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	<title>LM magazine &#187; japon</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Lumière pâle sur les collines</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Sep 2025 22:27:57 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Kei Ishikawa adapte le roman de Kazuo Ishiguro, prix Nobel de littérature. Ce récit est un portrait du Nagasaki d’après-guerre, marqué par la bombe atomique et les non-dits. Le film suit Etsuko, une femme dont les souvenirs parfois douloureux refont surface lorsque sa fille, journaliste, souhaite écrire à son sujet. L’histoire alterne ainsi entre les années 1950, au Japon, et 1980 en Angleterre, montrant Etsuko jeune et plus âgée. Ces deux temporalités se répondent et mettent en lumière le poids des traumatismes de la guerre et des silences. Le film interroge moins l’Histoire que la mémoire intime et les difficultés à faire la paix avec un passé traumatisant. Ce regard &#8220;pâle&#8221;, porté sur deux cultures et deux époques, confère à l’œuvre toute sa singularité.</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/tR4JvmgKR2o?si=wrTNw_x61sgDn5DW" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Onbashira Diptych</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Apr 2025 22:00:58 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Ballet du Grand Théâtre de Genève]]></category>
		<category><![CDATA[Damien Jalet]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Onbashira est un festival qui a lieu depuis 1 200 ans au Japon, dans la préfecture de Nagano. Cette &#8220;fête des piliers célestes&#8221; consiste à faire dévaler des arbres de plusieurs tonnes le long d&#8217;une montagne, sur une pente raide. Damien Jalet s&#8217;inspire de cette tradition séculaire pour créer une chorégraphie en deux parties. Dans <em>Skid</em>, les interprètes luttent contre la gravité en dansant sur une paroi inclinée, avant d&#8217;affronter un immense cylindre rotatif <em>(Thr(o)ugh)</em>. Renversant !</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/qC2lNPLJTEU?si=CJ-Kbdl9Vg2XSltF" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Love Hotel</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Feb 2025 06:45:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[François Prost]]></category>
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		<category><![CDATA[Love Hotels]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Difficile de les louper, même au coeur de cette jungle urbaine. Aussi hétéroclites qu’exubérantes, ces architectures détonnent dans le paysage japonais. Ici un château comme sorti d’un conte de fées, là une soucoupe volante posée entre deux immeubles, une maison parsemée de friandises façon <em>Hansel et Gretel</em>, une gigantesque baleine échouée au coin de la rue ou encore&#8230; un paquebot sur lequel se dresse un tyrannosaure ! Pour sûr, les love hotels savent se faire remarquer.<em> « Oui, ils doivent se distinguer car ils sont très nombreux, parfois concentrés dans le même quartier</em>, souligne François Prost. <em>On en trouve partout, dans les centres-villes comme en périphérie ou dans les zones plus rurales »</em>.</p>
<p><strong>En toute intimité</strong></p>
<p>Nés au début du xxe siècle (on les appelait alors &#8220;les chambres à 1 yen&#8221;), ces lieux se sont développés dans l’archipel à la fin des années 1960, sous le nom de &#8220;rabuhos&#8221; (ou &#8220;love hotels&#8221; donc). Désormais, on estime à près de 40 000 le nombre de ces établissements dédiés à l’amour et à l’esthétique indéniablement sucrée, évoquant des parcs d’attractions. <em>« Quelque part, il s’agit aussi de rassurer les jeunes gens avec des codes visuels enfantins, &#8220;fun&#8221; »</em>. En effet, ces endroits propres à la culture nippone sont devenus incontournables pour les couples (de tous âges) en quête d’intimité, pour quelques heures ou une nuit. <em>« Les Japonais sont plutôt prudes et les rapports amoureux pas toujours bien vécus au sein du foyer familial, souvent de petite taille</em> », explique le photographe français, qui ne pouvait être que charmé par tant de débordements créatifs&#8230;</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/yQSLtR2T8B4?si=zqUgg6BFLXVoB_dF" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Derrière la façade</strong></p>
