDATA[Sandrine Kiberlain]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Au soir de sa vie, Sarah Bernhardt se remémore certains épisodes de son existence. Première star mondiale, l’actrice aux 112 rôles fut une femme libre et moderne, une amoureuse insatiable réputée pour ses extravagances et ses sautes d’humeur. C’est à travers ce prisme qu’elle nous apparaît ici. On découvre aussi une femme d’esprit, drôle et piquante. Mais derrière le visage de la noceuse, certaines failles refont surface… Guillaume Nicloux signe une oeuvre touffue, emplie de costumes et fastueux décors. Une opulence qui écraserait presque son personnage. Sandrine Kiberlain excelle dans ce rôle kaléidoscopique privilégiant le tempérament et le quotidien de &#8220;la Divine&#8221; plutôt que son art. Un parti pris légèrement frustrant.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/ns4PXvQBuLY?si=gaUwB6vPFnBJsfba" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>La Petite vadrouille</title>
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		<pubDate>Sat, 15 Jun 2024 03:00:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno Podalydès]]></category>
		<category><![CDATA[Daniel Auteuil]]></category>
		<category><![CDATA[Denis Podalydès]]></category>
		<category><![CDATA[Sandrine Kiberlain]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le titre promet une aventure rocambolesque… Pari tenu, mais sous forme de promenade bucolique sur les canaux de Bourgogne (oui, c’est possible). En effet, malgré le clin d&#8217;œil au film de Gérard Oury, point de poursuite effrénée ici. Il est question d&#8217;un road trip bricolé dans lequel Bruno Podalydès distille un humour tendre. L&#8217;histoire ? Justine joue les employées modèles auprès de son patron, riche investisseur, jusqu’au jour où celui-ci lui demande un &#8220;petit service&#8221; : organiser un week-end romantique pour surprendre la femme qu’il aime…</p>
<p><strong>Vogue la galère</strong></p>
<p>L’enveloppe de cette modeste échappée ? 14 000 euros ! Une aubaine inattendue pour Justine et son mari Albin, confrontés à des problèmes d’argent, mais aussi pour leur bande d’amis, qui n’en mène pas large. Leur projet ? Bricoler une croisière de luxe dans un modeste bateau, sur le canal du Nivernais, avec ses haltes gourmandes et tout le toutim &#8211; et surtout garder au moins la moitié du pactole. Les compères s’improvisent capitaine tatillon, hôtesse aux petits soins (et hypnotiseuse à ses heures perdues), marchande en tous genres, éclusier rapiat ou mousse rêveur. Évidemment, rien ne se passe comme prévu et on jubile devant cette équipe de bras cassés. Entre portrait d’un couple à la dérive et jeu de masques bancal, voilà une charmante comédie, à savourer comme un verre en terrasse.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/6d2y4r9Xf-Q?si=4BPggShqK2tvH0pP" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Une jeune fille qui va bien</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Feb 2022 01:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Rebecca Marder]]></category>
		<category><![CDATA[Sandrine Kiberlain]]></category>
		<category><![CDATA[Une jeune fille qui va bien]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">On peut être sceptique devant le passage d’actrices ou d’acteurs derrière la caméra. Certains de leurs films ne dépassent guère le simple objet narcissique. Tel n&#8217;est pas le cas de Sandrine Kiberlain qui ne s’offre ici aucun rôle. L&#8217;occasion de se concentrer sur l&#8217;écriture et la mise en scène d&#8217;une œuvre dénuée de la moindre coquetterie. Son sujet, en l’occurrence l’adolescence d’une jeune fille juive durant la Seconde Guerre mondiale, n’aurait supporté aucune faute de goût. L&#8217;histoire ? Irène vit l’élan de ses 19 ans à Paris, durant l’été 1942. Sa famille la regarde découvrir le monde, ses amitiés, son nouvel amour, sa passion pour le théâtre&#8230;</p>
<p><strong>Ennemi invisible</strong></p>
