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	<title>LM magazine &#187; Mandarine</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Les Innocents</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Sep 2015 22:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Christophe Urbain]]></category>
		<category><![CDATA[JP Nataf]]></category>
		<category><![CDATA[Les Innocents]]></category>
		<category><![CDATA[Mandarine]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment est née cette reformation ?</strong></p>
<p><strong>JC :</strong> En plusieurs étapes. Quand j’ai quitté le groupe en 2000 c’était tendu, mais avec JP on n’avait jamais vraiment été amis de toute façon ! On s’est retrouvés trois ans plus tard et, là, c’est devenu de l’amitié. Puis on a été pris dans un traquenard, à devoir jouer ensemble des vieux titres sur un festival où j’accompagnais Jil Caplan. On a pris goût à ce qu’on n’avait finalement jamais fait : jouer nos chansons juste tous les deux.</p>
<p><strong>JP :</strong> Et pourtant, Les Innocents, c’était vraiment notre bébé. <span class="has-pullquote" data-pullquote="On était un binôme de travail, comme Voulzy/Souchon, ou Coxon/Albarn">On était un binôme de travail, comme Voulzy/Souchon, ou Coxon/Albarn</span>, mais on n’avait jamais eu l’opportunité de défendre toutes ces chansons en duo. On a découvert sur le tard cette connivence. Le déclic pour l’album a été plus long. Au début, on voulait simplement retrouver le plaisir physique de jouer. Puis, fabriquer des chansons s’est avéré aussi excitant. On aurait pu n’en composer qu’une, on en a fait dix.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/wnr1hyA7PzY" width="420" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Ressentiez-vous du trac à l’idée de reformer le groupe ?</strong></p>
<p><strong>JP :</strong> Un peu, pour l’enregistrement en studio. Mais la pression du début a été évacuée lors des premiers concerts. Leur rythme assez calme, c’était comme une balade à vélo avant d’avoir fini de réparer la bagnole !</p>
<p><strong>JC :</strong> Il y avait aussi l’angoisse de casser cet instant de grâce. La première chanson qu’on a écrite, <em>Les Philharmonies Martiennes</em>, nous a rassurés : on avait gardé le truc.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/t8NaESwHAh0" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Justement comment avez-vous abordé l’écriture ?</strong></p>
<p><strong>JC :</strong> Quand on a commencé à composer <em>Mandarine</em>, on venait de jouer nos meilleurs morceaux en public, donc la barre était un peu haute. La suite devait être d’aussi belle facture. En abordant chaque titre comme une chanson anglo-saxonne, sans se focaliser exclusivement sur le texte.</p>
<p><strong>JP :</strong> C’est tout l’enjeu ! Mon étalon, c’est le juke-box de mon enfance, avec trois singles magiques perdus au milieu de plein de trucs que je n’aimais pas. De temps en temps, tu avais <em>Golden Years</em> de Bowie ou les Sparks qui me rendaient dingue ! On demandait une pièce aux parents et c’était parti pour cinq minutes de rêve.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/jnR0CI3a3R8" width="420" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong><em>Mandarine</em> est-il la suite directe du précédent album ? </strong></p>
<p><strong>JC :</strong> Je l’espère. On a tout fait pour qu’il ne soit que le cinquième des Innocents, et pas le prétexte du come-back.</p>
<p><strong>JP :</strong> Mandarine pourrait être la suite directe de n’importe quel autre album. C’est toujours nous. On révèle peut-être une patine aujourd’hui, rapport à nos âges, mais notre musique ressemble à celle d’il y a 25 ans. On cultive toujours des chausse-trapes harmoniques, une langue qui ne sonne pas « chanson française », mais pas anglaise non plus. Des morceaux qui vont de l’avant comme ceux des Beatles, ou comme un petit train.</p>
<p><strong>Retrouver vos anciens morceaux a-t-il été un plaisir ?</strong></p>
<p><strong>JP :</strong> étonnamment, oui. Au-delà de l’excitation, j<span class="has-pullquote" data-pullquote="Je me demandais si vingt ans après j’aurais autant envie de rejouer L’Autre Finistère">e me demandais si vingt ans après j’aurais autant envie de rejouer <em>L’Autre Finistère</em></span>… Finalement on a pris un immense plaisir. Je me suis surpris à chanter <em>Un Homme Extraordinaire</em> vraiment pas comme un poids qu’on trimballe.</p>
