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	<title>LM magazine &#187; flamand</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Bierbuik-Bloemeke</title>
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		<pubDate>Wed, 01 May 2019 06:02:31 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Entouré de son cousin et chef du Vert Mont Clément Dubrulle, mais aussi de Kevin Rolland, son ami d’enfance et chef du Bloempot, <a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/04/01/bistronomie-lilloise/" target="_blank">Florent Ladeyn</a> ouvre un <a href="http://www.bierbuik.fr" target="_blank">troisième établissement</a>, rue Royale à Lille. Sans doute le plus surprenant, celui ci marie deux concepts sur plus de 200 m2 et deux étages. Au premier, on trouve le Bloemeke (&#8220;petite fleur&#8221; en flamand), où la carte fait la part belle aux produits locaux (flamiche, poitrine de cochon confite… dans la droite ligne du Bloempot), via une formule entrée, plat, dessert et boisson à 25 € le midi et le soir. Mais la nouveauté se concentre au rez-de-chaussée, au Bierbuik (&#8220;ventre à bière&#8221;), qu&#8217;on aperçoit depuis la rue à travers de grandes baies vitrées. à l&#8217;entrée, un bar tout rose moucheté de vert fanfaronne avec sa rangée de pompes à bière. Il précède une vaste salle à manger (80 places) plongée dans l’obscurité et, au fond, une cuisine ouverte avec ses rôtissoires carburant au feu de bois et quatre cuves de brasserie de 1 000 litres.</p>
<div id="attachment_99359" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-full wp-image-99359" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/04/bierbuik_12.jpg" alt="Bierbuik © A.Battut  " width="800" height="533" /><p class="wp-caption-text">Bierbuik © A.Battut</p></div>
<p><strong>Vague de chaleur</strong></p>
<p>Le contraste rose-noir, lumière-pénombre, est saisissant. L&#8217;ambiance est rehaussée par des lampes en plafonnier focalisant, comme dans un théâtre de poche, sur ce qui se joue dans l&#8217;assiette. Ou plutôt dans les plats métalliques bruts qui rappellent… la cantine. <em><span class="has-pullquote" data-pullquote="« L'idée est de retrouver la simplicité des estaminets, ces lieux sociaux où l'on venait discuter, boire une chope et manger une tartine ou un bouillon »">« L&#8217;idée est de retrouver la simplicité des estaminets, ces lieux sociaux où l&#8217;on venait discuter, boire une chope et manger une tartine ou un bouillon »</span></em>, assure Florent Ladeyn. à l&#8217;heure de l&#8217;hyperconnexion et du wifi à tous les étages, cet esprit convivial a certes dégusté… Ici, on le réhabilite jusque tard le soir autour de grandes tables communes, invitation aux rencontres fortuites, avec en prime une carte savoureuse.</p>
<div id="attachment_99358" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-99358" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2019/04/bierbuik_10-300x200.jpg" alt="Bierbuik © Alexandra Battut  " width="300" height="200" /><p class="wp-caption-text">Bierbuik © Alexandra Battut</p></div>
<p><strong>Ça mousse</strong></p>
<p>Au menu, la célèbre frite-sauce-maroilles, du cochon bio rôti avec ketchup de betterave, mayo fumée ou parfumée au shiitaké, des falafels aux lentilles de Leffrinckoucke, flamiches, salades aux verdures locales et autres gaufres à la mimolette… Ou même, parfois, du homard d&#8217;Audresselles flambé à la cheminée ! Pour les boissons, le Bierbuik porte bien son nom, avec une sélection de dix mousses régulièrement renouvelées, dont plusieurs brassées sur place (betterave-cassis, patate-romarin, seigle…) en collaboration avec Le Singe Savant et la Brasserie du Pays Flamand. Du gourmand, du brutal et du local pour moins de 15 € par convive. Le credo de Florent reste le même : prouver que l&#8217;on peut bien manger sans se ruiner. Pari réussi !</p>
