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	<title>LM magazine &#187; La Part du sacré</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Jaume Plensa</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Sep 2023 05:15:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
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		<category><![CDATA[Mons]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>« L&#8217;art ne se touche pas, il se caresse », affirme Jaume Plensa, qui n&#8217;aime rien tant que voir le public s&#8217;asseoir...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>« L&#8217;art ne se touche pas, il se caresse »</em>, affirme Jaume Plensa, qui n&#8217;aime rien tant que voir le public s&#8217;asseoir au pied de ses sculptures totémiques, dont les socles ont été élargis à cet effet. <em>« Le musée est parfois considéré comme un château fort, je suis donc heureux d&#8217;exposer en dehors »</em>. Une manière de connecter ses oeuvres avec les gens, le paysage et l&#8217;histoire de la ville. Baptisé <em>La Part du sacré</em>, ce parcours empli de spiritualité s&#8217;offre ainsi comme une invitation à la contemplation. En témoignent ces trois statues en fonte de fer et hautes de sept mètres qui trônent sur la Grand-Place de Mons, évoquant les mystérieux Moaï de l&#8217;île de Pâques.</p>
<div id="attachment_150467" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/09/jaume-plensa-32.jpg"><img class="size-full wp-image-150467" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/09/jaume-plensa-32.jpg" alt="© Be Culture" width="800" height="1067" /></a><p class="wp-caption-text">© Be Culture</p></div>
<p><strong>Beauté intérieure</strong></p>
<p>Puissantes et silencieuses, monumentales et empreintes de légèreté, ces créations représentent des visages de femmes aux yeux clos. Celles-ci semblent en pleine méditation&#8230; <em>« Il y a une beauté extraordinaire en chacun de nous, mais qu&#8217;on ne regarde jamais. J&#8217;espère que le public appréhendera mon travail comme un miroir »</em>, confie le Barcelonais. Surtout, ces têtes affichent une particularité : elles sont étirées, et même aplaties, s&#8217;élevant vers le ciel mais bien ancrées sur terre. <em>« II y a une perte de matérialité quand on allonge la forme. Lorsque le spectateur tourne autour de la pièce, le visage disparaît&#8230; J&#8217;adore cette contradiction entre l&#8217;invisibilité et l&#8217;opacité de la matière, montrer ce qu&#8217;on ne voit pas avec des choses tangibles »</em>. Comme une exploration de l&#8217;âme ? Il y a de ça. <em>« Je ne peux accepter l&#8217;idée que nous serions seulement un corps formé d&#8217;organes, d&#8217;os et de liquides. Je crois qu&#8217;il y a quelque chose de caché en nous, une énergie qui nous tient en mouvement »</em>.</p>
<div id="attachment_150468" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/09/jaume-plensa-33.jpg"><img class="size-full wp-image-150468" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/09/jaume-plensa-33.jpg" alt="© Be Culture" width="800" height="1138" /></a><p class="wp-caption-text">© Be Culture</p></div>
<p><strong>Et la lumière fut</strong></p>
<p>On retrouve ce même contraste saisissant entre la forme et le fond dans la salle Saint-Georges où sont exposés d&#8217;autres visages, cette fois en acier inoxydable, et dont la texture évoque la légèreté d&#8217;un nuage. À l&#8217;entrée, des oeuvres en albâtre laissent les rayons du soleil traverser la pierre, <em>« comme éclairée par une lumière intérieure »</em>. En poursuivant notre chemin à travers la ville, on croise également la sculpture d&#8217;un buste réalisée avec les lettres de huit alphabets, de l&#8217;hébreu au cyrillique, du latin au chinois, telle une allégorie du partage et de l&#8217;échange. Les visiteurs peuvent d&#8217;ailleurs s&#8217;y abriter <em>« car le langage est aussi une maison »</em>.</p>
<div id="attachment_150466" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/09/jaume-plensa-31.jpg"><img class="size-full wp-image-150466" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2023/09/jaume-plensa-31.jpg" alt="© Be Culture" width="800" height="1067" /></a><p class="wp-caption-text">© Be Culture</p></div>
<p>Plus loin, en se dirigeant vers les hauteurs du coeur historique de Mons, surgit la collégiale Sainte-Waudru, magnifique édifice religieux de style gothique, élevé au XVe siècle en l&#8217;honneur de la patronne de la ville. À l&#8217;intérieur, Jaume Plensa présente ses <em>Invisibles</em>, soit d&#8217;immenses visages suspendus, <em>« comme des âmes survolant la pièce »</em>. Cette fois, ces têtes ne sont pas aplaties, mais façonnées avec un maillage en acier, les rendant totalement transparentes. <em>« C&#8217;est une célébration du vide et de la lumière, la religion décrit très bien cela »</em>, dit-il. L&#8217;installation s&#8217;apprécie alors comme une métaphore de la condition humaine, de notre porosité au monde extérieur, à l&#8217;environnement et aux autres. Oui, cette exposition est riche de contrastes, de merveilles&#8230; mais en réalité, <em>« elle commencera véritablement lorsqu&#8217;elle se terminera</em>, assure notre hôte. <em>Car une fois retirées, les oeuvres vont créer un vide dans le paysage »</em>. En attendant, essayons de les admirer au plus près, et même de les caresser.</p>
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