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	<title>LM magazine &#187; Musée mode et dentelle</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Diane Von Furstenberg</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Apr 2023 02:08:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Lorsqu’on monte une exposition de mode, il faut parfois donner de sa personne. Pour appréhender le travail de Diane Von Furstenberg, Nicolas Lor, responsable des expositions et des publications au musée bruxellois, a crapahuté avec la créatrice dans le Connecticut. <em>« Et malgré ses 76 ans, elle marche très vite ! »</em>, sourit-il. Invité à creuser le sillon de <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/09/01/brussels-touch/" target="_blank">la &#8220;Brussels Touch&#8221; </a>et ces stylistes liés à la capitale, le jeune commissaire est revenu sur le parcours de celle qui est née Diane Halfin avant d’épouser un prince suisse, de divorcer puis de créer sa griffe. Le tout avant l&#8217;âge de 25 ans ! Il en est ressorti avec une conviction : <em>« Il n’y a aucune frontière entre sa vie personnelle et sa carrière. Ses problématiques de femme active, les questions de praticité, de versatilité du vêtement ont fait l’essence de sa marque. »</em> Divisé en quatre chapitres <em>« chronothématiques »</em>, le parcours de <em>Woman Before Fashion</em> entraîne le visiteur dans les pas de &#8220;DVF&#8221; via 230 pièces : robes, jupes, chemises, tuniques, mais aussi patrons, échantillons de tissu, photographies et articles de presse.</p>
<p><strong>L&#8217;important, c&#8217;est la robe</strong></p>
<p>La robe portefeuille en jersey, confortable, infroissable, qui permet aux femmes d’être libres de leurs mouvements, ouvre naturellement l’exposition. <span class="has-pullquote" data-pullquote="« Diane Von Furstenberg a toujours été animée par une soif de liberté et d’indépendance, et cela se voit dans son vestiaire »">« Diane Von Furstenberg a toujours été animée par une soif de liberté et d’indépendance, et cela se voit dans son vestiaire »</span>, remarque Nicolas Lor. Depuis la création de la wrap dress en 1974, il s’en est vendu plus de 10 millions d’exemplaires dans des centaines d’imprimés différents, dont le léopard, emblématique. Plus loin, c’est le goût de la femme d’affaires pour l’art, son amitié avec Andy Warhol puis sa curiosité à l’égard de la nature qui se dévoilent. Une dernière partie focalise sur ses activités philanthropiques et sur InCharge, sa plateforme d’empouvoirement. En somme, une femme qui aime les femmes – et elles le lui rendent bien.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/cQBR9_WHC3E" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=146682&amp;preview=true" target="_blank">A LIRE ICI / RANKIN, REMISE AU POINT</a></strong></p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=146722&amp;preview=true" target="_blank">A LIRE ICI / MAN RAY ET LA MODE</a></strong></p>
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		<title>Kidorama</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 03:04:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Sapés comme jamais, nos bambins ? En tout cas, les réserves du Musée Mode et Dentelle regorgeaient de pièces pour enfants qui méritaient un coup de projecteur. <em>« Se replonger dans nos collections nous a permis de confirmer que le sujet était très riche</em>, décrit Mathilde Semal, la commissaire. <em>Pour chaque thème, nous interrogeons les grands tournants et comparons les vêtements d’aujourd’hui à ceux du passé, avec des textes courts pour les plus jeunes, agrémentés de modules ludiques et éducatifs »</em>. Habituellement plongés dans la pénombre pour protéger les textiles, les espaces du musée prennent des couleurs avec 107 silhouettes réparties en sept chapitres, traduisant la place de l’enfant dans notre société.</p>
<p><strong>Mini-moi</strong></p>
