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	<title>LM magazine &#187; Julie Maroh</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Littérature, Love, etc.</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Oct 2013 10:14:30 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Gaëlle Bantegnie]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Pourquoi l&#8217;amour ? <em>« C’est un thème fédérateur, qui touche tout le monde »</em> résume Aurélie Olivier, présidente et fondatrice de l’association. À l&#8217;image de nombreux autres événements, tels le salon du livre d&#8217;Arras, par exemple, ce festival se donne pour mission de tirer la littérature de son confinement habituel. <em>« Nous souhaitions créer un moment ouvert et collectif pour décomplexer notre rapport aux livres et à l&#8217;écrit »</em>. En associant musique, cinéma ou effeuillage New Burlesque à des lectures et des rencontres avec des écrivains, par exemple. La matière abondante porte trois soirées thématiques : érotisme, apprentissage, émancipation. <em>« Les oeuvres sélectionnées nous semblaient rendre la vie plus riche »</em> confie Aurélie. De quoi aborder l&#8217;amour sous sa forme sensuelle et canaille (un DJ -set, des projections de films pornographiques anonymes datant des années 1920, au hasard), mais aussi sous un aspect plus intime et profond grâce aux romanciers Pierrick Bailly et Gaëlle Bantegnie qui se souviennent de leur adolescence, et de leur(s) première(s) fois. Et nécessaire : Julie Maroh (voir <a title="ici" href="https://www.lm-magazine.com/?p=3378" target="_blank">ici</a>), qui dessina un amour homosexuel (un amour, tout simplement) ou Noémi Lefebvre relatant une rupture qui libère&#8230; Un tête-à-tête littéraire à prendre en affection.</p>
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		<title>Julie Maroh</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Oct 2013 10:11:26 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><em></em><strong>Quelle est l&#8217;idée de ce nouvel album ?</strong><br />
<em>Skandalon</em> fait à la fois penser à un jeu, une divinité grecque et au scandale.<br />
Le récit, celui d&#8217;une rock-star en proie à toutes les tentations, est très contemporain, mais structuré comme un mythe classique. Tout est parti de la scène finale, qui m’est apparue en flashes alors que je travaillais sur Le Bleu. Ça m’a obsédée sans que je ne sache quoi en faire. Et lors d&#8217;un concert, une connexion s’est faite entre ce que je voyais sur la scène et ces flashes. J’ai alors accumulé des idées et m&#8217;y suis consacrée pleinement une fois <em>Le Bleu</em> terminé.<br />
<strong>Les exemples de liens entre musique et littérature abondent. Avez-vous été inspirée par des disques ou des bandes-dessinées ?</strong><br />
Des disques, oui, mais je ne pourrais pas tous les citer. Parfois je passais mes nuits à travailler. Alors, je profitais d’être seule pour mettre la musique à fond et peindre en dansant. Du coup, la musique aura au moins influencé mon geste ! En revanche, pour le dessin, je me suis plutôt penchée sur la peinture<br />
européenne, depuis la Renaissance jusqu’au xixe pour saisir, entre autres, la notion de frontalité.</p>
<p><strong>Quelles sont vos autres influences ?</strong><br />
<em>La violence et le sacré</em> (ndlr. 1972) du philosophe René Girard. Notamment pour le thème : une tragédie contemporaine dont le décor est ce milieu musical. Au fur et à mesure, j’ai pris conscience que mon récit rejoignait la mythologie classique et les théories de Girard sur le désir mimétique et le bouc émissaire. Il explique comment se forge une identité individuelle, mais aussi comment une société en crise se tourne vers un responsable qu’elle sacrifie pour le bien commun.</p>
<p><strong>Quelle part de vous même retrouve-ton dans ce personnage ?</strong><br />
Aucune. J’ai même toujours pensé l’inverse : m’oublier, laisser le personnage m’habiter, le saisir, puis tenter de le retranscrire.</p>
<p><strong>Le succès à Cannes, a-t-il influencé ou compliqué la réalisation de ce deuxième ouvrage ?</strong><br />
C’était&#8230; intense. J’étais très en retard sur le planning, je peignais une à trois pages acryliques par jour. Pourtant,<br />
j&#8217;avais commencé à écrire <em>Skandalon</em> avant même la publication du Bleu. Ce sont donc de longs processus aucunement connectés entre eux. Mais, il est vrai que c&#8217;est difficile de sentir tous ces yeux par-dessus son épaule.</p>
