<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>LM magazine &#187; micronation</title>
	<atom:link href="https://www.lm-magazine.com/blog/tag/micronation/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lm-magazine.com</link>
	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
	<lastBuildDate>Tue, 28 Apr 2026 13:08:54 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.38</generator>
	<item>
		<title>Flandrensis</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/09/01/flandrensis/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/09/01/flandrensis/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 01 Sep 2024 05:45:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Belgique]]></category>
		<category><![CDATA[Flandrensis]]></category>
		<category><![CDATA[micronation]]></category>
		<category><![CDATA[Nicholas de Mersch d’Oyenberghe]]></category>
		<category><![CDATA[Niels Vermeersch]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=162470</guid>
		<description><![CDATA[<p>C’est « par ennui », dit-il, qu’il a fondé son pays, en 2008. « J’étais encore étudiant, célibataire et j’avais beaucoup de...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2024/09/01/flandrensis/">Flandrensis</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est <em>« par ennui »</em>, dit-il, qu’il a fondé son pays, en 2008. <em>« J’étais encore étudiant, célibataire et j’avais beaucoup de temps à perdre »</em>, raconte Niels Vermeersch. En surfant sur le Web, il découvre le concept de micronation. Cette idée de constituer <em>« un espace de liberté où l&#8217;on peut tout inventer »</em> le séduit vite. Il a d’abord voulu en rejoindre une, <em>« mais j’ai trouvé plus drôle de créer la mienne, d’être mon propre patron ! »</em>. Ainsi naquit le Grand-duché de Flandrensis, dont les armoiries s’inspirent du tout premier drapeau belge, apparu en 1830. On y retrouve notamment les deux iconiques lions, symboles de bravoure. <em>« J’ai aussi remplacé la bande jaune par une blanche, pour symboliser un nouveau départ »</em>, explique ce féru d’histoire. Ne restait plus qu’à lui trouver des frontières physiques. Ce sera&#8230; en Antarctique !</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/heN8S4nAGtQ?si=zGYWStB9ZcCDmYrs" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Le silence est d’or</strong></p>
<p>Il faut savoir que, depuis 1959, un accord international bannit toute revendication territoriale sur le continent blanc. <em>« Oui, mais rien n’est précisé dans le cas d’un individu »</em>, sourit Niels. Le Flamand a donc envoyé une lettre frappée de son blason à tous les pays signataires du traité de l’Antarctique, mais aussi à l’ONU, pour en revendiquer cinq îles &#8211; nommées Siple, Cherry, Maher, Pranke et Carney. <em>« Personne n’a jamais répondu, j’en ai donc conclu qu’ils n’y voyaient pas d’objection</em> ». C’est bien connu : qui ne dit mot consent ! Niels Vermeersch, aujourd’hui marié et père de famille, est donc devenu son Altesse royale Nicholas de Mersch d’Oyenberghe (du nom d’un lointain ancêtre chevalier). Dans le sillage de l&#8217;autoproclamé grand-duc de Flandrensis, des amis se sont improvisé ministres, organisant des événements de première importance : des championnats de bowling, de billard&#8230; <em>« On a aussi eu nos propres Jeux olympiques »</em>. Mais ce qui ressemblait au départ à une bonne blague s’est mué en une très sérieuse aventure, car cet état poursuit désormais un grand objectif : sauver la Terre.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/FbOBYKiMuvs?si=QwzekSlYbXEliyaM" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Géant vert</strong></p>
<p>En effet, Niels, n’a pas choisi ces îles de l’Antarctique complètement au hasard : celles-ci sont uniquement peuplées de manchots empereurs. <em>« C’est l’un des rares endroits au monde qui n’a pas encore été abîmé par les humains</em>, assure Niels. <em>Et il faut que ça le reste »</em>. C’est d’ailleurs la devise de sa micronation : &#8220;no humans, only nature&#8221;. <span class="has-pullquote" data-pullquote="« Nous sommes le seul pays à militer pour que son territoire reste inhabité »">« Nous sommes le seul pays à militer pour que son territoire reste inhabité »</span>. Flandrensis est ainsi la vitrine farfelue d’une ONG luttant contre le dérèglement climatique. Son site Internet fourmille de conseils