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	<title>LM magazine &#187; Dossier Clubs</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Dossier Clubs : interview de Jennifer Cardini</title>
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		<pubDate>Mon, 10 Sep 2012 14:55:35 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Musique]]></category>
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		<category><![CDATA[Florian Koldyka]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Vous lancez aujourd&#8217;hui le label Correspondant. Pourquoi ce choix ? Après 10 ans de résidence au Rex, j&#8217;ai pensé que les soirées...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong> Vous lancez aujourd&#8217;hui le label <em>Correspondant</em>. Pourquoi ce choix ?</strong><br />
Après 10 ans de résidence au Rex, j&#8217;ai pensé que les soirées Correspondant pouvaient se décliner de façon plus concrète. Histoire de tenir quelque chose entre les mains, pas juste de simples flyers. On m&#8217;a toujours donné beaucoup de démos et certaines sont très bonnes. Alors pourquoi ne pas les publier ?</p>
<p><strong>Quelle en sera la ligne artistique ?</strong><br />
L&#8217;affectif. Je pourrais tout à fait sortir des disques dans l&#8217;esprit de Chromatics, Beach House ou Connan Mockasin. De manière générale, <em>Violator</em> de Depeche Mode ou n&#8217;importe quel album de Tindersticks sont des incontournables pour moi. J&#8217;écoute peu de musiques électroniques à la maison, car je passe trois à quatre heures à préparer mes sets du weekend. Alors le reste du temps, je mets autre chose. En ce moment, le <em>Requiem</em> de Mozart tourne pas mal.</p>
<p><strong>L&#8217;euphorie et la danse ne semblent pas être vos priorités&#8230;</strong><br />
Non, pourtant ma musique est précisément ma définition de la danse et de l&#8217;euphorie. Il existe des recette faciles, un peu vulgaires et surutilisées, mais ça ne me correspond pas. Et puis, je vais me faire taper sur les doigts en disant cela, mais il n&#8217;existe pas non plus des milliers de bons disques dancefloor. Alors, non,<span class="has-pullquote" data-pullquote=" je n'envoie pas la sauce à chaque fois, je favorise l'émotionnel"> je n&#8217;envoie pas la sauce à chaque fois, je favorise l&#8217;émotionnel</span>.Ça vient aussi de mon éducation de clubbeuse. Lorsque j&#8217;ai commencé à sortir, j&#8217;aimais les afters, les nappes, la musique plus profonde. Mais de quatre à six heures, quand ça tabassait, j&#8217;étais plutôt dehors. La confusion totale, l&#8217;excès de montées et d&#8217;effets ne me touchent pas.</p>
<p><strong>Qu&#8217;est ce que vous venez chercher au NAME ?</strong><br />
L&#8217;ambiance est conviviale, les affiches sont soignées, rigolotes. En France, il y a les Nuits Sonores et le NAME, qui me correspond d&#8217;autant plus par son aspect club. Mon passage à la Condition Publique m&#8217;avait beaucoup plu. Et puis la nourriture est super bonne. Je viens pour bien manger ! (Rires.)</p>
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		<title>Dossier Clubs : NAME Festival</title>
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		<pubDate>Mon, 10 Sep 2012 14:21:19 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les activistes d&#8217;Art Point M ne sont pas simplement des organisateurs de soirées électro. C’est une compagnie dont le vaisseau-amiral – le NAME, donc – est une véritable histoire de famille, avec le Conseil Général du Nord en tonton généreux (il finance le projet depuis la première édition), et Ellen Allien, dont la fidélité ne se dément pas, en marraine et caution artistique allemande. Une famille élargie, donc : refusant de se cantonner à la capitale des Flandres, le NAME prend l&#8217;air du large à Dunkerque et traîne ses guêtres à Maubeuge.</p>
<p><strong> Open bar<br />
</strong> L&#8217;atout majeur du NAME, c’est une affiche à la fois ouverte et totalement cohérente. « <em>Certes, dans les premières années, la programmation privilégiait la techno minimale. Sensibles aux nouvelles productions, on est aussi le reflet d&#8217;un moment</em> » concède Sabine, avant de s&#8217;enthousiasmer : «<em> Le NAME doit surtout provoquer des rencontres. C&#8217;est un festival où l&#8217;on programme ce qu’on aime, sans oeillère !</em> ». D’où la place laissée aux groupes live (comme Rocky cette année) et à un large éventail de courants esthétiques. On attend ici de pied ferme le live atmosphérique de Nicolas Jaar, celui, plus martial, de Gesaffelstein, ou luxuriant de John Talabot. Sans oublier le set des chouchous de la rédaction, Art Department, animé par l&#8217;un des pionniers de la house canadienne Kenny Glasgow. Enfin, doit-on encore insister sur les mérites de l&#8217;exilée musicale Jennifer Cardini ?</p>
