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	<title>LM magazine &#187; Ecosse</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>On Falling</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Nov 2025 03:49:22 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Des Portugais, des Hongrois, des Polonais et des Ukrainiens réunis dans une colocation en Écosse ? Voilà qui pourrait être le point de départ d’une de ces &#8220;comédies européennes&#8221; que Cédric Klapisch décline régulièrement depuis <em>L’Auberge espagnole</em>. Mais les circonstances ne sont pas si joyeuses. Coincés dans un pays où il pleut tout le temps, ces exilés temporaires tentent de gagner leur croûte avec des boulots peu gratifiants. Aurora est ainsi préparatrice de commandes dans un entrepôt. <em>On Falling</em> décrit son morne emploi du temps avec minutie, du labeur chronométré à la pause déjeuner le nez dans le smartphone. Cette veine du cinéma social est bien connue : pas de grands drames, mais une inexorable déchéance. Il suffit qu’Aurora laisse tomber son téléphone pour que le coût de la réparation l’empêche de payer l’électricité, puis sa nourriture. De cette extrême précarité, Laura Carreira tire un film sobre, d’une profonde délicatesse. à l’inverse, il suffirait de presque rien, un petit grain de sable dans la machinerie capitaliste, pour que le monde soit à nouveau respirable. <em>On Falling</em> se révèle alors bouleversant.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/V1yL7_pKnJk?si=ysgVpM_LsEpJHKIf" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>In Bed with Shrek</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Nov 2023 01:39:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Airbnb]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Vrai qu&#8217;ils commencent à lasser ces sujets sur les &#8220;Airbnb insolites&#8221;. On vous a déjà envoyés pioncer chez Harry Potter, dans un tableau de Van Gogh ou chez Walter White (<em>Breaking Bad</em>) ! Alors, pourquoi pas dans le marais de ce bon vieux Shrek ? Pour le coup, ça se passe en Écosse, au coeur des Highlands, où la plateforme a reconstitué la maisonnée de l&#8217;ogre péteur. Au programme ? De la boue, des bougies à la cire d&#8217;oreille et les fameuses toilettes extérieures&#8230; Bon, promis, cette fois c&#8217;est la dernière.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/5x12y_6HD4E?si=V0LtRN3vIB0LtiDE" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Gretna Green</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Feb 2022 07:50:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Ecosse]]></category>
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		<category><![CDATA[Gretna Green]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>C&#8217;est le grand jour pour Jolene et Andrew. Ces Irlandais ont décidé de s’unir dans une petite commune du sud-ouest de l&#8217;Ecosse,...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est le grand jour pour Jolene et Andrew. Ces Irlandais ont décidé de s’unir dans une petite commune du sud-ouest de l&#8217;Ecosse, à un kilomètre de la frontière avec l&#8217;Angleterre. <em>« On a choisi cet endroit pour son charme et son histoire »</em>, dévoile la jeune femme en claquant des dents, les épaules nues dans sa longue robe blanche. En cet hiver, il ne fait que huit petits degrés et le vent renforce la pluie écossaise&#8230; Qu&#8217;à cela ne tienne, le couple se plie au rite du baiser sous l&#8217;arche ultra-kitsch représentant deux mains jointes. Bienvenue à Gretna Green, 2 700 habitants, la ville où l&#8217;on peut se marier en moins de 20 minutes, et ce depuis près de trois siècles !</p>
<p><strong>Sous l’enclume </strong></p>
<p>L&#8217;affaire commence en 1754 lorsque l&#8217;Angleterre durcit de manière drastique sa loi sur le mariage, en réaction à une vague de pasteurs corrompus célébrant des unions frauduleuses pour de l&#8217;argent. D&#8217;après le nouveau texte, un futur époux qui n&#8217;a pas 21 ans nécessitera un consentement parental. Or, cette règle ne concernait pas l&#8217;Ecosse. De l&#8217;autre côté de la frontière, on autorisait toujours les mariages, à partir de 14 ans pour les garçons et 12 ans pour les filles, avec ou sans l&#8217;accord de la famille (aujourd&#8217;hui l&#8217;âge minimum requis est de 16 ans). Nombre de petits malins ont alors rejoint la bourgade écossaise la plus proche, Gretna Green, pour convoler en &#8220;justes noces&#8221;.</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/02/gretna-green1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-129809" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/02/gretna-green1.jpg" alt="" width="800" height="533" /></a></p>
