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	<title>LM magazine &#187; John King</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>John King</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Jun 2016 05:43:09 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[England Away]]></category>
		<category><![CDATA[John King]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>A la veille de l’Euro, le Diable Vauvert exhume le dernier roman du triptyque de John King, débuté avec Football Factory puis...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>A la veille de l’Euro, le Diable Vauvert exhume le dernier roman du triptyque de John King, débuté avec <em>Football Factory</em> puis <em>La Meute</em>, et publié en France en 2005 (L’Olivier). Mais pas question de foot ici, plutôt de hooliganisme. Le peintre par excellence des subcultures anglaises nous emmène aux côtés de « supporters » de Chelsea cheminant vers Berlin pour assister à un match entre l’Allemagne et l’Angleterre. Au programme : du sexe, des bastons et, surtout, un discours empreint de haine, d’europhobie, de rejet des élites (tiens tiens…). King dissèque avec cette langue populaire qui lui est propre les mécanismes du nationalisme. Sans la juger, il achève le portrait d’une génération perdue, drapée dans la fierté d’une nation dont elle est devenue la honte.</p>
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		<title>John King</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Oct 2014 02:58:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[John King]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[White Trash]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Ce roman a pour toile de fond un hôpital public… Fondamentalement, ce livre est un plaidoyer pour le service public de santé,...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ce roman a pour toile de fond un hôpital public…</strong><br />
Fondamentalement, <span class="has-pullquote" data-pullquote="ce livre est un plaidoyer pour le service public de santé">ce livre est un plaidoyer pour le service public de santé</span>, la sécurité sociale et contre sa privatisation. J’ai beaucoup fréquenté les hôpitaux durant un moment, mon père étant souffrant. Je l’ai accompagné dans cette épreuve et c’est un lieu chargé de tristesse, mais qui regroupe également des gens vraiment fantastiques. Ce roman est une forme d’hommage.<br />
<strong> </strong></p>
<p><strong>L’idée, c’est aussi l’affrontement entre le Bien et le Mal…</strong><br />
Oui. C’est aussi l’histoire de deux personnes, l’une représentant le Bien, et l’autre versant davantage du côté du Mal. Je voulais écrire quelque chose d’assez classique et que le Mal se révèle lentement.<br />
<strong> </strong></p>
<p><strong>Comment cela se traduit-il ?</strong><br />
à chaque personnage correspond un style, une écriture différente : l’un optimiste et dynamique, l’autre obsédé par le contrôle, qui dit une chose mais en pense une autre, ce qui est également un reflet du système politique. Ce personnage agit d’ailleurs pour le gouvernement. Il tente de présenter ses choix de manière rationnelle : ce qu’il faut faire pour améliorer le système, etc. Et en dernière analyse, tout cela n’a qu’une justification : l’argent.</p>
<p><strong>Quelle place occupe ce roman par rapport aux précédents ?</strong><br />
Ce livre parle du Bien et du Mal, mais s’intéresse également aux questions que posent mes autres romans : l’âge, les relations entre générations, les valeurs, le fait que chaque personne a une histoire à raconter. <em>White Trash</em> est un pont informel entre <em>Human Punk</em> et <em>Skinheads</em>, on y retrouve quelques personnages, quelques endroits.</p>
<p><strong>Le personnage principal est une femme, Ruby, ce qui est assez nouveau chez vous…</strong><br />
J’avais déjà écrit des personnages féminins dans <em>La Meute</em>. Ceci dit, j’ai fonctionné un peu de la même manière que pour un homme, en étant peut-être moins agressif dans le langage. Mais il n’y a pas vraiment de différences. D’ailleurs, écrire en essayant d’imaginer au plus près la manière dont une femme fonctionne, c’est prendre le risque de tomber dans les stéréotypes.</p>
<p><strong>Etes-vous d’ailleurs parvenu à écarter toute forme de clichés ?</strong><br />
Non, mais c’est un choix. On répète que tous les personnages doivent avoir leur part d’ombre ou leur part de bonté. Je veux bien, mais pas systématiquement. Dans la littérature <em>mainstream</em> ceux qui n’ont pas cette « part de bonté » viennent toujours d’en bas ; les prolos, les supporters&#8230; Dans ce cas, cela ne dérange personne. Alors, je me suis dit, rien à foutre, j’écris ce que je veux.</p>
<p><strong><em>White Trash</em> s’intéresse aussi aux corps&#8230;</strong><br />
Oui, c’est vrai, il est assez physique. Mais tout autant porté sur l’imagination, le mental, sur la manière dont les gens pensent. C’est assez indien en fait, si on considère que le corps et l’esprit ne font qu’un.</p>
<p><strong>Ce roman est sorti en 2002 en Angleterre. L’écririez-vous de la même manière aujourd’hui ?</strong><br />
Plus ou moins. J’apporterais de nouveaux éléments, en rapport avec les directives de l’Union Européenne, qui veut privatiser à peu près tout. Et <em>White Trash</em> est une expression américaine que j’ai utilisée pour souligner l’américanisation de notre système. J’insisterais beaucoup plus là-dessus.</p>
<p><strong>Ruby écoute beaucoup de musique électronique. Ce qui est également nouveau chez vous&#8230;</strong><br />
Cette musique m’intéresse, même si ce n’est pas mon principal <em>background</em>. Mais si j’étais jeune aujourd’hui, je serais à fond là-dedans ! L’autre idée était que cette musique peut être reliée aux battements du cœur. Mon père souffrait du cœur, j’en sais beaucoup sur le sujet et je voulais développer cette idée.</p>