<p>Il s&#8217;agit d&#8217;abord de déconstruire le cliché d’une mode calquée sur celle des adultes, en montrant les adaptations réalisées pour le confort des petits, comme les pantalons de lingerie glissés sous les crinolines au xixe siècle. Ce parcours décrypte aussi la tendance &#8220;mini-me&#8221; initiée par Jeanne Lanvin et réactualisée par des griffes comme Gucci, <em>« portées par Beyoncé et sa fille »</em>. Et puis, à l’heure où les nouveaux labels cultivent la mixité, «<em> nous montrons que ce courant ne vient pas de nulle part »</em>, précise la commissaire, qui a sélectionné des robes de garçonnets. On examine par ailleurs les stéréotypes de genre associés aux couleurs.</p>
<p><strong>Mise au vert</strong></p>
<p>Tandis qu’un focus nous en apprend plus sur le costume marin et la robe à smocks, deux modèles à l’incroyable longévité, une autre section met des paillettes dans les yeux des petits et de leurs parents en regroupant des créations de maisons de luxe. Cardin, Balmain ou Baby Dior ont effectivement perçu tout le potentiel des lignes &#8220;kids&#8221;. Et parce que les créateurs vivent aussi avec leur temps, la section &#8220;Laborama&#8221; évoque les initiatives durables, entre vêtements réversibles (Bonjour Maurice), tailles uniques (Petit Pli) et &#8220;zéro déchet&#8221; (Infantium Victoria). Une façon de rappeler que «<em> la mode est une industrie polluante »</em>, mais sans la diaboliser. En conclusion, nos chères têtes blondes sont conviées au bar… à matières, pour s’émerveiller devant des chutes de laine, de cuir ou de coton – comme des grands.</p>
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		<title>Lydia Kamitsis</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Sep 2021 00:23:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Brussles Touch]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quel est le point de départ de cette exposition ?</strong> Le Musée Mode et Dentelle a pris depuis quelques années une orientation plus &#8220;mode&#8221;. L’équipe a alors constitué une collection via des acquisitions d’archives de créateurs et de pièces achetées à des clients, notamment liées à Bruxelles. Le fonds commençait à être assez suffisamment conséquent pour qu’on puisse l’examiner. S&#8217;intéresser à la &#8220;Brussels Touch&#8221; était une démarche complètement ouverte : allait-on trouver une unité ? Personne ne s’était vraiment posé cette question avant. C&#8217;est une façon de procéder assez rare. Cela fait d’ailleurs partie de l’état d’esprit bruxellois : avancer sans certitude, avec le bonheur de la surprise.</p>
<p><strong>De façon générale, qu’est-ce qui singularise la mode belge ?</strong> C&#8217;est une des dernières écoles stylistiques apparues sur la scène internationale, la plus récente venant d&#8217;Anvers. C’est une mode conceptuelle, très bien documentée et implantée dans l’imaginaire collectif. Pourtant, il existe des talents en Belgique qui ne sortent pas de cette école&#8230;</p>
<p><strong>Alors, peut-on parler d&#8217;une identité bruxelloise comme il y a une identité anversoise ?</strong> Oui, il y a bien une &#8220;Brussels Touch&#8221; ! Mais elle existe en creux, c’est pourquoi elle n’a pas été identifiée, repérée. Toutefois, elle présente des caractéristiques communes. Ces créateurs ont commencé à travailler dans le milieu des années 1980, une période correspondant à la naissance du département &#8220;mode&#8221; à La Cambre. La plupart des pièces réunies dans l’exposition sont d&#8217;ailleurs signées de personnalités issues de cette école, qui chacun ont contribué à l&#8217;émergence d&#8217;un nouveau regard sur la mode. Celle-ci est aussi liée à l’ouverture de la boutique Stijl à Bruxelles, par Sonja Noël. C’est une figure du retail, la première à défendre la mode belge, à former le goût de sa clientèle pour elle, mais aussi à ouvrir une boutique Martin Margiela.</p>
