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	<title>LM magazine &#187; Engagée</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Ma bimbosophie</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Nov 2024 02:01:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Daphné Huynh]]></category>
		<category><![CDATA[Engagée]]></category>
		<category><![CDATA[Féministe]]></category>
		<category><![CDATA[One woman show]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Actrice, modèle, chroniqueuse, danseuse, scénariste&#8230; Daphné Huynh est une hyperactive à l’humour corrosif. Son compte Instagram, &#8220;<a href="https://www.instagram.com/itsdaphnebitchhh/?hl=fr" target="_blank">itsdaphnebitchhh</a>&#8220;, cumule près de 25 000 followers. Son plaisir coupable ? Prendre beaucoup de selfies. Mais elle a beau se tirer le portrait un peu trop souvent, elle n’épargne pas sa propre image. Trop sexy pour être féministe ? Non, on peut défiler contre les féminicides et poser nue (ce qui lui a valu d’être bloquée par les réseaux…). Mêlant narcissisme et autodérision, Ma bimbosophie aborde le rapport au corps, à la séduction ou à la sexualité, via une féminité exacerbée et décomplexée. <em>« C’est complètement féministe de jouer ainsi de ces sujets, tant qu’on est à l’aise avec sa tête et son corps</em> », insiste-t-elle, assumant une part de superficialité. Et de citer Pamela Anderson, Anna Nicole Smith ou <em>La Revanche d’une blonde</em> et <em>Mean Girls</em> (<em>Lolita malgré moi</em>). La Belge en est convaincue,<em> « il y a une bimbo en chacun de nous et ce spectacle permet de l’accepter !</em> ». Lucide, elle sait que son physique excuse l&#8217;humour graveleux, qu’elle décrit comme <em>« mi-beauf, mi-intello »</em>. En tout cas, sur scène, elle prend un malin plaisir à dézinguer la misogynie la plus crasse&#8230; à grands coups de twerk et de pole dance !</p>
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		<title>MoMu</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Sep 2021 04:50:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Ann Demeulemeester]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Qui dit mode, dit Anvers. L’équation est immuable depuis près de 40 ans, et plus précisément 1986. Cette année-là, un groupe de jeunes créateurs tout juste sortis de l’Académie royale des beaux-arts de la cité portuaire gagne Londres et le British Designer Show, pour révéler ses talents à la face du monde. Ils se nomment Walter Van Beirendonck, Dirk Bikkembergs, Marina Yee, Dirk Van Saene, Ann Demeulemeester et Dries Van Noten. <em>« On les a vite appelés les six d’Anvers, car prononcer leurs noms en néerlandais était trop difficile »</em>, précise Kaat Debo, la directrice du MoMu. Chacun a son style propre, ici haut en couleur (Walter Van Beirendonck), là pluriculturel (Dries Van Noten), rock (Ann Demeulemeester) ou même… militaire (Dirk Bikkembergs). Dans tous les cas, <em>« ils ont attiré l’attention de la planète sur la ville, aujourd’hui devenue un véritable incubateur »</em>. D’autres noms renforceront cette réputation : Martin Margiela, Raf Simons&#8230; et la série est loin d’être terminée.</p>
<p><strong>Esprit d’ouverture </strong></p>
<p>Fondé en 2002, <a href="https://www.momu.be/fr/mode-2021" target="_blank">le MoMu </a>constitue le témoin de cette révolution, et le garant de sa mémoire. Installé dans un bâtiment datant du XIXe siècle (la ModeNatie, qui ravit aussi les fans d’architecture), le musée renaît après plus de trois années de rénovation. Le résultat est à la hauteur : 800 m2 de surface supplémentaire comprenant un café, une boutique, un auditorium, mais aussi une salle d’exposition permanente <em>« permettant la présentation de trois accrochages simultanément, indique la directrice. Grâce à cela nous serons ouverts, pour la première fois, en continu »</em>. Toutefois, le MoMu dépasse le &#8220;simple&#8221; rôle de conservation. <em>« Nous voulons être plus qu’un musée, aller au-delà des récits connus de l’histoire de la mode. Cet art a besoin d’un lieu de réflexion critique, pour analyser son passé et son avenir »</em>.</p>
<div id="attachment_123282" style="width: 810px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/09/momu1.jpg"><img class="size-full wp-image-123282" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2021/09/momu1.jpg" alt="Walter Van Beirendonck. Courtesy of MoMu © Hanna Moon" width="800" height="1000" /></a><p class="wp-caption-text">Walter Van Beirendonck. Courtesy of MoMu © Hanna Moon</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Les doigts dans la crise</strong></p>
<p>C’est tout le sens de ce grand rendez-vous automnal, baptisé <em>Mode / Engagée</em>, et imaginé comme un festival disséminé dans toute la ville. <em>« Il prouve que la mode touche tout le monde, du grand public aux aficionados »</em>. Il s’agit par exemple d’offrir une seconde vie à ses vieux jeans lors d’ateliers &#8220;upcycling&#8221;, ou encore de participer à la <em>MoMu Fashion Walk</em>, un parcours révélant les lieux ayant façonné la &#8220;patte&#8221; anversoise, comme ses boutiques emblématiques. Au sein même du musée, l’exposition <em>E/MOTION</em>, scrute la marche du monde à travers des pièces de Walter Van Beirendonck, Alexander McQueen, Martin Margiela, John Galliano, Versace… entre autres ! <em>« Le titre est un jeu de mots associant l’émotion et le mouvement car la mode est en constante évolution, comme la planète. Nous observons ici les périodes de transformation importantes, les bouleversements et l’évolution de notre société. Comment réagissent les créateurs face à la crise financière, le 11-Septembre, une pandémie ?</em> ».</p>
<p><strong>Dans la dentelle</strong></p>
<p>L’exposition <em>P.LACE.S</em> souligne enfin le rôle (moins connu) joué par Anvers durant des siècles dans la production et le commerce de la dentelle. Au musée Plantin-Moretus, on en découvre des archives antédiluviennes. Au MoMu, on admire un travail plus contemporain mené sur la précieuse étoffe, notamment <em>« les expérimentations à l’impression 3D ou à la découpe laser d’Iris Van Herpen ou Azzedine Alaïa »</em>. Ou comment tisser passé et futur, artisanat et innovation. Car ici, l’Histoire a de l’avenir.</p>
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