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	<title>LM magazine &#187; Florian Koldyka</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Real Humans</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Apr 2014 13:00:16 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans ce futur proche, tout est identique à notre présent, excepté les hubots (pour humains-robots). Ceux-ci sont vendus chez des concessionnaires et programmés pour être domestiques ou auxiliaires de vie. Au sein des foyers, les robots s&#8217;individualisent et développent des sentiments, premiers pas vers une conscience. Or, un marché noir s&#8217;organise et ces machines à la plastique parfaite sont reprogrammées à dessein sexuel. Des hubots &#8220;clandestins&#8221; &#8211; libérés de leur propriétaire &#8211; préparent le soulèvement des leurs grâce à un code informatique libérateur, celui de David Eisher, leur docteur Frankenstein. En six épisodes et autant d&#8217;histoires, l&#8217;intrigue pose des questions sociales d’actualité, comme les droits des étrangers (voir ces &#8220;vrais humains&#8221; qui refusent que leur boulot soit &#8220;volé&#8221; par des robots) ou plus existentielles – la question de la conscience, tout simplement. Enfin, le créateur Lars Lundström pointe l&#8217;incessante course au progrès technologique et anticipe le trans-humanisme, qui prône l&#8217;usage des sciences et des techniques pour améliorer les capacités physiques et mentales des êtres humains. L&#8217;un des champions de ce mouvement se nomme Google. Un futur très, très proche, donc.</p>
<p><a href="http://iframewidth=560height=315src=//www.youtube.com/embed/n8skYUZQ6-oframeborder=0allowfullscreen/iframe"><iframe src="//www.youtube.com/embed/n8skYUZQ6-o" height="315" width="560" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></a></p>
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		<title>Madeleine Peyroux</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Apr 2014 13:00:10 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Madeleine Peyroux a toujours ménagé une part de mystère, mais tentons de revenir ici sur son parcours. Si elle n&#8217;a jamais donné le jour de sa naissance (en 1974), on sait qu&#8217;elle a traversé l&#8217;Atlantique, au bras de sa mère, pour s&#8217;installer à Paris au mitan des années 1980. S&#8217;en suivent fugues et pratique intuitive du chant. Publié en 1996, l&#8217;inaugural <em>Dreamland</em> annonce d&#8217;autres succès critiques, fruits de multiples collaborations avec Larry Klein (producteur de Tracy Chapman, Herbie Hancock). La délicatesse de son interprétation rappelle Bessie Smith. Elle oscille entre blues et jazz, envisageant quelques accents pop. Pourtant, l’ambition n’est pas de renouveler le genre mais de s’y réfugier.</p>
<p><strong>Du côté de la scène</strong><br />
L&#8217;autodidacte vêtue de noir laisse les chansons se déployer sans brouiller les pistes. Sa chance ? Son vibrato, chaleureux mais modéré, tombé du bon côté de la faille qui la place loin de Sarah McLachlan ou de Camélia Jordana. L&#8217;ambiance généralement tamisée incite le public à noter les moindres variations instrumentales, comme assis au milieu d&#8217;un studio d&#8217;enregistrement. La Parisienne d&#8217;adoption se méfie des mots et cultive les silences. Ses madeleines sont à découvrir entre les notes. Ces fameux silences sont d&#8217;or, surtout lorsqu&#8217;on est constamment en recherche. En recherche du temps perdu.</p>
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		<title>Timber Timbre</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Apr 2014 07:00:01 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les néons et projecteurs répandent une lumière grenat jusque dans les recoins de la salle. Cette mise en scène feutrée souligne la soif du trio canadien pour les histoires étranges, sacrées et la passion de Taylor Kirk, chanteur-guitariste, pour le 7e art. Un clair-obscur musical qui renvoie autant aux routes désertiques nord-américaines qu&#8217;à une petite église paumée dans la forêt canadienne. Une curiosité piquée par la lecture de la Bible et l&#8217;écoute du blues et du folk