<div id="attachment_123274" style="width: 1005px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/09/brussels-touch5.jpg"><img class="size-large wp-image-123274" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/09/brussels-touch5-1024x683.jpg" alt="Les Humeurs du Brillant - La Singularité © Catwalkpictures" width="995" height="664" /></a><p class="wp-caption-text">Les Humeurs du Brillant &#8211; La Singularité © Catwalkpictures</p></div>
<p><strong>Quelles sont les caractéristiques de cette &#8220;Brussels Touch&#8221; ?</strong> Nous remarquons d&#8217;abord une forme d’humilité, une manière de penser la mode plus en prise avec le réel, et un effacement des créateurs derrière leurs pièces. Ils ne recherchent pas la lumière. Je note aussi un goût de l’insolite, une touche surréaliste se traduisant notamment dans les détails, une poésie jamais grandiloquente. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Il y a du sentiment dans cette mode : elle transmet des émotions, ce ne sont pas juste des silhouettes ou des objets.">Il y a du sentiment dans cette mode : elle transmet des émotions, ce ne sont pas juste des silhouettes ou des objets.</span> Enfin, ce courant défend un engagement social et environnemental, allant de pair avec l’artisanat. Par exemple, Eric Beauduin est l’un des premiers stylistes à avoir inséré de l’upcycling dans son travail, à prendre des vêtements en cuir et à tailler dedans.</p>
<p><strong>Justement, par quels stylistes cette école bruxelloise est-elle représentée ?</strong> Nous en réunissons 32, dont la plupart se sont fait remarquer au Festival international de mode et de photographie, à Hyères. Evoquons le duo Ester Manas (une Française et un Bruxellois) qui a développé le concept &#8220;One size fits all&#8221;. Il a mis au point différentes manières de porter un vêtement afin qu’il s&#8217;ajuste à tout le monde, par exemple une maille pouvant être portée par des femmes affichant un 38 comme un 48, une chemise qui se serre avec des liens ou des boutons… Ces créateurs se tournent vers l’&#8221;inclusivité&#8221;, et l’intelligence de la production.</p>
<div id="attachment_123272" style="width: 778px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/09/brussels-touch3.jpg"><img class="size-large wp-image-123272" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/09/brussels-touch3-768x1024.jpg" alt="Ester Manas © Ester Manas" width="768" height="1024" /></a><p class="wp-caption-text">Ester Manas © Ester Manas</p></div>
<p>Certains représentants de la &#8220;Brussels Touch&#8221; sont reconnus internationalement, comme Anthony Vaccarello, Olivier Theyskens, ou Jean-Paul Knott qui a été styliste de la ligne Yves Saint Laurent Rive Gauche, puis directeur artistique de Cerruti. Quelques marques ont disparu aujourd’hui, mais ont laissé une empreinte forte. Je pense à <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/07/01/olivier-theyskens-3/" target="_blank">Xavier Delcour</a>, très influent entre les années 1990 et 2000. Il a injecté un côté mélancolique et sexy dans le vêtement masculin. Citons aussi à Own, une marque de vêtements masculins fondée par deux Français issus du département &#8220;sérigraphie&#8221; de La Cambre.</p>
<p><strong>Remarque-t-on cette empreinte, cet &#8220;esprit&#8221;, dans la façon dont les Bruxellois et les Bruxelloises s’habillent ?</strong> <span class="has-pullquote" data-pullquote="Bruxelles est une ville très éclatée, cosmopolite. A priori, il n’y a pas de références vestimentaires ou architecturales très marquées. C’est justement parce qu’il n’y a pas ce poids que la façon de s’habiller y est très libre">Bruxelles est une ville très éclatée, cosmopolite. A priori, il n’y a pas de références vestimentaires ou architecturales très marquées. C’est justement parce qu’il n’y a pas ce poids que la façon de s’habiller y est très libre</span>. C’est d’ailleurs le sous-titre que j’ai donné à l’exposition : &#8220;Esprit libre de mode&#8221;.</p>
