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	<title>LM magazine &#187; Morrissey</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>MORRISSEY</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 04:40:19 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Voici quelques semaines, Morrissey publiait<em> Notre-Dame</em>, single totalement complotiste – l’incendie de 2018 serait un acte terroriste. Or, avant de devenir un vieux tonton raciste, Morrissey fut un géant. Ambigu, certes. Mais ça faisait son charme. Pour le sauver, il ne faudrait pas grand-chose : reconnaître que la plume s’est émoussée. S’entourer de compositeurs à la hauteur d’un Johnny Marr ; une collaboration avec Richard Hawley peut-être, la paire partageant quelques fixettes musicales. Ou, plus simplement, se contenter de sa plus grande réussite depuis longtemps : des reprises. <em>California Son</em> (2019), album de relectures de Joni Mitchell, Bob Dylan, Phil Ochs, Roy Orbison, Tim Hardin ou Burt Bacharach demeure son meilleur long format depuis vingt ans.</p>
<h3>Communion</h3>
<p>Mais ce soir, le temps d’un concert, beaucoup lui sera pardonné. Pour services rendus. Et quels services ! Pour The Smiths et une bonne partie de son œuvre solo, ou comment sublimer le mal de vivre en quelques arpèges et des mélodies angéliques. Pour ces portes ouvertes vers des disques, des livres, des films cités dans une chanson ou un entretien. Pour ces concerts, aussi, aux allures de grandes messes païennes face à une icône, qui porta longtemps l’étendard de l’indie pop et d’une certaine vision du monde, profondément individualiste. On pardonne, mais on n’oublie pas : un autre Morrissey était possible.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/Fp7ULjb7S4Q?si=RBXVXPszGuQ7vFbZ" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Morrissey</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Mar 2023 02:35:17 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Voici près de 40 ans, au sein des Smiths, cet éternel outsider entonnait <em>Shoplifters of the world</em>, unite ! Désormais, le même tient une boutique toujours au bord de la faillite – ses deux prochains albums peinent à trouver un label. Précisons qu’entre paranoïa et positions tranquillement racistes (non, on ne soutient pas Nigel Farage par simple amour de l’Angleterre), Morrissey n’est pas très commerçant. Ceci posé, sur scène, le Moz possède toujours cet étrange charisme et conserve en rayons quelques morceaux de bravoure, issus du répertoire des Smiths et de sa propre carrière solo. Enfin, voir cet homme qui, à presque 64 ans, se comporte comme un ado mal dans sa peau a quelque chose de ridicule, certes, mais d’émouvant aussi.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/0AvuweztG4Q" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/cJRP3LRcUFg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Stephen Street</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Mar 2016 01:45:22 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le monde pleure David Bowie ce lundi 11 janvier. Stephen Street confie que <em>Ziggy Stardust</em> est le premier vinyle qu’il s’est acheté. Et question disques, notre homme en connaît un rayon. Il en produit depuis les années 1980. En quoi consiste son job ? <em>« C’est un peu comme réaliser un film »</em>, explique Stephen, 55 ans, devant les consoles du studio où il travaille, The Bunker, dans le sud-est de Londres. <em>« Mon rôle, c’est d’aider à modeler le son d’un groupe à un moment de son histoire</em> ». La sienne débute à la fin des années 1970. Stephen galère en tant que guitariste. <em>« Je passais d’une formation à l’autre mais ça ne menait nulle part »</em>. A l’époque, de jeunes ingénieurs du son s’étaient mués en producteurs de type postpunk ou new-wave, comme Steve Lillywhite avec Siouxsie and The Banshees. <em>« Je me suis dit : pourquoi pas moi ? »</em>. Après avoir frappé à plusieurs portes, c’est finalement Island Records qui lui ouvre les siennes. <em>« Un super label, j’avais 22 ans, j’y ai commencé comme assistant »</em>. Au bout de deux ans, il devient ingé-son.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/TjPhzgxe3L0" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Bonne étoile –</strong> <em>« Tout allait bien, on produisait du haut de gamme mais ma vraie percée, celle dont tout le monde a besoin dans l’industrie, eut lieu avec les Smiths »</em>. Rough Trade, le label du groupe mancunien, avait réservé le studio un week-end. <em>« Mon manager m’a demandé si je pouvais m’en occuper. J’ai dit oui ! Et voilà comment nous avons enregistré </em>Heaven Knows I‘m Miserable Now<em> et </em>Girl Afraid<em> en 1984. J’ai tout fait pour les impressionner et leur ai laissé mon numéro de téléphone sans trop y croire&#8230; »</em>. Quelques mois passent, puis Rough Trade l’appelle : les Smiths cherchent à produire leur deuxième album avec quelqu’un de confiance. <em>« C’était ma chance. Tellement excitant pour moi de travailler avec eux. On était comme des gamins du même âge dans un magasin de bonbons sans adultes autour de nous »</em>. Cette collaboration durera jusqu’en 1987 et la sortie de leur ultime disque, <em>Strangeways, Here We Come</em>. Observer, <em>« attraper le bon son »</em>, influencer la musique comme un membre de l’équipe et finalement co-produire, tel est le but de Stephen. <em>« Bien sûr, il faut ressentir un lien émotionnel et stylistique avec les morceaux en question. Je ne bosse qu’avec des groupes que j’aime et auxquels je peux apporter quelque-chose »</em>.