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	<title>LM magazine &#187; Echec</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>FLOPS ?!</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 04:55:17 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
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		<category><![CDATA[Echec]]></category>
		<category><![CDATA[Inventions]]></category>
		<category><![CDATA[Katerine Kamprani]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Dès les premières salles, le visiteur comprend qu’il ne s’agit pas d’un simple cabinet de curiosités. Ici, pas de célébration sarcastique du &#8220;ils se sont plantés&#8221;, mais un récit construit, presque méthodique, de ce qui cloche quand une invention rencontre le réel. La scénographie évoque un entrepôt de prototypes abandonnés, un arrière-monde de l’innovation où l’histoire s’écrit moins en lignes droites qu’en zigzags. L’exposition commence par ce que tout le monde redoute : l’accident. Des objets pensés pour simplifier la vie, mais devenus dangereux, inutilisables ou franchement gênants. Une poupée qui mâche tout ce qui passe à sa portée (nos doigts en particulier), une crème cosmétique enrichie au radium, ou encore un ketchup vert, identique au rouge côté goût, mais rejeté pour une simple question de couleur. Autant de bides qui rappellent que la technique ne suffit pas : l’usage, la perception et le contexte ont toujours le dernier mot.</p>
<div id="attachment_178880" style="width: 310px" class="wp-caption alignright"><img class="size-medium wp-image-178880" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/02/-katerine-kamprani-the-uncomfortable-300x300.jpg" alt="© Katerine Kamprani The Uncomfortable" width="300" height="300" /><p class="wp-caption-text">© Katerine Kamprani The Uncomfortable</p></div>
<h3>Anatomie d&#8217;un fiasco</h3>
<p>À mesure que l’on avance,<em> Flops ?!</em> affine son propos. Le sourire s’estompe, l’analyse prend le relais. Prix mal ajusté, technologie avant-gardiste, ergonomie défaillante ou mauvaise communication, chaque échec est décortiqué comme un cas d’école. Le LaserDisc en est un parfait exemple : avec une qualité d&#8217;image et un son inégalés, mais incapable d’enregistrer, il laisse le champ libre au VHS de JVC. La supériorité technique ne garantit donc rien si l’objet ne s’inscrit pas dans les usages. À l’inverse, certaines idées trop précoces attendront des décennies avant de devenir évidentes (visiophone, voiture électrique&#8230;).</p>
<h3>Relève assurée</h3>
<p>Cette lecture bienveillante de l’échec est au cœur du projet. Bertrand Cousin, chef du département des expositions, le confirme : <span class="has-pullquote" data-pullquote="« Notre société valorise les réussites et dévalue l’échec, alors qu’il faut souvent savoir échouer pour avancer »">« Notre société valorise les réussites et dévalue l’échec, alors qu’il faut souvent savoir échouer pour avancer »</span>. Il s&#8217;agit donc de rompre avec une vision trop lisse du progrès. Certains loupés, en avance sur leur temps, sont les racines de futurs succès. Le message, porté par le parrain Philippe Starck, est aussi limpide : « <em>L’essentiel n’est pas la réussite immédiate, mais le feu créateur</em> ». En quittant <em>Flops ?!</em>, on ne regarde donc plus les ratés de la même façon. On les voit comme des brouillons nécessaires, parfois maladroits mais profondément humains.</p>
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		<title>ONLY LOVERS LEFT ALIVE</title>
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		<pubDate>Fri, 31 Jan 2014 15:03:11 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Echec]]></category>
		<category><![CDATA[Jim Jarmusch]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le mouvement tournoyant des premiers plans emporte. Le ciel étoilé, un vinyle luisant, un homme et une femme prostrés à la renverse. Enveloppées par la musique hypnotique de Jozef Van Wissem, ces images comptent parmi les rares bonnes inspirations de ce film. Adam et Eve sont des artistes, des âmes blessées, des vampires. Enfermé chez lui, à Detroit, Adam refuse d&#8217;offrir sa musique aux « zombies ». Dans les ruelles de Tanger, Eve traîne ses guêtres avec le poète Christopher Marlowe (1564-1593). Eternels amoureux, ils se retrouvent dans la ville sinistrée d&#8217;Adam, symbole d&#8217;un monde en ruines. Que l&#8217;avenir de l&#8217;humanité inquiète Jarmusch, d&#8217;accord. Qu&#8217;il se soucie d&#8217;écologie, fort bien. Qu&#8217;il souffre d&#8217;être à la fois culte et marginalisé, pourquoi pas ? Mais fallait-il (dés-)incarner ce malaise à travers ces deux snobinards ? Ouvrant sa <em>Chambre Verte</em> (1978), Truffaut dévoilait ses obsessions et ses influences. Jarmush nous ouvre la sienne, mais ne reste qu&#8217;une démonstration de brocanteur dont le seul bonheur est de citer les années de fabrication d&#8217;une guitare ou le nom latin des plantes. Subissant l&#8217;érudition et l&#8217;élitisme de ses héros noctambules à longueur de plans, une citation vient à l&#8217;esprit devant ce tombeau de références : « <em>Vous qui entrez ici, abandonnez tout espoir.</em> »</p>
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		<title>NYMPH()MANIAC – Volume 2</title>
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		<pubDate>Fri, 31 Jan 2014 14:27:45 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Charlotte Gainsbourg]]></category>
		<category><![CDATA[Echec]]></category>
		<category><![CDATA[Lars Von Trier]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Retour au premier épisode : par une nuit pluvieuse, Seligman (Stellan Skarsgård) trouve Joe (Charlotte Gainsbourg) allongée dans la rue, le visage tuméfié. Réfugiée dans sa chambre monacale, elle lui conte par le menu son histoire sexuelle, comme dans les dialogues libertins du XVIIIe siècle. D&#8217;abord pénible, cette forme narrative gagne en légèreté lorsque Von Trier la court-circuite par l&#8217;humour. Seuls l&#8217;humour et la malice sauvent ce film du tombeau d&#8217;ennui, de grotesque, voire d&#8217;abjection qu&#8217;il frôle souvent. Sous le double patronage de la grande putain de Babylone et de Messaline, nymphomanes légendaires apparues à la jeune Joe lors d&#8217;un orgasme spontané, le second volume est un chemin de croix vers l&#8217;asexualité.</p>
<p>Ce cheminement nécessite quelques détours. Se découvre alors le fond rance du système Von Trier. Un exemple ? La séquence avec les deux «nègres» qui parlent « africain » (double-sic). On apprend que ne plus utiliser le mot « nègre » nierait une réalité, et nuirait à la démocratie &#8211; comme si ce mot n&#8217;avait pas d&#8217;histoire et désignait une vérité éternelle. Insondable bêtise, qui parcourt tout le film et n&#8217;offre au réalisateur qu&#8217;une conclusion : l&#8217;humanité est mauvaise. A l&#8217;écran, reste le nihilisme d&#8217;un homme, et l&#8217;impuissance d&#8217;un cinéaste.</p>
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