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	<title>LM magazine &#187; Natasha Khan</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Damon Albarn</title>
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		<pubDate>Fri, 02 May 2014 07:00:43 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
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		<category><![CDATA[Brian Eno]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><i>Jamais</i>. La voilà, la réponse : le Britannique ne s&#8217;est jamais planté. Toujours pas anobli par la Reine, jamais rassasié, il tient la dragée haute au reste du vivier de la pop anglaise dès la fin des années 80, lorsqu&#8217;il fonde le groupe Seymour (futur Blur, vous l&#8217;aurez compris) avec Graham Coxon.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Après un premier essai marqué par le baggy sound, déboule la trilogie anthologique <i>Leisure </i>(1991)/ <i>Modern Life is Rubbish </i>(1993)/ <i>Parklife </i>(1994), ainsi que le foutraque single <i>Popscene</i> qui s&#8217;incruste sur la scène punk, mais avec des trompettes. Puis, Blur lorgne vers les USA et conclut (?) une belle carrière avec <i>Think Tank </i>(2003), volontiers plus agressif et expérimental. La tête pensante de Blur a plus d&#8217;une corde à sa gratte et quelques amis précieux, dont le dessinateur Jamie Hewlett, avec lequel il crée les primates de Gorillaz et signe quelques trip-hopéras, carambolant des milliards d&#8217;influences et remportant un tel succès qu’on ne sut plus qui, de Blur ou de Gorillaz, était le side-project de l’autre. The Good, The Bad And The Queen, dans un registre plus urbain et intimiste, propose un autre son de la cloche d&#8217;Albarn. Et dans tout ça, jamais d&#8217;expérience solo ? C&#8217;est que, de son propre aveu, il avait toujours eu un projet plus excitant. Jusqu&#8217;à aujourd&#8217;hui&#8230;</p>
<p><b>La mécanique du cœur </b></p>
<p>Outre sa présence sur à peu près toutes les scènes depuis vingt-cinq ans, on pourrait définir Damon Albarn par sa voix. On est bien content de la retrouver, celle-là. Confortablement installée au piano, elle donne le ton dès la chanson-titre et son sampling subtil : on s&#8217;attend au meilleur. Suit <i>Mr Tembo</i>,<i> </i>hymne choral pour crépuscule d&#8217;ivresse, pas loin de Cat Stevens, enfin, de Yusuf Islam. Après le crépuscule, viennent la nuit noire et la ritournelle mélancolique <i>The Selfish Giant</i>, ballade éclairée à la bougie. S&#8217;il ne fallait retenir qu’un dénominateur commun (quel triste procédé), ce serait quand même la nostalgie. Rage contenue (la seconde moitié de <i>You &amp; Me</i>), introspection ( l&#8217;autobiographique <i>Hollow Ponds</i>) : <i>Everyday Robots </i>est un panorama de sentiments complexes, un entrelacs vibrant, mais jamais un fourre-tout. Enfin l&#8217;apothéose <i>Heavy Seas of Love</i>, voit chanter Brian Eno &#8211; ce qui n&#8217;est plus si fréquent. Les chœurs sont revenus et le duo, heureux, nous quitte sur une rengaine plus naïve et enthousiaste. Un adieu en forme d&#8217;encouragement, qu&#8217;on retourne volontiers au monsieur de la devinette.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Bat for Lashes</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Nov 2012 14:13:42 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Bat for Lashes]]></category>
		<category><![CDATA[Dave Sitek]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;Islande a donné naissance à Björk, la Nouvelle-Zélande a enfanté Bachelorette et le Royaume Uni, Bat For Lashes. À chaque fois, la situation insulaire et son corollaire, l&#8217;isolement relatif, ont semble-t-il décuplé la spiritualité de leurs musiciennes. Entre le profane et le sacré, Natasha Khan tisse la toile d&#8217;une pop synthétique et audacieuse – et nous voilà obligés de la comparer, encore, à Kate Bush. Pétrie de spiritualité, cette proche de David Sitek (TV On The Radio) décline des thèmes ésotériques avec une jolie maîtrise vocale et hypnotise son public de sa présence spectrale.</p>
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