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	<title>LM magazine &#187; Haïti</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Mélissa Laveaux</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Mar 2020 01:00:42 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[chants traditionnels]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Concert annulé suite à l’épidémie de coronavirus Les chansons de Mélissa Laveaux sont des invitations au voyage, à l&#8217;image de cette Montréalaise...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="text-decoration: underline;">Concert annulé suite à l’épidémie de coronavirus</span></p>
<p>Les chansons de Mélissa Laveaux sont des invitations au voyage, à l&#8217;image de cette Montréalaise née de parents haïtiens et installée à Ménilmontant. De la première République noire, elle a conservé les chants traditionnels, le goût des cuivres ou percussions. Elle mêle cet héritage à la pop moderne, libérant une soul intemporelle. Ou comment, à des milliers de kilomètres de distance, renouer avec ses racines pour les confronter à notre milieu urbain.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/XPxLrx1yeys" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe><br />
<iframe src="https://www.youtube.com/embed/Gdw-VWyBe1s" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Mélissa Laveaux</title>
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		<pubDate>Sat, 30 Jun 2018 22:55:04 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
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		<category><![CDATA[Radyo Siwèl]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment présenteriez-vous votre musique ?</strong> Ça dépend. Chaque disque représente une période de ma vie, différentes manières de m’exprimer. Mon premier opus était très folk canadien avec des références à mon pays d&#8217;origine. Le deuxième mélangeait pop rock et afro-beat. Dans <em>Radyo Siwèl</em>, je revisite les chansons haïtiennes des années 1920. On reconnaît parfois le son rock des seventies, ou celui d’un grand orchestre des années 1950. Ça bouge ! Disons que c&#8217;est du rock indé haïtien.</p>
<p><strong>Pourquoi une telle variation ?</strong> C&#8217;est lié aux guitares. À chaque fois, j’en choisis une nouvelle et mon son évolue. Cela dit, il y aura toujours un fond pop dans ma musique car j&#8217;ai baigné dedans. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Mes textes racontent systématiquement une histoire, je me contente de les interpréter.">Mes textes racontent systématiquement une histoire, je me contente de les interpréter.</span></p>
<p><strong>Comment la musique est-elle apparue dans votre vie ?</strong> A six ans, j’ai voulu rejoindre une sympathique bande d’Italiennes de ma classe (je crois que j’étais un peu amoureuse…) qui prenaient des cours de piano. A défaut d&#8217;apprendre leur langue, j’ai voulu suivre aussi ces leçons. Malheureusement, on m&#8217;a volé le chèque le jour de l&#8217;inscription&#8230; Cette mésaventure a quand même suscité chez moi l’envie d&#8217;être musicienne. A l’âge de 12 ans, mon père m’a alors offert une guitare d’occasion. Dans les familles haïtiennes, il y a des rassemblements durant lesquels les parents mettent en avant leurs enfants. J’ai profité d’une de ces réunions pour jouer. C’était tellement mauvais qu’on m’a suggéré d’arrêter ! Cela m&#8217;a refroidie durant de longues années, et n’ai repris qu’en fin de scolarité, à l’université d’Ottawa.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/Gdw-VWyBe1s" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Parmi les artistes qui vous ont inspirée (Nina Simone, Joni Mitchell ou Lhasa), on trouve Martha Jean-Claude. Qui est-elle ?</strong> C’était l&#8217;une des voix les plus singulières de la chanson haïtienne, à la fois grave et aiguë, mais aussi une figure militante. Pendant les années 1950 elle a régulièrement critiqué le président et fini derrière les barreaux. A la suite d&#8217;une énième incarcération, enceinte de son troisième enfant, elle est partie avec son mari à Cuba. Elle y a vécu 34 ans et joué avec des orchestres locaux. Mes meilleurs souvenirs musicaux sont liés à son disque Canciones de Haïti. Il a énormément influencé la manière dont je place ma voix.</p>