<p><strong>Vous êtes vous imposé des contraintes stylistiques nouvelles ?</strong><br />
D&#8217;abord, celle d’apprendre à manier l’acrylique, parce que je n’en avais jamais fait ! Chaque séquence a été réalisée sur un papier de couleur spécifique, chacune avait son ambiance colorée. Il s’agit toujours de trouver le moyen de coller à une intention scénaristique. Enfin, j’ai peint par-dessusen travaillant des transparences. Mon troisième album sera éloigné graphiquement des deux premiers. Je cherche à transcrire sur papier une représentation mentale précise.</p>
<p><strong>Laissez vous place à une certaine forme d&#8217;improvisation ?</strong><br />
Pas vraiment. J’ai généralement toujours écrit mes scénarii avant de dessiner de petits storyboards. Désormais, je suis prête à renoncer à tout, et tenter le reste. C’est un de mes défis personnels, graphiquement, sur le troisième ouvrage que je prépare.</p>
<p><em>Le Bleu Est Une Couleur Chaude</em>, Éd. Glénat, 2010, 159p., 15,50€<br />
<em>Skandalon</em>, Éd. Glénat, 2013, 152 p., 18,50€</p>
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		<title>La Vie d&#8217;Adèle</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Oct 2013 08:51:53 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellatif Kechiche]]></category>
		<category><![CDATA[Adèle Exarchopoulos]]></category>
		<category><![CDATA[Film]]></category>
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		<category><![CDATA[Le Bleu est une couleur chaude]]></category>
		<category><![CDATA[Léa Seydoux]]></category>
		<category><![CDATA[Maurice Pialat]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>La Vie d’Adèle n’est pas un film comme les autres. C’est un film sur la vie, pourtant irréductible, et sur une histoire...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>La Vie d’Adèle</em> n’est pas un film comme les autres. C’est un film sur la vie, pourtant irréductible, et sur une histoire d’amour. En grand cinéaste, l&#8217;auteur de <em>L’Esquive</em> (2003) réussit le tour de force de saisir l’insaisissable pour le porter à l’écran. Du coup, s’il ne fallait garder qu’une idée, qu&#8217;une impression de ce cinquième long métrage, peut-être faudrait-il insister sur sa grande modernité. Modernité qui se matérialise dans la manière dont Kechiche raconte une histoire et laisse vivre ses personnages, avec leurs complexes (notamment sociaux) et dans leur complexité, sans jamais interroger leur psychologie. En montrant, simplement.</p>
<p><strong>Et Justice pour tous</strong><br />
Le cinéma ne rend jamais totalement compte du réel ; au mieux, il en revêt les atours et sonne vrai. Dans la lignée de Pialat, Kechiche contourne cette question en changeant de focale : plutôt que de chercher à faire vrai, <em>réaliste</em>, il adopte la <em>juste</em> distance avec ce qu’il montre (souvent au plus près, caméra à l’épaule). Et finalement, c’est peut-être à travers cette juste que l’on saisit le mieux la mécanique interne du film : justesse de la direction d’acteurs et de l’interprétation, qui rend justice à l’histoire et ses personnages. Le cinéma de Kechiche atteint ici un niveau rarement observé. Espérons désormais que justice lui soit également rendue, au-delà des polémiques et des controverses.</p>
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		<title>Dossier roman graphique</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Feb 2013 14:37:12 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Étienne Davodeau]]></category>
		<category><![CDATA[Julie Maroh]]></category>
		<category><![CDATA[Roman Graphique]]></category>
		<category><![CDATA[Will Eisner]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Une fois ce snobinard mis à la porte, on se posa cinq minutes pour tenter de comprendre. Passé le fait que notre ami tirait gloriole de ne pas appartenir au million d&#8217;acheteurs du dernier<em> Titeuf,</em> que reprochait-il exactement à la bande dessinée traditionnelle ? Sa profusion ? Son manque d&#8217;originalité ? Certes, parmi les 4 109 nouveautés arrivées dans les présentoirs pour la seule année 2012, tout n&#8217;est pas forcément exceptionnel ; entre les héros survivant à leurs auteurs, les franchises interminables et les adaptations navrantes, on a vite fait de tourner les talons à peine entré chez le libraire. Pourtant, depuis une dizaine d&#8217;années, s&#8217;imposent des ouvrages hors des sentiers battus. Ces bandes dessinées échappent au format « <em>48 pages CC</em> » (collé-cartonné); la pagination n&#8217;est d&#8217;ailleurs plus la norme, et affiche souvent plusieurs centaines de pages. Les histoires tiennent en un tome ou plus, mais la série n&#8217;a pas sa place. Et derrière l&#8217;austérité de façade (le noir et blanc est fréquent), éclatent des talents enfin libérés des contraintes de la BD dite « franco-belge ». Ces œuvres sont couramment regroupées sous le terme fourre-tout de roman graphique. Et ça fait chic, semble-t-il. Mais d&#8217;où viens-tu, roman graphique ?</p>
