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	<title>LM magazine &#187; Maurice Pialat</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>La Vie d&#8217;Adèle</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Oct 2013 08:51:53 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>La Vie d’Adèle</em> n’est pas un film comme les autres. C’est un film sur la vie, pourtant irréductible, et sur une histoire d’amour. En grand cinéaste, l&#8217;auteur de <em>L’Esquive</em> (2003) réussit le tour de force de saisir l’insaisissable pour le porter à l’écran. Du coup, s’il ne fallait garder qu’une idée, qu&#8217;une impression de ce cinquième long métrage, peut-être faudrait-il insister sur sa grande modernité. Modernité qui se matérialise dans la manière dont Kechiche raconte une histoire et laisse vivre ses personnages, avec leurs complexes (notamment sociaux) et dans leur complexité, sans jamais interroger leur psychologie. En montrant, simplement.</p>
<p><strong>Et Justice pour tous</strong><br />
Le cinéma ne rend jamais totalement compte du réel ; au mieux, il en revêt les atours et sonne vrai. Dans la lignée de Pialat, Kechiche contourne cette question en changeant de focale : plutôt que de chercher à faire vrai, <em>réaliste</em>, il adopte la <em>juste</em> distance avec ce qu’il montre (souvent au plus près, caméra à l’épaule). Et finalement, c’est peut-être à travers cette juste que l’on saisit le mieux la mécanique interne du film : justesse de la direction d’acteurs et de l’interprétation, qui rend justice à l’histoire et ses personnages. Le cinéma de Kechiche atteint ici un niveau rarement observé. Espérons désormais que justice lui soit également rendue, au-delà des polémiques et des controverses.</p>
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		<title>Jeune Et Jolie</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Sep 2013 16:05:10 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Quel fut le point de départ de ce nouveau film ? J’avais abordé l&#8217;adolescence dans mes premiers courts et longs-métrages, puis me suis...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quel fut le point de départ de ce nouveau film ?</strong><br />
J’avais abordé l&#8217;adolescence dans mes premiers courts et longs-métrages, puis me suis tourné vers les adultes à partir de Sous le Sable (ndlr. 2000) et ma rencontre avec Charlotte Rampling. J’ai souhaité revenir à cette période, avec une distance et une maturité nouvelles, en esquissant le portrait d’une jeune fille de dix-sept ans, par son éveil aux sentiments et à la sexualité.<br />
<strong><br />
Pourquoi avez-vous choisi le thème de la prostitution ?</strong><br />
L’adolescence est vraiment une période de transformation durant laquelle on n’a pas vraiment conscience du danger. On a envie de transgresser, quitte à se brûler les ailes. C&#8217;est ce que je voulais souligner.</p>
<p><strong>Avez-vous effectué des recherches sur la prostitution ?</strong><br />
J’ai interrogé des policiers spécialisés et la brigade des mineurs, pour vérifier la crédibilité de mon histoire. J&#8217;ai également rencontré le psychiatre Serge Hefez, qui apparaît dans le film. Sur cette base réaliste, j’ai raconté une histoire particulière. Ce n’est pas un film générationnel sur les adolescents, ni un film sociologique ou une thèse sur la prostitution, même si je montre qu&#8217;on accède à la pornographie en deux ou trois clics.</p>
<p><strong>Comment avez-vous choisi Marine Vacth ?</strong><br />
Durant le casting, Marine m’a tout de suite intéressé parce qu’elle était mystérieuse. Pile ce que je voulais pour incarner une jeune fille très secrète. De plus, au-delà de la beauté évidente de Marine, on perçoit en elle une intériorité. Son regard mélancolique racontait déjà une histoire et annonçait un jeu avec le hors-champ très précieux pour le film.</p>
<p><strong>Pourquoi ce découpage en quatre saisons et quatre chansons ?</strong><br />
Pour un lycéen, une année scolaire représente une éternité. Ce découpage en saisons représente quatre moments-clé du parcours d’Isabelle. Dans les chansons de Françoise Hardy, on trouve une mélancolie, une vision de l’adolescence teintée de désillusion romantique. Ces morceaux soulignent des moments poétiques et introduisent une autre narration.</p>
<p><strong>Certains films sur l’adolescence vous ont-ils inspiré ?</strong><br />
À seize ans, j&#8217;ai découvert<em> À Nos Amours</em> (ndlr.1983), de Maurice Pialat. Un véritable choc. C&#8217;est l’un des plus beaux portraits d’adolescente. Cette jeune fille a du mal à accorder ses sentiments et sa sexualité, comme dans mon film. Je pense également à <em>La Boum</em> (ndlr.1980) qui, d’une certaine manière, est aussi une vision idéalisée de l’adolescence.<br />
<strong><br />
Pourquoi alternez-vous comédies et projets plus intimes ?</strong><br />
J’aime passer d’un genre à l’autre, sans me répéter. Je n’ai pas de plan de carrière, même si je sais qu&#8217;un échec pourrait<br />
m&#8217;empêcher de refaire un film. Mon prochain long-métrage se souciera des adultes, des gens de mon âge vivant des expériences fortes. Une histoire d’amour, un peu bizarre. C’est tout ce que je peux dire pour l’instant !</p>
<p><em><br />
Jeune Et Jolie,</em> de François Ozon<br />
avec Marine Vacth, Charlotte Rampling, Frédéric Pierrot, Géraldine Pailhas, Nathalie Richard&#8230;</p>
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		<title>Cinémondes</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Apr 2012 13:56:07 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[FIFI]]></category>
		<category><![CDATA[Maurice Pialat]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Piccoli]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le cirque pour thème majeur, un hommage à Michel Piccoli, une rétrospective consacrée au Japonais Buichi Saito, une autre à la Guerre d&#8217;Algérie sur grand écran, quelques courts ou le tout premier film de Maurice Pialat… Et encore, on est loin du compte ! Cinémondes présente une soixantaine de longs-métrages indépendants, tous genres et continents confondus. Avec une sélection officielle qui focalise sur la petite histoire pour témoigner de la grande. U n choix inconscient des programmateurs, qui ont la tâche difficile (mais plaisante) de choisir parmi plus de 250 pellicules venus de tout le globe. Un regret, cependant : ces films demeurent souvent introuvables le reste de l&#8217;année, dépendant du bon-vouloir des distributeurs. L&#8217;équipe du festival songe alors à monter sa propre boîte de distribution… à suivre !</p>
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