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	<title>LM magazine &#187; Festival Dire</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Festival Dire</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Jan 2022 04:00:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Dire]]></category>
		<category><![CDATA[la Rose des Vents]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Fermée pour cause de travaux jusque fin 2023, la Rose des Vents peut compter sur les structures de la métropole pour continuer à rayonner. En l’occurrence, c’est la maison Folie Wazemmes qui accueille ce rendez-vous, et ce n’est pas pour déplaire à Audrey Ardiet, la secrétaire générale : « <em>ce lieu foisonne de petits espaces, renforçant d’autant plus le côté festival de la manifestation</em> ». Ici, il s’agit essentiellement de textes contemporains, mis en scène dans de petites formes et servis par d’immenses noms. Pour preuve ce <em>Molly Bloom</em> monté par Jan Lauwers et interprété par Viviane De Muynck. La Flamande donne corps et voix au dernier chapitre de l’<em>Ulysse</em> de Joyce, soit le sulfureux monologue de l’épouse du héros, livrant sans entrave sa vie sexuelle. De liberté et d’émancipation, il est aussi beaucoup question dans <em>Carte Noire nommée désir</em>. Performeuse hors-norme, Rébecca Chaillon se met littéralement à nu, jouant avec la nourriture, le maquillage et le blanchiment de sa peau pour interroger la place de la femme noire dans la société. Trio electropunk mené par Corinne Masiero, les Vaginites règlent de leur côté son compte au patriarcat lors d’un concert tenant autant de l’opéra povera que du cabaret. Qu’on se le dise : ici, les mots cognent et marquent durablement.</p>
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		<title>Festival Dire</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Jan 2020 03:30:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Béatrice Dalle]]></category>
		<category><![CDATA[Benoît Toqué]]></category>
		<category><![CDATA[Casey]]></category>
		<category><![CDATA[Elom 20ce]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Dire]]></category>
		<category><![CDATA[Julie Gilbert]]></category>
		<category><![CDATA[Lydie Salvayre]]></category>
		<category><![CDATA[Rébecca Chaillon]]></category>
		<category><![CDATA[Virginie Despentes]]></category>
		<category><![CDATA[Viril]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>« La littérature ne se résume pas aux livres, assure Marie Didier, la directrice de la Rose des Vents. La langue française...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>La littérature ne se résume pas aux livres</em>, assure Marie Didier, la directrice de la Rose des Vents. <em>La langue française est un bien commun, il s&#8217;agit de la partager à travers le jeu et la musique</em> ». Durant trois jours, ce festival catapulte ainsi les mots hors de la page, engendrant des formes inédites, à l&#8217;instar de <em>Viril</em>. Ce concert-lecture réunit Virginie Despentes, Béatrice Dalle et la rappeuse Casey, pour porter les discours féministes – de Valerie Solanas à June Jordan. Citons aussi <em>La Bibliothèque sonore des femme</em>s de Julie Gilbert, soit une installation constituée de téléphones vintage. Au bout du fil ? Virginia Woolf ou La Comtesse de Ségur ! Eh oui, ici les textes sont bien vivants. Ils s&#8217;incarnent, se rappent (Elom 20ce) ou dérapent, comme dans <em>Entartête</em> de Benoît Toqué, joignant littéralement le geste à la parole lors d&#8217;une performance aussi physique que ludique.</p>
<p><iframe src="https://player.vimeo.com/video/326597443" width="640" height="360" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Mots pour maux</strong><br />
A une époque où les langues se délient (MeToo, les gilets jaunes), ces auteurs soulèvent des questions d'&#8221;intimité publique&#8221;, comme Rébecca Chaillon, jouant avec le maquillage, la nourriture et le blanchiment de sa peau pour interroger la place de la femme noire dans la société. Voilà qui aurait sans doute plu à la philosophe Simone Weil (1909 &#8211; 43) qui, à 25 ans, entrait à l&#8217;usine pour dénoncer l&#8217;aliénation du travail. Lydie Salvayre lui rend hommage (et justice) à travers un texte original et une lecture qui devrait faire parler…</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/NfDKqNoUOMg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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