<p><strong>Technomades</strong><br />
L’autre secret du NAME, c’est d’investir des lieux atypiques. Né en 2005 au Tri postal à Lille, débarqué une année à la Condition Publique à Roubaix, il s&#8217;installe pour la troisième (et sans doute avant-dernière) fois à la Tossée, à Tourcoing en 2012. « <em>Un site industriel qui donne un côté rave aux soirées, ce qui nous ravit</em> », explique Sabine. Cette année, le festival prend une autre dimension, avec la venue du pape en personne, Richie Hawtin : « <em>On essayait de le booker depuis des années, on avait les moyens de l’accueillir depuis la première édition. Cette fois, le calendrier a joué en notre faveur !</em> », explique tranquillement Sabine, qui sait que cette confirmation propulse le NAME au rang des événements électroniques majeurs.</p>
<div id="attachment_12885" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2012/09/zik_f8p_name_richie_hawtin_ll77.jpg"><img class="size-medium wp-image-12885" alt="© DR" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2012/09/zik_f8p_name_richie_hawtin_ll77-300x150.jpg" width="300" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">© DR</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Richie Hawtin</strong><br />
Quel que soit l&#8217;alias choisi (Plastikman, F.U.S.E., Robotman&#8230;), Richie Hawtin délivre une techno nette, épurée et&#8230;minimale. Héritier de Juan Atkins et de Brian Eno, de Derrick May et de Manuel Göttsching, le Canadien a tout simplement changé la face de l&#8217;électronique des vingt dernières années.</p>
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<p><strong>Nicolas Jaar</strong></p>
<div id="attachment_12877" style="width: 310px" class="wp-caption alignright"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2012/09/nicolas_jaar_001.jpg"><img class="size-medium wp-image-12877" alt="© DR" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2012/09/nicolas_jaar_001-300x225.jpg" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">© DR</p></div>
<p><strong><br />
</strong>Nourri à Satie et Villalobos, ce jeune prodige américain fit sensation en 2011 avec un premier album intitulé <em>Space Is Only Noise</em>. Ses compositions délicates soufflent le chaud et le froid. convoquant des basses profondes, des arrangements lumineux et des choeurs soul. Sur scène, il s&#8217;entoure d&#8217;une « vraie » formation (guitare, piano, batterie, saxo, machines&#8230;).</p>
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<div id="attachment_12889" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2012/09/zik_f8p_name_art-departmen_dr_ll77.jpg"><img class="size-medium wp-image-12889" alt="© DR" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2012/09/zik_f8p_name_art-departmen_dr_ll77-300x150.jpg" width="300" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">© DR</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Art Department</strong><br />
Piliers de la scène techno/house de Toronto dès les années 90, le tandem associe les mélodies aux synthés, une ligne de basse imposante, et la voix pleine de réverb&#8217; de Kenny Glasgow. Pour mémoire, le tube Without You, en 2010, c&#8217;était eux.</p>
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<div id="attachment_12880" style="width: 130px" class="wp-caption alignright"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2012/09/simian-mobile-disco.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-12880" alt="© DR" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2012/09/simian-mobile-disco-120x76.jpg" width="120" height="76" /></a><p class="wp-caption-text">© DR</p></div>
<p><strong>Simian Mobile Disco</strong><br />
James Ford et James Shaw domestiquent le dancefloor depuis 2005. Comme jadis les Chemical Brothers et aujourd&#8217;hui Hot Chip ou Pantha du Prince, leurs sets dessinent les portes d&#8217;entrées entre l&#8217;électro et la pop.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_12879" style="width: 130px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2012/09/pic-johntalabot.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-12879" alt="© DR" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2012/09/pic-johntalabot-120x76.jpg" width="120" height="76" /></a><p class="wp-caption-text">© DR</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>John Talabot</strong><br />
<em>Fin</em> est l&#8217;album providentiel de 2012. Insaisissable et ambitieux, John Talabot transcende les figures imposées de la house comme celles de l&#8217;electronica. Ainsi déployé, le syncrétisme du Catalan donnera à la Tossée des airs de Sonar Festival !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Kavinsky</strong><br />