<div id="attachment_8001" style="width: 130px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2013/02/dossier_roman-graphique_couv3_le-chat-du-rabbin_joann-sfar_ed-lassociation_ll821.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-8001" alt=" © Joann Sfar, éd. L'Association" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2013/02/dossier_roman-graphique_couv3_le-chat-du-rabbin_joann-sfar_ed-lassociation_ll821-120x76.jpg" width="120" height="76" /></a><p class="wp-caption-text">© Joann Sfar, éd. L&#8217;Association</p></div>
<p><strong>Made in USA</strong><br />
À l&#8217;origine, il s&#8217;agit de la traduction de « <em>graphic novel</em> » &#8211; cette appellation apparut pour la première fois en 1964, sous la plume du critique littéraire Richard Kyle, qui souhaitait distinguer certains comics jugés plus mûrs, plus sérieux, estimant que le terme « comics » renvoyait à des ouvrages enfantins. Il s&#8217;agissait moins pour Kyle d&#8217;évoquer la fiction (le roman en soi) que de légitimer des oeuvres en les élevant au rang de littérature. Et en 1978, Will Eisner reprit le terme à son compte pour défendre <em>Un Pacte Avec Dieu</em> (le récit dessiné de son enfance dans le Bronx) auprès d&#8217;éditeurs snobant les comics. Eisner théorisera la notion dans des ouvrages académiques. À sa suite, Art Spiegelman explore la mémoire de la Shoah à travers<em> Maus</em>, qui accède au rang de classique.</p>
<p><strong>Le sens des réalités</strong></p>
<div id="attachment_8048" style="width: 130px" class="wp-caption alignright"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2013/02/dossier_roman-graphique_int_oublier-tiananmen_davide-reviati_cambourakis_ll821.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-8048" alt=" © Davide Reviati, éd. Cambourakis" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2013/02/dossier_roman-graphique_int_oublier-tiananmen_davide-reviati_cambourakis_ll821-120x76.jpg" width="120" height="76" /></a><p class="wp-caption-text">© Davide Reviati, éd. Cambourakis</p></div>
<p><strong></strong><br />
On le voit, cette geste se nourrit du réel. Qu&#8217;il s&#8217;empare de questions politiques (Castro, de Reinhard Kleist), intimes (l&#8217;épilepsie dans <em>L&#8217;Ascension Du Haut-Mal</em> de David B.) ou tout cela à la fois (la vie d&#8217;un combattant antifranquiste, père de l&#8217;auteur, dans<em> L&#8217;Art De Voler</em>, d&#8217;Antonio Altarriba et Kim), le roman graphique traite de sujets sérieux, adultes (citons <em>Persepolis</em>, de Marjane Satrapi). Il existe d&#8217;ailleurs une sorte de « <em>politique des auteurs</em> », pour reprendre un terme cher à la Nouvelle Vague. Si, dans la BD classique, le héros récurrent éclipse le dessinateur, le roman graphique identifie d&#8217;abord l&#8217;auteur – oui, comme un romancier, une fois encore. L&#8217;ironie de l&#8217;histoire, c&#8217;est qu&#8217;en Europe, aucun auteur ne vous dira qu&#8217;il fait du roman graphique, rejetant une étiquette un peu précieuse et revendiquera la BD. Un dernier pour la route ? <em>Le Groom Vert-de-gris</em>, de Yann et Schwartz. C&#8217;est un <em>Spirou</em> et pourtant, on le rangerait bien dans la case roman graphique. On va sans doute l&#8217;offrir à notre pigiste…</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Portraits</strong></p>
<p><strong>La + prometteuse</strong><br />
<strong><a title="Julie Maroh" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2013/10/07/julie-maroh/" target="_blank">Julie Maroh</a></strong></p>
