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	<title>LM magazine &#187; Potagers urbains</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Françoise Dubost</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Sep 2014 02:45:21 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[CNRS]]></category>
		<category><![CDATA[Françoise Dubost]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[jardins collectifs]]></category>
		<category><![CDATA[L'Abbé Lemire]]></category>
		<category><![CDATA[Les Jardins Ordinaires]]></category>
		<category><![CDATA[Potagers urbains]]></category>
		<category><![CDATA[sociologie]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>D’où vient le concept du jardin partagé? C’est une invention de philanthropes et d’hygiénistes allemands du XIXe siècle qui se sont occupés...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>D’où vient le concept du jardin partagé?</strong></p>
<p>C’est une invention de philanthropes et d’hygiénistes allemands du XIX<sup>e</sup> siècle qui se sont occupés de la classe ouvrière des centres-villes alors dans un grave état de misère, tant sur le plan du logement que de la nourriture. L’abbé Lemire a repris en France cette invention du docteur Schreiber, mais de manière plus humaniste, car son prédécesseur était en même temps l’auteur d’un manuel de dressage des enfants assez redoutable. L’abbé Lemire était quelqu’un de beaucoup plus sympathique, considéré comme un homme éclairé.</p>
<p><strong>Quelle était le projet de l’abbé Lemire ?</strong></p>
<p>En tant que député (<em>ndlr : d’Hazebrouck</em>), il défendait une loi qui devait permettre à toutes les familles d’avoir un toit mais aussi un lopin de terre pour se nourrir. Face à l&#8217;opposition d&#8217;une assemblée à l’époque à majorité très conservatrice, il a fondé cette œuvre des jardins ouvriers, La Ligue Du Coin De Terre Et Du Foyer , comme une solution provisoire.</p>
<p><strong>Comment va évoluer cette idée ?</strong></p>
<p>La Ligue Du Coin De Terre Et Du Foyer continua à créer des jardins relayés par les sociétés de Saint-Vincent de Paul. Dans les années 1920, les grands patrons qui ont compris l&#8217;intérêt de la démarche construisent de plus en plus de lotissements autour de leurs usines. Puis, la crise économique va tout accélérer. En résumé, c&#8217;est un concours, soit associatif, soit patronal ou des collectivités locales, qui a permis le développement des jardins ouvriers. Il connaît même un pic pendant la guerre, car l’état s’en mêle pour la première fois.</p>
<p><strong>De quelle manière intervient-il ?</strong></p>
<p>Sous Vichy, cela colle extrêmement bien avec la devise &#8220;travail, famille, patrie&#8221;. Sachant qu&#8217;on est en pleine crise de subsistance, l’État promulgue une loi qui encourage et protège les jardins ouvriers. Cette caution de Vichy pèsera d&#8217;ailleurs au lendemain de la guerre sur le sort de ces jardins. Avec le retour de la prospérité durant les Trente Glorieuses, on privilégie l&#8217;appellation jardins familiaux (à jardins ouvriers : comme pour effacer leur passé prolétaire), avant de délaisser ces terrains.</p>
<p><strong>A quel point ?</strong></p>
<p>On n’a pas de chiffres précis, mais on estime que les 9/10e ont disparu dans les années 1950-60. L&#8217;urbanisation est alors en plein essor. Ces lopins de terre qui appartenaient à des collectivités publiques, ont été repris par des promoteurs pour construire des logements, des parkings, des hôpitaux, etc.</p>
<p><strong>De quand date leur retour en grâce ?</strong></p>
<p>Dans les années 1990 apparaissent les jardins dits partagés. Ils viennent des États-Unis et du Canada. Ce sont les community gardens qui sont nés à l’initiative d’une artiste new-yorkaise, Liz Christy, qui jetait des bombes de graines par-dessus les palissades pour faire fleurir les friches.</p>
<p><strong>Quelle est l’idée de ces community gardens ?</strong></p>
<p>De permettre à des gens de la ville de retrouver le contact avec la terre et en même temps de créer du lien social dans le quartier. <span class="has-pullquote" data-pullquote="En France, on investit les friches et on assiste à des initiatives spontanées">En France, on investit les friches et on assiste à des initiatives spontanées</span>, associatives qui ont des appellations multiples : jardin communautaire à Lille, jardin citoyen à Lyon, jardin solidaire dans le Sud-Est, etc.</p>
<p><strong>Assiste-t-on aujourd’hui à un « boom de l’agriculture urbaine » ?</strong></p>
<p>Oui. Mais, à mon avis &#8211; je suis peut-être pessimiste – il y a une réelle récupération de ce mouvement citoyen par les professionnels. En vieille soixante-huitarde que je suis, cette qualité autogestionnaire me plaisait beaucoup. A l&#8217;heure actuelle, la tendance maîtresse des architectes est à la densification pour lutter contre l’extension infinie de l’habitat pavillonnaire. Et tous ces petits bouts de terrain dispersés dans la ville, ça ne leur plaît pas. Des agronomes, paysagistes et architectes rejettent toute forme d&#8217;agriculture urbaine, en prétextant qu&#8217;elle ne résoudra pas les problèmes d’alimentation. C&#8217;est bien vrai, mais ce n’est pas fait pour ça ! Avec cette forme de culture, les habitants cherchent à retrouver le contact avec la nature et le goût du partage.</p>