Depuis 2007 et son Ep <em>1986</em> (2007) Kavinsky a signé quelques Ep&#8217;s rétrofuturistes coincés entre Carpenter et Moroder. Cinématographique ? C&#8217;est exact. Et lui qui jouait le chef des Chivers (<em>Steak</em>, 2007) fut enfin mis en lumière par le sombre film <em>Drive</em> (2011).</p>
<div id="attachment_12882" style="width: 208px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2012/09/evnmnt_name_kavinsky_2_ll77.jpg"><img class="size-medium wp-image-12882" alt="© DR" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2012/09/evnmnt_name_kavinsky_2_ll77-198x300.jpg" width="198" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">© DR</p></div>
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		<title>Dossier Clubs : Bruxelles</title>
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		<pubDate>Fri, 07 Sep 2012 15:29:20 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Parler clubbing à Bruxelles n’a aucun sens si l’on s’en tient à l’étymologie, puisque les clubs se comptent sur le doigt d’une main : on pense bien sûr au Fuse, qui reste une référence mondiale en la matière, ainsi qu’au Mirano, pour les soirées Libertine Supersport. Sans oublier le Wood dans le Bois de la Cambre, qui jouit d’une excellente réputation « à la berlinoise » (le club Watergate s’y invite régulièrement) malgré les clichés d’usage et de voisinage (Bois = Jeux d’Hiver = BCBG). Le clubbing bruxellois s’organise donc, le plus souvent, sous forme de soirées plus ou moins itinérantes, qui prennent leurs quartiers dans un lieu (un bar, un chancre, une institution…) pour en déguerpir aussitôt : les collectifs aiment varier les plaisirs, en dépit de résidences dans les bars hipsters du centre (Mr Wong, Café Central, Bonnefoi) et d’ailleurs (Maison du Peuple et Potemkine, à Saint-Gilles). On pense ainsi à la Catclub et à la Zukunft, deux concepts de soirées « minimales » organisées par Lady Jane et Fady One, et à la Leftorium de Geoffrey (aka Mugwump, signé chez Kompakt), en ce moment au Bazaar. Dans six mois cet article sera sans doute obsolète, mais c’est ça le clubbing : sans cesse fluctuant, nomade et versatile… à l’image d’une ville en mouvement permanent.</p>
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		<title>Dossier Clubs : le Kiosk</title>
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		<pubDate>Fri, 07 Sep 2012 15:20:13 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[DJ Fab]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Le Kiosk a changé de visage, quelles sont les nouveautés ? Une terrasse à l’entrée du club, ouverte de 18h à 22h....</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong> Le Kiosk a changé de visage, quelles sont les nouveautés ?<br />
</strong> Une terrasse à l’entrée du club, ouverte de 18h à 22h. Un habillage plus design, un sas d’isolation phonique, un bar flambant neuf tout en acier qui optimise l’espace. L’étage est désormais consacré à la régie son et lumière, et au studio de notre label (ndlr : le label Beat Boutik). Du coup, fini l’escalier et beaucoup plus de place sur le dancefloor ! Une nouvelle scène permet également d’accueillir des groupes.</p>
<p><strong>Cette scène, c’est la grande nouveauté&#8230;<br />
</strong> C’est ça. Le mardi et le mercredi nous accueillons des groupes pop, rock, psychobilly… Le jeudi est consacré à la scène drum’n’bass, hip-hop, dub ou dubstep. Les vendredi et samedi sont vraiment club, techno, house&#8230; Enfin, on ouvre le dimanche soir, avec une programmation plus deep pour bien finir le week-end.</p>
<p><strong>Peux-tu nous en dire plus sur la programmation club ?</strong><br />
On s&#8217;appuie sur une équipe de résidents : Miss Noa, MTH, Ote Rama, Monoblok &amp; Pussyselektor, Atmosoul, Gym X, Mix Jagger, Cricket Spiel. Motus pour les premier noms, ce sera la surprise. Mais on ne va pas démarrer avec un surbooking. Vu le contexte de crise économique, on va y aller tranquillement.</p>
<p><strong>Comment te démarqueras-tu des clubs lillois apparus ces dernières années ?<br />
</strong> On a lancé le Kiosk à l&#8217;aube du clubbing à Lille. L&#8217;ouverture d&#8217;autres lieux entretemps nous pousse à être inventifs. Avec les changements et installations effectués, on soutiendra plus que jamais de nouveaux concepts de soirées.</p>
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		<title>Dossier Clubs : Libertine Supersport</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2012/09/07/dossier-clubs-2/</link>
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		<pubDate>Fri, 07 Sep 2012 14:51:48 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Agoria]]></category>
		<category><![CDATA[Âme]]></category>