écologiques (comme la transformation de son jardin en sanctuaire naturel) ou d’actions concrètes (ramassage de déchets, plantation d’arbres&#8230;) menées un peu partout sur le globe par des &#8220;ambassadeurs&#8221;. Par ailleurs, le grand-duc envoie régulièrement des courriers aux dirigeants politiques pas assez &#8220;verts&#8221;. À Emmanuel Macron par exemple, ou dernièrement à l’Iran ou la Chine. Là non plus, il n’a pas reçu de réponses. Pourtant, les grands de ce monde devraient se méfier, car l&#8217;influence de cette petite entité n&#8217;est pas à négliger&#8230; En 2017, lorsque Donald Trump a annoncé le retrait des États-Unis de l’accord de Paris, 250 Américains ont rejoint Flandrensis, qui compte aujourd’hui 1 019 citoyens de 71 nationalités différentes. D’où cette seconde devise : <em>« Penser grand, agir petit »</em>, souligne Niels, persuadé que <em>« si chacun réalise des actions au quotidien, ça peut changer le monde »</em>. Ou, dit autrement : <em>« micronation, maxi mission ! »</em>.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2024/09/01/flandrensis/">Flandrensis</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/09/01/flandrensis/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L.I.B.E.R.L.A.N.D.</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/11/02/l-i-b-e-r-l-a-n-d/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/11/02/l-i-b-e-r-l-a-n-d/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 02 Nov 2015 12:12:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Liberland]]></category>
		<category><![CDATA[micronation]]></category>
		<category><![CDATA[Niklas Nikolajsen]]></category>
		<category><![CDATA[Vit Jedlicka]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=46062</guid>
		<description><![CDATA[<p>L comme libertarien, soit « un partisan d’une philosophie politique et économique qui repose sur la liberté individuelle conçue comme fin et moyen,...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/11/02/l-i-b-e-r-l-a-n-d/">L.I.B.E.R.L.A.N.D.</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L comme libertarien,</strong> soit «<em> un partisan d’une philosophie politique et économique qui repose sur la liberté individuelle conçue comme fin et moyen, d’après le Petit Larousse. Les libertariens se distinguent des anarchistes par leur attachement à la liberté du marché et des libéraux par leur conception très minimaliste de l’état</em> ». C’est sur ces principes que Vit Jedlicka a créé le Liberland. « L’état se limitera aux affaires étrangères, la gestion de la citoyenneté et le cadastre », serine-t-il. Proposition plausible ou vaste plaisanterie ? <em>« Je veux faire du monde un endroit plus libre, concevoir un état qui serait un modèle. Regardez Monaco, Hong Kong ou le Liechtenstein : là où on laisse les gens vivre, la société s’épanouit »</em>&#8230;</p>
<p><strong>I comme identité.</strong> « Tu le vois comment le passeport du Liberland ? » L’ambiance est au brainstorming au QG de la LSA, la branche opérationnelle du Liberland. Ceux qui passent par ici espèrent obtenir la citoyenneté liberlandaise. La demande peut se faire sur le Net et, depuis <a href="https://liberland.org/en/main/">la mise en ligne de liberland.org</a>, Vit en a reçues plus de 370 000 du monde entier. <span class="has-pullquote" data-pullquote="N’importe qui peut postuler, à condition de respecter les opinions d’autrui, de considérer la propriété privée comme sacrée, de ne pas être communiste ou nazi, de ne pas avoir commis de crimes et de contribuer à l’édification de la nation.">N’importe qui peut postuler, à condition de respecter les opinions d’autrui, de considérer la propriété privée comme sacrée, de ne pas être communiste ou nazi, de ne pas avoir commis de crimes et de contribuer à l’édification de la nation.</span></p>
<p><strong> B comme bitcoin.</strong> Autour de la table de la LSA, au milieu du ballet des jeunes et des moins jeunes qui passent, se baignent dans le canal ou cuisinent, le débat vire inévitablement aux bitcoins… Pour l’heure, le Liberland n’a pas de monnaie (car pas d’habitants), mais ces « crypto-sous » en usage sur Internet vont de pair avec la philosophie locale, puisqu’échappant au contrôle des banques traditionnelles.</p>