<p><strong>Comment avez-vous conçu le parcours de l’exposition ?</strong> Il est assez libre, lui aussi. J’avais envie que le visiteur explore à sa guise, un peu comme je l’ai fait en découvrant la collection du musée. L’espace se divise en six séquences : Humilité, Engagement, Poétique, Artisanat, Insolite, Envol. J’ai essayé d’être didactique, de créer des mini-monographies, pour mettre en valeur le travail de chacun. Plus d’une centaine de pièces sont exposées, entre les vêtements  pour hommes, femmes et les accessoires.</p>
<p><strong> Sur quelles pièces voudriez-vous attirer l’attention du public ?</strong> Nous dévoilons une des toutes premières créations d’Olivier Theyskens, une tenue sur laquelle un cœur de dentelle rouge a été brodé. Nous y retrouvons cette touche sentimentale, le côté rock aussi. Nous avons aussi une pièce remarquable parce que rarissime : une veste de la toute première collection de Martin Margiela, printemps-été 1989, portée et donnée par Sonja Noël, jamais été produite en série. Si Margiela est régulièrement relié aux Six d’Anvers, il a un ancrage très fort à Bruxelles, et beaucoup se sont inspirés de lui. C’est une veste en toile beige écru, sans col, à l’esprit ancien. C’est un peu la matrice de la veste Margiela. Enfin, nous exposons un ensemble pantalon et chemise blanche de Xavier Delcour, associé à un énorme collier &#8220;fer à cheval&#8221; à l&#8217;échelle 1, en cuir. J’aime cette idée du bijou issu d’un autre milieu, cet esprit d&#8217;ouverture.</p>
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		<title>Masculinities</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Nov 2020 02:30:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L’habit fait-il l’homme ? La question est aussi vaste qu’originale. <em>« Notre exposition est d’ailleurs la première en Belgique à s’intéresser au sujet</em>, clame Vinciane Godfrind, responsable communication des musées de la Ville de Bruxelles. <em>Aujourd’hui, la garde-robe masculine est encore très peu représentée dans les institutions de mode »</em>. Pourtant, jusqu’au XVIIIe siècle, les tenues de ces messieurs n’avaient rien à envier à celles de leurs compagnes. Pour preuve cet habit de cour de 1775, qui ouvre le parcours : velours de soie frisé, broderie pailletée et fil d’argent… La révolution française, puis industrielle, auront raison de cet apparat, synonyme d’oisiveté. Peu à peu, la sobriété fait loi et la mode, « alors considérée comme frivole et secondaire », devient l’apanage exclusif de ces dames. Le complet-veston et son triptyque veste, gilet et pantalon s’impose.</p>
<div id="attachment_117943" style="width: 849px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/11/masculinities.jpg"><img class=" wp-image-117943" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/11/masculinities-1024x683.jpg" alt="Vue d'exposition (c) Julien Damien" width="839" height="560" /></a><p class="wp-caption-text">Vue d&#8217;exposition (c) Julien Damien</p></div>
<div id="attachment_117944" style="width: 210px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/11/masculinities1.jpg"><img class="size-medium wp-image-117944" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/11/masculinities1-200x300.jpg" alt="Vue d'exposition (c) Julien Damien" width="200" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Vue d&#8217;exposition (c) Julien Damien</p></div>
<p><strong>Sous les jupes des mecs</strong></p>
<p>Célébré par la série <em>Mad Men</em>, le costume symbolise dès lors &#8220;l&#8217;homme convenable&#8221; (soit celui qui travaille et réussit) et n’évolue quasiment pas en un siècle &#8211; une patte d’eph par-ci, une cravate fleurie par-là&#8230; Les archétypes, eux, s’épanouissent. Du marin de Jean Paul Gaultier au blouson d’aviateur de Tom Cruise dans <em>Top Gun</em> (Own), en passant par le pirate revu et corrigé par Vivienne Westwood et Malcolm McLaren, le garçon est également un sacré aventurier&#8230; Mais sera-t-il aussi courageux que la femme ? Osera-t-il la jupe comme elle lutta pour porter le pantalon ? Au-delà du kilt, ou même de la soutane revisitée par Raf Simons, pas sûr… Ce sublime costume-robe blanc signé Rick Owens ne manque néanmoins pas de classe, et envisage d’autres types de masculinité.</p>