<p><em>« A l&#8217;époque, n&#8217;importe qui sachant écrire pouvait célébrer un mariage</em>, explique Ian, officier d&#8217;état civil local. <em>Et ici, seuls les forgerons savaient manier la plume »</em>. Ils devinrent donc des marieurs professionnels, surnommés &#8220;anvil priests&#8221; &#8211; soit les prêtres de l&#8217;enclume. Chaque accord était alors scellé sur une enclume : les jeunes gens signaient leur certificat dessus et le forgeron clôturait la cérémonie en la frappant d&#8217;un bon coup de marteau. Les échoppes servaient de salles d&#8217;accueil. L&#8217;une d&#8217;elles a d’ailleurs survécu. Rebaptisée &#8220;Famous Blacksmiths Shop&#8221;, elle abrite plusieurs pièces où des cérémonies sont toujours célébrées ainsi qu&#8217;un petit musée, au sein d&#8217;un mini-complexe touristique avec son café, ses magasins et ses statues.</p>
<p><strong>Courage, fuyons ! </strong></p>
<p>Quant aux amoureux, il s’agissait surtout de &#8220;runaways&#8221; (des fuyards), <em>« des jeunes qui voulaient s&#8217;unir envers et contre tout, surtout la volonté de leurs parents »</em>, poursuit Ian. La tradition traversera même la Manche puisque Gretna Green est à l&#8217;honneur dans  Le film met en scène un Louis de Funès furax, à la poursuite de son fils Philippe parti en catimini en Ecosse avec sa fiancée anglaise Shirley&#8230; Même si le musée du Famous Blacksmiths Shop ne mentionne pas ce grand moment du cinéma français, il est truffé d&#8217;anecdotes croustillantes et parfois douteuses : on y découvre des histoires d&#8217;escrocs qui séduisaient des jeunes filles naïves aux héritages conséquents, des enlèvements, mais aussi des requêtes d&#8217;hommes qui écrivaient aux prêtres de l&#8217;enclume pour les aider à dénicher la femme idéale.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/kfoiOPavOAE" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Covid-compatible</strong></p>
<p>Aujourd&#8217;hui, les mœurs et les motivations ont évolué. <em>« On a déjà trois enfants en bas âge. On s’épouse sur le tard et on ne voulait pas de grande cérémonie avec toute la famille. Juste un petit moment avec ceux qu&#8217;on aime vraiment »</em>, confie Jolene. Nos Irlandais ne sont pas les seuls à choisir cette destination pour ce type de raison. Pour nombre de couples, au-delà de l&#8217;aspect romantique, il ne s&#8217;agit plus d&#8217;échapper au consentement parental mais à d&#8217;autres contraintes : familiales, sociales ou culturelles. La pandémie ajoute un argument supplémentaire : la chose s’effectue rapidement, sans s&#8217;embarrasser d&#8217;invités. Un &#8220;vite fait bien fait&#8221; masqué avec un nombre de participants réduit.</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/02/gretna-green2.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-129810" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/02/gretna-green2-300x192.jpg" alt="" width="300" height="192" /></a>Express union </strong></p>
<p>Autre bon point en faveur de Gretna Green : une procédure simple et peu coûteuse. <em>« Quelle que soit la nationalité des époux, il suffit que chacun envoie par la poste un certificat de naissance, une preuve du lieu d&#8217;habitation, une copie de pièce d&#8217;identité et, s&#8217;ils ont déjà été mariés, une preuve de divorce ou de décès de l&#8217;ex-conjoint(e). Le tout doit parvenir à nos services au moins 29 jours avant la date fatidique »</em>, explique Ian. Quant au prix, il suffit de s&#8217;acquitter de la somme de 125 £ (environ 150 euros) pour la cérémonie, pratiquée dans l&#8217;une des deux salles du bureau des mariages de la ville (ouvert 7 jours sur 7) par un officier de l&#8217;état civil. Le certificat* peut être approuvé sur une enclume, à l&#8217;ancienne, mais aussi sur une table, comme partout ailleurs. L’événement est laïc, ponctué par des échanges de vœux, des textes choisis par les mariés. La religion n&#8217;y