<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>LM magazine &#187; François Ozon</title>
	<atom:link href="https://www.lm-magazine.com/blog/tag/francois-ozon/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lm-magazine.com</link>
	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
	<lastBuildDate>Mon, 11 May 2026 13:15:42 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.38</generator>
	<item>
		<title>François Ozon &amp; André Dussollier</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2021/10/01/francois-ozon-andre-dussollier/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2021/10/01/francois-ozon-andre-dussollier/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 01 Oct 2021 04:25:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[André]]></category>
		<category><![CDATA[André Dussollier]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuèle Bernheim]]></category>
		<category><![CDATA[euthanasie]]></category>
		<category><![CDATA[Film]]></category>
		<category><![CDATA[François Ozon]]></category>
		<category><![CDATA[Tout s’est bien passé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=124493</guid>
		<description><![CDATA[<p>Qu’est-ce qui vous a donné envie d’adapter ce récit d’Emmanuèle Bernheim ? François Ozon : C’était une amie, je l’ai rencontrée lors...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/10/01/francois-ozon-andre-dussollier/">François Ozon &#038; André Dussollier</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Qu’est-ce qui vous a donné envie d’adapter ce récit d’Emmanuèle Bernheim ?</strong></p>
<p><strong>François Ozon :</strong> C’était une amie, je l’ai rencontrée lors de la réalisation de <em>Sous le sable</em> dont elle a finalisé le scénario, puis on a continué à travailler ensemble sur plusieurs films (ndlr : <em>Swimming Pool</em> ou <em>Ricky</em>). En 2013, elle a écrit ce beau livre racontant son expérience avec son père. Elle m’avait demandé de l’adapter mais c’est une histoire tellement intime que je ne m’en sentais pas capable. Hélas, Emmanuèle a développé un cancer foudroyant, elle est décédée en 2017. Après sa mort, j’ai relu son livre et je me suis senti prêt.</p>
<p><strong>Est-il question d&#8217;un film politique défendant le droit à mourir dignement ?</strong></p>
<p><strong>François Ozon :</strong> Non, le sujet de l’euthanasie reste secondaire. Pour moi, il s’agit avant tout d’une histoire familiale. Nous sommes face à un père qui demande à sa fille de l’aider à en finir alors qu’elle a toujours rêver de le tuer, enfant, car il était odieux avec elle. Que va-t-elle décider ? C’est ce dilemme qui m’intéressait, et puis aussi cet homme, aimant tellement la vie qu’il veut mourir… Tous ces paradoxes me fascinaient.</p>
<p><strong>Vous pointez tout de même un fait de société. Vous considérez-vous comme un cinéaste engagé ?</strong></p>
<p><strong>François Ozon :</strong> Porter à l’écran la vie de personnes qu&#8217;on connaît comporte une responsabilité. Je devais être à la hauteur d’Emmanuèle que j’aimais beaucoup. Je suis engagé dans le sens où j’aborde un sujet grave. Cela dit, mon film n&#8217;apporte pas de réponses définitives. Tant qu’on n’est pas confronté à cette situation, il est difficile d’avoir un avis tranché… Pour autant, j&#8217;ai ressenti le poids psychologique sur les enfants qui doivent organiser un tel acte. Surtout lorsque c&#8217;est illégal comme en France. Et ça ce n’est pas normal. On doit réussir sa mort comme sa vie.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/cCcpprSymaU" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Le thème est lourd, pourtant vous évitez l’écueil du mélodrame en injectant de l&#8217;humour…</strong></p>
<p><strong>François Ozon :</strong> Oui, je voulais me situer du côté de la vie et de sa cocasserie. Par exemple lorsque les personnages sont au restaurant La Coquille, Sophie (<em>ndlr : Marceau</em>) claque la porte d’entrée, le &#8220;q&#8221; tombe et ça devient &#8220;couille&#8221; (<em>rires</em>). Ce contraste m’intéressait. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Il fallait éviter le pathos avec un tel sujet.">Il fallait éviter le pathos avec un tel sujet</span> J&#8217;ai recherché une certaine élégance, en adéquation avec la pudeur de cette famille. Pour tout dire, la direction d’acteurs fut parfois compliquée car Géraldine et Sophie étaient en larmes après chaque scène. Je devais leur demander d’arrêter, car André n’aimait pas les &#8220;pleureuses&#8221;.</p>
<p><strong>Comment saviez-vous qu’André Dussollier pouvait incarner un tel personnage ?</strong></p>