		<category><![CDATA[Azari&III]]></category>
		<category><![CDATA[Dossier Clubs]]></category>
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		<category><![CDATA[Lorenzo Serra]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Vous avez annoncé la disparition du LS l&#8217;hiver dernier, que s&#8217;est-il passé ? Défendre une programmation artistique innovante avec un énorme bâtiment...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong> Vous avez annoncé la disparition du LS l&#8217;hiver dernier, que s&#8217;est-il passé ?</strong><br />
Défendre une programmation artistique innovante avec un énorme bâtiment à gérer (le K-NAL) est difficilement viable. Bruxelles est une ville trop petite pour faire tourner deux clubs majeurs, comme le Libertine Supersport et le Fuse. D&#8217;autant que les musiques électroniques sont nettement moins segmentées qu&#8217;il y a sept ou huit ans.</p>
<p><strong>Alors, pourquoi avez-vous relancé le projet LS ?</strong><br />
Je me suis dit qu&#8217;on pouvait revenir en force, en cultivant l&#8217;événementiel, la rareté, sans dépendre d&#8217;un club. Nous avons alors repris les commandes avec Dirk de Ruyck (fondateur du légendaire Culture Club à Gand) pour nous promener sans oeillère dans la musique électronique, le deuxième vendredi de chaque mois. Nos résidents sont Mickey, Le Frog, ATTAR !, Rick Shiver et A.N.D.Y.</p>
<p><strong>Quelles sont les esthétiques auxquelles vous êtes sensibles actuellement ?</strong><br />
Nous évoluons sur trois terrains, un clair obscur assez mélodieux (Âme, Dixon, Agoria), un autre plus musclé (Brodinski), ou ouvertement plus pop (The Magician, Azari &amp; III, Sam Sparro).</p>
<p><strong>Pourquoi revenir au Mirano ?</strong><br />
Ce n&#8217;est pas un choix par défaut, car on avait bien d&#8217;autres options. L&#8217;endroit a changé depuis l&#8217;époque où on y organisait les soirées Dirty Dancing. Des ondes incroyables se dégagent de cet ancien cinéma qui reste l&#8217;un des plus beaux de Belgique. Il y a tout pour la nuit : les coins, les recoins, pour se perdre ou se rencontrer&#8230; Nous soulignerons notre caractère événementiel (musique et déco) car le Mirano est aussi un club ouvert tous les samedis sur un mode très commercial.</p>
<p><strong>Comment se porte la nuit à Bruxelles ?</strong><br />
Très bien ! Aujourd&#8217;hui, le public souhaite vivre les choses différemment, dans les cafés et les petits clubs aux tarifs très bas. Le centre s&#8217;est déplacé vers Ixelles, Saint-Gilles avec une ribambelle de bars qui ont ouvert ces quatre ou cinq dernières années, où l&#8217;on peut se rendre à pied, pour voir un concert ou danser. à l&#8217;opposé, les clubs dont la programmation est hyper commerciale marchent aussi très fort. Il y en a quatre qui raflent la mise : Les Jeux d&#8217;Hiver, le You, Le Fiesta club et le Mirano.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2012/09/07/dossier-clubs-2/">Dossier Clubs : Libertine Supersport</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
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		<title>Dossier Clubs : Magazine Club</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2012/09/07/dossier-clubs-4/</link>
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		<pubDate>Fri, 07 Sep 2012 14:43:02 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Rudes vacances pour le Magazine. En mai, l&#8217;endroit affichait une santé insolente, alignant par exemple 2ManyDJ&#8217;s et James Murphy à quelques jours d&#8217;intervalle. Mais fin juin, la sentence tombait : trois mois de fermeture pour ne pas avoir repéré un trafic de drogue. Une décision plutôt contestable, sachant que les responsables se sont toujours pliés en quatre pour respecter la législation. Bref. Le club, qui fêtera bientôt ses deux ans, compte bien rebondir. Côtés invités, le Magazine fait fort avec une légende house de Chicago (Green Velvet, si !), mais aussi « <em>Booka Shade, un son old school qui plaît aux trentenaires</em>, explique Péo. <em>Et le lendemain, Sound Pellegrino, dans la descendance du label Institubes</em> ». Et pour clôturer le NAME, Ivan Smagghe. « <em>Un des meilleurs DJs de ces dernières années. Il a toujours de nouveaux tracks à faire écouter !</em> », s’emballe Péo. Par ailleurs, le club se permet des propositions plus étonnantes, comme l&#8217;hybride afrobeat/électronique de Bisou Français et ses graffs réalisés en direct ou Cirque du Soir, convoquant acrobates, DJs et transformistes… Tout comme le Kiosk, le Magazine renouvelle les vieilles formules du clubbing. Saine émulation en perspective, donc. Qui en sortira vainqueur ? Le public, évidemment !</p>
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