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	<title>LM magazine &#187; Repas</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Benjamin Rondeau</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Sep 2023 05:45:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Style]]></category>
		<category><![CDATA[Benjamin Roudeau]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Parmi les usagers de la cantine, Benjamin Rondeau se pose là. <em>« J’ai 30 années de pratique derrière moi »</em>, revendique ce professeur de Français, qui fréquente les réfectoires depuis qu’il est élève. Alors, sortons la calculatrice : à raison de quatre repas par semaine et de 36 semaines par an, l’intéressé aurait avalé au cours de son existence… plus de 4 300 menus issus de la restauration scolaire ! <em>« On peut donc dire que j’ai une connaissance empirique de la chose »</em>, s’amuse-t-il. L’expérience aurait pu en rester là, et alimenter l’élaboration d’un honnête record, mais le demi-pensionnaire professionnel a décidé de la sublimer. Durant une année, il a méthodiquement photographié, chaque jour, les plateaux-repas qui lui ont été servis à la cantine du collège Cotton du Blanc-Mesnil, où il enseigne. En résulte un ouvrage de 64 images, toutes cadrées de la même manière, immortalisant un délirant cortège d’assiettes de poisson pané, poulet-purée, omelette aux pâtes, steak haché, haricots verts à la sauce tomate, frites-saucisses et autres betteraves rouges, carottes râpées, yaourts… Mais pourquoi ?</p>
<div id="attachment_150348" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/09/benjamin-rondeau.jpg"><img class="size-full wp-image-150348" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/09/benjamin-rondeau.jpg" alt="Aguirre (c) Benjamin Rondeau" width="800" height="600" /></a><p class="wp-caption-text">Aguirre (c) Benjamin Rondeau</p></div>
<p><strong>Cuisine et redondance</strong></p>
<p><em>« J&#8217;ai toujours pris des photos de façon sérielle, comme des plaques d&#8217;immatriculation, des vélos abandonnés</em>, explique Benjamin Rondeau. <em>Le jour de la rentrée, j&#8217;avais mon appareil et j’ai commencé à shooter mon plateau, car je lui trouvais un aspect très graphique. Il y avait aussi un côté ludique et pop là-dedans, malgré la pauvreté de l&#8217;ensemble »</em>. Oh, ne voyez aucune ironie dans cette démarche. C’est même tout l’inverse. À bien y regarder, cette redondance de natures mortes culinaires transforme <em>« la quantité en qualité »</em>, servant une <em>« célébration de l&#8217;ordinaire »</em>. Quelque part entre l’art et le documentaire, <em>Self-service, une vie de demi-pensionnaire</em> se déguste ainsi comme <em>« l’archive d’un héritage commun »</em>, <em>dixit</em> l’auteur de cette folie visuelle, qui prend joliment le contrepied des <em>« clichés de bouffe hyper-esthétisés pullulant sur les réseaux sociaux. Comme si tout pouvait devenir appétissant derrière un filtre »</em>.</p>
<div id="attachment_150349" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/09/benjamin-rondeau1.jpg"><img class="size-full wp-image-150349" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/09/benjamin-rondeau1.jpg" alt="Riri, Fifi, Loulou (c) Benjamin Rondeau" width="800" height="600" /></a><p class="wp-caption-text">Riri, Fifi, Loulou (c) Benjamin Rondeau</p></div>
<p>En l’occurrence, la technique est ici rudimentaire. <em>« Je constitue mon plateau en essayant de disposer les choses de manière à peu près harmonieuse, avec parfois des tentatives de composition pour raconter de petites blagues avant de le photographier »</em>, décrit notre &#8220;cantinologue&#8221;. Le tout sous une lumière brute, et toujours suivant le même cadrage. Loin de lasser, ces images répétitives d’une désarmante sincérité rendent le banal plus alléchant. En filigrane, elles réhabilitent aussi un espace que Benjamin Rondeau considère comme <em>« l’un des derniers bastions de l&#8217;échange humain. Je suis très attaché à ce petit bordel organisé, rythmé par le brouhaha des enfants, et où règne une certaine mixité</em>, dit-il<em>. Ici, chacun se retrouve sur un pied d’égalité, quelle que soit sa classe sociale. Quelque part, la cantine pérennise une vision idéale de la vie en communauté »</em>.</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=150371" target="_blank"><strong>A LIRE ICI / JEREMIE PELTIER, LA SOCIETE SUR UN PLATEAU</strong></a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>BicyclEat</title>
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		<pubDate>Sat, 03 Dec 2022 06:47:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[BicyclEat]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Luc Moerman]]></category>
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		<category><![CDATA[Vélo]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Jean-Luc Moerman n&#8217;est pas un inconnu en Belgique. Cet artiste s&#8217;est révélé dès les années 1990 avec une oeuvre protéiforme. Ce n&#8217;est toutefois pas de son travail dont il s&#8217;agit ici, mais de son action : BicyclEat. Depuis quelques mois, le Bruxellois sillonne les rues de la capitale sur son vélo-cargo pour distribuer des repas chauds aux sans-abris. Il a désormais besoin d&#8217;une petit coup de pouce et organise le 13 décembre une vente aux enchères, afin de récolter des fonds. Père Noël, si tu nous lis&#8230;</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/CXXQ1JdqWNM" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Les Tables du pouvoir</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Jun 2021 03:37:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Les Tables du pouvoir]]></category>