<p><strong>François Ozon :</strong> Je l’ai découvert ! C’est un grand acteur. Au début j’avais un peu peur. Qui accepterait de jouer défiguré et de rester allongé durant deux mois ? Mais André est un peu kamikaze, plus les défis sont grands et plus il est excité ! J’avais d’abord pensé à Fabrice Lucchini mais il a refusé le rôle (comme celui du cardinal Barbarin dans <em>Grâce à Dieu</em>) et tant mieux, finalement !</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/aN8qu3rSR38" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>André Dussollier :</strong> C’est vrai, j’aime les défis. Dans les années 1990, je me souviens avoir vu <em>L’Impasse</em> de Brian Palma dans lequel jouait Sean Penn… et je ne l’ai pas reconnu ! Cette métamorphose m’est alors apparue comme le summum du travail de comédien. Depuis, j’ai toujours revendiqué cette envie. Ça m’est arrivé en incarnant Staline dans <em>Une exécution ordinaire</em>, et aujourd’hui avec André Bernheim.</p>
<p><strong>Comment avez-vous préparé ce rôle ?</strong></p>
<p><strong>André Dussollier :</strong> François Ozon m’a transmis une vidéo enregistrée par André Bernheim, dans laquelle il affichait sa volonté de mourir. Je me suis beaucoup appuyé sur ce témoignage. Ce personnage s’octroie toutes les libertés, il est insolent, cynique, égoïste… Pour un comédien c’est une partition très riche.</p>
<p><strong>Il est aussi drôle parfois… </strong></p>
<p><strong>André Dussollier :</strong> C’est vrai, mais pas toujours volontairement. Ça valait le coup de l’incarner, ça m’a aussi permis de balancer à Sophie Marceau : <em>« qu’est-ce que t’étais moche quand tu étais petite » !</em></p>
<div id="attachment_124498" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/10/francois-ozon-andre-dussollier1.jpg"><img class="size-full wp-image-124498" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/10/francois-ozon-andre-dussollier1.jpg" alt="© Carole Bethuel / Mandarin Production Foz" width="800" height="533" /></a><p class="wp-caption-text">© Carole Bethuel / Mandarin Production Foz</p></div>
<p><strong>Justement, François, pourquoi avoir choisi Sophie Marceau ? </strong></p>
<p><strong>François Ozon :</strong> C’était une évidence. Elle ne ressemble pas à Emmanuèle Bernheim mais sa vitalité lui correspond bien. Surtout, j’avais besoin, pour rentrer dans la vie de cette famille, où les relations sont cruelles, d’une actrice populaire suscitant d&#8217;emblée l&#8217;empathie.</p>
<p><strong>André, ce rôle vous a-t-il permis d’explorer une part inédite chez vous ?</strong></p>
<p><strong>André Dussollier :</strong> C’est certain, car je suis très attaché à l’aspect psychologique des personnages. Je suis fan de faits divers, où des gens assez lisses révèlent une monstruosité incroyable. J’ai aussi en mémoire <em>Shame</em> de Steve McQueen, avec ce personnage addict au sexe. Il y a beaucoup de pistes que j’aimerais explorer. Il y a plus de comédiens que de rôles, il est donc logique qu’on vous choisisse d’abord pour votre personnalité, mais petit à petit j’ai essayé de montrer que je pouvais proposer des choses différentes. C’est dommage de me proposer seulement maintenant d’escalader des montagnes alors que la plupart du temps, je me suis déplacé de la chaise au canapé (<em>rires</em>).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2021/10/01/francois-ozon-andre-dussollier/">François Ozon &#038; André Dussollier</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2021/10/01/francois-ozon-andre-dussollier/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Jeune Et Jolie</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2013/09/12/jeune-et-jolie/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2013/09/12/jeune-et-jolie/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 12 Sep 2013 16:05:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Charlotte Rampling]]></category>
		<category><![CDATA[François Ozon]]></category>
		<category><![CDATA[Françoise Hardy]]></category>
		<category><![CDATA[Frédéric Pierrot]]></category>
		<category><![CDATA[Géraldine Pailhas]]></category>
		<category><![CDATA[Marine Vacth]]></category>
		<category><![CDATA[Maurice Pialat]]></category>
		<category><![CDATA[Nathalie Richard]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=3810</guid>
		<description><![CDATA[<p>Quel fut le point de départ de ce nouveau film ? J’avais abordé l&#8217;adolescence dans mes premiers courts et longs-métrages, puis me suis...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2013/09/12/jeune-et-jolie/">Jeune Et Jolie</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quel fut le point de départ de ce nouveau film ?</strong><br />
J’avais abordé l&#8217;adolescence dans mes premiers courts et longs-métrages, puis me suis tourné vers les adultes à partir de Sous le Sable (ndlr. 2000) et ma rencontre avec Charlotte Rampling. J’ai souhaité revenir à cette période, avec une distance et une maturité nouvelles, en esquissant le portrait d’une jeune fille de dix-sept ans, par son éveil aux sentiments et à la sexualité.<br />
<strong><br />
Pourquoi avez-vous choisi le thème de la prostitution ?</strong><br />
L’adolescence est vraiment une période de transformation durant laquelle on n’a pas vraiment conscience du danger. On a envie de transgresser, quitte à se brûler les ailes. C&#8217;est ce que je voulais souligner.</p>
<p><strong>Avez-vous effectué des recherches sur la prostitution ?</strong><br />