<p style="text-align: left;">On est d’emblée frappé par la maîtrise de l’apprentie cinéaste. Sa réalisation affirme des choix forts. L’occupant nazi n’est jamais montré. En le plaçant hors du champ de la caméra, Kiberlain ne le rend que plus inquiétant. Ainsi, l’atrocité plane comme une ombre sur tout le récit. Grâce à ce procédé, la cinéaste soutient aussi que rien, ni personne, ne peut empêcher la jeunesse de rêver, de s’accomplir et de vivre ! Enfin, jusqu’au moment où la tragédie de l’Histoire traverse le cadre&#8230; Parmi une distribution de premier ordre, la jeune Rebecca Marder, pensionnaire de la Comédie Française, est éblouissante, et la réussite d’<em>Une jeune fille qui va bien</em> lui doit beaucoup.</p>
<p style="text-align: left;"><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/20A3XYCjiRo" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Aimer, Boire et Chanter</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Apr 2014 07:00:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Resnais]]></category>
		<category><![CDATA[André Dussollier]]></category>
		<category><![CDATA[Hyppolite Girardot]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Vuillermoz]]></category>
		<category><![CDATA[Sabine Azéma]]></category>
		<category><![CDATA[Sandrine Kiberlain]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Retour dans l&#8217;Angleterre du dramaturge Alan Ayckbourn vingt ans après Smoking / No Smoking (1993) : même ancrage campagnard, même passion pour...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><span id="more-16537"></span>Retour dans l&#8217;Angleterre du dramaturge Alan Ayckbourn vingt ans après <em>Smoking / No Smoking</em> (1993) : même ancrage campagnard, même passion pour les jardins, mêmes figures (le médecin, la professeure, le fermier,&#8230;) et même stylisation des lieux, ici épurés au maximum. Les façades sont réduites à de grands rideaux colorés et les jardins, à quelques massifs découpés dans du papier. Du théâtre filmé ? Non, car c&#8217;est justement ainsi que le cinéaste déploie son art si précis du découpage et de la mise en scène, organisant la valse des personnages autour d&#8217;un mystérieux absent.</p>
<p><strong>Vous n&#8217;avez encore rien vu</strong><br />
Jamais George Riley, atteint d&#8217;un cancer en phase terminale, ne nous sera montré. Mais tel un trou noir, il aimante l&#8217;attention et l&#8217;énergie de ses couples d&#8217;amis. George est d&#8217;ailleurs une véritable énigme. Comment peut-il susciter le désir de tant de femmes quand sa maison déborde de nourriture moisie ? La réponse ne viendra pas mais, réveillant chez chacun le souvenir d&#8217;occasions passées, George rappelle qu&#8217;il faut vivre avant qu&#8217;il ne soit trop tard. Et le théâtre, le jeu, sont là pour cela. Le drame n&#8217;est pas absent, évidemment, mais la malice et l&#8217;humour de Resnais, l&#8217;invention constante des acteurs, l&#8217;emportent sur tout. La mort attendra.</p>
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		<title>9 Mois Ferme</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Oct 2013 10:13:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Albert Dupontel]]></category>
		<category><![CDATA[Raymon Depardon]]></category>
		<category><![CDATA[Sandrine Kiberlain]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>On était légèrement resté sur notre faim avec <em>Le Vilain</em> (2008), comédie inventive mais un peu trop sage. Endossant à nouveau les habits du très, très méchant (ici, un braqueur dévorant les yeux de ses victimes), Dupontel ne s’est posé ici aucune limite dans le mauvais goût, et ça lui réussit. Trouvant l’inspiration du côté du documentaire <em>10e Chambre, instants d’audience </em>(2003) de Raymond Depardon, l’auteur-réalisateur-interprète nous entraîne dans les méandres d’un tribunal où il faut se battre contre l’erreur judiciaire. Verdict ? Mixant la vulgarité et le grotesque trash (voir les scénarios morbides et déjantés imaginés par Bob pour démontrer son innocence), ce cinquième long métrage s&#8217;avère incroyablement rythmé et irrévérencieux. On constate par ailleurs que Dupontel sait définitivement s’entourer : face à lui, une étonnante Sandrine Kiberlain, tandis que la palme du guignol revient aux seconds rôles, de l’avocat bègue au juriste éconduit. Sans compter les nombreuses surprises de casting dont on ne dira rien ici. Seul bémol : une (légère) surcharge d’effets visuels. Mais pas de quoi bouder notre plaisir : cela fait longtemps qu’on n’avait pas autant ri au cinéma.</p>
<p>&nbsp;</p>
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