		<category><![CDATA[Louvre-Lens]]></category>
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		<category><![CDATA[Repas]]></category>
		<category><![CDATA[zeev Gourarier]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Zeev Gourarier n’aime rien tant que mêler la grande histoire à la petite, l’intime et l’universel. <em>« Nous savons des tas de choses pas forcément utiles comme la bataille de Marignan en 1515, mais ignorons tout des gestes du quotidien, remarque le commissaire. Pourtant, nous dressons tous les jours la table, les couverts&#8230; pourquoi ? »</em>. Voilà une bonne occasion de le découvrir mais, d’abord, lavons nous les mains ! <em>« Connue depuis au moins l’Antiquité cette pratique reste, avec la prière, l’une des plus anciennes liées au repas, mais pas n’a pas toujours eu la même fonction »</em>. Avant d’être hygiénique, l’acte couve une symbolique purificatrice, offrant quelques chefs-d’œuvre d’orfèvrerie, à l’image de cette Aiguière Klagmann datant de 1856, tout en argent ciselé et servant à verser l’eau.</p>
<p>Articulé en cinq chapitres, ce récit débute par la naissance du protocole, il y a 3000 avant notre ère. Ce vase d’Ourouk découvert en Mésopotamie décrit ainsi <em>« le tout premier repas d’État jamais organisé »</em>, selon Hélène Bouillon, conservatrice du patrimoine. En l’occurrence, le roi reçoit une divinité. Comme on le découvre sur des bas-reliefs ou vases antédiluviens, les agapes sont surtout une démonstration de puissance. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Dominer la table, c’est dominer le monde">Dominer la table, c’est dominer le monde</span> et, parfois, on mange devant la tête coupée de son ennemi. Ça ne rigole pas&#8230; <em>« Les tables du pouvoirs sont écartelées entre la rigueur du protocole et la convivialité »</em>, résume Zeev Gourarier. En somme, dis-moi dans quelle société tu vis et je te dirai comment on se tient.</p>
<div id="attachment_121230" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/06/les-tables-du-pouvoir1.jpg"><img class="size-full wp-image-121230" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/06/les-tables-du-pouvoir1.jpg" alt="Vue d’exposition, Silène au canthare © Julien Damien" width="800" height="533" /></a><p class="wp-caption-text">Vue d’exposition, Silène au canthare © Julien Damien</p></div>
<p><strong>Croire ou mourir</strong></p>
<p>La salle suivante, sans conteste le point d’orgue de cette sublime scénographie, nous familiarise avec l’Antiquité grecque. Ici, conformément au système démocratique, chacun est allongé au même niveau sur des banquettes appelées &#8220;klinai&#8221; &#8211; enfin, on restait entre hommes&#8230; D’ailleurs, le visiteur peut lui aussi s’y étendre à sa guise pour revivre ce &#8220;symposion&#8221;. Durant le Moyen Âge, le suzerain regagne le centre de l’attention. Installé sur le &#8220;haut bout de la table&#8221;, il contemple un <em>« joyeux foutoir »</em> où ses ouailles ripaillent avec les mains tandis que son tranchoir à viande et autres ustensiles sont conservés dans la nef de table, s’apparentant à un navire. Celle-ci est surtout bien couverte histoire d’éviter l’empoisonnement (d’où le terme, &#8220;les couverts&#8221;). On remarque aussi un objet exceptionnel : le languier, soit une pièce d’orfèvrerie en forme de buisson où étaient suspendues dents de requin ou langues de serpent auxquelles on prêtait le pouvoir de détecter les poisons. Celui-ci était rangé dans un meuble particulier : la crédence, signifiant &#8220;j’y crois&#8221;.</p>
<div id="attachment_121231" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/06/les-tables-du-pouvoir2.jpg"><img class="size-full wp-image-121231" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/06/les-tables-du-pouvoir2.jpg" alt="Le banquet couché des citoyens grecs © Louvre-Lens / DR" width="800" height="533" /></a><p class="wp-caption-text">Le banquet couché des citoyens grecs © Louvre-Lens / DR</p></div>
<p><strong>Service gagnant</strong></p>
<p>Le cérémonial atteint son apogée avec Louis XIV et son Grand Couvert, donné en public, puis devient plus intime chez Louis XV – qui préparait lui-même son chocolat. On se concentre un peu plus sur ce qu’il y a dans l’assiette, c’est la naissance de la gastronomie. On rejoint ensuite la table de Georges III, reconstituée à l’identique, dans sa parfaite symétrie, sur sept mètres de long. On découvre aussi le service à la russe qui, trois siècles plus tard, continue de nous mettre à l’épreuve durant chaque banquet de mariage (mais bon dieu, quel est le verre à vin ? À eau ? La fourchette est-elle à gauche ou à droite ?) avant de s’imaginer dans la salle des fêtes de l’Élysée et ses grands services sur-mesure. Parmi eux celui du Millénaire, créé par Philippe Favier, complété d’un surtout de table sculpté par Jaume Plensa et constitué de 48 sphères reliées par des fils dorés, évoquant autant de constellations. On sait recevoir, sous les ors de la République&#8230;</p>
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