J’ai interrogé des policiers spécialisés et la brigade des mineurs, pour vérifier la crédibilité de mon histoire. J&#8217;ai également rencontré le psychiatre Serge Hefez, qui apparaît dans le film. Sur cette base réaliste, j’ai raconté une histoire particulière. Ce n’est pas un film générationnel sur les adolescents, ni un film sociologique ou une thèse sur la prostitution, même si je montre qu&#8217;on accède à la pornographie en deux ou trois clics.</p>
<p><strong>Comment avez-vous choisi Marine Vacth ?</strong><br />
Durant le casting, Marine m’a tout de suite intéressé parce qu’elle était mystérieuse. Pile ce que je voulais pour incarner une jeune fille très secrète. De plus, au-delà de la beauté évidente de Marine, on perçoit en elle une intériorité. Son regard mélancolique racontait déjà une histoire et annonçait un jeu avec le hors-champ très précieux pour le film.</p>
<p><strong>Pourquoi ce découpage en quatre saisons et quatre chansons ?</strong><br />
Pour un lycéen, une année scolaire représente une éternité. Ce découpage en saisons représente quatre moments-clé du parcours d’Isabelle. Dans les chansons de Françoise Hardy, on trouve une mélancolie, une vision de l’adolescence teintée de désillusion romantique. Ces morceaux soulignent des moments poétiques et introduisent une autre narration.</p>
<p><strong>Certains films sur l’adolescence vous ont-ils inspiré ?</strong><br />
À seize ans, j&#8217;ai découvert<em> À Nos Amours</em> (ndlr.1983), de Maurice Pialat. Un véritable choc. C&#8217;est l’un des plus beaux portraits d’adolescente. Cette jeune fille a du mal à accorder ses sentiments et sa sexualité, comme dans mon film. Je pense également à <em>La Boum</em> (ndlr.1980) qui, d’une certaine manière, est aussi une vision idéalisée de l’adolescence.<br />
<strong><br />
Pourquoi alternez-vous comédies et projets plus intimes ?</strong><br />
J’aime passer d’un genre à l’autre, sans me répéter. Je n’ai pas de plan de carrière, même si je sais qu&#8217;un échec pourrait<br />
m&#8217;empêcher de refaire un film. Mon prochain long-métrage se souciera des adultes, des gens de mon âge vivant des expériences fortes. Une histoire d’amour, un peu bizarre. C’est tout ce que je peux dire pour l’instant !</p>
<p><em><br />
Jeune Et Jolie,</em> de François Ozon<br />
avec Marine Vacth, Charlotte Rampling, Frédéric Pierrot, Géraldine Pailhas, Nathalie Richard&#8230;</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2013/09/12/jeune-et-jolie/">Jeune Et Jolie</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2013/09/12/jeune-et-jolie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Dans la maison</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2012/10/08/dans-la-maison/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2012/10/08/dans-la-maison/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 08 Oct 2012 13:52:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Fabrice Luchini]]></category>
		<category><![CDATA[François Ozon]]></category>
		<category><![CDATA[Kristin Scott Thomas]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=10217</guid>
		<description><![CDATA[<p>Professeur de français, Germain est intrigué par la copie d&#8217;un élève : le jeune Claude y fait le récit quelque peu cynique...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2012/10/08/dans-la-maison/">Dans la maison</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Professeur de français, Germain est intrigué par la copie d&#8217;un élève : le jeune Claude y fait le récit quelque peu cynique et ambigu des moments passés chez l’un de ses camarades. D’abord méfiant, Germain va se laisser prendre au jeu et l’inciter à continuer. Simple encouragement du professeur, ou curiosité malsaine ? Là réside tout l’intérêt du film, délicieuse mise en abyme de la création artistique : comment mener un récit, faire exister des personnages, créer de la tension et tenir en haleine le lecteur/spectateur ? Tel Shéhérazade cherchant à obtenir la grâce du sultan, Claude tisse une histoire destinée à captiver son professeur, comme le fait Ozon avec nous.</p>
<p><strong>Sous la surface</strong><br />
Le réalisateur nous rappelle notre première demande en tant que spectateur de cinéma : qu’on nous raconte des histoires. Soutenu par une irrésistible drôlerie et une interprétation irréprochable (Luchini et Kristin Scott Thomas sont excellents et Ernst Umhauer, une vraie révélation en adolescent mystérieux et manipulateur), Ozon parvient à nous procurer autant de plaisir à suivre le film que Germain à lire, jour après jour, le récit de Claude dans l’intimité de cette famille. En interrogeant les fantasmes du gamin, puis par extension ceux de Germain, Ozon nous place face à notre propre pulsion voyeuriste. Et il faudrait être de très mauvaise foi pour dire que l’on n’aime pas cela.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2012/10/08/dans-la-maison/">Dans la maison</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2012/10/08/dans-la-maison/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