<p><strong>Vous écoutez quoi en ce moment ?</strong><br />
<span class="has-pullquote" data-pullquote="Je crois que je suis retombé dans le punk… enfin je n’en suis jamais vraiment sorti !">Je crois que je suis retombé dans le punk… enfin je n’en suis jamais vraiment sorti !</span>Mais il y a de nouveaux groupes de punk, et d’anciens qui font toujours de la très bonne musique. Je me suis un peu plongé dans l’anarcho-punk : Crass, Conflict, etc. Et j’aime beaucoup Eight Rounds Rapid, Sleaford Mods également. La musique est plutôt en bonne santé en ce moment !</p>
<p><strong>Vous avez des projets à venir ?</strong><br />
Un livre sur le rapport entre les hommes et les animaux. à travers un personnage qui va défendre leur cause, par l’action directe…</p>
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		<title>Irvine Welsh</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Jul 2014 08:00:09 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Best of]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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		<category><![CDATA[Royaume-Uni]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Crime est-il la suite de Une Ordure ? Eh bien, certains personnages étaient présents dans Une Ordure, mais ils n’étaient pas centraux....</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong> Crime est-il la suite de <em>Une Ordure</em> ?</strong><br />
Eh bien, certains personnages étaient présents dans Une Ordure, mais ils n’étaient pas centraux. Donc c’est une sorte de suite. Mais pas complètement.</p>
<p><strong>C’est-à-dire ?</strong> À l’origine, je souhaitais écrire un roman sur les abus sexuels. J’ai débuté mes recherches en me rendant dans des groupes de paroles de victimes. Je pensais me trouver face à des gens traumatisés, hantés, mais j’ai rencontré des interview gens très humains, parfois détachés de ce qu’il leur était arrivé. Alors j’ai fouillé dans ma galerie de personnages et je suis tombé sur ce flic, Ray Lennox. Il me semblait intéressant à double titre. Il apparaissait dans Une Ordure mais n’était pas essentiel, et il avait ce petit côté secret. Le personnage idéal pour cette enquête.</p>
<p><strong>Le personnage de Lennox est donc le point de départ.</strong><br />
Oui, il a ce côté un peu barré, capable  de passer des vacances avec sa copine mais de tout foirer, de prendre la vie avec tout ce qu’elle a de bizarre. C’était un point de départ intéressant. Au début, il apparaît vraiment comme un type brisé et parano. Peu à peu, il reprend confiance en lui et devient quasi-héroïque. Ça peut sembler très sombre mais c’est aussi une histoire d’éveil. C’était donc agréable à écrire, tandis qu’Une Ordure était un livre atroce, même s’il y avait une forme d’humour.</p>
<p><strong>Comment créez-vous vos personnages ?</strong><br />
C’est toujours un peu la même recette. Je leur invente un parcours, des centres d&#8217;intérêts, une relation au monde, même pour les personnages les plus secondaires. Je leur associe également des playlists. Je sais quelle musique  chacun apprécie. Et peu à peu, le personnage prend vie et s’impose dans des situations de façon indépendante. C’est ainsi que j’ai procédé pour Lennox. Il avait sa vie dans Une Ordure, et il est maintenant au coeur d’une histoire à Miami.</p>
<p><strong>Vous vivez aux Etats-Unis maintenant, le roman se déroule à Miami, ce changement géographique a-t-il changé votre écriture ?</strong><br />
(Hésitation) Oui, dans une certaine mesure. Certains personnages sont américains, donc l’écriture est différente. Cela dit, j’ai tenté de faire abstraction de tout ce que j’avais pu voir sur Miami : NCIS Miami, Deux Flics À Miami&#8230; J’ai voulu saisir cette ville, via ma propre perception. Et surtout, Lennox est très Écossais.</p>
<p><strong>Donc <em>Crime</em> n’est pas votre roman américain ?</strong><br />
Non, je ne crois pas. Bizarrement, c’est un roman globalisé, qui intègre différents horizons, endroits et cultures. Cette culture globale est partout : je me suis baladé dans les rues de Paris et j’ai  vu plusieurs personnes avec des maillots de Manchester United. Ce roman reste aussi très écossais. Parce que c’est avant tout l’histoire d’un Écossais dont la psychologie est caractéristique du pays.</p>
<p><strong>Le Royaume-Uni vous manque-t-il ?</strong><br />
Oui, énormément. Cela fait deux semaines que je suis rentré, et ça me fait plaisir de voir ma famille et mes amis bien sûr, mais aussi et surtout de retrouver des endroits qui m’ont construit. <em>Quels sont les écrivains contemporains britanniques qui vous intéressent ?</em> John King évidemment. Et Alan Warner, aussi. Nous avons émergé à peu près au même moment et sommes devenus amis. Nous partageons une même sensibilité et abordons nos sujets de la même façon. Mais je peux également citer des gens arrivés après moi comme Alan Bisset, Louise Welsh, d’autres écossais. Ah, et je n&#8217;oublie pas l’irlandais Kevin Barry : <em>City Bohane</em> est l’un des meilleurs livres que j’ai lus ces dernières années.</p>
<p><strong>Parlons peu, parlons foot : Ray Lennox supporte l’équipe des Hearts d’Edimbourg et&#8230;</strong><br />
(il coupe) Et pas moi ! Je supporte les Hibs. Mais les deux clubs sont au plus mal en ce moment, Heart of Midlothian  est déjà relégué, et l&#8217;Hibernian Edimbourg pourrait l’être aussi, ce qui serait dingue. Si on y regarde de plus près, on n’a jamais réussi à avoir des clubs de premier plan, même avec des magouilles financières. C’est la triste vérité : nous autres Ecossais n’arrivons même pas à faire de la bonne corruption financière ! (Rires).</p>
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