<p><strong>Mélange des genres</strong></p>
<p>Dans la lignée de la figure sensible du dandy, les créateurs s’affranchissent de cette vision virile et bodybuildée à la fin des années 1990. La collection <em>Boys Don’t Cry</em> réalisée pour Dior par Hedi Slimane défend ainsi des corps élancés, presqu’adolescents, exaltant la vulnérabilité (sa fameuse silhouette &#8220;touchée en plein cœur&#8221;, avec la tâche de sang sur la chemise).</p>
<div id="attachment_117945" style="width: 215px" class="wp-caption alignright"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/11/masculinities2.jpg"><img class="size-medium wp-image-117945" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/11/masculinities2-205x300.jpg" alt="Raf Simons © catwalkpictures" width="205" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Raf Simons © catwalkpictures</p></div>
<p>Au début du millénaire, le Belge Xavier Delfour nourrit cette même sentimentalité punk, en habillant notamment le groupe Placebo. Le facétieux Walter Van Beirendonck revendique lui le &#8220;fun&#8221;, affublant les hommes de tee-shirts aux couleurs flamboyantes et motifs empruntés aux comics, mangas ou à la culture club. Quelque-part, l’Anversois ouvre la voie au &#8220;gender fluid&#8221;. Et, n’en déplaise aux bad boys, c’est bien le streetwear (surtout le jogging) qui efface le mieux les différences sexuelles. Les couturiers d’aujourd’hui se libèrent de la dualité homme-femme. En témoigne la ligne Mosaert lancée par Stromae et sa compagne Coralie Barbier, mêlant les genres comme les cultures, du wax africain aux arabesques de l’Art nouveau. Formidable, non ?</p>
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		<title>Reflection by Jean-Paul Lespagnard</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Dec 2017 07:30:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Wim Delvoye]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Deux prix au festival d’Hyères en 2008, une place dans le calendrier de la fashion week parisienne, une exposition aux Galeries Lafayette...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Deux prix au festival d’Hyères en 2008, une place dans le calendrier de la fashion week parisienne, une exposition aux Galeries Lafayette en 2014… Pas de doute, Jean-Paul Lespagnard s’exporte bien en terres hexagonales. Pour autant, il n’a pas oublié le pays d’où il vient. <em>« Je suis resté un fidèle du Musée de la mode de Bruxelles, en tant que visiteur. J’aime le fait que les pièces exposées aient été portées par de vrais gens »</em>. Le voilà désormais de l’autre côté de la barrière, commissaire d’une exposition dédiée à son propre travail, et baptisée <a href="http://www.costumeandlacemuseum.brussels/fr/visiter/a-visiter-maintenant/reflection" target="_blank">Reflection</a>. Pas comme l’indique le Larousse donc, plutôt comme le terme anglais renvoyant au reflet – en l&#8217;occurrence celui des vitrines &#8211; ici recherché par une scénographie de fonds noirs et miroirs. Ou comme la réflexion d’un artiste sur son propre processus créatif</p>
<p><strong>Cabinet de curiosités</strong><strong><img class="size-medium wp-image-78596 alignright" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/12/reflection-by-jean-paul-lespagnard-2-200x300.jpg" alt="©MMED MIKO MIKO STUDIO" width="200" height="300" /></strong></p>
