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	<title>LM magazine &#187; Samy Halim</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Samy Halim</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Oct 2022 06:00:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[Samy Halim]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;exil, la galère puis le succès. Ainsi pourrait-on résumer le parcours de <a href="https://samyhalim.myportfolio.com/" target="_blank">Samy Halim</a>. Né en Algérie, celui-ci a d&#8217;abord étudié aux Beaux-arts d&#8217;Alger avant de quitter son pays <em>« en catastrophe »</em>. Nous sommes au début des années 1990, en pleine guerre civile. C&#8217;est la décennie noire. Sa famille trouve refuge en région parisienne. Après avoir vécu de petits boulots, il décroche une place de graphiste junior dans un studio de la capitale. <em>« C&#8217;était difficile, mais je n&#8217;abandonne jamais mes rêves »</em>, confie l&#8217;artiste. À partir de là, il enchaînera les postes jusqu&#8217;à devenir directeur artistique. En 2011, il se met à son compte et cultive son propre style. Et quel style ! Ses oeuvres accordent l&#8217;élégance du dessin et la rigueur de la géométrie. Elles se distinguent aussi par une subtile patine rétro, manifeste dans le grain des textures de peau. <em>« J&#8217;ai créé mon outil numérique pour imiter le tracé du crayon, cet aspect fait-main »</em>. Le plus souvent présentés de face, ces portraits jouent avec les courbes, les lignes, la symétrie, les plans. Sublimés dans une palette soufflant le chaud et le froid (<em>« inspirée de couchers de soleil californiens »</em>), ils célèbrent la diversité du genre humain et témoignent, aussi, d&#8217;une passion immodérée pour la culture pop. Dans ce portfolio voisinent ainsi le regard pétillant de Pharrell Williams ou la bobine, un brin plus patibulaire, de Kanye West. <em>« C&#8217;est vrai, j&#8217;exagère parfois les expressions du visage »</em>, sourit l&#8217;intéressé, qui cherche d&#8217;abord à établir une connexion avec le spectateur. À l&#8217;instar de cette Victoria à l&#8217;attitude rageuse, véritable allégorie de l&#8217;émancipation féminine, et dont le regard caché derrière des lunettes de soleil nous en met plein la vue.</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=139406" target="_blank">A LIRE ICI / L&#8217;INTERVIEW DE SAMY HALIM</a></strong></p>
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		<title>Samy Halim</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Oct 2022 00:34:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>D&#8217;abord, pouvez-vous nous rappeler votre parcours ?</strong> Je suis né en Algérie, d&#8217;une mère française et d&#8217;un père algérien. J&#8217;y ai fait toutes mes études avant d&#8217;entrer aux Beaux-Arts d&#8217;Alger, où je n&#8217;ai hélas suivi qu&#8217;une année sur les quatre prévues. C&#8217;était dans les années 1990 et la guerre civile faisait des ravages. J&#8217;ai vécu des choses difficiles durant cette période noire, notamment l&#8217;assassinat du directeur des Beaux-Arts, sous mes yeux&#8230; Nous avons quitté le pays en 1994 en catastrophe pour arriver en France, dans la région parisienne, où vivaient mes grands-parents maternels. Ce ne fut pas facile de tout recommencer, je n&#8217;ai pas pu poursuivre mes études par manque de moyens. J&#8217;ai donc enchaîné les petits boulots pour aider ma mère, mon père étant resté deux ans de plus en Algérie pour essayer de vendre son appartement. C&#8217;était très dur à cette époque.</p>
<p><strong>Mais vous avez persévéré&#8230;</strong> Oui, je n&#8217;abandonne jamais mes rêves et je voulais absolument exercer ce métier. J&#8217;ai démarché pas mal d&#8217;agences de graphisme à Paris, mais comme je ne maîtrisais pas la PAO, les portes ne s&#8217;ouvraient pas&#8230; j&#8217;ai donc dû les enfoncer ! Pour tout dire j&#8217;ai menti, affirmant que je maîtrisais Photoshop et Illustrator. La première boîte qui m&#8217;a embauché en tant que graphiste junior m&#8217;avait confié un dossier et j&#8217;en ai pleuré, je ne savais pas quoi faire devant mon écran. J&#8217;ai avoué la vérité et réussi à négocier un contrat de qualification de six mois, et après ça j&#8217;étais prêt. J&#8217;ai ensuite travaillé dans divers studios jusqu&#8217;à devenir directeur artistique. Puis en 2011 je suis devenu free-lance. Je voulais être libre, et développer mon propre style.</p>
<p><strong>Comment vous y êtes-vous pris ?</strong> C&#8217;est une bataille qui a duré pas mal d&#8217;années. J&#8217;ai véritablement trouvé mon style en 2014. Pour ça j&#8217;ai créé mon propre outil numérique imitant le crayon de couleur car je voulais conserver l&#8217;aspect fait-main dans mes images, une gestuelle naturelle. J&#8217;ai commencé par dessiner des oiseaux et puis au bout d&#8217;un moment je tournais en rond, je suis donc revenu à mes premières amours : le portrait, traité façon Art déco et Memphis Milano, deux esthétiques que j&#8217;aime beaucoup.</p>
<div id="attachment_139425" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/10/samy-halim-21.jpg"><img class="size-full wp-image-139425" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/10/samy-halim-21.jpg" alt="WENDY  © Samy Halim" width="800" height="800" /></a><p class="wp-caption-text">WENDY © Samy Halim</p></div>