est pas proscrite. On peut y apporter une touche protestante, catholique ou autre, et le tour est joué ! Alors que le nombre d’épousailles entre personnes de sexes différents continue de diminuer au Royaume-Uni, les chiffres de Gretna Green progressent : de 2 500 en 2020 à près de 4 100 en 2021 ! <em>« Nous célébrons de plus en plus d’unions homosexuelles, toujours autant d’hétéros, et on vient du monde entier</em> », ajoute Ian, en précisant qu&#8217;avant la pandémie, les pays les plus représentés étaient le Canada, les États-Unis, l&#8217;Australie ainsi que l&#8217;Allemagne, l&#8217;Espagne, la France mais aussi l&#8217;Asie du sud-est.</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/02/gretna-green12.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-129821" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/02/gretna-green12-187x300.jpg" alt="" width="187" height="300" /></a>Money money </strong></p>
<p>Plus de cinquante ans après <em>Les Grandes vacances</em>, on ne fait pas la queue pour se marier comme dans le film, mais presque&#8230; Après une période creuse dans les années 1980 et 1990, le secteur a repris du poil de la bête au début des années 2000. <em>« C&#8217;est Internet qui a relancé le business »</em>, raconte Robert Johnston, accoudé au comptoir du Queens Head, le pub du coin. Ancien directeur de l&#8217;agence Gretna Green One Stop Weddings, celui que l&#8217;on surnomme Robert One Stop dans tout le village, fut le premier à proposer des packages sur le web incluant l&#8217;aspect administratif, la cérémonie, la calèche, les photos et les festivités. <em>« Il m&#8217;est arrivé de procéder à une dizaine de mariages en une seule journée. Ça marchait du tonnerre</em>, raconte-t-il. <em>Puis la concurrence s&#8217;est mise au diapason, notamment la famille Houston, propriétaire des terres où se situent les bâtiments les plus emblématiques de Gretna Green comme le Famous Blacksmiths Shop et l&#8217;hôtel Gretna Hall qui, depuis le XVIIIe siècle, ont vu défiler des centaines de milliers de jeunes noceurs »</em>.</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/02/gretna-green3.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-129811" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2022/02/gretna-green3.jpg" alt="" width="800" height="533" /></a></p>
<p><strong>Bas les masques ! </strong></p>
<p>Petit à petit, cette famille a eu raison de ses concurrents, dont Robert, qui a revendu son affaire en 2010. <em>« Ils ont créé la société Gretna Green Limited et c&#8217;est elle qui a aujourd&#8217;hui le monopole »</em>, explique John, le patron du Queens Head. <em>« Du coup, les couples n&#8217;arrosent pas trop l&#8217;événement au pub. Ils ont tendance à rester dans les hôtels du groupe car ils ont leurs propres bars et restaurants. Parfois, des invités débarquent la veille de la fête pour apprendre à se connaître mais c&#8217;est tout »</em>. En effet, dans les packages proposés par Gretna Green Limited (dont les prix varient de 550 à 11 000 euros selon les prestations), les consommations sont comprises&#8230; <em>« Bien sûr, la pandémie n&#8217;a rien arrangé&#8230; Les confinements successifs nous ont obligés à fermer »</em>, déplore John. Qu’importe, ce n’est pas un petit virus qui viendra à bout de trois siècles d’histoire. Dans les rues de Gretna Green, la pluie continue à tomber mais quelques visages osent encore se pointer. Jolene et Andrew font la bamboche à huis clos au Gretna Hall, en petit comité. Aux antipodes du climat, des néons et des frasques de Las Vegas, la petite commune continue de séduire les couples, pour l’heure en mode &#8220;Covid safe&#8221;… jusqu&#8217;au moment du baiser où l&#8217;on envoie valser les masques !</p>
<p><em>*Le mariage est reconnu selon la loi écossaise. Pour le valider dans un autre pays, des démarches administratives s&#8217;imposent auprès de votre consulat.</em></p>