<p>Révélé il y a une dizaine d’années avec la série After Party, à travers laquelle il immortalisait les dancings de la France des campagnes, l’ancien graphiste fut tout aussi subjugué par ce drôle de patrimoine, à la fois kitsch et pop. En 2023, il s’est lancé dans un road trip de trois semaines, parcourant en voiture quelque 3 000 kilomètres à travers le pays du soleil levant, à la recherche de sites farfelus, de Tokyo à Kobe, en passant par Nagoya ou Osaka. Sa méthode n’a pas changé : le cliché est pris à bonne distance, suivant le même cadrage et en plein jour <em>« pour faire jaillir les couleurs »</em>, mais sans jamais entrer dans ces hôtels. François Prost s’intéresse essentiellement aux devantures des bâtiments, selon lui plus bavardes que leurs intérieurs. <em>« Les façades montrent ce qu’une société est prête à accepter visuellement. Elles parlent du peuple, décrivent ses influences culturelles. Les étudier relève de l’approche sémantique »</em>. Ou comment offrir un peu plus de profondeur à la surface des choses&#8230;</p>
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		<title>Naruto</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Sep 2022 05:35:28 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est en 1999 que les Japonais découvrent <em>Naruto</em>. Ses premières aventures sont publiées dans le magazine <em>Weekly Shōnen Jump</em>, dont les pages ont déjà révélé <em>One Piece</em> ou <em>Dragon Ball</em>, inspiration majeure du mangaka Masashi Kishimoto. 72 tomes plus tard, son personnage a acquis le statut de mythe. La saga s&#8217;est achevée en 2014, mais son succès ne se dément pas : 250 millions d&#8217;exemplaires se sont écoulés dans le monde. « <em>Ce manga ne s&#8217;essouffle pas,</em> confirme Mélanie Andrieu, la commissaire de cette exposition. <em>Plus fort, </em><span class="has-pullquote" data-pullquote="il se transmet de génération en génération, c'est assez remarquable ">il se transmet de génération en génération, c&#8217;est assez remarquable </span>». Cette réussite tient à la qualité du graphisme, « ce dessin très précis et détaillé », mais pas seulement. L&#8217;histoire ? Dans un monde imaginaire, des ninjas regroupés dans des villages se livrent une guerre sans merci. Naruto, un orphelin, ambitionne de devenir &#8220;hokage&#8221; (le chef), mais les habitants le regardent d&#8217;un mauvais œil. Pour cause : Kyubi le renard à neuf queues (un démon légendaire dans la culture nippone) a pris possession de son corps&#8230; Notre shinobi doit donc redoubler d&#8217;efforts, tout en composant avec une force obscure. Au programme ? Des combats, de l&#8217;action, de l&#8217;émotion et de l&#8217;humour potache.</p>
<p><strong>En quête d&#8217;identité</strong><br />
Naruto est ce qu&#8217;on appelle un shōnen nekketsu, « <em>soit un récit d&#8217;aventures célébrant le courage, où le héros devra se dépasser </em>». En cela, Masashi Kishimoto a su casser les codes du genre. « <em>Il n&#8217;est pas simplement question d&#8217;un combat entre le bien et le mal. Naruto est sans cesse confronté à des dilemmes. Il grandit seul, est rejeté par les autres mais va s&#8217;affirmer afin d&#8217;être reconnu pour ce qu&#8217;il est</em> ». Plus qu&#8217;un enchaînement de bastons (spectaculaires il faut dire), il est donc aussi question de résilience, de quête d&#8217;identité. à travers une scénographie soignée, cette exposition pose tous ces enjeux, visant « les fans comme les néophytes ». Des agrandissements de planches en noir et blanc et en couleur, entre autres objets dérivés, retracent les moments forts d&#8217;une épopée hors norme.</p>
