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	<title>LM magazine &#187; Rotterdam</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Xaviera Altena</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Aug 2019 13:00:16 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[années 1990]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que le revival eighties s’éternise, les nineties jouent aussi les prolongations. De quoi parle-t-on ? Du bon vieux temps du jean, de l’excentricité vestimentaire, des couleurs flashy ou du girl power façon Spice Girls… Bref, toute une époque ici réveillée par les créations digitales de Xaviera Altena. <em>« J’adore l’esthétique et la pop culture de cette période »</em>, confirme cette Néerlandaise née en 1991. Pour autant, ses sujets demeurent on ne peut plus d’actualité : l’émancipation des femmes, mais aussi <em>« le consumérisme, le changement climatique et notre façon de traiter les animaux »</em>, souligne l’intéressée, qui a trouvé sa vocation dès son plus jeune âge. «<em> J’ai créé mes premières bandes dessinées à quatre ans, avant même de savoir lire</em>, confie-t-elle. <em>Je relatais mes aventures dans le jardin ou en famille »</em>. Depuis, l’artiste a fait du chemin, et ses images ont tapé dans l’œil de clients prestigieux, comme Hermès ou <em>The Guardian.</em> Il faut dire que son style est reconnaissable au premier coup d’œil : une ligne claire, une palette flamboyante, soit la parfaite symbiose entre la BD et le graffiti. Elle nomme d’ailleurs ça le <em>« cartoon pop-art »</em>. Evidemment, on pense à Keith Haring, une influence assumée de la Rotterdamoise, qui cite aussi Hergé ou Willy Vandersteen (le père de Bob et Bobette). Aujourd’hui illustratrice reconnue, Xaviera se serait aussi bien vue détective privée car, dit-elle, <em>« j’adore les mystères et les enquêtes criminelles »</em>. Dans la lignée de <em>Twin Peaks</em>, sans doute…</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/07/01/xaviera-altena-2/" target="_blank">A LIRE AUSSI : L&#8217;INTERVIEW DE L&#8217;ARTISTE</a></strong></p>
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		<title>Walter Van Beirendonck</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Nov 2017 05:35:26 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Comment cette exposition est-elle née ? Alexandra Van Dongen : J’ai proposé à Walter Van Beirendonck d’intervenir en tant que commissaire invité, sachant...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment cette exposition est-elle née ?</strong><br />
<strong>Alexandra Van Dongen :</strong> J’ai proposé à Walter Van Beirendonck d’intervenir en tant que commissaire invité, sachant qu’il apporterait un regard neuf sur nos collections. Nous lui avons donné carte blanche pour le concept, l’organisation et la scénographie de l’exposition. C’était intéressant de lui ouvrir les portes du <a href="https://www.wereldmuseum.nl/en/home.html" target="_blank">Wereldmuseum de Rotterdam </a>car cette institution, considérée à son inauguration (en 1885) comme une fenêtre sur des univers lointains et méconnus, se retrouve aujourd’hui au cœur d’une ville-monde où se mêlent 174 nationalités.</p>
<p><strong>Pourquoi avez-vous choisi la thématique des masques ?</strong><br />
<strong>Walter Van Beirendonck :</strong> Ils me fascinent depuis mes premières collections. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Les populations du monde entier les utilisent comme un instrument de transformation de l’identité. ">Les populations du monde entier les utilisent comme un instrument de transformation de l’identité. </span>Qu’ils servent de déguisement aux enfants ou soient associés, plus récemment, au terrorisme, ces accessoires sont partout, et donc captivants.<br />
<strong>AVD : </strong>Dans son travail de styliste, Walter parvient d&#8217;ailleurs à métamorphoser un look ou une silhouette, à créer une atmosphère et des personnages uniques grâce aux masques et au maquillage.</p>
<p><img class="alignleft wp-image-76942 size-large" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/10/wlt-extra-7-1024x683.jpg" alt="Vue d'exposition : Spaghetti Man de Paul McCarthy et  silhouette de mode signée Richard Quinn. © Aad Hoogendoorn" width="995" height="664" /><strong>Comment avez-vous sélectionné les pièces ?<br />
</strong><strong>AVD :</strong> Les 125 masques issus du Wereldmuseum proviennent majoritairement d’Afrique, d’Océanie et d’Amérique. Ils ont une grande force évocatrice. Walter a complété cette collection avec une superbe sélection de créations européennes, d&#8217;œuvres d’art ou d&#8217;accessoires portés par des artistes comme Björk ou Kylie Minogue.<br />
<strong>WVB :</strong> J’ai essayé d&#8217;édifier un dialogue entre plusieurs disciplines : les artefacts ethniques côtoient des œuvres de Pablo Picasso, Louise Bourgeois ou Keith Haring. J&#8217;ai aussi retenu des pièces créées par des stylistes comme Craig Green, Martin Margiela ou Thom Browne.<br />
<strong>AVD :</strong> La première salle, par exemple, met en scène un masque Kavat d’Océanie, une sculpture contemporaine de l’artiste américain Paul McCarthy, baptisée <em>Spaghetti Man</em>, et une silhouette de mode signée Richard Quinn. Le mannequin qui la porte, également masqué, est installé sur un banc en bois bleu clair sur lequel Walter a inscrit «<em> asseyez-vous et prenez part à la conversation ! </em>».</p>
<p><strong>Est-ce la &#8220;touche&#8221; Walter Van Beirendonck ?</strong><br />
<strong>WVB :</strong> Oui, j’ai imposé ma patte dans l’organisation de l’exposition. Les pièces sont abritées dans des vitrines de verre conçues sur le modèle de celles du Wereldmuseum en 1900. Mais j’ai choisi de les peindre dans des couleurs vives.<br />
Les vêtements sont eux montrés sur des mannequins debout, assis, ou même allongés dans différentes galeries, comme s’ils étaient des visiteurs.</p>
<p><strong>La scénographie vaut donc le détour…</strong><br />
<strong>WVB :</strong> Oui. J’ai proposé à plusieurs artistes d’intervenir. Ainsi, le New-Yorkais Brian Kenny a peint une immense fresque en noir et blanc sur un mur de 24 mètres de long, où j’ai accroché 65 masques. Il a créé un personnage pour chacun d&#8217;eux ! J’ai aussi mélangé des photos ethnographiques à des clichés d&#8217;artistes pour composer des scènes où le masque capte toute la lumière. Deux Français présentent également leur travail : Coco Fronsac, qui peint des masques ethniques sur de vieilles photos et le photographe <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2013/05/26/charles-freger/" target="_blank">Charles Fréger</a>, dévoilant ici ses portraits d’hommes sauvages d’Europe tribale, issus de la série <em>Wilder Mann.</em></p>
<p><strong>Les masques ont-ils des pouvoirs ?</strong><br />
<strong>WVB :</strong> Ils sont incroyables ! <span data-pullquote="Aucun autre objet ne transforme à ce point notre identité.">Aucun autre objet ne transforme à ce point notre identité.</span></p>
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