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		<title>La nouvelle BD flamande</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Sep 2017 00:00:54 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>On constate depuis une quinzaine d&#8217;années un vrai renouveau de la BD flamande, qui était auparavant plus familiale, telle Bob et Bobette</em> », explique Tine Anthoni, co-commissaire de cet accrochage. Celui-ci consacre 18 jeunes talents, pour autant de sections. Ils n&#8217;ont pas grand-chose en commun, si ce n&#8217;est d&#8217;avoir émergé dans les années 2000, et conquis le monde. Comment ? Grâce à la naissance en 1998 de la première formation d&#8217;auteurs en néerlandais (Sint-Lukas). Et surtout la création d&#8217;une commission BD au sein du fonds flamand des lettres, en 2002. « <em>Il a accordé des bourses, soutenu la promotion et traduction à l&#8217;étranger, en français, italien, chinois…</em> ». Ça aide, forcément.</p>
<p><strong>Peinture flamande</strong></p>
<p>Mais par quoi se caractérise cette nouvelle BD flamande ? « <em>D&#8217;abord par un humour sans tabou</em> ». Citons la série <em>Dickie</em> de Pieter De Poortere, passé notamment par <em>Fluide Glacial</em>. Qu&#8217;il s&#8217;aventure dans l&#8217;espace ou à Hollywood, le personnage à tête de Playmobil du Gantois manie l&#8217;absurde à la perfection… sans texte ! « <em>Une autre particularité de cette génération est d&#8217;affronter des sujets graves, à travers le roman graphique, représenté par exemple par Judith Vanistendael</em> ». La Bruxelloise fut remarquée lors du dernier festival d&#8217;Angoulême avec <em>La Jeune fille</em> et <em>le Nègre</em>, mettant en scène les amours contrariées entre une femme blanche et un réfugié politique togolais, ou encore <em>David, les femmes et la mort</em>, qui abordait… le cancer. Enfin, il y a ceux qui se démarquent par un graphisme époustouflant. « <em>Oui, il est parfois difficile de parler de planches, certains exécutent de véritables tableaux</em> ». Citons Simon Spruyt, capable de raconter une histoire avec une seule couleur (le bleu dans <em>Junker. Blues de Prusse</em>). Et, bien sûr, Brecht Evens. Entre figuration et cubisme, sans case ni bulle, à la gouache ou l&#8217;aquarelle, ce Gantois s&#8217;inscrit plus dans les pas des grands maîtres que ceux des bédéastes (d&#8217;ailleurs, il cite Matisse ou Picasso plutôt que Hergé). Car, c&#8217;est bien connu, les Flamands… osent.</p>
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		<title>Mystery Magnet</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Aug 2017 22:05:21 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les deux mains plongées dans la couleur et la matière, l’artiste flamande crée des pièces peuplées de personnages mystérieux, moitié homme moitié objet. Ce spectacle est un tumulte de fumées, de liquides, de mousses et de bombes de peinture, fruit de l’imaginaire d’un personnage solitaire et obèse. Sur scène, un mur immaculé… qui ne le restera pas longtemps. Six créatures étranges vont semer le chaos, où se côtoient art contemporain et dessin animé. Un ovni.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/NS-nmZWRXzw" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Miet Warlop</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Oct 2015 10:22:00 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Côtoyer <a href="http://www.mietwarlop.com" target="_blank">Miet Warlop</a> c’est entrer dans l’œil du cyclone : attelée à la préparation de plusieurs projets, elle affronte une machine à laver qui inonde son atelier de Gand tout en répondant à nos questions… Soit l’illustration parfaite de son goût très certain pour le chaos, qu’elle peaufine depuis ses premières expérimentations plastiques et sa formation aux arts visuels à l’Académie Royale des Beaux-Arts gantois. Au sein de la section « 3D/Multimedia » elle touche à tout et rapidement, se frotte à la scène, qui lui offre un « c<em>adre magique pour confronter les objets aux images, les faire résonner dans l’espace</em> ». Pour sa première pièce <em>Sportband, Afgetrainde Klanken</em> (2005), elle convie 25 amis sur le plateau et invente un combo entre performance sportive et jeu d’orchestre. Depuis, cette artiste visuelle ne cesse de chercher, tester, faire et défaire, entourée d’une équipe d’assistants, de sculpteurs et de costumiers.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/O5PyH9Iskwc" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Miet’s world</strong><br />