<p><strong>E comme économie.</strong> Le Liberland, c’est un peu le terrain de jeux des nouveaux concepts économiques. <em>« On est en train de mettre en place un système de “merit coins” où l’on pourrait avoir des parts dans Liberland parce qu’on a contribué à sa construction »</em>, explique Vit. Reste à établir un système d’équivalence avec la vraie monnaie… Que dire de l’économie du pays en devenir ? Du vrai « free-style » puisqu’il n’y aura pas de contrôle de l’état, ni de taxes imposées (seulement des contributions volontaires) et pas de banque centrale.</p>
<div id="attachment_46187" style="width: 730px" class="wp-caption aligncenter"><img class=" wp-image-46187" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/11/report_liberlandelisabeth-blanchet_img_8004.jpg" alt="Kenneth Lilieholm, Niklas Nikolajsen et Vit Jedlicka se croient à Yalta.©elisabeth blanchet" width="720" height="480" /><p class="wp-caption-text">Kenneth Lilieholm, Niklas Nikolajsen et Vit Jedlicka se croient à Yalta.©elisabeth blanchet</p></div>
<p><strong>R comme réaction.</strong> Les habitants de Bezdan, petite ville serbe voisine, en ont vu d’autres. Il y a 20 ans, ils étaient en guerre avec la Croatie. C’est un regard distant, sceptique aussi, qu’ils portent sur ces aventuriers venus de toute la planète. De l’autre côté du Danube, en Croatie, les Liberlandais ne sont pas appréciés.<em> « Pour qui se prennent ces étrangers revendiquant la propriété de Siga (nom originel du Liberland) ?</em>, s’insurge Gaby. <em>Depuis leur invasion, on ne peut plus y aller, la police contrôle tout le monde »</em>.</p>
<p><strong>L comme LSA.</strong> La Liberland Settlement Association est dirigée par des Danois dont Niklas Nikolajsen, un ponte du bitcoin installé en Suisse. Indépendante de Vit Jedlicka, elle a été créée après que le Tchèque a planté son drapeau ici. Pas de concurrence entre eux. Niklas et Vit travaillent ensemble et se sont mis d’accord pour se partager cette terre. Le rôle de la LSA est d’assurer une présence liberlandaise sur place tandis que Vit promeut la micronation à travers le monde. En clair, c’est la branche opérationnelle chargée de coloniser le territoire…</p>
<p><strong>A comme arrestation.</strong> Les tentatives de colonisation par le fleuve (depuis la Serbie) ou la terre (depuis la Croatie) se soldent souvent par une interpellation. Le motif ? Passage illégal de frontière. Une dizaine de Liberlandais – dont Vit – ont ainsi connu les geôles croates cet été…</p>
<div id="attachment_46186" style="width: 567px" class="wp-caption aligncenter"><img class=" wp-image-46186" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2015/11/report_liberlandelisabeth-blanchet_img_8207.jpg" alt="Alex Kahn est content, il vient d’échapper à la police croate ©elisabeth blanchet" width="557" height="371" /><p class="wp-caption-text">Alex Kahn est content, il vient d’échapper à la police croate ©elisabeth blanchet</p></div>
<p><strong>N comme nation.</strong> Pour le spécialiste des micronations Stéphane Bertin Hoffmann, il y a deux grandes définitions. Selon la première, allemande, <em>« une nation est une communauté qui partage la même langue, la même culture, dans certains cas la même religion ; bref, un socle commun. »</em> L’autre vision, datant du xixe siècle, française, est plus subjective : <em>« une nation est le témoignage d’une volonté de vivre ensemble, d’une communauté de destin »</em>. Reste qu’<em> « <span class="has-pullquote" data-pullquote="une micronation, contrairement à un état, n’a pas besoin d’être reconnue par d’autres pour exister">une micronation, contrairement à un état, n’a pas besoin d’être reconnue par d’autres pour exister</span> »</em>.</p>
<p><strong>D comme dérive :</strong> <em>« Si le Liberland venait à exister, la population serait limitée, les éventuels troubles aussi</em>, selon Stéphane-Bertin Hoffman. <em>D’ailleurs, la constitution assure que l’état aurait un parlement, une police »</em>. Une des seules dérives pourrait être les critères de sélection des citoyens&#8230; à ce propos, le président jet-setter, peu scrupuleux en affaires, vient de déclarer qu’en échange de 10 000 $, tout réfugié syrien pourrait obtenir la citoyenneté “liberlandaise”.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/ARnTZhYcZVY" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/11/02/l-i-b-e-r-l-a-n-d/">L.I.B.E.R.L.A.N.D.</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2015/11/02/l-i-b-e-r-l-a-n-d/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
