<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>LM magazine &#187; New Square Gallery de Lille</title>
	<atom:link href="https://www.lm-magazine.com/blog/tag/new-square-gallery-de-lille/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lm-magazine.com</link>
	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
	<lastBuildDate>Mon, 18 May 2026 17:12:24 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.38</generator>
	<item>
		<title>JonOne</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2016/01/04/jonone-2/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2016/01/04/jonone-2/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 04 Jan 2016 14:56:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Jonone]]></category>
		<category><![CDATA[New Square Gallery de Lille]]></category>
		<category><![CDATA[The power of the Benjamins]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=49096</guid>
		<description><![CDATA[<p>A bien y regarder, John Andrew Perello ne pouvait pas… ne pas devenir JonOne. Né à New- York au début des années 1960,...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/01/04/jonone-2/">JonOne</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>A bien y regarder, John Andrew Perello ne pouvait pas… ne pas devenir JonOne. Né à New- York au début des années 1960, cet Américain d’origine dominicaine grandit dans le ghetto, à Harlem. <em>« J’en garde un souvenir très “no future”, fait de tristesse et de dépression… je ne voyais pas comment m’en sortir »</em>, raconte l’artiste aujourd’hui âgé de 52 ans. Sa chance ? Celle d’avoir vu le jour dans le <em>« berceau du graffiti »</em>, qui explose ici dans les années 1970. <em>« La seule chose qui me permettait d’échapper à mon quotidien, c’était la peinture. Il y avait des tags et des graffs partout dans la rue ! J’y ai trouvé de la beauté, de la poésie »</em>. Il a 17 ans lorsqu’il fait ses classes comme bien d’autres en « bombant » la nuit son quartier, les rames du métro&#8230; <em>« J’écrivais mon nom partout, c’était ma manière d’exister dans cette jungle de ciment »</em>.</p>
<p><strong>Free-style –</strong> Au fil des rencontres il choisit de quitter les états-Unis pour Paris en 1987. Et s’installera définitivement en France. <em>« J’aime ce pays</em>, dit-il. <em>Les gens y sont très réceptifs à l’art… et puis, aussi, parce que je suis tombé amoureux d’une fille »</em>, sourit-il. Débute alors une nouvelle conquête pour cet autodidacte : celle de la toile. JonOne reste l’un des premiers graffeurs à inviter l’art de la rue au musée. <em>« Pas pour l’argent, plutôt à cause de cette angoisse de voir mon travail disparaître. Dans la rue, on peignait sur mes oeuvres ! Ça m’a toujours dérangé : si mon travail est bon, pourquoi l’effacer ou le recouvrir ? Il fallait que je laisse une trace car ma génération avait quelque chose à dire »</em>.</p>
<p>Son style reprend ainsi la liberté créatrice (<em>« le free-style »</em>) et les codes du street art tout en les sublimant. Ce qui saute d’abord aux yeux, c’est cette palette de couleurs vives (en opposition à la grisaille du ghetto) orchestrée comme une symphonie emplissant le tableau. Elle est la traduction de son <em>« énergie »</em> et de son vécu. JonOne veut exprimer <em>« la joie, mais aussi la fragilité et l’urgence de la vie »</em>. Ses compositions, faites de répétitions de motifs qui s’entrelacent avec harmonie, s’inspirent du mouvement propre au hip-hop et notamment celui du breakdance.</p>
<p><strong>The Message –</strong> Une patte que l’on retrouve dans sa dernière série, <a href="http://www.newsquaregallery.com/"><em>The power of the Benjamins</em>, présentée à la New Square Gallery de Lille</a> – avec cette évolution : l’utilisation des espaces blancs. I l y détourne le billet de 100 dollars pour livrer une critique du marché de l’art qui, selon lui, dissout la valeur artistique dans le fric. Son travail lui a pourtant offert une reconnaissance internationale – ses toiles s’achètent des dizaines de milliers d’euros – l’amenant jusqu’au Palais Bourbon ! Dans le Salon des Mariannes trône en effet depuis janvier 2015 sa réinterprétation de La Liberté guidant le peuple de Delacroix. Intitulée Liberté, égalité, Fraternité, l’oeuvre lui a été commandée par l’Assemblée nationale en quête d’une pièce alliant tradition et modernité. <em>« Mais cette peinture a pour moi une plus haute dimension : elle représente aussi cette bataille pour la liberté à laquelle se livrent beaucoup de pays. C’est un message universel »</em>. Qui prend encore plus de sens aujourd’hui&#8230;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/01/04/jonone-2/">JonOne</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2016/01/04/jonone-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
