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	<title>LM magazine &#187; Rêve</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Theatre of Dreams</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Feb 2025 01:13:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Chorégraphie]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le spectacle débute à peine qu&#8217;un homme surgit de la pénombre de la salle, monte sur scène puis entrouvre un immense rideau noir derrière lequel il disparaît, tel Alice s&#8217;engouffrant au pays des merveilles&#8230; Et nous voici embarqués avec lui dans plus d&#8217;une heure de fantasmagorie pure. Un voyage lynchien au cœur de notre subconscient, avec ce qu&#8217;il contient de bizarreries, d&#8217;angoisses et de désirs. Le rideau s&#8217;ouvrira alors sur une succession de tableaux tous plus intrigants, grandioses et survoltés&#8230; Connu pour ses pièces aussi jubilatoires que spectaculaires, <a href="https://hofesh.co.uk/" target="_blank">Hofesh Shechter</a> s’en est donné à cœur joie dans cette nouvelle création. Sur des musiques techno, africaines, orientales (qu’il a lui même composées) les interprètes traduisent un kaléidoscope d&#8217;émotions. De plages oniriques en séquences plus rythmées, ils mêlent danses hip-hop, folkloriques ou clubbing. Ils évoluent seuls ou en groupe, au fil d&#8217;une harmonie millimétrée, un chaos maîtrisé. Éclairée par des lumières rouges ou blanches, la troupe entre parfois en transe, comme dans une rave, tandis qu’une mystérieuse brume envahit le plateau&#8230; Faite de ruptures et d’élans, la chorégraphie reflète alors la folie d’un songe éveillé.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/B4N0tAbDxPY?si=eDBoqOmc33YOOYXF" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Florence Doléac</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Oct 2017 00:10:29 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[le Frac Grand Large – Hauts-de- France]]></category>
		<category><![CDATA[lenteur]]></category>
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		<category><![CDATA[repos]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>D’aussi loin qu’elle se souvienne, Florence Doléac a toujours dessiné et <em>« fabriqué tout un tas de trucs »</em>. Elle s’est d’abord tournée vers le design industriel, au sein du groupe Radi Designers, avant de tout plaquer en 2013. <em>« J&#8217;ai choisi une vie d&#8217;artiste</em>, dit-elle. D<em>epuis, mon travail consiste en une critique douce du fonctionnalisme. Au fil du temps, l’humanité s’est entourée d&#8217;outils… mais en est devenue esclave. Alors, j’ai choisi d’en rire »</em>. Une approche ludique s’incarnant par exemple dans ses poignées de portes, qu’elle imagine molles, en forme de crottes ou semblant couvertes de peinture fraîche. <em>« Passer d’un espace à un autre est toujours un peu stressant, on ne sait jamais ce qu&#8217;il y a derrière la porte… peut-être un monstre ! J’aime capter l’attention dans ces instants peu propices à la blague »</em>. Pour autant, il ne s’agit pas de concevoir des choses inutiles. C’est même tout le contraire, à l’image de ce sèchecheveux mural. Baptisé <em>Les alizés</em>, ce drôle d’appareil prend la forme d’un perron d’hôtel méditerranéen, nous conviant à mettre (perdre ?) la tête dans un nuage de vapeur. <em>« Si l&#8217;électroménager était plus utopiste, on aurait des petits morceaux de vacances chez soi tous les jours ! »<img class="alignright size-medium wp-image-75688" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/09/adada-300x237.jpg" alt="Adada" width="300" height="237" /></em></p>
<p><strong>Eloge de la lenteur</strong></p>
<p>Première rétrospective consacrée à cette artiste inclassable, <em>Minute papillon</em> est conçue comme <em>« une sorte de grand appartement peuplé d’objets étranges »</em>. Le parcours est scindé en espaces domestiques : la chambre, le salon, le bureau… Comme son titre l’indique, c’est une invitation à la lenteur dans un monde hystérique. D’emblée, le visiteur peut s’abandonner sur <em>Garbage saloon</em>, un tas de poubelles des plus confortables. Il est même invité à se déchausser, pour emprunter un chemin plantaire offrant de surprenantes sensations. Plus loin, un fauteuil circulaire à six places (<em>Adada</em>), propose une assise à califourchon, tandis que des polochons sont accrochés au mur, prêts pour la bataille (En garde). <em>« Oui, j’aime réveiller l&#8217;enfant qui dort en nous, ce petit état régressif permet de nous sentir beaucoup mieux »</em>. Il s’agit de lâcher prise donc, mais aussi de s’évader.</p>