<div id="attachment_6627" style="width: 160px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2013/11/dossier_roman-graphique_julie_maroh_le_bleu_est_une_couleur_chaude_planche2_ll51_2.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-6627" alt="julie_maroh_le_bleu_est_une_couleur_chaude" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2013/11/dossier_roman-graphique_julie_maroh_le_bleu_est_une_couleur_chaude_planche2_ll51_2-150x150.jpg" width="150" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">julie_maroh_le_bleu_est_une_couleur_chaude</p></div>
<p style="text-align: left;">Multi-primé, traduit dans plusieurs langues et <a title="La Vie d’Adèle" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2013/10/07/la-vie-dadele/" target="_blank">bientôt adapté au cinéma</a>,<em> Le bleu est une couleur chaude</em> (Glénat, 2010) conte une histoire d&#8217;amour dramatique entre Emma et Clémentine. Les planches de Julie Maroh se distinguent par un trait subtil, une opposition clair-obscur et un délicat usage de la couleur. <em>F.A.</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Le + journaliste</strong><br />
<strong>Étienne Davodeau</strong></p>
<div id="attachment_8025" style="width: 130px" class="wp-caption alignright"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2013/02/dossier_roman-graphique_davodeau_un_homme_est_mort.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-8025" alt="© Etienne Davodeau" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2013/02/dossier_roman-graphique_davodeau_un_homme_est_mort-120x76.jpg" width="120" height="76" /></a><p class="wp-caption-text">© Etienne Davodeau</p></div>
<p style="text-align: left;">En 1992, son premier album contient déjà tous les thèmes qui lui tiendront à coeur : amitié, militantisme, vie quotidienne&#8230; Son oeuvre, couronnée par de nombreux prix, oscille entre fiction, documentaire et poésie du quotidien. <em>F.A.</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Le + inattendu<br />
</strong><strong>Derib</strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2013/02/dossier_roman-graphique_cover_tu-seras-reine_derib_ll82.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-8022 aligncenter" alt="Tu seras reine © Derib" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2013/02/dossier_roman-graphique_cover_tu-seras-reine_derib_ll82-120x76.jpg" width="120" height="76" /></a> <a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2013/02/dossier_roman-graphique_cover2_buddy-longway_derib_ll82.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-8014 aligncenter" alt="Buddy Longway © Derib" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2013/02/dossier_roman-graphique_cover2_buddy-longway_derib_ll82-120x76.jpg" width="120" height="76" /></a> <a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2013/02/dossier_roman-graphique_cover_yakari_derib_ll821.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-8023 aligncenter" alt="Yakari © Derib" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2013/02/dossier_roman-graphique_cover_yakari_derib_ll821-120x76.jpg" width="120" height="76" /></a></p>
<p style="text-align: left;">Mais que vient faire le papa de <em>Yakari</em> ici ?! C&#8217;est que le Suisse a signé, entre autres, une fresque d&#8217;une trentaine d&#8217;albums narrant la vie d&#8217;un trappeur marié à une squaw. <em>Buddy</em> <em>Longway</em>, c&#8217;est la vie sauvage, le choc des cultures, des personnages qui mûrissent et vieillissent&#8230; Un roman graphique au format franco-belge. <em>T.A.</em></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Pour aller plus loin</strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>À visiter / </strong><strong>Deux expositions à Bruxelles,</strong> <strong>au Centre Belge de la Bande</strong> <strong>Dessinée :</strong><br />
<strong>Jusqu&#8217;au 07.04.2013 : Dix ans d&#8217;Écritures</strong> (exposition consacrée à la collection Écritures des éditions Casterman, spécialiste ès-roman graphique)<br />
<strong>17.09&gt;02.03.2014 : Will Eisner,</strong> <strong>du Spirit au roman graphique</strong> <strong>Bruxelles,</strong> CBBD, tlj sf lun, 10h&gt;18h, 8/6,3€, + 32 (0)2 219 19 80<br />
<strong>À lire /</strong><br />
<strong>Joseph Ghosn, <em>Roman Graphique :</em></strong><em> <strong>101 propositions de lectures des</strong> </em><strong><em>années soixante à deux mille</em><br />
</strong>(Éd. Le Mot Et Le Reste, 270 p., 30€)<br />
<strong>À découvrir /</strong> <a title="Éd. Cambourakis" href="www.cambourakis.com" target="_blank"><strong>Le site des éditions Cambourakis</strong></a></p>
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