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	<title>LM magazine &#187; Mariemont</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Marie de Hongrie</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 03:08:19 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Charles Quint]]></category>
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		<category><![CDATA[Renaissance]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Longtemps restée dans l’ombre de son frère Charles Quint, Marie de Hongrie s’impose pourtant comme une redoutable stratège. Régente des Pays-Bas de 1531 à 1555, elle gouverne un territoire clé, dans une Europe marquée par les conflits religieux et les tensions dynastiques. Cette exposition propose une lecture inédite de cette autorité exercée sur la durée. Elle évite le piège du portrait biographique classique et rapporte comment une gouvernante, privée du champ de bataille réservé aux souverains masculins, investit d’autres terrains : la diplomatie, les réseaux et surtout la représentation.</p>
<p><img class="size-medium wp-image-178041 alignright" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/01/-musée-royal-de-mariemont-300x300.jpg" alt="Anonyme, Médaille commémorant la régence de Marie de Hongrie, bronze, seconde moitié du 16e siècle-début du 17e siècle – Morlanwelz, Musée royal de Mariemont, Inv. Ac.2009/3 © Musée royal de Mariemont" width="300" height="300" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Communication souveraine</h3>
<p>Tableaux, tapisseries, manuscrits, monnaies et gravures, issus de plus de quarante institutions européennes, témoignent d&#8217;un projet global. Les portraits attribués à Titien ou les paysages de Jan Brueghel illustrent la construction méthodique d’une image impériale destinée à affermir l’autorité des Habsbourg. En contrepoint, correspondances et documents administratifs révèlent l’envers du décor. On découvre un empire fondé sur l’écrit, la gestion du territoire et la circulation de l’information.</p>
<h3>Retour aux sources</h3>
<p>Le lien avec le site est organique. En 1546, la régente fait aménager près de Morlanwelz un pavillon de chasse princier auquel elle donne son nom : le &#8220;Mont de Marie&#8221; &#8211; devenu Mariemont. Conçu par l’architecte Jacques Du Brœucq, il ne s&#8217;agit pas d&#8217;un simple lieu de loisir. Intégré à un réseau de résidences de la cour, aux côtés du palais de Binche, le domaine devient un espace de prestige, le cœur battant d&#8217;un théâtre politique. Pour mieux en restituer l&#8217;ambiance, la scénographie mise ici sur l’immersion. Des reconstitutions numériques replongent le visiteur dans les festivités de 1549, organisées pour l’intronisation du futur Philippe II (fils de Charles Quint). Les lieux disparus reprennent forme. Et le constat s’impose : bien avant l’ère de la communication moderne, Marie de Hongrie avait compris que le pouvoir passait aussi par la mise en scène.</p>
<p><img class="alignleft wp-image-178039 size-full" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/01/-musée-des-beaux-arts-de-dijon-françois-jay.jpg" alt="Jan Brueghel l’Ancien, Vue du château de Mariemont © Musée des Beaux-Arts de Dijon / François Jay" width="1000" height="632" /></p>
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		<title>Fabulivre</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2023/04/06/fabuliste/</link>
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		<pubDate>Thu, 06 Apr 2023 02:37:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Fabulivre]]></category>
		<category><![CDATA[Mariemont]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le marché du livre de Mariemont devient Fabulivre, mais reste plus que jamais à la page. Durant deux jours, on découvre des ouvrages pas comme les autres, publiés par des micro-éditeurs. On met aussi la main à la pâte : des illustrateurs et auteurs nous apprennent à fabriquer nous-mêmes notre bouquin (façon pop-up par exemple, avec Nadia Corazzini ) mais aussi à l&#8217;imprimer, le dessiner ou&#8230; à l&#8217;écrire, pardi !</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/TdmZoidLImU" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>La Chine au féminin</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2022/05/01/la-chine-au-feminin-2/</link>