<p>Focalisé sur les sources d&#8217;inspiration de l’excentrique styliste, le premier niveau fait la part belle aux oeuvres des autres. « On y trouve des pièces de Jan Fabre ou de Wim Delvoye dont j’admire le travail depuis toujours », explique Jean-Paul Lespagnard. Les réalisations des maîtres rencontrent bibelots insolites et objets personnels (une médaille de Prince Carnaval ayant appartenu à son oncle, par exemple), dans un foisonnement assumé. <em>« On n’allait pas donner d’emblée toutes les clefs</em> », note le Liégeois, malicieux. Le Cluedo artistique se poursuit au second niveau, face à une vingtaine de silhouettes de mode, accessoires ou costumes de danse. Mélange osé d’imprimés, touches d’exotisme ludiques, l’oeil averti y reconnaîtra le style Lespagnard, le néophyte des similitudes frappantes avec l’étage inférieur.</p>
<p><strong>Eh bien créez, maintenant !</strong></p>
<p>La dernière étape de l’ascension dans le cerveau du créateur est aussi la plus concrète : pénétrant dans un &#8220;laboratoire&#8221;, le visiteur est invité à imaginer un motif de foulard, et à le partager sur les réseaux sociaux. Avec Jean-Paul, le musée bruxellois <em>« plutôt classique »</em> se tourne résolument vers la modernité. L’éternel &#8220;petit jeune&#8221; s’amuse d’ailleurs de son image, et de cette seconde collaboration avec une institution à l’occasion de &#8220;la crise de la quarantaine&#8221;. Lui-même passera le cap dans deux ans. Qui sait ce que cela lui inspirera…</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=78701" target="_blank">RETROUVEZ L&#8217;INTERVIEW DE JEAN-PAUL LESPAGNARD ICI</a></p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-78593" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/11/jpl_affiche_visuel-seul_hd-212x300.jpg" alt="Jean-Paul Lespagnard © Musée mode et dentelle" width="212" height="300" /></p>
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		<title>Jean-Paul Lespagnard</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Dec 2017 07:30:37 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Paul Lespagnard]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Qu’est-ce qui vous a conduit à devenir créateur de mode ? Je veux l&#8217;être depuis que je suis tout petit. Je l’affirmais...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Qu’est-ce qui vous a conduit à devenir créateur de mode ?</strong> Je veux l&#8217;être depuis que je suis tout petit. Je l’affirmais déjà à l’âge de 5 ans. J’ai donc construit mon parcours par rapport à ce rêve. J’ai d’abord suivi des études en sciences économiques et sociales, puis je me suis tourné vers les arts plastiques avant d’intégrer Château Massart et sa formation de stylisme. J’ai ensuite travaillé directement auprès de créateurs.</p>
<p><strong><img class="alignright size-medium wp-image-78712" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/12/jean-paul-lespagnard-3-200x300.jpg" alt="Musee mode &amp; dentelle" width="200" height="300" />Quelles sont les étapes marquantes de votre carrière ?</strong> Le festival de mode et de photographie de Hyères dont j’ai été lauréat en 2008, juste après avoir lancé ma marque, a été un vrai déclencheur. Cela m’a amené à collaborer pendant trois ans avec des gens dans le monde entier. Ensuite, il y a eu la fashion week de Paris, en 2011. J&#8217;y participe tous les ans depuis, malgré une pause cette année&#8230;</p>
<p><strong>Pourquoi ?</strong> Parce que le système de distribution de la mode ne me convient plus. Actuellement, nos collections sont vendues six mois après les défilés. Cela ne me dérange pas d&#8217;être copié, mais ce serait bien si nous pouvions être les premiers à vendre nos vêtements, non ? Je vais sans doute me diriger vers le système &#8220;see now buy now&#8221;*, comme l’ont déjà mis en place plusieurs grandes marques.</p>
<p><strong>Comment est née cette exposition au Musée mode et dentelle de Bruxelles ?</strong> Je connaissais le musée depuis longtemps, et continuais à y venir souvent en tant que visiteur. J’aime le fait que les pièces exposées aient été portées par de vrais gens. J’ai proposé à Caroline Esgain, la conservatrice, de monter une exposition en respectant le même principe. Au départ, je voulais m&#8217;intéresser au thème de la création, dans la mode ou ailleurs. Et puis je me suis rendu compte que je n&#8217;étais pas théoricien. Nous avons donc convenu que la meilleure façon de révéler mon processus créatif était de montrer mes vêtements et mes inspirations.</p>
