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	<title>LM magazine &#187; Olivier Deprez</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Serial graveurs</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Nov 2018 05:25:58 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Méconnu du grand public, Frans Masereel (1889 -1972) demeure une figure majeure de la bande dessinée, comptant dans son fan-club des auteurs comme Art Spiegelman ou François Schuiten. Pour cause, « il est considéré comme un pionnier du roman graphique », selon Samuel Dégardin, commissaire de cette exposition. Né à Blankenberge, réfugié en Suisse durant la Première Guerre mondiale (à Genève, là où naquit le 9<sup>e</sup> art), ce Belge fait partie d’une vague d’artistes qui remit la gravure sur bois (si chère à Dürer) au goût du jour. Illustrateur pour des journaux comme <em>La Feuille,</em> il se fit connaître avec 25 Images de la passion d’un homme, publié il y a tout juste 100 ans.</p>
<p><img class="alignright size-medium wp-image-91839" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/10/xpo_serial-graveurs-la-ville-86-219x300.jpg" alt="Frans Masereel, La Ville, 1928 - Coll. Musée de Gravelines" width="219" height="300" />Ce premier <em>« roman sans parole »</em> raconte en 25 &#8220;planches&#8221; l’émancipation d’un ouvrier se battant pour plus de justice. Ami d’écrivains pacifistes tel Stefan Zweig, Frans Masereel fut en effet <em>« très engagé dans les luttes sociales »</em> et un observateur acéré des bouleversements de son temps. En témoigne <em>La Ville</em>,<em> « son véritable chef-d’oeuvre</em>, insiste Samuel Dégardin. <em>Il raconte le cycle d’une journée en milieu urbain, livrant une vision panoptique dans l’espace public ou l’intimité des logements »</em>.</p>
<p><strong>Ombres et lumières</strong></p>
<p>Au-delà de cette narration muette et figurative, l’autre caractéristique de son travail se situe dans l’emploi quasiexclusif du noir et du blanc, offrant une puissance graphique indéniable. Moderne, universelle, son oeuvre influencera nombre d’artistes contemporains. Notamment un autre Belge, Olivier Deprez. Ce Binchois est un membre fondateur des défricheuses <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/05/01/les-editions-fremok/" target="_blank">éditions Frémok</a>. La découverte de Masereel fut pour lui une révélation. C’était en 2003, et l’ancien élève de Saint-Luc cherchait la technique lui permettant de traduire en images <em>Le Château</em>, de Franz Kafka. <em>« J’y ai alors vu une analogie entre le geste de l’écrivain et celui du graveur. Kafka creuse des vides pour faire émerger des formes : chez lui elles sont littéraires, chez Masereel visuelles »</em>.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/tfCSmMHAcbs" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>Là où ce dernier utilisait du &#8220;bois de bout&#8221; (c’est à dire dur) qu’il taillait au burin et à la gouge <em>« à la manière d&#8217;un sculpteur »</em>, Olivier Deprez se sert du contreplaqué. Ce &#8220;bois de fil&#8221;, une fois encré, introduit un &#8220;bruitage&#8221; particulier. Plus abstraites, les créations du quinquagénaire partagent cette même appétence pour le clair et l’obscur. <em>« Oui, je les ai toujours traités comme de la couleur. Le noir permet aussi de combler les trous, de stimuler l’imagination du spectateur, comme s’il cachait plusieurs mondes »</em>. A nous de les découvrir.</p>
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		<title>The Fair</title>
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		<pubDate>Fri, 28 Feb 2014 09:30:04 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Adolpho Avril]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Accrochés à des ficelles par des pinces à linge, comme dans un atelier, une centaine de carrés noirs sur fond blanc accueillent le visiteur. Un hommage à Kasimir Malevitch, conçu à Saint-Pétersbourg lors d&#8217;une résidence. Ce n&#8217;est pas le coeur du parcours, mais un exemple qui en dit long sur le modus operandi de Deprez : cet artiste fondu de noir envisage l&#8217;art comme un work in progress, une idée en amenant une autre. Ainsi de cette « presse-mobile », conçue avec le comédien Miles O&#8217;Shea : une presse à gravure sur bois fixée sur une charrette. Grâce à cet appareil est né <em>BlackBookBlack</em> : six ouvrages noirs, aux pages noires. L&#8217;art pour l&#8217;art, en quelque sorte. « <em>La densité de l&#8217;encre charge la feuille d&#8217;une signification très lourde, et crée un effet de projection. Le lecteur peut inventer ses propres récits. Les pages deviennent un écran noir, comme au cinéma</em> ». La deuxième oeuvre présentée fut conçue avec Adolpho Avril, artiste outsider coulant des jours paisibles dans un hôpital psychiatrique ardennais. Le tandem signe <em>Après la mort, après la vie</em>, projet de livre de gravures devenu film d’animation. Car finalement, plus que la gravure sur bois, c&#8217;est sans doute le cinéma qui incarne le fil(m) conducteur de ce parcours. « <em>Le dispositif est envisagé comme un long-métrage, avec un générique, une narration et un fondu au noir pour finir</em> », conclut Olivier Deprez.</p>
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