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		<title>Fantômes en Ecosse</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Nov 2018 05:55:26 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Chasse]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Bienvenue sur la côte sud-est d’Islay, surnommée &#8220;la Reine des Hébrides&#8221;, à quelques miles des fameuses distilleries de Lagavulin, Laphroaig ou Ardberg. La route à une voie qui longe la mer s’enfonce dans une forêt opaque. Nous voici devant un grand portail verrouillé et barré d’un &#8220;propriété privée&#8221;. Derrière, un manoir délabré serait hanté par un homme vêtu d’un long par-dessus, et son chien&#8230; Un peu plus loin, un chemin permet de progresser dans le bois, mais la végétation luxuriante empêche toute intrusion sur ces terres… à l’exception de magnifiques paons et d’un renne sur ses gardes, on ne distingue pas grand-chose. Sommes-nous à côté de la plaque ? <em>« Une bonne enquête paranormale nécessite des repérages avec des caméras infrarouges, un détecteur de variations électromagnétiques et un enregistreur</em>, prévient Xavier, de l’association France Recherche Paranormal. <em>Ensuite, vous analyserez tranquillement le matériau recueilli à la maison »</em>. Une séance préparatoire s’impose donc au pub le plus proche !</p>
<p><strong><img class="alignleft size-medium wp-image-91734" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/10/dos_surnaturel_ecosse-04-300x200.jpg" alt="Janice nous met la pression." width="300" height="200" />Le fantôme des cabinets </strong></p>
<p>The Ardview Inn, établissement centenaire, tombe à pic. Un petit remontant avec des locaux devrait ouvrir des portes. En tout cas, Janice nous accueille chaleureusement. Et la conversation dérive vite sur ces présences &#8220;étranges&#8221;. Apparemment, notre investigation sur les traces du gentleman farmer reclus relève de la mission impossible. <em>« Les propriétaires du domaine de Kidalton vivent cloîtrés »</em>, explique un client. Les langues se délient, quand Janice intervient : <em>« Et puis, vous savez, pas besoin d’aller si loin. Un fantôme rôde aussi entre nos murs… »</em>.</p>
<p>Personne ne semble surpris, mais tout le monde se tait pour écouter. <em>« C’est vrai, depuis que je bosse ici, je le sens passer presque tous les jours au bout du bar, comme s’il sortait des toilettes. Une espèce de forme…</em> ». Celle-ci se manifesterait quand elle est seule. <em>« Ça me fait un peu froid dans le dos mais, vous savez, dans la région on est habitués… »</em>.</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-91746" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/10/dos_surnaturel_ecosse-111-1024x683.jpg" alt="dos_surnaturel_ecosse-11" width="995" height="664" /></p>
<p>Eh oui, sur Islay, on vit avec les revenants et on s’en accommode ! Janice rappelle d’ailleurs que &#8220;spirit&#8221; signifie non seulement &#8220;esprit&#8221; mais aussi &#8220;alcool fort&#8221;. Dans ce domaine, les îles d’Islay et de Jura demeurent des références absolues. On se presse du monde entier pour déguster leur fameux whisky et visiter leurs 13 distilleries… Un chevalier sans tête hanterait d’ailleurs celle du village de Bowmore (un buveur contrarié sans doute). <span class="has-pullquote" data-pullquote="« Sur Islay comme dans toute l’Ecosse, on recense de nombreux lieux en ruine ou abandonnés. Voilà ce qui favorise la présence de tous ces esprits »">« Sur Islay comme dans toute l’Ecosse, on recense de nombreux lieux en ruine ou abandonnés. Voilà ce qui favorise la présence de tous ces esprits</span>, explique Alex Dorrens, fondateur de Ghost Hunters Scotland. <em>Ils ont aussi tendance à se manifester à proximité des lignes énergétiques, comme s’ils se servaient à une station service »</em>. Nous en prenons bonne note. Bardés d’appareils photos et de magnétophones, nous repartons à la chasse.</p>
<p><strong><img class="alignright size-medium wp-image-91735" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/10/dos_surnaturel_ecosse-10-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" />Plein les fouilles </strong></p>