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		<title>Service d&#8217;ordre 2.0</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Nov 2020 13:39:20 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Au pays du soleil levant et des nouvelles technologies, la cohabitation avec les robots n’est pas une vue de l’esprit. Confronté (oui, déjà) à une troisième vague de Covid-19, le Japon compte ainsi sur ses amis à boulons pour faire respecter les gestes barrières. Développé par l’Institut international de recherche sur les télécommunications de Kyoto, Robovie est actuellement testé dans la boutique d’un club de football d’Osaka. Equipé d’une caméra et de divers capteurs, il est capable de détecter si les clients portent bien leur masque et, dans le cas contraire, <em>« de leur demander poliment d’en mettre un »</em>, assurent les concepteurs. Son petit laser lui permet également de veiller à la distanciation physique entre les humains, les alertant de sa douce voix synthétique <em>« lorsqu’ils se tiennent trop près les uns des autres »</em> dans les rayons ou en caisse. Par contre, on ne sait toujours pas s’il a l’autorisation de les désintégrer en cas de refus. Gentil le droïde, gentil…</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/dMMagQ7AwSE" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>George Takei &amp; Harmony Becker</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Apr 2020 03:00:26 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans les seventies, la série <em>Star Trek</em> promouvait l&#8217;ouverture à l&#8217;autre, de quelque galaxie qu&#8217;il vienne. George Takei, l&#8217;interprète du personnage de Sulu, devait goûter à l&#8217;ironie de la situation. Après Pearl Habour, en décembre 1941, il avait connu les camps d&#8217;internement, comme 120 000 américains d&#8217;origine japonaise. Âgé de cinq ans à l&#8217;époque et né dans une famille totalement intégrée, le petit George ne comprend évidemment pas tous les enjeux d&#8217;une telle situation. Si le dessin de Becker illustre le propos sans vraiment l&#8217;enrichir, on est rapidement pris par cette histoire. D&#8217;abord contée à hauteur d&#8217;enfant, elle témoigne aussi de la situation actuelle, évoquant par exemple quelques mesures xénophobes prises par Trump. Un témoignage bienvenu.</p>
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		<title>Cool Japan</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 23:06:51 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le pays du Soleil-Levant s&#8217;invite à Anvers. Le <a href="http://mas.be" target="_blank">MAS</a> célèbre la culture graphique nippone en recevant Zelda, Sailor Moon et tous leurs nakamas (ou compagnons). L&#8217;exposition montre comment les estampes anciennes des grands maîtres influencèrent les mangakas. Une partie de la galerie fait la part belle à l&#8217;art contemporain japonais, telle l&#8217;installation monumentale, organique et colorée de Masuda, <em>Colorful Rebellion &#8211; Seventh Nightmare</em>. Côté look, outre les fameuses chaussures Hello Kitty de Lady Gaga, le parcours révèle aussi comment les créateurs anversois se sont inspirés de cette culture. A l&#8217;image des &#8220;plissés&#8221; d&#8217;Haider Ackermann, conçus selon le pur esprit origami. Kawaii !</p>
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		<title>Hana-bi</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Jan 2018 00:17:46 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Envie d&#8217;un masque de démon au creux de l&#8217;épaule ? Un kitsune sous le bras ? Voici votre homme. Oeuvrant à Dunkerque...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Envie d&#8217;un masque de démon au creux de l&#8217;épaule ? Un kitsune sous le bras ? Voici votre homme. Oeuvrant à Dunkerque au sein du salon <a href="http://facebook.com/bbtf59, instagram.com/hana_bi_tattoo" target="_blank">Bloody Byzon Tattoo Family</a>, Hana-bi développe un style tout ce qu’il y a de plus japonais. Ce sont d’ailleurs les films de Takeshi Kitano, en particulier <em>Sonatine</em> (et <em>Hana-Bi</em> donc), qui lui ont donné envie de jouer du stylo. Il est ainsi fasciné par l’art traditionnel du tatouage nippon (irezumi) adopté par les Yakuzas. Au-delà des motifs, ses créations détonnent par l’utilisation originale des couleurs, tout en dégradés, et préparées en amont à l’aquarelle.</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=79809" target="_blank">A LIRE AUSSI : L’International Lille Tattoo Convention</a></strong></p>