<p><strong>Vous parlez et écrivez en anglais, français et créole. Quelle langue traduit-elle le mieux vos émotions ou révoltes ?</strong> Comme de nombreux Canadiens bilingues ou trilingues dont les parents sont étrangers, les langues se mélangent. Il m’est impossible de choisir. En fait, cela dépend de la personne à laquelle je m’adresse. J&#8217;ai toujours quelqu&#8217;un à l&#8217;esprit lorsque j’écris et interprète une chanson, ma grand-mère, une amoureuse… n’importe qui. On chante plus joliment si le morceau est incarné, quand ça vient du cœur.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/ZZl7GwhanaY" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Quelle place la culture haïtienne occupe-t-elle dans votre histoire ?</strong> Il est essentiel de savoir d’où l&#8217;on vient pour se construire. Et je suis particulièrement fière de mes origines haïtiennes. La résistance de ce peuple lors de l&#8217;occupation américaine de 1915 à 1934 force le respect.</p>
<p><strong>Que pouvez-vous nous dire du vaudou haïtien ?</strong> C’est un pilier de notre culture, à tel point que pratiquants ou non pratiquants veillent à ne pas traverser un cimetière un samedi soir en sifflant, par exemple ! <span class="has-pullquote" data-pullquote="Ça peut sembler anecdotique, mais le vaudou fut un outil important pour mon peuple…">Ça peut sembler anecdotique, mais le vaudou fut un outil important pour mon peuple…</span></p>
<p><strong>Dans quel sens ?</strong> Comme un moyen de résistance ! Contre les Français et les Américains qui craignaient la population à cause de cette religion. Ils ont même essayé d’interdire sa pratique, de fermer les lakous <em>(ndlr. temples vaudous)</em>, cherchant à la diaboliser. En vain, car si mes ancêtres ont survécu à toutes ces années d’esclavage, cela prouve que la formule fonctionne…</p>
<p><strong>Comment peut-on décrire votre nouvel album, <em>Radio Siwèl</em>, majoritairement interprété en créole ?</strong> C’est une relecture de chansons datant de l’occupation américaine. Les paroles comportent un double sens et se moquent des Américains. D’autres appartiennent au folklore haïtien et expriment les lamentations, la tristesse ou célèbrent le vaudou en cachette.</p>
<p><strong>À quoi peut-on s&#8217;attendre sur scène ?</strong> J’ai envie de m’exprimer en petit comité et de faire danser. Je présente chaque chanson pour que le public sache sur quoi il chaloupe. Les Haïtiens dansent tout le temps. Même au moment où Trump les a insultés, ils se sont réunis en masse devant la Trump Tower pour chanter. Alors on espère que les gens se trémousseront !</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/WXGF_zTSYoQ" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=87673&amp;preview=true" target="_blank">À LIRE ÉGALEMENT : L&#8217;ARTICLE SUR LE FESTIVAL ESPERANZAH! OU SE PRODUIT MELISSA LAVEAUX</a></strong></p>
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		<title>Couleurs Jacmel</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Feb 2018 08:09:38 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Corentin Fohlen]]></category>
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		<category><![CDATA[Light Motiv]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Né en 1981 à Quimper, <a href="http://www.corentinfohlen.com/" target="_blank">Corentin Fohlen</a> s’est d’abord rêvé dessinateur de BD. Il s’y est formé à Saint-Luc à Bruxelles… pour finalement choisir la photo. De retour à Paris, en 2003, il suit les mouvements sociaux, tout en œuvrant à mi-temps à la Fnac, puis décide de se consacrer au photoreportage. Grèves, meetings politiques&#8230; Corentin est sur tous les fronts. Repéré par l&#8217;agence Wostok Press, il suit l&#8217;actualité française et internationale, couvre les guerres et marées contestataires (Nord Kivu, Afghanistan, Ukraine, printemps arabe&#8230;). Mais en 2012, suite au décès des photojournalistes Lucas Dolega et Rémi Ochlik, il lève le pied : <em>« trop de stress et de risques dans cette course permanente à l’actu, j’ai choisi de travailler au long cours »</em>, confie-t-il. à l’image de son fabuleux travail sur Haïti, mené depuis la catastrophe de 2010. <em><span class="has-pullquote" data-pullquote="« Lors du séisme, je n’ai pas compris grand-chose de ce pays, déjà meurtri bien avant et difficile à cerner… J’étais frustré, il fallait revenir »">« Lors du séisme, je n’ai pas compris grand-chose de ce pays, déjà meurtri bien avant et difficile à cerner… J’étais frustré, il fallait revenir »</span></em>. Ainsi, depuis huit ans et après 20 séjours, il perçoit mieux l’identité de cette petite terre des Caraïbes, la fierté souvent outragée de ses habitants, et s’y est fait des amis. Cette démarche respectueuse lui a permis de s&#8217;immerger en 2016 et 2017 sur la côte sud-est, dans le carnaval de Jacmel, reconnue &#8220;ville créative d&#8217;artisanat et d&#8217;arts populaires&#8221; par l&#8217;Unesco. Chaque année en février, les autochtones défilent en costumes qu’ils ont eux-mêmes confectionnés. Au coeur de ce bouillonnement, le Français est parvenu à isoler des personnages truculents. Avec son studio de rue, un fond de tissu noir et l’aide de deux amis (Wood et Djennie), il en a tiré ces portraits exceptionnels, pris sur le vif, en quelques minutes. Eclatants de couleurs, parés d’attributs et de serpents, ces &#8220;carnavaleux&#8221; jaillissent de l’obscurité comme autant d’incarnations des mythes d’une culture nourrie de Vaudou et d’influences africaines. Une vision à rebours des clichés folkloriques et des caricatures.</p>