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/cJRP3LRcUFg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Viva Morrissey –</strong> <em>« Quand les Smiths se sont séparés, j’ai décidé d’envoyer mes chansons à Morrissey »</em>. Stephen savait que le chanteur et Johnny Marr ne fonctionnaient pas de manière conventionnelle. Johnny composait de son côté et donnait ses cassettes à Morrissey qui y ajustait ensuite des textes extraits de ses carnets. Stephen soumet donc un de ses enregistrements au grand homme&#8230; qui accepte de sortir son premier album solo avec lui ! <em>« J’ai tout laissé tomber pour me consacrer à ce qui allait devenir </em>Viva Hate.<em> Le succès fut immédiat et je me souviens de l’entrée au hit-parade de</em> Suedehead<em>, le jour de la naissance de mon fils aîné, le 21 février 1988 »</em>. Hélas, les deux hommes se brouillent pour des histoires de royalties. Stephen crée alors son propre label &#8211; Foundation -, distribué par Rough Trade. <em>« Ce n’était pas le bon moment, on était en pleine récession à la fin des années 80. L’industrie implosait, Rough Trade allait mal… J’avais investi mon propre argent et ça ne marchait pas. A un moment, j’ai dit stop</em> ».</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/0AvuweztG4Q" width="420" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Le petit groupe qui monte –</strong> Le Londonien n’est pas misérable pour autant. Après avoir produit le premier opus des Cranberries, qui reste son plus grand succès international, il s’intéresse surtout à un petit nom qui monte : Blur. <em>« Leur single </em>She’s So High<em> m’a vraiment séduit. J’ai tout de suite vu qu’ils avaient quelque chose… »</em>. Damon Albarn et ses comparses acceptent de rencontrer Stephen dans un pub de l’ouest londonien. <em>« On s’est très bien entendus, on a fait une session test en studio et </em>There’s No Other Way<em> est sorti »</em>. Certes, la maison de disques de Blur retient un autre producteur pour le deuxième album mais Stephen ne lâche pas l’affaire. <em>« J’ai parlé avec Graham Coxon au détour d’un concert. Il doutait et avouait que ce dernier enregistrement s’était mal passé… »</em>. Stephen le rassure et quelques jours plus tard, Damon Albarn lui demande de réaliser le fameux <em>Parklife</em>. La magie opère de nouveau : <em>« J’étais encore plus connecté avec eux qu’avec les Smiths. Comme moi, ils sont de Londres, on sortait ensemble, Graham est devenu un très bon ami. On pouvait faire n’importe quoi, ça sonnait toujours de manière unique. Damon est à un tel niveau… »</em>. Mais après avoir produit les mythiques <em>Parklife</em> (1994), <em>The Great Escape (</em>1995) et <em>Blur</em> (1997), l’aventure s’interrompt à nouveau&#8230; avant un retour en force en 2015 à la faveur de <em>The Magic Whip</em>.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/LJzCYSdrHMI" width="420" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Pete, Aline et les autres…</strong> <strong>– </strong>Parmi les artistes épaulés par Stephen, Pete Doherty tient une place particulière. <em>« J’ai beaucoup d’affection pour lui. C’est un être humain merveilleux et un compositeur fantastique. Le problème avec Peter, c’est son style de vie et tous ces “vampires” qui l’entourent. J’ai essayé de le soutenir mais ce n’est pas facile. Parfois, on voit dans ses yeux qu’il lutte pour survivre »</em>. Avec Doherty, Stephen se remet à la guitare, inclut Graham Coxon et le trio part en tournée. <em>« C’est ainsi qu’à 50 ans je me suis retrouvé à jouer sur scène à Glastonbury ! »</em>. Côté français, c’est pour les Marseillais d’Aline que Stephen a craqué. <em>« Ce sont eux qui m’ont approché. D’habitude je ne travaille pas avec des groupes étrangers car je tiens à comprendre les paroles ! Mais j’ai fait une exception car leur son me plaisait et j’aime les voix françaises sur la pop »</em>. L’enregistrement se déroule à Bruxelles, et accouche du très réussi <em>La Vie électrique</em>. <em>« La France m’intrigue musicalement. Il y a tellement d’influences. Le reggae par exemple : chez vous c’est toujours en vogue alors qu’ici on n’en entend plus. Et puis il y a l’influence anglo-saxonne, africaine et des groupes comme Daft Punk, Air… Je pense que c’est une scène saine : le public est très positif en concert. A Londres, il peut être très cynique »</em>.