originels. Ainsi, ses chansons s&#8217;inspirent entre autres du Nouveau Testament : les troubles liés à la possession par le diable (<em>Demon Host</em>) ou les métamorphoses toutes puissantes de la nature (<em>Like A Mountain</em>). La voix ronde, grave et chaude de Kirk évoque le baryton Stuart Staples (Tindersticks) quand l&#8217;orchestration reste économe. Mais une basse nerveuse suffit à mener les impulsions vocales au bord du&#8230; Suicide (<em>Magic Arrow</em>). Une guitare chevillée au corps, une autoharpe sortie des sous-bois humides, un saxophone, voilà les ressorts d&#8217;une musique peuplée de fantômes en devenir. Dans la pénombre, le trio canadien offre un moment à couper le souffle, si singulier qu&#8217;on renonce d&#8217;ordinaire à le décrire. Essayons donc&#8230; Habité, saisissant, magnétique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/En1llevuLQ4" height="315" width="560" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
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		<title>Sherlock &#8211; Saison 3</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Apr 2014 07:00:00 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Il avait failli perdre la vie durant la saison précédente. Miraculé, Sherlock n&#8217;en finit plus de scruter les détails apparemment insignifiants pour y trouver la vérité. L&#8217;infatigable détective, violoniste à ses heures perdues, enchaîne les filatures et les contrela- montre. Après Irene Adler et Moriarty, notre antihéros s&#8217;entiche d&#8217;un nouveau meilleur ennemi, Charles Augustus Magnussen. Accro aux énigmes, aux SMS comme aux psychotropes, l&#8217;asocial Holmes a besoin de son docteur Watson, depuis perdu de vue, pour le stimuler. L&#8217;amuser, aussi. Leur relation ambigüe bénéficie d&#8217;ailleurs d&#8217;un traitement humoristique plus marqué durant cette saison. La réussite de cette mini-série signée Steven Moffat (<em>Dr Who</em>) et Mark Gatiss (alias Mycroft Holmes, frère de) tient à l&#8217;interprétation majuscule de B. Cumberbatch et à l&#8217;inscription dans le présent d&#8217;un récit daté de la fin du XIXe siècle. Exit les casquettes à carreaux, pipes et manteaux-capes, Sherlock se sape désormais chez Marks &amp; Spencer. Pour autant, pas question de saborder l’œuvre originale. La modernisation respecte l&#8217;intrigue et les rouages des nouvelles de Conan Doyle. Elémentaire !</p>
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		<title>Steve Martin</title>
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		<pubDate>Mon, 31 Mar 2014 16:17:54 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Steve Martin a pas mal papillonné, avant de devenir un scénariste pour des émissions de télévision à la fin des années 1960. Sa maîtrise des ressorts comiques lui vaudra un succès croissant durant toute la décennie suivante. Adepte d&#8217;un humour absurde, grotesque, pétri d&#8217;autodérision, à la fois verbal et physique, certains de ses gags reposent sur une gestuelle millimétrée. Il cultive une certaine naïveté, « <em>cette qualité fabuleuse qui vous empêche de réaliser à quel point vous n’êtes pas fait pour ce que vous entreprenez</em> ». Il quitte définitivement les planches pour le cinéma, à la faveur de deux expériences concluantes : <em>The Absent-Minded Waiter</em> (1977) et surtout <em>Un Vrai Schnock</em> (1979). Touchante, cette autobiographie narre les débuts (de l&#8217;enfance à la consécration), d&#8217;un Californien qui a grandi près de Disneyland (où il se produisit en tant que magicien) mais aussi les relations avec un père distant, agent immobilier et acteur contrarié. Comment un Houdini en herbe devient l&#8217;invité récurrent du légendaire <em>Saturday Night Live</em> ? En jouant le pitre « <em>tellement mauvais que c&#8217;est bon</em> ». à l&#8217;image de son imitation de l&#8217;homme qui rétrécit, durant lequel il élevait son micro d&#8217;un mètre après avoir demandé au public de fermer les yeux.</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/G4GRKNw19Jo" height="315" width="420" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
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		<title>Appletop</title>