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		<title>James Noël</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 05:20:15 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>On le connaissait poète, le voilà romancier. Dans une langue inventive, James Noël emmène son lecteur à Haïti, ce fameux 12 janvier...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>On le connaissait poète, le voilà romancier. Dans une langue inventive, <a href="http://www.zulma.fr/livre-belle-merveille-572149.html" target="_blank">James Noël</a> emmène son lecteur à Haïti, ce fameux 12 janvier 2010, jour où la terre a tremblé. Il n’y a pas qu’elle qui fut ébranlée : tout un monde est détruit. Pour Paloma, «<em> il n’y a pas de survivants après ce qui s’est passé. Nous sommes tous morts</em> ». Au milieu de la catastrophe, pourtant, certains restent debout. Notamment Bernard, un rescapé mais aussi Amore, Napolitaine venue aider la population au sein d’une ONG. L’une des « <em>belles merveilles</em> » au milieu du désastre est le lien naissant entre eux. Le texte est syncopé, les personnages forts, le style sert magnifiquement cette histoire posant la question, ô combien universelle, de la reconstruction.</p>
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		<title>Alain Buffard</title>
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		<pubDate>Tue, 19 Jun 2012 14:38:51 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Buffard]]></category>
		<category><![CDATA[Baron Samedi]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>En faisant jouer la comédie à vos danseurs sur des thèmes sexuels et politiques, vous flirtez de nouveau avec les limites de...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong> En faisant jouer la comédie à vos danseurs sur des thèmes sexuels et politiques, vous flirtez de nouveau avec les limites de la danse…</strong><br />
Je n’ai pas de style défini, je cherche au contraire à ne pas me répéter. Mais c&#8217;est vrai, la question des frontières artistiques m’intéresse. J’emprunte au body art et au théâtre. Dans <em>Baron</em> <em>Samedi</em>, il s’agit directement de frontières territoriales et de migrations. Comme les animaux,<span class="has-pullquote" data-pullquote=" les humains ont toujours migré à travers l’Histoire, on l’oublie trop."> les humains ont toujours migré à travers l’Histoire, on l’oublie trop.</span> C’est un phénomène naturel.</p>
<p><strong>Pourquoi travaillez-vous avec des non-professionnels</strong> <strong>?</strong><br />
La recherche de corps expressifs, marqués. Je ne retrouve les mouvements de la chanteuse sud-africaine Hlengiwe Lushaba chez aucun professionnel. Sur scène il y a trois Africaines, deux Américains et un Européen. Avec des parcours parfois difficiles, des positions doublement minoritaires. Je suis attiré par ça.</p>
<p><strong>Que proposez-vous avec <em>Baron</em> <em>Samedi</em> ?</strong><br />
Un hommage à Kurt Weill. Adolescent, je me suis nourri de son univers mélancolique plein de mauvais garçons et de filles perdues. Sarah Murcia, la directrice musicale, a opéré une déconstruction de sa musique à partir d’éléments plus ou moins connus de son œuvre. J&#8217;avais aussi l&#8217;intention de parler de choses tragiques sur un mode baroque et quasi-burlesque.</p>
<p><strong>Pourquoi vous intéressez- vous au Vaudou ?</strong><br />
Je ne suis pas religieux, mais je suis fasciné par le travail de la photographe Leah Gordon sur le Vaudou. J’en retiens surtout l’esthétique et la dimension carnavalesque, mais je pense que l’humain est réellement capable de mobiliser certaines forces à travers des rituels. D’ailleurs, il s’est passé une chose amusante : en préparant le spectacle j’imaginais le personnage du <em>Baron</em> <em>Samedi</em> – le Maître des Morts du panthéon haïtien – en travesti, dans une robe violette. Plus tard, on m’a appris que dans la tradition, Baron Samedi aime s’habiller en femme. Et sa couleur est le violet.</p>
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