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		<title>Creepy</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/06/01/creepy/</link>
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		<pubDate>Wed, 31 May 2017 22:45:31 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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		<category><![CDATA[japon]]></category>
		<category><![CDATA[Kiyoshi Kurosawa]]></category>
		<category><![CDATA[Thriller]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>« Meilleur est le méchant, meilleur est le film ». Certes, on connaît la formule de Hitchcock. Mais il y a bien...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>Meilleur est le méchant, meilleur est le film</em> ». Certes, on connaît la formule de Hitchcock. Mais il y a bien des manières d’être méchant. Prenez Mr. Nishino, par exemple. Voilà un type qui ne paye pas de mine. Il semble même d’une couardise répugnante. Et pourtant, il suffit que vous fassiez un pas dans sa maison pour que soudain vous vous sentiez mal à l’aise. Non sans raison, d’ailleurs. C’est le génie de Kiyoshi Kurosawa que d’instiller aussi lentement que précisément l’inquiétude. Ce cinéaste n’a pas besoin de plaquer une musique stridente pour créer du suspense. Une action à peine aperçue dans la profondeur de champ, un changement d’axe inattendu, et nous sommes saisis.</p>
<p><strong>Face-à-face</strong><br />
Après un brillant prologue, <em>Creepy</em> se divise en deux. D’un côté, un ancien flic devenu professeur de criminologie rouvre avec un collègue une vieille enquête sur le meurtre inexpliqué d’une famille. De l’autre, sa femme s’installe dans leur nouvelle maison, essayant au passage de faire connaissance avec le voisinage. Sans surprise, les récits vont converger. Mais sur cette trame, Kurosawa parvient à créer des jonctions inattendues, et surtout à déplacer l’angoisse sur un terrain ordinaire. Dès lors, le foyer ne fonctionne plus comme un refuge. Et le quartier, hors des solidarités traditionnelles, prend des allures de piège. De ce point de vue, Kurosawa dresse un portrait cinglant de la société japonaise.</p>
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		<title>Noma au Japon</title>
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		<pubDate>Tue, 04 Apr 2017 22:13:34 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Cuisine]]></category>
		<category><![CDATA[Documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[japon]]></category>
		<category><![CDATA[Maurice Dekkers]]></category>
		<category><![CDATA[Noma]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>En 2015, le Noma était désigné meilleur restaurant du monde. Rien que de très habituel pour cet établissement primé quatre fois, se...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>En 2015, le Noma était désigné meilleur restaurant du monde. Rien que de très habituel pour cet établissement primé quatre fois, se distinguant par une cuisine de saison et inspirée par la nature environnante. C’est justement pour « <em>sortir de la routine</em> » que son chef, René Redzepi, déménagea deux mois durant toute sa tribu de Copenhague au Mandarin Oriental de Tokyo, au Japon. Un pays dont il ne connaît rien, mais où il compte concevoir un nouveau menu. On suit ainsi nos vikings à travers l’archipel, s’imprégnant de la tradition et saveurs locales, goûtant par exemple les feuilles à même les arbres, avant de les retrouver aux fourneaux. Tourné caméra à l’épaule, sans effet de lumière, le premier long-métrage du Maurice Dekkers vise la même épure, la radicalité dont font oeuvre ces Lars Von Trier de l’assiette. Entre flash-back et interviews se dévoile ainsi peu à peu le vrai sujet du film : le processus de création. Il s’agit ici de se réinventer à l’aune d’une autre culture, pour imaginer 14 plats inédits (tarte aux palourdes, bouillon froid au pin et roses sauvages…). C’est passionnant, haletant et parfois émouvant. Un seul regret : on ne peut rien goûter !</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/9ez7XrucE8k" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
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