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		<pubDate>Fri, 14 Mar 2014 16:11:02 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Toutes guitares dehors, Brave Mountains met en boite quantité de mélodies vocales agréées par le college rock de la fin du siècle...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Toutes guitares dehors, <i>Brave Mountains</i> met en boite quantité de mélodies vocales agréées par le <i>college rock</i> de la fin du siècle dernier. À la maîtrise des changements de rythmes s&#8217;ajoute le charme de l&#8217;à peu près, les guitares incisives et les chœurs qui renversent tout sur leur passage. Une pleine réussite sur<i> Twenty-Five, Johnny&#8217;s Theme, Burning Land, Madonna in love </i>et <i>Nebraska</i> quand <i>Portland</i> préfère prendre le parti de la ballade. Le trio perpétue la musique des authentiques Teenage Fanclub, pas à leur place dans un environnement globalisant à tout va. Ne pas s&#8217;inquiéter, le principal est d’essayer, essayer d&#8217;aller à l&#8217;essentiel. Un état d&#8217;esprit à l&#8217;origine de lumineuses chansons comme savent les écrire Okay Monday et Gang Clouds, plus près de chez nous.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/jnmwUvu5H_E" height="315" width="560" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
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		<title>Dossier Clubs : interview de Jennifer Cardini</title>
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		<pubDate>Mon, 10 Sep 2012 14:55:35 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Vous lancez aujourd&#8217;hui le label Correspondant. Pourquoi ce choix ? Après 10 ans de résidence au Rex, j&#8217;ai pensé que les soirées...</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong> Vous lancez aujourd&#8217;hui le label <em>Correspondant</em>. Pourquoi ce choix ?</strong><br />
Après 10 ans de résidence au Rex, j&#8217;ai pensé que les soirées Correspondant pouvaient se décliner de façon plus concrète. Histoire de tenir quelque chose entre les mains, pas juste de simples flyers. On m&#8217;a toujours donné beaucoup de démos et certaines sont très bonnes. Alors pourquoi ne pas les publier ?</p>
<p><strong>Quelle en sera la ligne artistique ?</strong><br />
L&#8217;affectif. Je pourrais tout à fait sortir des disques dans l&#8217;esprit de Chromatics, Beach House ou Connan Mockasin. De manière générale, <em>Violator</em> de Depeche Mode ou n&#8217;importe quel album de Tindersticks sont des incontournables pour moi. J&#8217;écoute peu de musiques électroniques à la maison, car je passe trois à quatre heures à préparer mes sets du weekend. Alors le reste du temps, je mets autre chose. En ce moment, le <em>Requiem</em> de Mozart tourne pas mal.</p>
<p><strong>L&#8217;euphorie et la danse ne semblent pas être vos priorités&#8230;</strong><br />
Non, pourtant ma musique est précisément ma définition de la danse et de l&#8217;euphorie. Il existe des recette faciles, un peu vulgaires et surutilisées, mais ça ne me correspond pas. Et puis, je vais me faire taper sur les doigts en disant cela, mais il n&#8217;existe pas non plus des milliers de bons disques dancefloor. Alors, non,<span class="has-pullquote" data-pullquote=" je n'envoie pas la sauce à chaque fois, je favorise l'émotionnel"> je n&#8217;envoie pas la sauce à chaque fois, je favorise l&#8217;émotionnel</span>.Ça vient aussi de mon éducation de clubbeuse. Lorsque j&#8217;ai commencé à sortir, j&#8217;aimais les afters, les nappes, la musique plus profonde. Mais de quatre à six heures, quand ça tabassait, j&#8217;étais plutôt dehors. La confusion totale, l&#8217;excès de montées et d&#8217;effets ne me touchent pas.</p>
<p><strong>Qu&#8217;est ce que vous venez chercher au NAME ?</strong><br />
L&#8217;ambiance est conviviale, les affiches sont soignées, rigolotes. En France, il y a les Nuits Sonores et le NAME, qui me correspond d&#8217;autant plus par son aspect club. Mon passage à la Condition Publique m&#8217;avait beaucoup plu. Et puis la nourriture est super bonne. Je viens pour bien manger ! (Rires.)</p>
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		<title>Waka Flocka Flame</title>
