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	<title>LM magazine &#187; Mémoire</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Face à la mère</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 02:14:27 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Comme un funeste symbole, Jean-René Lemoine répétait <em>Richard III</em> lorsqu&#8217;il a appris le décès de sa mère. Après une vie passée en Afrique puis en Europe pour élever ses enfants, celle-ci avait choisi de retourner sur sa terre natale, à Haïti, dont elle avait fui la violence. Elle y sera sauvagement assassinée, à l&#8217;âge de 75 ans&#8230; Comment exorciser sa peine, ailleurs que sur la scène d&#8217;un théâtre ? L&#8217;acteur et auteur décidait de s&#8217;adresser à elle par-delà la mort, dans ce qui s&#8217;apparente à une lettre d&#8217;adieu comme un long poème d&#8217;amour. Il lui confie en la vouvoyant «<em> des choses qui n&#8217;ont pu être dites de son vivant</em> ». Il évoque, aussi, le chaos dans lequel a sombré cette ancienne colonie française, toujours plus engagée, assène-t-il d&#8217;un ton feutré, «<em> sur le chemin ultime de la barbarie</em> »&#8230; Vingt ans plus tard, la douleur est intacte, « <em>parce que l&#8217;amour ne finit pas</em> ». Mais cette fois, Jean-René Lemoine est accompagné par l&#8217;impressionnante mise en scène de Guy Cassiers, tout en jeux de miroirs et faisceaux lumineux découpant les zones d&#8217;ombre de la mémoire. Grâce à un usage minutieux, au plus près de l&#8217;interprète, de la vidéo et du son, le Flamand transforme le plateau « <em>en chambre mentale</em> », dans laquelle ce drame intime résonne comme un récit universel du deuil.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/UDYy8Rh1gSE?si=S8lYzb9c0yFGEINB" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Sylwia Kowalczyk</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Nov 2017 06:00:51 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Lorsqu’on lui demande de parler de son travail, Sylwia Kowalczyk dégaine sa réplique phare : « <em>j’étudie les illusions d’optique créant une ambiguïté entre le réel et ce qui ne l’est pas, avec un goût prononcé pour les sujets sérieux, comme la mort ou la peur</em> ». Voilà qui a la mérite d’être clair. Habituellement, ce sont plutôt les expériences personnelles qui déterminent les projets de cette photographe polonaise installée à Edimbourg – l’entrée d’une jeune femme dans l’âge adulte, la confrontation à une nouvelle culture. La série<em> Lethe</em> (ici présentée) se distingue toutefois du reste de sa production, capturée dans l’environnement contrôlé d’un studio. Une forme de nostalgie émane de ces images imprimées, déchirées, puis recomposées par bribes, où les paysages se mêlent aux portraits de ses proches. Privés de leur visage ou intégrité physique, les personnages révèlent une nouvelle identité. « <em>Le Léthé est le fleuve qui efface les souvenirs des morts lorsqu’ils s’y baignent</em> », éclaire Sylwia Kowalczyk, qui cite Proust ou Dostoïevski parmi les auteurs qui l’inspirent. « <em>Des moments importants échappent sans cesse à notre mémoire, et le passé devient un vaste territoire vierge</em> »… Ce travail, déjà salué par le magazine <em>Photo District News</em>, est mis à l’honneur ce mois-ci par la galerie Blue Sky à Portland, apportant à l’artiste sa première exposition personnelle. Une étape marquante dans une carrière qu’elle espère riche et longue, à l’image de celle de Louise Bourgeois ou de la sculptrice britannique Phyllida Barlow, &#8220;découverte&#8221; après ses 65 ans. Qu’elle se rassure, on n’est pas près&#8230; de l’oublier.</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/08/sylwia-kowalczyk-2/" target="_blank">A LIRE AUSSI : L&#8217;INTERVIEW DE L&#8217;ARTISTE</a></strong></p>
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		<title>Joyce Carol Oates</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Nov 2017 04:50:35 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>La prose autobiographique ne m’a jamais attirée parce que je n’ai jamais eu le sentiment que ma vie était moitié aussi intéressante que ce que mon imagination pouvait faire de celle d’autrui</em> ». Voilà ce qu’on peut lire au beau milieu de Paysage perdu, de <a href="http://www.philippe-rey.fr/livre-Paysage_perdu-353-1-1-0-1.html" target="_blank">l’Américaine Joyce Carol Oates.</a> Son dernier livre qui est pourtant&#8230; un récit de souvenirs. À près de 80 ans, la prolifique écrivaine, <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2013/03/22/le-mysterieux-mr-kidder/" target="_blank">plus connue en effet pour ses oeuvres de fiction</a>, remonte le fil de sa mémoire. Elle raconte ses parents, issus d’un milieu modeste, sa grand-mère qui lui transmet le goût de la lecture, les petits boulots au lycée, les insomnies&#8230; De l’Amérique rurale des années 1940 aux hautes sphères universitaires, Oates dresse un portrait vif et aiguisé des mondes qu’elle a traversés, guidée par l’obsession des livres et de l’écriture. L’ouvrage est poignant lorsqu’elle convoque ses fantômes : une maison disparue, une petite soeur malade, un mari décédé. Avec humilité, elle souligne alors les limites du langage : « <em>les mots sont comme des oiseaux sauvages – ils viennent quand ils veulent, non quand on les appelle</em> ». Un paradoxe de plus pour celle qui a consacré sa vie entière à sa plume.</p>
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		<title>L’autre fille</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Nov 2017 00:30:22 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.comediedebethune.org/spectacle/lautre-fille/" target="_blank">L’autre fille</a>, c’est la soeur aînée d’Annie Ernaux. Une fillette morte avant que l’auteure ne vienne au monde. Elle a appris son existence au détour d’une conversation entre sa mère et une voisine. Elle n’en saura pas plus, mais cette absence ne la quittera jamais… Cécile Backès adapte ce récit autobiographique sur scène. La pièce maintient la forme originelle de la lettre adressée à la disparue, dans un solo émouvant sur la mémoire et la construction de l’identité.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/idV1mM2YhiU" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>By Heart</title>
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		<pubDate>Mon, 02 May 2016 07:23:22 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Que signifie « apprendre par coeur » ? Voilà la question posée par Tiago Rodrigues. Celle-ci lui a été inspiré par sa grand-mère. « <em>Elle a travaillé tôt, fut cuisinière toute sa vie, mais nourrissait une passion pour la littérature. à l’âge de 93 ans, elle a su qu’elle deviendrait aveugle, elle m’a alors demandé de lui choisir un livre qu’elle pourrait apprendre par coeur…</em> ». C’est cette histoire que le metteur en scène portugais partage. Au sens littéral du terme. Dans <em>By Heart</em>, il convie dix spectateurs sur scène. Assis sur des chaises disposées à ses côtés, ils s’imprègnent du sonnet 30 de Shakespeare, qui a pour thème la mémoire. En filigrane, Tiago Rodrigues évoque des écrivains tels que Ray Bradbury ou Ossip Mandelstam, poète russe emprisonné sous le régime stalinien et dont l’oeuvre fut détruite. « <em>Sa femme invitait chaque jour dix personnes dans sa cuisine pour leur réciter ses vers, afin de les sauver… c’est ce qui m’a inspiré ce dispositif</em> ». On assiste ici à une célébration de la littérature autant qu’à un acte de résistance artistique « <em>contre tous les totalitarismes : économiques, politiques ou biologiques. Apprendre par coeur, c’est aussi lutter contre la décadence du corps, la mort, le temps</em> ». Une leçon inoubliable.</p>
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