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	<title>LM magazine &#187; Marque</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Ranafout</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 06:45:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a de la rage et un côté &#8220;anar&#8221; dans les pièces de Ranafout. Mais au fond, cette artiste de Seine-Saint-Denis est une crème. La preuve ? En voici deux : elle ne peut s’empêcher d’écrire &#8220;Balclito&#8221; en rose bonbon et &#8220;Va mourir&#8221; dans un tendre coeur, sur ses pulls ou ses tasses. Pour sûr, Sabine Vincent défend une certaine esthétique du féminisme. <em>« Je voulais lever les tabous, parler tout haut de vulve et de femme castratrice. Militer avec de l’humour et des couleurs</em> », résume la créatrice, qui a longtemps eu les cheveux bleus &#8211; et tient notamment la basse d’un groupe punk rock. Les accessoires à messages sont à la mode ? L’habitante de Saint-Denis se plaît à les bousculer en proposant des pin’s en forme de slips ou avec le mot &#8220;Ragnagnas&#8221; en lettres sanguinolentes. Le prochain <em>« évoquera peut-être la ménopause »,</em> puisqu’il faut rester créatif dans ce monde en pleine bourre de la phrase choc.</p>
<div id="attachment_169065" style="width: 310px" class="wp-caption alignright"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/03/ranafout.jpg"><img class="size-medium wp-image-169065" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/03/ranafout-300x300.jpg" alt="© Ranafout" width="300" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">© Ranafout</p></div>
<p><strong>Sans complexe</strong></p>
<p>Féministe, Sabine Vincent l’est vraiment devenue à la naissance de sa première fille. <em>« Il y a vingt ans, c’était une insulte. Aujourd’hui, les gens me remercient d’en parler sans complexe. L’essentiel, pour moi, c’est de rire ensemble »</em>, note <em>« madame Ranafout »</em>, comme l’appelaient les premiers à s’esclaffer sur les marchés de Saint-Denis, en 2017, devant les punchlines que cette graphiste exposait pour s’aérer l’esprit. En bon cheval de Troie, ses produits qui déconstruisent la pensée dominante ont utilisé la magie du capitalisme numérique pour exploser leurs ventes depuis un an. <em>« Mes tasses viennent de Chine et mes pin’s d’Espagne, mais je fabrique mes autres accessoires dans un fablab local. J’essaie de tout rapprocher peu à peu, pour créer de l’emploi dans le 9-3 »</em>, assure Ranafout. Elle reverse un euro à la Maison des femmes de sa ville à chaque pin’s &#8220;Ragnagnas&#8221; vendu, offre les bénéfices de son &#8220;Fuck Friday&#8221; à des associations et participe à un atelier de collages féministes le 8 mars. Derrière les mots, un vrai (et joyeux) combat.</p>
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		<title>Mouiller le maillot</title>
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		<pubDate>Sun, 02 Jul 2023 23:48:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Quitte à transpirer, autant l’afficher avec style. C’est sans doute l’idée qu’ont eue les petits malins de <a href="https://www.louisgabrielnouchi.com/en/collections/spring-summer-2023" target="_blank">la marque LGN</a>, en créant ces t-shirts affublés de stigmates caractéristiques du gros coup de chaud. Le but, on l’aura compris, est de dissimuler avec &#8220;élégance&#8221; ces taches disgracieuses. On vous laisse juger du bon goût de l’affaire, mais sachez que le prix aussi fait suer : jusqu’à 325 euros !</p>
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		<title>Educalux</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 04:11:05 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Officiellement, c’est pour les « <em>offrir à [leurs] enfants</em> » que Sébastien Delobel et les frères Stéphane et Xavier Meurice ont commencé à collectionner les pièces Educalux. Mais les cofondateurs de l’agence de design lilloise l’Atelier télescopique, chineurs invétérés, ne trompent pas grand monde. « <em>Nous nous sommes pris de passion pour ces jouets toujours en parfait état, qui sont aussi de très beaux objets de déco</em> », racontent-ils. En 2016, les trois papas quadras sautent logiquement le pas et rachètent Educalux, créée par une famille de tourneurs sur bois, pour lui donner une nouvelle jeunesse. Sébastien, qui a rencontré Xavier sur les bancs des Arts décoratifs de Strasbourg, précise : « <em>On ne voulait pas relancer la marque en s&#8217;intéressant au jouet, mais en utilisant notre savoir-faire : le design et les petits objets</em> ».</p>
<p><strong>Souvenirs, souvenirs</strong></p>
<p><img class="size-medium wp-image-78548 alignright" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/12/educalux-200x300.jpg" alt="Table Madon © Capucine Lamoitte" width="200" height="300" />Des luminaires pour chambre d’enfant aux coussins pop et colorés, le charme propre aux joujoux d&#8217;antan traverse la collection. Ainsi des posters et plaques en métal, où figurent les bouilles rondes et naïves de la &#8220;petite indienne&#8221; ou du &#8220;petit clown&#8221;, des appliques murales, patères et miroirs, reprenant les codes graphiques de la ligne Minitou. Le mobilier modulaire (une table de chevet, qui devient table basse puis petit bureau) s&#8217;inspire lui du motif de la roue bicolore, « <em>emblématique d’Educalux</em> ». Si le bois a été abandonné au profit du métal et du textile, Sébastien, Xavier et Stéphane sont restés fidèles aux exigences de qualité de la marque, mais aussi à leur région d’origine : l’intégralité de la gamme est produite dans les Hauts-de-France. En avant les histoires Est-ce le subtil mélange de lignes contemporaines et d’esprit rétro qui a d’emblée séduit le public ? L&#8217;e-shop cartonne, et la &#8220;jeune&#8221; enseigne a déjà eu les honneurs de plusieurs magazines et de quelques boutiques de musée. De quoi inciter l’équipe, qui n’exclut pas de revenir au jouet, à multiplier les idées de développement. Pour les fêtes, les meubles s’habillent de noir et de doré, et une série de cochons 100% déco ne devrait pas tarder à voir le jour. « <em>Un peu sur le modèle de l’éléphant de Ray et Charles Eames</em> », relève Sébastien Delobel, dont les références design reviennent au galop. Les trois amis s&#8217;inscrivent dans les pas de leurs prédécesseurs en perpétuant l&#8217;âme d&#8217;Educalux : un label attachant, qu’on transmet à ses enfants. « <em>On espère que dans 30 ans, nos objets circuleront encore dans les familles. Cette marque a encore beaucoup d’histoires à raconter</em> ».</p>
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