<p>C’est dans une église en friche de Machir Bay surplombant une superbe plage (où contrebandiers et pirates devaient s’en donner à coeur joie) que nos pas nous guident. Le dernier révérend s’est suicidé ici dans les années 1970. Il y ferait quelques apparitions. Nous privilégions la traque de nuit mais, à part un envol de corbeaux effrayants… rien. Malgré tout, on prend des photos. On analysera plus tard… Bredouilles, nous tentons enfin notre chance le lendemain sur l’île voisine. Jura &#8220;la sauvage&#8221; est majoritairement peuplée de rennes – plus de 5 000 contre 150 humains. L’ancienne directrice d’école se manifesterait parfois à la fenêtre du troisième étage. Mais, nous avons beau la fixer longuement, aucun ectoplasme en vue… Ont-ils décidé de nous snober ?</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-91748" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/10/dos_surnaturel_ecosse-13-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" />Il est temps de débriefer à l’Ardview Inn. Le fantôme de Janice n’est pas passé aujourd’hui mais elle nous raconte le fin mot de l’histoire : <em>« Il y a 20 ans, l’ancien patron du pub s’est pendu dans les toilettes, je pense que c’est lui… »</em>. Quant à nous, il reste à examiner nos clichés. Hum&#8230; Et cette ombre-là, sur la porte d’entrée murée de l’église, ne serait-ce pas le révérend ? A force d’arroser notre travail de grands crus écossais, nous finirons bien par y croire !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=91755" target="_blank">A LIRE AUSSI : HISTOIRE DE SORCIERES</a></strong></p>
<p><strong><a href="https://www.lm-magazine.com/?p=91764" target="_blank">A LIRE AUSSI : UN TRAIN D&#8217;ENFER !</a></strong></p>
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		<title>Belle and Sebastian</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Feb 2018 04:16:11 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>À la fin du siècle dernier, Belle And Sebastian était désigné par ses détracteurs comme un groupe de boy-scouts pleurnichards adeptes de guitares en bois et de chansonnettes sans relief. Oui, mais c&#8217;est aussi pour cela qu&#8217;on les aimait, nous. On appréciait ces morceaux fragiles et ténus, cette voix sur le fil, ces accords mineurs pour des chansons devenues majeures dans nos coeurs. On a fait la chasse aux EP, livrés à un rythme régulier et dont les joyaux n&#8217;étaient jamais, ô grand jamais, présents sur les albums. On a palabré des nuits sur ces fans de Felt et de Nick Drake, des Smiths et du Velvet – mais aussi de Thin Lizzy et de Michel Polnareff. On a fantasmé des années sur le mystère entourant ces Écossais qui refusaient les interviews. Et puis, peu à peu, le voile s&#8217;est levé. Belle and Sebastian a musclé son jeu. Tourné autour du glam rock de T.Rex comme du disco d&#8217;Abba. Le papillon sortait de sa chrysalide et, en dépit de beaux albums, se normalisait peu à peu – cessant de sortir des titres inédits. Jusqu&#8217;à aujourd&#8217;hui. Où la bande de Stuart Murdoch publie coup sur coup trois maxis (réunis ce mois-ci en un seul disque) balayant toutes les obsessions pop modernes de ces songwriters hors pair.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/JsL1fVhaNbg" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/qlAfus-n9-U" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Young Fathers</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Sep 2015 22:00:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Abstract Hip Hop]]></category>
		<category><![CDATA[Alloysious]]></category>
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		<category><![CDATA[hip hop]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ne résumons pas les Young Fathers à un jeu de contrastes. Encore moins à un bête mélange des genres. Flow travaillé, rythmes sans cesse renouvelés, le trio écossais délivre un rap ténébreux trempé dans le blues, passant du punk à la soul sans crier gare. Résultat ? Un son lunatique, schizophrène, que Kayus, Graham et Alloysious posent sur des textes à double tranchant – cf leur dernier album : White Man Are Black Men Too. Beau ET bizarre.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/fcRKZkk79-w" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/WPzQh8ml900" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Chris Labrooy</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Mar 2015 00:44:21 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Chris Labrooy aurait pu assouvir sa soudaine fascination pour les voitures à travers les joies du tuning… mais non ! Il préfère les...