<p><strong>La collecte des rêves</strong></p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-75690" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/09/chambre-papillon-300x228.jpg" alt="La Chambre des rêves © DR" width="300" height="228" />Au centre de l’exposition on trouve <em>La chambre des rêves</em>. Conçue spécialement pour Dunkerque, l’oeuvre s’inspire du lit du personnage d’enfant dans <em>Max et les Maximonstres</em>, de Maurice Sendak. Autour du meuble flotte un voile sur lequel sont imprimées les créations de l’artiste, mêlées à des images qui l&#8217;ont inspirée. <em>« C’est une mise en scène du rêve, ce moment où l&#8217;on s&#8217;échappe de soi-même, une matière précieuse qu’on laisse hélas se perdre »</em>. Florence Doléac développe ainsi une plateforme web un peu spéciale, intitulée <em>Maxidreams</em>. <em>« Les gens y trouveront le plan de construction de ce lit à fabriquer chez soi. C&#8217;est une incitation à rêver, à partager ses songes en ligne. Je vais en tirer une banque de données, créant une colonie internationale de rêveurs !</em> »</p>
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		<title>Alastair Magnaldo</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Dec 2016 01:40:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[Alastair Magnaldo]]></category>
		<category><![CDATA[paysage]]></category>
		<category><![CDATA[Photographe]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le monde revu et corrigé par <a href="http://www.alastairmagnaldo.com/fr/accueil/" target="_blank">Alastair Magnaldo</a>, on navigue dans les airs, on attend le bus à côté d’une poule géante et on promène sa hyène en laisse comme un toutou. Guidé <em>« par une recherche de liberté extrême »</em>, ce docteur en physique partageant son temps entre les laboratoires et l’art (<em>« j’ai peur de m’ennuyer »</em> dit-il) reconsidère le rapport à notre environnement. <em>« J’ai commencé à capturer des paysages à 20 ans, avant d’abandonner, insatisfait de ces représentations dénuées d’interaction »</em>, explique cet Occitan d’origine britannique. Il y est finalement revenu quelques années plus tard avec une approche différente, <em>« en y injectant de la fiction »</em>. Ses images se présentent tels des songes. Puisant leur force dans un brillant travail de composition, elles racontent des histoires à décrypter, s’articulant autour de thématiques comme la guerre, l’enfance ou l’écologie. Citons ce cliché où une fillette tire un gros escargot sur les rails. <em>« Il vise le temps humain, rapide, représenté ici par le train et imposé sans vergogne aux animaux… »</em>. Pour réaliser ces oeuvres, Alastair effectue jusqu’à 12 prises de vue d’un même lieu, avant de recomposer un panorama de grand format sur ordinateur. <em>« J’envisage ensuite la mise en scène via un dessin, photographie en studio les éléments ou personnages nécessaires, avant d’assembler le tout numériquement »</em>. Eh oui : chez Alastair, le rêve est une science très exacte.</p>
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		<title>Elene Usdin</title>
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		<pubDate>Sun, 19 May 2013 13:49:40 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Diplômée de l’ENSAD de Paris, Elene Usdin se définit comme plasticienne. Après avoir fait ses armes en tant que peintre décoratrice pour le cinéma (<em>Pola X</em> de Leos Carax, par exemple), puis illustratrice pour la presse et l&#8217;édition jeunesse, elle se découvre une autre passion : la photographie. Le déclic se produit en 2004.« <em>J&#8217;ai d&#8217;abord réalisé des autoportraits. En tant que néophyte, je ne me voyais pas engager des modèles alors que je maîtrisais à peine la technique</em> », explique l&#8217;intéressée. En attendant, ce travail en solitaire lui permet de perfectionner, entre autres, la lumière. Il est aussi souvent question de mise en scène dans ces clichés,fruits d&#8217;un long travail préparatoire, durant lequel l&#8217;artiste, imagine le décor,tricote ou coud elle-même les costumes que porteront les modèles. L&#8217;inspiration vient au hasard. Sensible aux contes, légendes et mythes nordiques, la Parisienne exprime un grand intérêt pour la nature, et le rapport que l&#8217;on entretient avec elle dans nos sociétés industrielles avancées. D&#8217;où, sans doute, ce jeu sur cette femme sophistiquée, au port altier, arborant fièrement une tête de cerfs. Ailleurs, une série de photos réalisée pour le Conseil Régional des Hautes-Pyrénées transforme cepays en une utopie fantastique, où se croisent femmes-animaux et licornes&#8230; Mais,aussi fantasmée soit-elle, la réalité perce toujours sous le rêve – c&#8217;est sans doute ça, la magie d&#8217;Elene Usdin.</p>
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