<p><strong>JC :</strong> On redécouvre le plaisir de les chanter et on mesure l’affection du public. Notre chance est là : on a quelques chansons qui séduisent, ce sont elles les stars, pas nous.</p>
<p><strong>JP :</strong> Il y a une bienveillance générale à notre égard parce qu’on a accompagné un moment la vie des gens.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/aBVJMI9phbY" width="420" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Cela vous fait quelque chose de revenir en même temps que Blur ?</strong></p>
<p><strong>JP: </strong>C’est comme si rien n’avait changé durant notre « absence ». Eux avaient plus de trucs à régler que nous je pense ! Nous, dès 2003 on était de nouveau -ou plutôt nouvellement- meilleurs amis du monde !</p>
<p class="corpsa" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: 15.05pt;"><strong><span style="font-size: 10.0pt; font-family: 'Georgia','serif';">Une certaine humilité entoure votre retour: petites salles, arrangements qui ne sautent pas à la figure…</span></strong></p>
<p class="corpsa" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b><span style="font-size: 10.0pt; font-family: 'Georgia','serif';"> <strong><span style="font-family: 'Georgia','serif';">JC:</span></strong></span></b><span style="font-size: 10.0pt; font-family: 'Georgia','serif';"> En fait on est un peu moins humbles aujourd’hui ! On a envie de mieux savourer. A l’époque on avait cette humilité, peut-être fausse d’ailleurs… On n’a pas profité à fond de ce succès, mais désormais on a envie de le faire !</span></p>
<p><strong>Le son du nouvel album nous oblige à plonger dedans, c’est aquatique…</strong></p>
<p><strong>JC :</strong> Les chansons sont alambiquées mais lisibles. Elles ont quelque chose de sous-marin, oui. On voyage d’une émotion à l’autre. J’ai tendance à donner de la légèreté quand JP est plus sombre, et inversement.</p>
<p><strong>JP :</strong> On suit nos intuitions. En studio, l’un peut tirer vers le son Motown pendant que l’autre élabore une phrase façon Dominique A, puis le premier revient avec une mandoline en pensant à Cesaria Evora&#8230; On a envie de se séduire, se chamailler et s’impressionner, comme un couple.</p>
<p><strong style="line-height: 1.5;">Peut-on s’attendre à d’autres albums des Innocents ?</strong></p>
<p><strong>JP :</strong> Si l’envie est là. Ces quinze dernières années nous ont permis de nous rendre compte qu’on pouvait « faire sans ». Il n’y a pas d’obligation vitale. Je n’avais pas prédit l’arrêt du groupe, je ne vais pas prédire qu’il va durer ! <span class="has-pullquote" data-pullquote="En tout cas, on s’est retrouvés pour de très bonnes raisons.">En tout cas, on s’est retrouvés pour de très bonnes raisons.</span> On est comme un couple libre.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/FPLM7AS0_-o" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Les Innocents</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Jun 2015 14:33:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Disques]]></category>
		<category><![CDATA[Les Innocents]]></category>
		<category><![CDATA[Mandarine]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Si désirée cette <em>Mandarine</em>… que son goût doux-amer d’abord désarçonne, et ne se donne qu’après plusieurs écoutes. Les allitérations de JP sont bien là et la complicité retrouvée avec Jean-Chri passe dans les enceintes, mais les contours restent flous. Pour apprécier les trésors, il faut plonger. La pêche alors sera heureuse : des<em> Souvenirs Devant Nous</em> en mille-feuille, une <em>Petite Voix</em> chavirante… Harry Nilsson et Floués du Banjo rappellent la veine à la fois pluvieuse et solaire des Innos, cette patte qu’en grattant on retrouve avec joie. On s’aventure aussi vers d’autres voies : l’anglais pour chanter le sud sur<em> Erretegia</em> ou les accents bossa sur la pointe des pieds de <em>Sherpa</em> font de l’agrume juteux une boule aux facettes multiples. Et de ces retrouvailles une drôle de fête en clair-obscur.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/6za-fTF6J0k" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><span style="color: #0000ff;"><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2015/05/29/innocents/">A LIRE : L&#8217;INTERVIEW CROISEE DE JP NATAF ET DE JEAN-CHRISTOPHE URBAIN</a></strong></span></p>
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