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.chrislabrooy.com" target="_blank">Chris Labrooy</a> aurait pu assouvir sa soudaine fascination pour les voitures à travers les joies du tuning… mais non ! Il préfère les imbriquer et les tordre dans tous les sens comme des jouets. Le résultat est assez étonnant. Des structures monumentales constituées de berlines ou de pick-ups américains trônent sur des parkings ou flottent dans les airs. De splendides œuvres digitales, si réalistes qu’elles paraissent vraies. «<em> Je travaille dur pour réaliser une photo qui semble réelle. J’aime piéger le public, confie ce designer et illustrateur d’origine écossaise. D’ailleurs, je reçois beaucoup d’emails de gens qui souhaitent voir ces sculptures, persuadés qu’elles existent ! </em>». Évidemment, tout est virtuel. « <em>La photographie est parfois utilisée comme référence, mais l’ensemble est créé en 3D par ordinateur</em> ». Ainsi, pour la série <em>Auto Aerobics</em>, Chris a modélisé les terrains de basket et les bâtiments en grès brun typiques de Brooklyn, à New-York.<span class="has-pullquote" data-pullquote=" « J’utilise des paysages familiers car ils maintiennent une tension entre l’ordinaire et l’extraordinaire »"> <em>« J’utilise des paysages familiers car ils maintiennent une tension entre l’ordinaire et l’extraordinaire »</em></span>. Ce directeur artistique reconnaît sa passion pour la technologie numérique, qui lui octroie une liberté totale : «<em> si vous pouvez l’imaginer, alors vous pouvez le créer </em>», clame-t-il. « <em>En travaillant de cette façon,  je peux contrôler tous les éléments qui servent une composition : la météo, l’intensité de la lumière et des ombres, les matériaux, les surfaces&#8230; </em>». Sa prochaine série aura pour cadre Tokyo. Chris veut désormais « <em>explorer la riche culture automobile japonaise</em> ». Roulez jeunesse !</p>
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		<title>The Libertines</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Oct 2014 22:00:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Alan McGee, patron du label Creation, a géré les affaires de The Jesus And Mary Chain, Primal Scream, Oasis&#8230; Pas vraiment des...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Alan McGee, patron du label Creation, a géré les affaires de The Jesus And Mary Chain, Primal Scream, Oasis&#8230; Pas vraiment des garçons dociles. Pourtant, c’est avec The Libertines que l’Écossais en a le plus bavé. L’anecdote donne une petite idée de ce que représentait, entre 2002 et 2004, le quatuor fondé par les amis (et sans doute amants) Pete Doherty et Carl Barât. Le reste – les tabloïds, Kate Moss, la came, l’album solo de Barât, Doherty au cinéma – ne sert à rien. Et même si cette reformation est motivée par l’argent, comment résister à des chansons telles <em>What A Waster, Don’t Look Back Into The Sun, Can’t Stand Me Now ?</em></p>
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		<title>Le dilemme de l&#8217;indépendance</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Sep 2014 01:34:23 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Reportage]]></category>
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		<category><![CDATA[référendum]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>« David Bowie est l&#8217;archétype de l&#8217;Anglais. Il représente l&#8217;Empire et tout ce que nous voulons changer », explique Peter Gillies, 33...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><em> </em><span data-pullquote="« David Bowie est l'archétype de l'Anglais. Il représente l'Empire et tout ce que nous voulons changer », explique Peter Gillies">« David Bowie est l&#8217;archétype de l&#8217;Anglais. Il représente l&#8217;Empire et tout ce que nous voulons changer », explique Peter Gillies</span>, 33 ans, artiste de Glasgow. Une opinion très répandue dans le milieu culturel et artistique local.<em> « Même Stuart Murdoch, le chanteur de Belle &amp; Sebastian, vient de virer sa cuti pour le &#8220;Yes&#8221; »</em>, poursuit Peter. Alors qu&#8217;en février, les statistiques donnaient encore le &#8220;No&#8221; gagnant à 70%, il semble que l&#8217;imminence du référendum rapproche les deux camps. <em>« A mon avis, tout se décidera au dernier moment »</em>, assure Matt Bruce, représentant du Labour Party sur l&#8217;Ile de Lewis. Pourtant l&#8217;idée d&#8217;une séparation écosse / Royaume-Uni est dans l&#8217;air depuis des décennies, voire des siècles !</p>