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		<pubDate>Sun, 01 May 2022 01:21:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[La Chine au féminin]]></category>
		<category><![CDATA[Mariemont]]></category>
		<category><![CDATA[Musée royal de Morlanwelz]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>« Dans le monde, une femme sur cinq est chinoise</em>, affirme Lyce Jankowski. <em>Pourtant, on ne sait pas grand-chose d’elle ».</em> Longtemps, les Occidentaux furent fascinés par ces inconnues, qu’ils imaginaient discrètes et dociles. <em>« Nous voulions dépasser ces fâcheux stéréotypes »</em>, poursuit la conservatrice du Musée royal de Mariemont. À Morlanwelz, parures, tableaux, extraits de films ou objets du quotidien révèlent des personnages féminins puissants, combatifs. Une photographie datant du début du XXe siècle montre ainsi l’impératrice Cixi qui a régné sur la Chine durant plus de 40 ans !</p>
<p><strong>L&#8217;émancipation </strong></p>
<p>Au fil de ce parcours chronologique, le public découvre aussi comment les Chinoises ont surgi dans l’espace public ces dernières décennies. De nombreuses affiches de propagande révèlent des &#8220;femmes d’acier&#8221;, fidèles au parti communiste, (forcément) souriantes, fortes et indépendantes. Il est vrai que le XXe siècle a favorisé leur émancipation. «<em> Elles ont acquis des droits fondamentaux comme celui du vote, une réduction des inégalités salariales »</em>. Mais, ne nous y trompons pas, si leur condition s&#8217;améliore à la faveur du développement économique et au renforcement du sytème juridique, il reste beaucoup à faire. Le musée en a bien conscience. <em>« On ne prétend certainement pas que les Chinoises sont libres, on tient à leur offrir un espace pour exister »</em>. En cela, le pari est réussi.</p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;">Oeuvres commentées </span></p>
<p style="text-align: center;"><strong><em>Les femmes portent la moitié du ciel sur leurs épaules</em></strong></p>
<p style="text-align: center;">Affiche de propagande, Chine, 1974</p>
<div id="attachment_134276" style="width: 754px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/05/la-chine-au-feminin-2.jpg"><img class="size-large wp-image-134276" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/05/la-chine-au-feminin-2-744x1024.jpg" alt="© Musée départemental des arts asiatiques, Nice" width="744" height="1024" /></a><p class="wp-caption-text">© Musée départemental des arts asiatiques, Nice</p></div>
<p style="text-align: center;">Parmi les oeuvres exposées, on découvre des affiches de propagande issues de la collection Jasmine Nour. Le titre de celle-ci emprunte à une déclaration de Mao Zedong lors de l’avènement de la République populaire de Chine. Trois figures sont ici représentées. La première tient une clé plate, la deuxième un marteau et la dernière réajuste son casque militaire. Elles incarnent les différentes fonctions valorisées par la société communiste. Cette image s’inscrit dans le cadre de vastes campagnes menées durant la seconde moitié du xxe siècle pour libérer les femmes de l’espace domestique. <em>« Elle remet en question les représentations traditionnelles des Chinoises, supposées petites et fragiles</em>, précise Lyce Jankowski. <em>Ici, elles apparaissent musclées et exécutent des tâches typiquement masculines »</em>.</p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><em><strong>Red Series No.3</strong></em></p>
<p style="text-align: center;">Zhou Wenjing, 2019</p>
<div id="attachment_134277" style="width: 1005px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/05/la-chine-au-feminin-21.jpg"><img class="size-large wp-image-134277" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/05/la-chine-au-feminin-21-1024x724.jpg" alt="© Zhou Wenjing" width="995" height="703" /></a><p class="wp-caption-text">© Zhou Wenjing</p></div>