<p><strong>Qu&#8217;est-ce qui définit votre patte, alors</strong> ? Je dirais ce côté presqu&#8217;académique du dessin, avec ce jeu d&#8217;ombres et de lumières, tout en faisant la part belle à la symétrie, aux formes angulaires. J&#8217;effectue une synthèse entre l&#8217;organique et le mécanique. La géométrie est au cœur de mon travail. Dans le même temps, j&#8217;efface aussi les frontières entre l&#8217;arrière-plan, le sujet lui-même et le premier plan. Il y a une interaction entre ces trois dimensions.</p>
<p><strong>On remarque également un grain particulier dans vos créations&#8230;</strong> Oui, il est particulièrement visible dans les textures de peau, soulignant ce côté organique et &#8220;fait-main&#8221;. Cela me vient de ma passion pour l&#8217;Art déco, car au départ les affiches étaient réalisées à l&#8217;aérographe, offrant cet aspect granulé.</p>
<p><strong>Qu&#8217;en est-il de votre palette ?</strong> Elle assure un équilibre entre les couleurs froides et chaudes. Elle se limite à six, sept tonalités, pas plus. Elle est inspirée des couchers de soleil californiens ou floridiens.</p>
<div id="attachment_139048" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/10/samy-halim21.jpg"><img class="size-full wp-image-139048" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/10/samy-halim21.jpg" alt="PRINCE 1 (c) Samy Halim" width="800" height="800" /></a><p class="wp-caption-text">PRINCE 1 (c) Samy Halim</p></div>
<p><strong>Pourquoi avoir choisi le portrait ?</strong> Pour instaurer un lien particulier entre le spectateur et l&#8217;œuvre. De créer une connexion, un dialogue, d&#8217;accrocher le regard. Pour cela, j&#8217;accentue par exemple les expressions des personnages.</p>
<p><strong>Vous nourrissez une appétence particulière pour les figures de la pop culture, n&#8217;est-ce pas ?</strong> Oui, je suis très sensible au rock et j&#8217;adore la soul, le hip hop&#8230; La pop culture m&#8217;inspire beaucoup : ça peut être un morceau, une photo ou la façon d&#8217;être d&#8217;un artiste, son charisme. Kanye West, par exemple, me renvoie une image assez patibulaire. Il a un côté froid, distant, donc j&#8217;ai exagéré son expression et les formes de son visage, assez angulaires, notamment au niveau du menton et des joues. A l&#8217;opposé, il y a une certaine douceur dans le regard de Pharrell Williams, il brille. Il y a aussi un jeu avec les formes triangulaires, entre son chapeau iconique et ses mains.</p>
<div id="attachment_139047" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/10/samy-halim20.jpg"><img class="size-full wp-image-139047" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/10/samy-halim20.jpg" alt="PHARRELL WILLIAMS (c) Samy Halim" width="800" height="1131" /></a><p class="wp-caption-text">PHARRELL WILLIAMS (c) Samy Halim</p></div>
<p><strong>Comment votre style a-t-il évolué ?</strong> Je me concentre de plus en plus sur les portraits de face et symétriques, plutôt que présentés en trois-quarts ou de profil, car cela accentue cette connexion entre le regard du modèle et celui du spectateur. En même temps, si vous observez bien, vous constaterez qu&#8217;ils ne sont pas parfaitement symétriques. Pharrell Williams affiche un léger rictus&#8230;</p>
<p><strong>Vous faites la part belle à la pop culture, aussi à la diversité comme on peut le voir dans la série <em>Back to the Future</em> ou encore <em>Golden Black Ladies</em>&#8230;</strong> Exactement, mes portraits présentent différentes origines ou genres. <em>Back to the Future</em> est une série fortement inspirée par les années 1980, où je célèbre la diversité dans tous ses états : il y a des personnes transsexuelles, homosexuelles, noires, asiatiques&#8230; Mais je fuis les clichés, j&#8217;essaie de brouiller les pistes et parfois mes modèles sont androgynes. Est-ce une femme ? Un homme ? Je laisse le regardeur choisir. Au final, mon travail pourrait se résumer en une expression : &#8220;effacer les barrières&#8221;, qu&#8217;elles soient techniques, c&#8217;est-à-dire entre les plans, ou entre les gens, quelles que soient leurs différences.</p>
<p><strong>Dans cette sélection, sur quelle image voudriez-vous attirer l&#8217;attention ?</strong> Victoria, car c&#8217;est mon best-seller et mon portrait le plus connu. Il provient d&#8217;une photo que j&#8217;ai trouvée sur Pinterest. Derrière ses lunettes bleues, cette jeune femme affiche une expression très particulière, affirmée, comme un symbole d&#8217;émancipation. Il y a aussi une belle histoire derrière cette création : un ou deux ans après sa publication, j&#8217;ai remarqué qu&#8217;un mannequin sud-africain suivait mon travail sur Instagram et adorait cette image&#8230; sans savoir que c&#8217;est en réalité elle qui me l&#8217;avait inspirée ! C&#8217;est un joli clin d&#8217;œil.</p>
<div id="attachment_139050" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/10/samy-halim23.jpg"><img class="size-full wp-image-139050" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/10/samy-halim23.jpg" alt="VICTORIA (c) Samy Halim" width="800" height="1131" /></a><p class="wp-caption-text">VICTORIA (c) Samy Halim</p></div>
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