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/GwAexYtEivc" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Les temps changent –</strong> Stephen ne rêve pas d’une collaboration avec un artiste précis. <em>« Je cherche surtout de nouveaux talents et c’est d’ailleurs pour ça que je suis connu ! En ce moment je bosse avec le prometteur Tibet »</em>. Mais les temps ont changé et le métier de producteur est en voie de disparition. <em>« Les ventes de disques sont tellement faibles aujourd’hui que les budgets de production sont eux-mêmes insignifiants</em> ». Il ajoute que de plus en plus de musiciens arrivent en studio avec des maquettes élaborées <em>« à la maison »</em> grâce aux nouvelles technologies, et ont seulement besoin d’un ingénieur pour mixer le tout… Toutefois, Stephen garde son éternelle fraîcheur, à l’affût d’un nouveau magasin de bonbons à dévaliser !</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Pierre-Frédéric Charpentier</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Oct 2015 06:41:13 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>D’après l’auteur, le but de cet ouvrage est « d’établir l’intégrale de l’oeuvre enregistrée des Clash, de 1976 à 1985 ». Noble ambition et vaste programme. On s’attend à un travail d’entomologiste, façon Simon Goddard (auteur de deux livres hélas jamais traduits sur <a href="https://www.youtube.com/watch?v=pEq8DBxm0J4">The Smiths </a>et <a href="https://www.youtube.com/watch?v=j2QqxgYymfc">Morrissey</a>). Rien de tout cela ici. Certes, le Français aligne cinq cents chansons. Mais qu’en dit-il ? Rien, ou presque. Des commentaires, souvent creux, s’amoncellent dans une immense liste redondante. Les spécialistes restent sur leur faim et les néophytes s’égarent, chaque titre possédant autant d’entrées que d’éditions (dix pour <a href="https://www.youtube.com/watch?v=GqH21LEmfbQ">Should I Stay Or Should I Go</a> ?). Modeste, Charpentier invoque sans cesse “les spécialistes” ou Internet. Autant surfer ou lire autre chose.<br />
<iframe src="https://www.youtube.com/embed/GcHL8efKKPE" width="420" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe><br />
<iframe src="https://www.youtube.com/embed/QWg8JAQ9cQ4" width="420" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Bring the noise</title>
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		<pubDate>Mon, 20 May 2013 15:24:43 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>En feuilletant ce recueil, on est d’abord frappé par l’érudition de son auteur. Rock, hip-hop, musiques électroniques&#8230; Rien ne semble avoir échappé à son radar musical, et tout est abordé ici avec le même enthousiasme. Simon Reynolds est une machine à disséquer son environnement musical, à penser cet objet mouvant, parfois difficilement identifiable, qu’est la pop. Au final, l’ensemble ressemble davantage à un dictionnaire critique qu’à une vulgaire compilation de ressentis. Car Reynolds donne de l’importance à la musique, lui confère une consistance rarement atteinte. Armé d’un bagage critique et théorique puisant autant chez Barthes que chez Derrida (excusez du peu), nourri aux <em>cultural studies</em>, l’auteur réalise ce fantasme universitaire qui consiste à s’emparer d’une matière non noble pour la transformer en objet parfaitement digne d’intérêt. Disserter sur Dizzee Rascal, penser Morrissey, conceptualiser Pulp, fracasser Blur, voilà notamment ce à quoi invite Reynolds ; et plutôt bien d’ailleurs. Chaque article est accompagné d’une note contemporaine, regard rétrospectif parfois amusant du journaliste sur lui-même ; car, oui, il est parfois arrivé à Simon de se tromper… Et c’est plutôt rassurant. La pop n’est pas toujours une science exacte.</p>
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		<title>Les Ardentes</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Jul 2012 13:48:55 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>En 2010, nous qualifiions ce festival de «<em> jeune pousse</em> ». L’an passé, « <em>d’institution liégeoise</em> ». Mais regardons les choses en face : le spectre des Ardentes dépasse largement les simples limites de la ville – ou la cime d’un quelconque végétal. Malgré son jeune âge, l’événement semble exister depuis toujours. La recette du succès ? Voyons… L’expérience des organisateurs, actifs à Liège depuis plus de quinze ans. Leur implantation sur le territoire (Club Ardentes, Ronquières Festival), le cadre enchanteur, la qualité des services (La Route des Saveurs)… Bref, un tas de raisons qui placent cet événement comme un concurrent direct de Dour et Pukkelpop. Et ce, sans même parler de la programmation…</p>
<p><strong>Le feu sacré</strong><br />
Se présentant modestement comme un « <em>festival de musique électronique et rock</em> », Les Ardentes couvrent néanmoins des horizons plus vastes. Du hip-hop musclé de 50 Cent au blues explosif de Jon Spencer, de la pop enchanteresse de François &amp; The Atlas Mountains au rock littéraire de Patti Smith… les quatre scènes accueillent les musiques d’hier et d’aujourd’hui sans démagogie. Petites suggestions au débotté : Morrissey (naturellement), Death In Vegas, Kavinsky, M83 ou même Hubert-Félix Thiéfaine, dont on n’a pas détesté le dernier album, <em>Suppléments de mensonge</em> (2011). Autant dire qu’on vous invite… ardemment à y faire un tour !</p>
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