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		<pubDate>Fri, 07 Sep 2012 14:23:40 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Disques]]></category>
		<category><![CDATA[crunk]]></category>
		<category><![CDATA[Florian Koldyka]]></category>
		<category><![CDATA[hip hop]]></category>
		<category><![CDATA[Wacka Flocka Flame]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Atlanta constitue l&#8217;un des foyers du rap gangsta m&#8217;as-tu-vu (T.I.) ou déconnant (Outkast). Bon, c&#8217;est aussi la ville de Martin Luther King,...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Atlanta constitue l&#8217;un des foyers du rap gangsta m&#8217;as-tu-vu (T.I.) ou déconnant (Outkast). Bon, c&#8217;est aussi la ville de Martin Luther King, mais on vous épargnera ici le couplet sur le hiphop et ses revendications politiques. Normal, il est question de crunk, un sous-genre local qui se roule dans la fange à 80BPM. Fils de l&#8217;ancienne productrice de Gucci Mane (un bon départ, donc), Waka Flocka Flame balance son argot de cancre belliqueux directement dans les jugulaires. Son <em>Triple F</em> bénéficie de featurings attendus (Nicky Minaj, Ludacris, Drake), avec des textes bas du front, une rafale de mots creux et de thèmes roturiers : filles, drogues &amp; guns, bref la routine. Si le délicat 50 cent a déjà pris neuf balles, combien pour cette brute épaisse ?</p>
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		<title>Yeasayer</title>
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		<pubDate>Fri, 07 Sep 2012 14:12:10 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Florian Koldyka]]></category>
		<category><![CDATA[Pop]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Trop têtu pour se résoudre aux formats pop établis, Yeasayer compose de sinueuses lignes rythmiques, délibérément complexes. Évoquant tour à tour Holy Fuck ou Animal Collective, <em>Flagrant World</em> prolonge les expérimentations du précédent album (2010). Équipés de nouveaux séquenceurs ElecTribe, les New-yorkais mènent une danse funèbre : voix vocodée et batteries synthétiques capitonnent les boucles. Psychédélique, païen, et inspiré par l&#8217;un des albums berlinois de Bowie (<em>Lodger</em>, 1979), ce disque évoque les craintes de son auteur (<em>Demon Road</em>), le dernier soupir (<em>Blue Paper</em>, référence au certificat de décès ?) ou encore le souhait d&#8217;immortalité (<em>Longevity</em>). <em>Henrietta</em> rend ainsi hommage à feu Henrietta Lacks, dont les cellules (connues sous le nom de lignée HeLa) sont les premières à avoir été cultivées in vitro. Leader en plein doute, Chris Keating revient à l&#8217;essentiel, à ses premiers penchants pour le R&amp;B contemporain. Ça tombe bien, le cousin clinquant du hip-hop n&#8217;est-il pas le support idéal pour s&#8217;épancher sur des beats futuristes ?</p>
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		<title>Pylade</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Sep 2012 16:06:52 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Cave aux Poètes]]></category>
		<category><![CDATA[Florian Koldyka]]></category>
		<category><![CDATA[Pier Paolo Pasolini]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le trône d&#8217;Argos est vacant, n&#8217;attendant que son roi, Oreste. Mais ce dernier a voyagé, découvert la démocratie et, épaulé de son loyal cousin Pylade, souhaite en finir avec la monarchie. Jusqu&#8217;à ce qu&#8217;il hume le parfum du pouvoir et trahisse ses idéaux&#8230; Rédigée par Pier Palo Pasolini en 1966, cette poésie en vers libres, adaptée ici par Lazare Gousseau, est un brûlot contre les tragédies politiques du XXe siècle, la société de consommation et, surtout, constitue un parfait exemple de ce que Pasolini nommait le théâtre de la parole. Ancienne usine de menuiserie métallique et de soudure, La Carthago Delenda Est accueille cette représentation dans un vaste décorum manufacturier. Un lieu idéal pour défendre ce pamphlet contre la vanité du pouvoir, servi par une quinzaine de comédiens au jeu et au costume d&#8217;une remarquable sobriété.</p>
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