<p style="text-align: center;">Cette oeuvre de l&#8217;artiste chinoise Zhou Wenjing fait partie d’une série de sculptures réalisées en plâtre blanc. Plongée dans un liquide vermillon, la statue se colore progressivement, le corps vire au rougeâtre inquiétant. <em>« Elle renvoie aux menstruations, à la grossesse, à l&#8217;écoulement de sang rythmant la vie du corps féminin »</em>, analyse Lyce Jankowski. Ce n’est pas la première fois que Zhou Wenjing se penche sur l&#8217;intimité voire les souffrances physiques endurées par les femmes. En 2014, sa première création s&#8217;intéressait au stérilet, que beaucoup de Chinoises ont utilisé durant la politique de l’enfant unique, mais sans en connaître la date d’expiration. Une fois périmé, celui-ci a provoqué des maux abdominaux, des lésions ou infections… <em>« Mon travail montre à quel point la douleur est une partie essentielle de nos vies »</em>, confirme l&#8217;artiste.</p>
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		<title>De lin et de laine</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Feb 2019 02:00:49 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>C’est un trésor exceptionnel que révèle le Musée royal de Mariemont. En 2015, l’institution recevait en dépôt, de la part de deux...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est un trésor exceptionnel que révèle <a href="http://www.musee-mariemont.be/" target="_blank">le Musée royal de Mariemont.</a> En 2015, l’institution recevait en dépôt, de la part de deux collectionneurs, plus de 215 pièces de textile égyptien datant du IIIe au XIIe siècle ! Au gré de ce parcours rassemblant vêtements ou tissus d’ameublement, sont ainsi décrites les techniques de tissage ou les colorants utilisés par nos ancêtres. Mais bien plus qu’un défilé de mode antédiluvien, <em>« c’est un véritable voyage au cœur des foyers d’Égypte que nous proposons</em> », annonce Arnaud Quertinmont, commissaire de l’exposition. A cette époque, les habits n’étaient en effet pas de simples &#8220;fringues&#8221;, mais des objets de valeur accompagnant ces hommes et femmes jusqu’à la tombe. Ces pièces rares, pour certaines jamais montrées, nous invitent ainsi <em>« à comprendre les êtres humains derrière l’étoffe »</em>. Parmi elles, citons ces toges exceptionnellement bien conservées, mais aussi la pièce maîtresse de l’exposition, selon Arnaud, qui n’est autre qu’une… chaussette ! Avec, détail qui tue, une partie séparant le gros orteil du reste du pied… Cette exposition est accessible à tous, notamment grâce à un parcours spécialement conçu pour les enfants et animé par le personnage- guide &#8220;Zoïlos&#8221;. Histoire de ne pas perdre le fil !</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2019/02/01/arnaud-quertinmont/" target="_blank">A LIRE AUSSI : L&#8217;INTERVIEW D&#8217;ARNAUD QUERTINMONT</a></p>
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		<title>Un esprit japonais</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Dec 2015 15:10:50 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Camille Claudel]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il a suffi de piocher dans le riche fonds de cette institution si chère à Raoul Warocqué – son dernier propriétaire – pour honorer le sujet. Ici reposent en effet de remarquables céramiques japonaises. Celles rassemblées par Gisbert Combaz (1869 &#8211; 1941). Connu pour ses affiches, le Belge fut aussi un grand orientaliste. Voici donc dévoilés 47 trésors de sa collection personnelle, datant de l’ère Edo (1603 -1868), âge d’or des arts. Il y a là des objets décoratifs (ou okimonos), d’importance modeste certes, mais pas des babioles non plus (!) quand on sait qu’ils inspirèrent à Camille Claudel, notamment, ses Causeuses. Et puis des vases, des bouteilles de saké et, surtout, des ustensiles – bols ou jarres – utilisés lors de la cérémonie du thé. « <em>On trouve peu de porcelaines, principalement des grès décorés selon les techniques de glaçures à la cendre</em> », note Catherine Noppe, l’une des commissaires de l’exposition. Autant de pièces uniques qui ont été conçues dans des fours en terre. Rien d’anodin, car ces œuvres «<em> ont grandement influencé les céramistes belges d’après-guerre </em>». Citons Antoine de Vinck, dont les créations sont présentées dans une scénographie favorisant le dialogue entre les époques. Comme un pont jeté entre les cultures.</p>
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