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	<title>LM magazine &#187; Hong Sang-soo</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Seule sur la plage la nuit</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Jan 2018 00:37:18 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les films s&#8217;enchaînent au point de se confondre parfois. Depuis 1996 et <em>Le Jour où le cochon est tombé dans le puits</em>, Hong Sang-soo a tourné pas moins de 22 longs-métrages (12 depuis 2010). Cette impressionnante productivité n&#8217;est pas fortuite. Elle est le signe éclatant de la liberté qu&#8217;il a conquise. Equipe réduite, tournage bref, scénario en partie improvisé… Le Sud-Coréen a trouvé la formule pour s&#8217;épargner la lourdeur inhérente à un art industriel. Toutes les occasions semblent ainsi bonnes pour filmer : une invitation au Festival de Cannes, et voilà <em>La Caméra de Claire</em> avec Isabelle Huppert ! Cet inédit est d&#8217;ailleurs présenté en avant-première à la Cinematek. <em>Seule sur la plage la nuit</em> se situe lui dans la faille ouverte par une rupture amoureuse. expatriée suite au scandale qu&#8217;a suscité sa liaison avec un cinéaste marié, une jeune actrice traverse un moment de flottement existentiel. Seule sur la plage, elle pense à lui… Comme souvent chez Hong, le récit est divisé. Entre Hambourg et la Corée du Sud, le passé et le présent, le rêve et la réalité… De césures en glissements, le spectateur est emporté par un nouveau type de perception. Une forme d&#8217;ivresse où la logique ordinaire cède face à l&#8217;intensité des affects.</p>
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		<title>Hill of Freedom</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Jul 2015 08:09:47 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Hill of Freedom]]></category>
		<category><![CDATA[Hong Sang-soo]]></category>
		<category><![CDATA[Sunhi]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ramassé en 66 minutes, <em>Hill of Freedom</em> affirme le style du cinéaste, ce mélange de modestie technique, de banalité des situations, et de raffinement narratif. Revenue d’un séjour médical, Kwon découvre la dizaine de lettres que Mori, un ancien amour venu à Séoul dans l’espoir de la retrouver, a écrite durant son absence. De manière très classique, leur lecture offre l’occasion d’un récit tout en flash-backs. Mais, idée aussi simple que brillante, ces souvenirs reviennent dans le désordre, Kwon ayant accidentellement laissé tomber son courrier&#8230; Loin d’être une astuce de scénario, Hong Sang-soo trouve là un nouveau moyen de défaire les chaînes de la causalité.</p>
<p><strong>Correspondances. </strong></p>
<p>La chronique de ces quelques journées d’attente, entre errances et rencontres, délivre un poème en prose sur le hasard et le temps. De petit bar en salon, on parle, on boit, plus que de raison évidemment. Mais, pour l’auteur de <em>Matins calmes à Séoul</em>, les détours (ceux du rêve, de l’écrit ou de la parole) sont toujours les moyens les plus directs de rapprocher les êtres. Le flash-back n’explique plus rien. Ce qui est, ou a été, aurait pu être différent. Fugaces, les passions se font plus intenses. Que cette composition se joue en mode mineur, avec peu de moyens, n’y change rien : Hong Sang-soo n’en finit pas de nous bouleverser.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/jSp4IshzwXo" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Sunhi</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Jun 2014 05:30:33 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Hong Sang-soo]]></category>
		<category><![CDATA[Jae-yeong Jeong]]></category>
		<category><![CDATA[Seon-gyun Lee]]></category>
		<category><![CDATA[Yu-mi Jeong]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>On peut reprocher à Hong Sang-soo de signer toujours le même film. Or, ce principe de répétitions et de variations constitue l&#8217;essence même de son cinéma. Ce quinzième long-métrage ne déroge pas à la règle et relève, comme<em> Haewon et les hommes</em> (2013), de la ritournelle. Étudiante en cinéma, Sunhi revient dans son ancienne faculté. Elle y croise un professeur, un ancien amoureux et un réalisateur. Dans la ronde sentimentale qu&#8217;elle déclenche, il n&#8217;est question que d&#8217;elle – mais, pour l&#8217;essentiel, du point de vue des hommes. Tous ces prétendants vident du soju en tentant de saisir ce que la jeune femme possède de si singulier. Les adjectifs se répètent, mais ne qualifient rien : l&#8217;identité est une comédie. Insaisissable, Sunhi repartira comme elle était venue, aussi ordinaire qu&#8217;énigmatique. Telle l’œuvre de Hong Sang-soo, une des plus belles du cinéma contemporain.</p>
<p><a href="http://iframewidth=560height=315src=//www.youtube.com/embed/Wt_phLRp19Uframeborder=0allowfullscreen/iframe"><iframe src="//www.youtube.com/embed/Wt_phLRp19U" height="315" width="560" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></a></p>
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