Dans le monde de Miet, on trouve une table pourvue de jambes à talons hauts, un homme-élastique géant, des personnages sans tête ou portant des perruques de laine démesurées en guise de couvre-chefs. Des créatures touchantes et maladroites, qui provoquent des catastrophes. Chaque pièce est une succession de réactions en chaîne respectant un timing millimétré, semblable au montage d’un film burlesque. <span class="has-pullquote" data-pullquote="« J’aime surprendre, me situer à la frontière entre le divertissement et la stupeur. Un jeu subtil pour que le public rejoigne ma planète »">« J’aime surprendre, me situer à la frontière entre le divertissement et la stupeur. Un jeu subtil pour que le public rejoigne ma planète »</span>.</p>
<p><strong>Big Bang</strong><br />
Son œuvre repose sur un big bang créatif : « <em>Chaque pièce surgit de la précédente, je travaille avec les objets, suivant une ligne continue, et les projets se forment à mesure</em> ». <em>Mystery Magnet</em> (2011) est ainsi un tumulte organisé, à coups de fumées, de liquides, de mousses colorées et de bombes de peinture, fruit de l’imaginaire d’un personnage solitaire et obèse. <em>Dragging the Bone,</em> sa dernière pièce en date, s’avance comme un autoportrait lunaire et déjanté où elle campe une fille sans visage aux cheveux longs dans un monde sculpté de blanc. Quelle est donc la relation entre ces deux spectacles ? « <em>L’explosion pour la première, l’implosion pour la seconde. J’ai tout dévasté avec </em>Mystery Magnet,<em> pour la suivante j’explorais ce qui restait : moi </em>». La Flamande aime surprendre, et ne cesse de pousser les limites de son œuvre, « <em>hors des murs du théâtre, hors des corps, hors des idées, hors de la peur, dehors !</em> (rires) ».</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/NS-nmZWRXzw" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Sur tous les fronts</strong><br />
Cet automne, elle inaugure sa première exposition personnelle à Gand, mène de front la tournée de<em> Mystery Magnet</em> et <em>Dragging the Bone</em>, avant d’attaquer en janvier une nouvelle création, « <em>une pièce de groupe avec un batteur, des musiciens, et trois ou quatre performers </em>». Miet se reconnaît dans cette suractivité :<span class="has-pullquote" data-pullquote=" « La surprise, le chaos, l’énergie destructrice qui permet de recréer… ça ressemble bien à ce qu’il y a dans ma tête ! »."> « La surprise, le chaos, l’énergie destructrice qui permet de recréer… ça ressemble bien à ce qu’il y a dans ma tête ! ».</span></p>
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		<title>L&#8217;Europe de Rubens</title>
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		<pubDate>Sun, 26 May 2013 14:08:58 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Pour sa première exposition internationale, le Louvre-Lens met en lumière l&#8217;Europe à travers une figure de la peinture baroque flamande, Pierre- Paul...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Pour sa première exposition internationale, le Louvre-Lens met en lumière l&#8217;Europe à travers une figure de la peinture baroque flamande, Pierre- Paul Rubens (1577-1640). Un choix judicieux puisque l&#8217;artiste, allemand d&#8217;origine, diplomate reconnu, traversa de nombreux pays dont l&#8217;Italie, l&#8217;Espagne et les Pays-Bas espagnols. Présentés de manière thématique, les 170 dessins, sculptures et objets d&#8217;art du peintre, mais aussi de ses maîtres et de ses contemporains, révèlent ainsi les contours historiques, politiques, économiques, religieux et sociaux du siècle précèdant celui des Lumières.</p>
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