<p>Depuis 1997 et l&#8217;arrivée des travaillistes à la tête du Royaume-Uni, l’Écosse a gagné en autonomie et inauguré son propre Parlement à Édimbourg en 1999.<em> « Traditionnellement travailliste, le pays est devenue majoritairement SNP (Scottish National Party) en 2011 et c&#8217;est un peu dans la logique des choses qu&#8217;Alex Salmond, chef du SNP (centre gauche), a demandé à Westminster (ndlr : le parlement britannique) l&#8217;établissement d&#8217;un référendum sur l&#8217;indépendance »</em>, explique Matt.</p>
<p><strong>Le nerf de la guerre</strong></p>
<p>Mais pourquoi se détourner de la couronne britannique ?<em> « On en a marre que Londres prenne toutes les décisions pour nous, je pense que c&#8217;est légitime que nous ayons notre propre gouvernement. Pourquoi est-ce que Westminster continuerait à décider de la redistribution des richesses ? »</em> s&#8217;insurge Peter. Un avis que partage son confrère photographe Alan Mc- Credie :<em> « L&#8217;écosse a le potentiel pour être très riche, notamment grâce au pétrole. Mais au lieu de réinvestir l&#8217;argent dans une fondation au profit de notre société comme le font les Norvégiens, Londres l&#8217;a investi dans des guerres illégales et des armes nucléaires&#8230; »</em>.</p>
<p>Ainsi, <span data-pullquote="c'est moins sur un terrain idéologique que sur le champ de bataille économique que se livre le principal combat">c&#8217;est moins sur un terrain idéologique que sur le champ de bataille économique que se livre le principal combat</span>. Et c’est bien la pauvreté et l’écart entre les riches et les pauvres qui révoltent ces artistes.</p>
<p style="text-align: left;">Mais une Écosse indépendante serait-elle vraiment plus prospère ? Quid des retraites, des services publics, des logements sociaux ? C&#8217;est aux indépendantistes, avocats de la rupture, qu&#8217;incombe le fardeau de la preuve. <em>« L&#8217;écosse indépendante serait le 14e pays le plus riche au monde ! Ne vous laissez pas abuser par ceux qui prétendent que nous n&#8217;avons pas les moyens de nous offrir notre liberté ! »</em> a récemment déclaré Angela Constance, ministre écossaise chargée de la Formation et de la Jeunesse. Et Peter de surenchérir :<em> « Je suis conscient que cela prendra du temps et n&#8217;aura pas d&#8217;effet immédiat d&#8217;un point de vue pécuniaire, mais ça vaut la peine pour les générations à venir »</em>.</p>
<p><strong>Ready or not ?</strong></p>
<p style="text-align: left;">Si la campagne du &#8220;Yes&#8221; est omniprésente &#8211; à l&#8217;image du National Collective qui tourne dans toute l&#8217;écosse à l&#8217;occasion du Yes Festival, celle du &#8220;No&#8221; en revanche semble inexistante. Les bureaux de Better Together sont difficiles à trouver et l&#8217;accueil est à la limite de la politesse britannique&#8230; D&#8217;ailleurs, son porte-parole fait clairement comprendre qu&#8217;il est impossible de rencontrer un acteur culturel écossais pour le &#8220;No&#8221; et qu&#8217;il se fiche de répondre à la presse internationale. En regrettant tout de même que la campagne de Better Together soit si peu visible, voire catastrophique&#8230; <em>« Il est pourtant capital de mettre en avant nos idées, pour mieux souligner que les représentants du &#8220;Yes&#8221; n&#8217;ont pas vraiment de programme&#8230; »</em>. Peter Gillies lui retourne gentiment le compliment, les supporters de Better Together, manqueraient d&#8217;arguments forts, se contentant de reprocher à leurs adversaires de vouloir créer un paradis socialiste.<em> « Ils redoutent surtout le changement »</em> ponctue notre hôte. Alors, changer pour le meilleur ou pour le pire, ou rester dans l&#8217;Empire ? Telle est la question qui est posée aux écossais ou résidents écossais. Réponse le 19 septembre.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Irvine Welsh</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Jul 2014 08:00:09 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Best of]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Ecosse]]></category>
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		<category><![CDATA[John King]]></category>
		<category><![CDATA[punk-rock]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Crime est-il la suite de Une Ordure ? Eh bien, certains personnages étaient présents dans Une Ordure, mais ils n’étaient pas centraux....</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong> Crime est-il la suite de <em>Une Ordure</em> ?</strong><br />