<p><strong>Et si les potagers urbains vous bottent, nous vous proposons un retour au XXe siècle avec <a title="Potage-toit" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/09/01/potage-toit/" target="_blank">Potage-toit </a>et <a title="Guérillero potager" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/09/01/guerillero-potager/" target="_blank">Guérillero potager</a>.</strong></p>
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		<title>Potage-toit</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Sep 2014 00:00:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[jardinage]]></category>
		<category><![CDATA[La Ferme du Chant des Cailles]]></category>
		<category><![CDATA[Le Début des haricots]]></category>
		<category><![CDATA[Potage-toit]]></category>
		<category><![CDATA[potagers]]></category>
		<category><![CDATA[Potagers urbains]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>En ce matin d’été, le soleil tape fort sur le toit de la Bibliothèque Royale de Belgique. Le vent fait frémir les feuilles de plants de carottes tandis que se dégagent des odeurs d’herbes aromatiques et de tomates. Les nombreuses tours environnantes nous rappellent pourtant que nous sommes en plein centre-ville. Ludivine profite de sa pause déjeuner pour faire ses courses. Avec 7€, elle repartira aujourd’hui avec quelques courgettes, du céleri, une botte de persil et d’éclatantes bettes rouges.<em>« Je viens une fois par semaine, les légumes sont frais, excellents, et pas plus chers que sur un marché »</em> explique la jeune femme. Julien est lui bénévole pour l’association Potage-Toit, à l’origine du projet. Chaque semaine, il consacre une journée pour entretenir les plantes et accueillir les clients.        <em>« J’ai appris à jardiner avec mon père »</em> se remémore-t-il en semant du mesclun. Enfant, cette activité n’était pourtant pas des plus exaltantes, <em>« mais en vieillissant, j’ai pris beaucoup de plaisir à remettre les mains dans la terre. »</em></p>
<p><strong>Des aubergines en Belgique</strong></p>
<p>L’espace a été ouvert en 2012 par Filippo Dattola. Après des essais sur son propre toit il a trouvé ce lieu idéal :       <em>« C’est accessible, la surface de 120 m2 est importante et exposée plein sud. Avec la forte réverbération des murs il y a même presque trop de chaleur. On peut faire pousser des variétés que l’on ne voit habituellement pas en Belgique, comme des aubergines ou des poivrons »</em>. En plus des particuliers, l’association approvisionne deux restaurants. <em>« Mais très irrégulièrement, car cela exige une production au-delà de nos possibilités »</em> tempère Filippo. Or la productivité n’est pas capitale.<em> « L’agriculture urbaine reste marginale et compliquée d’un point de vue économique. En revanche l’aspect pédagogique est très intéressant. »</em> Filippo sensibilise ainsi les visiteurs aux problématiques du système agro-industriel et milite pour un maraîchage diversifié et raisonné.</p>
<p><strong>Une production limitée</strong></p>
<p>L’association Le Début Des Haricots partage cette logique. Elle a accompagné la création de près de 70 potagers collectifs à Bruxelles. S’il existe depuis longtemps des jardins ouvriers, ils étaient généralement réservés aux employés du rail <em>« sans aucune dimension collective »</em> souligne Fanny Pieman, en charge de ces jardins. <em>« Ces potagers créent beaucoup d’échanges et de partage. Ils ne permettront jamais de nourrir toute la ville, mais on ressent une réelle prise de conscience et un désir de relocaliser l’économie.<span class="has-pullquote" data-pullquote=" Les gens veulent reprendre en main leur consommation"> Les gens veulent reprendre en main leur consommation</span>. »</em> Malgré leur nombre important, la pérennité de ces jardins reste précaire. <em>« Parfois, la sauce ne prend pas entre les différents jardiniers, et la dynamique s’essouffle. La pression démographique est également importante et peut menacer ces espaces. »</em> L’agriculture urbaine a toutefois le vent en poupe. Des projets fleurissent dans la capitale. Ainsi, à Watermael-Boitsfort, la Ferme du chant des Cailles produit fromages, fruits et légumes en quantité intéressante. Alors qu’un impressionnant potager de 4 000 m2 devrait voir le jour en 2015 sur le toit des halles des&#8230; Abattoirs.</p>
<p><strong>Vous vous sentez la main verte ? Encore plus d&#8217;infos sur les potagers urbains avec <a title="Françoise Dubost" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/09/01/francoise-dubost/" target="_blank">Françoise Dubost</a> et <a title="Guérillero potager" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2014/09/01/guerillero-potager/" target="_blank">Guérillero potager </a>.</strong></p>
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