<p><strong>Comment a été conçu le parcours ?</strong> Le premier niveau, réservé à mes sources d&#8217;inspiration, est un peu comme un cabinet de curiosités. Le but étant que les visiteurs reconnaissent ensuite à l’étage au-dessus les liens avec mes créations. Il y a des objets du quotidien, de mon enfance, comme une médaille de Prince Carnaval ayant appartenu à mon oncle, et qui était cachée dans une console. On y trouve aussi une taie d’oreiller que j’avais vue un jour chez un ami et dont j’ai reproduit le motif sur un col de robe. Et puis il y a des œuvres d’artistes que j’admire : Jan Fabre ou Wim Delvoye. A cet étage, nous avons choisi de laisser le public s’imprégner de cet univers sans lui donner d’emblée toutes les clefs.</p>
<p><strong><img class="alignleft size-medium wp-image-78713" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/12/jean-paul-lespagnard-31-222x300.jpg" alt="©MMED_MIKO MIKOSTUDIO-6" width="222" height="300" />Qu&#8217;en est-il du deuxième niveau ?</strong> C’est plus structuré. Pour la scénographie, nous avons mis l’accent sur les détails des vêtements que l’on peut reconnaître à partir du premier niveau. Presque chaque pièce correspond à un ou deux prêts. Il y a des silhouettes, des accessoires, des foulards… Nous avons mélangé toutes les collections, il n’y a pas d’ordre chronologique. J’ai aussi sélectionné plusieurs pièces en dentelle, une matière que j’aime utiliser, mais aussi les tissus faisant appel à des techniques traditionnelles, comme le jacquard. Le 3e niveau, enfin, s’apparente à un laboratoire ou un atelier, où les visiteurs peuvent s’exprimer en créant un motif. Il y a une notion importante d’échange : après avoir donné les clefs de mes inspirations, je propose une mise en application.</p>
<p><strong>Pourquoi l’exposition est-elle baptisée &#8220;Reflection&#8221; ?</strong> Dans la scénographie, nous avons mis en place beaucoup de jeux de miroirs, et nous tirons aussi parti du reflet dans les vitrines, alors que l’on cherche habituellement à l&#8217;éviter dans les musées.</p>
<p><strong>Vous servez parfois vous-même de guide. Quelles sont les réactions ?</strong> J’ai eu l’occasion de faire visiter <em>Reflection</em> à des gens très différents, et j’aime le fait que l’exposition puisse plaire à des enfants, des étudiants en mode qui, évidemment, ont un regard un peu particulier sur les choses, mais aussi à des dames âgées. Une chose importante ressort aussi de l’exposition : l’inspiration peut venir de n’importe où. Il y a dans certains vêtements une notion d’exotisme, de surprise, mais que j’ai pu trouver au coin de la rue.<img class="alignright size-medium wp-image-78715" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/12/jean-paul-lespagnard-32-200x300.jpg" alt="Musee mode &amp; dentelle" width="200" height="300" /></p>
<p><strong>Le Musée mode et dentelle de Bruxelles vous a choisi pour célébrer ses 40 ans, et son nouveau &#8220;virage&#8221;. Qu’est-ce que cela vous inspire ?</strong> D’abord, cela m’a fait très plaisir. J’ai aussi aimé l’idée de travailler avec des gens ayant une approche un peu plus classique que la mienne, et d’y apporter mon point de vue contemporain. Un ami m’a fait remarquer que c’est la deuxième fois que je collabore avec une institution à l’occasion de ses 40 ans, après la chocolaterie Galler. Je dois avoir quelque chose avec la crise de la quarantaine ! (rires).</p>
<p><em>*Les marques mettent en vente leurs collections prêt-à-porter aussitôt après le défilé, et non plus six mois plus tard comme cela se fait depuis toujours.</em></p>
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