Eh bien, certains personnages étaient présents dans Une Ordure, mais ils n’étaient pas centraux. Donc c’est une sorte de suite. Mais pas complètement.</p>
<p><strong>C’est-à-dire ?</strong> À l’origine, je souhaitais écrire un roman sur les abus sexuels. J’ai débuté mes recherches en me rendant dans des groupes de paroles de victimes. Je pensais me trouver face à des gens traumatisés, hantés, mais j’ai rencontré des interview gens très humains, parfois détachés de ce qu’il leur était arrivé. Alors j’ai fouillé dans ma galerie de personnages et je suis tombé sur ce flic, Ray Lennox. Il me semblait intéressant à double titre. Il apparaissait dans Une Ordure mais n’était pas essentiel, et il avait ce petit côté secret. Le personnage idéal pour cette enquête.</p>
<p><strong>Le personnage de Lennox est donc le point de départ.</strong><br />
Oui, il a ce côté un peu barré, capable  de passer des vacances avec sa copine mais de tout foirer, de prendre la vie avec tout ce qu’elle a de bizarre. C’était un point de départ intéressant. Au début, il apparaît vraiment comme un type brisé et parano. Peu à peu, il reprend confiance en lui et devient quasi-héroïque. Ça peut sembler très sombre mais c’est aussi une histoire d’éveil. C’était donc agréable à écrire, tandis qu’Une Ordure était un livre atroce, même s’il y avait une forme d’humour.</p>
<p><strong>Comment créez-vous vos personnages ?</strong><br />
C’est toujours un peu la même recette. Je leur invente un parcours, des centres d&#8217;intérêts, une relation au monde, même pour les personnages les plus secondaires. Je leur associe également des playlists. Je sais quelle musique  chacun apprécie. Et peu à peu, le personnage prend vie et s’impose dans des situations de façon indépendante. C’est ainsi que j’ai procédé pour Lennox. Il avait sa vie dans Une Ordure, et il est maintenant au coeur d’une histoire à Miami.</p>
<p><strong>Vous vivez aux Etats-Unis maintenant, le roman se déroule à Miami, ce changement géographique a-t-il changé votre écriture ?</strong><br />
(Hésitation) Oui, dans une certaine mesure. Certains personnages sont américains, donc l’écriture est différente. Cela dit, j’ai tenté de faire abstraction de tout ce que j’avais pu voir sur Miami : NCIS Miami, Deux Flics À Miami&#8230; J’ai voulu saisir cette ville, via ma propre perception. Et surtout, Lennox est très Écossais.</p>
<p><strong>Donc <em>Crime</em> n’est pas votre roman américain ?</strong><br />
Non, je ne crois pas. Bizarrement, c’est un roman globalisé, qui intègre différents horizons, endroits et cultures. Cette culture globale est partout : je me suis baladé dans les rues de Paris et j’ai  vu plusieurs personnes avec des maillots de Manchester United. Ce roman reste aussi très écossais. Parce que c’est avant tout l’histoire d’un Écossais dont la psychologie est caractéristique du pays.</p>
<p><strong>Le Royaume-Uni vous manque-t-il ?</strong><br />
Oui, énormément. Cela fait deux semaines que je suis rentré, et ça me fait plaisir de voir ma famille et mes amis bien sûr, mais aussi et surtout de retrouver des endroits qui m’ont construit. <em>Quels sont les écrivains contemporains britanniques qui vous intéressent ?</em> John King évidemment. Et Alan Warner, aussi. Nous avons émergé à peu près au même moment et sommes devenus amis. Nous partageons une même sensibilité et abordons nos sujets de la même façon. Mais je peux également citer des gens arrivés après moi comme Alan Bisset, Louise Welsh, d’autres écossais. Ah, et je n&#8217;oublie pas l’irlandais Kevin Barry : <em>City Bohane</em> est l’un des meilleurs livres que j’ai lus ces dernières années.</p>
<p><strong>Parlons peu, parlons foot : Ray Lennox supporte l’équipe des Hearts d’Edimbourg et&#8230;</strong><br />
(il coupe) Et pas moi ! Je supporte les Hibs. Mais les deux clubs sont au plus mal en ce moment, Heart of Midlothian  est déjà relégué, et l&#8217;Hibernian Edimbourg pourrait l’être aussi, ce qui serait dingue. Si on y regarde de plus près, on n’a jamais réussi à avoir des clubs de premier plan, même avec des magouilles financières. C’est la triste vérité : nous autres Ecossais n’arrivons même pas à faire de la bonne corruption financière ! (Rires).</p>
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