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	<title>LM magazine &#187; designer</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Patricia Urquiola</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 03:45:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[architecte]]></category>
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		<category><![CDATA[designer]]></category>
		<category><![CDATA[EUROPALIA ESPAÑA]]></category>
		<category><![CDATA[Métamorphose]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Au CID du Grand-Hornu, Meta-Morphosa déploie cinq années de recherches récentes. Loin d’une rétrospective, l’exposition se présente comme un laboratoire vivant, traversé...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.cid-grand-hornu.be/fr/expositions/patricia-urquiola-meta-morphosa" target="_blank">Au CID du Grand-Hornu, <em>Meta-Morphosa</em></a> déploie cinq années de recherches récentes. Loin d’une rétrospective, l’exposition se présente comme un laboratoire vivant, traversé par les tensions de notre époque : crise écologique, nouvelles matières, nouveaux usages. Dans les écuries immaculées du site, chaque œuvre semble à la fois en train de naître et de se transformer. En poussant la porte, on est plongé au cœur du « <em>récit</em> ». Un champignon géant, <em>Mushmonster</em>, nous accueille, suivi de deux tapisseries monumentales figurant une chenille et un papillon. Le décor est planté : ici, tout évoque la métamorphose. Deux salles se répondent, comme deux états d’un même organisme, l’un encore en devenir, l’autre déjà transfiguré.</p>
<p><img class=" size-medium wp-image-178023 alignright" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/02/patricia-urquiola2-225x300.jpg" alt="IMG_1065" width="225" height="300" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Etat des lieux</h3>
<p>Autour, les objets semblent habités. Un grand canapé aux courbes fluides se lit comme un paysage à parcourir plutôt qu’un simple meuble. Non loin, un tapis peuplé de créatures marines, d’insectes ailés et de figures hybrides déploie un bestiaire onirique. Des tabourets laissent pousser des pattes, des surfaces révèlent des morphologies étranges, comme si le vivant s’infiltrait partout. Cette vitalité tient beaucoup au travail sur la matière. Verre recyclé, plastiques revalorisés, textiles issus de déchets, <span class="has-pullquote" data-pullquote="Patricia Urquiola choisit ses matériaux comme des partenaires.">Patricia Urquiola choisit ses matériaux comme des partenaires.</span> Ils portent une histoire, une texture, une capacité à évoluer. La couleur n’est jamais un simple revêtement. Elle jaillit de la structure même, réagit à la lumière, devient presque une peau.</p>
<h3><img class=" size-medium wp-image-178022 alignleft" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2026/02/patricia-urquiola1-300x225.jpg" alt="IMG_1063" width="300" height="225" /></h3>
<h3>A fond la forme</h3>
<p><em>Meta-Morphosa</em> défend ainsi une autre idée du design. Il ne s&#8217;agit pas de figer des modèles, mais d&#8217;accompagner des transitions. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Pour l'artiste, concevoir, c’est dialoguer avec un monde instable">Pour l&#8217;artiste, concevoir, c’est dialoguer avec un monde instable</span>, fragile et fertile. Entre poésie et responsabilité, ses objets nous rappellent que, comme la chenille devenue papillon, toute forme est susceptible d&#8217;en devenir une autre.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Charles Kaisin</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Jul 2020 08:30:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Julien Damien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[18 000 rouleaux]]></category>
		<category><![CDATA[Belge]]></category>
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		<category><![CDATA[papier toilette]]></category>
		<category><![CDATA[pop-up store]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Sans que l’on sache très bien pourquoi, le papier toilette est devenu une denrée des plus prisées durant le confinement. Inspiré par ces scènes absurdes de cohue au rayon hygiène des supermarchés, <a href="https://www.charleskaisin.com" target="_blank">le designer belge Charles Kaisin</a> a ouvert un pop-up store entièrement réalisé avec le précieux PQ. 18 000 rouleaux (tressés avec 5 000 mètres de cordes) ont été utilisés pour couvrir la totalité des surfaces du magasin éphémère : les murs, les comptoirs et même un faux plafond suspendu ! <em>« Cette période de confinement a permis de préparer l’ouverture de la boutique et de laisser la créativité prendre le pas sur la crainte »</em>, commente l’artiste dans un communiqué.</p>
<div id="attachment_114763" style="width: 650px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/08/charles-kaisin13.jpeg"><img class="size-full wp-image-114763" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/08/charles-kaisin13.jpeg" alt="Credit photo : Nicolas Lobet" width="640" height="426" /></a><p class="wp-caption-text">Credit photo : Nicolas Lobet</p></div>
<p>Installé au 38 Quai du Commerce à Bruxelles, ce lieu unique en son genre rassemble des œuvres <em>« où l’art de la table est mis en évidence »</em>. On y trouve également de nombreux objets dessinés par ce créateur qui a fait du recyclage l’un de ses thèmes de prédilection : ses fameux verres Recto Verso, mais aussi ses livres pliés, une chaise en poils de papier ou une collection limitée de bijoux. La boutique est ouverte tout l’été et les rouleaux, offerts par l’enseigne Carrefour, <em>« seront redistribués à des associations lorsque le pop-up fermera ses portes »</em>.</p>
<div id="attachment_114752" style="width: 650px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/08/charles-kaisin2.jpeg"><img class="size-full wp-image-114752" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2020/08/charles-kaisin2.jpeg" alt="Credit photo : Nicolas Lobet" width="640" height="426" /></a><p class="wp-caption-text">Credit photo : Nicolas Lobet</p></div>
<p><strong>As de cœur</strong></p>
<p>Reste que Charles Kaisin n’en est pas à son coup d’essai. Fin mars, ce designer internationalement reconnu (et philanthrope) avait initié <em>Origami for Life</em>. Le projet participatif invitait les internautes à concevoir un origami grâce à un tutoriel disponible en ligne. Pour chaque oeuvre reçue, cinq euros étaient versés à la <a href="https://www.fondserasme.org/fonds-erasme-pour-la-recherche-medicale" target="_blank">Fondation Erasme</a> pour financer des unités spéciales Covid-19 et la recherche. Au final, près de 20 0000 pièces ont été créées pour former une Maison des origamis, au Kanal de Bruxelles, et plus de 100 000 euros furent récoltés. Un beau geste, et pas seulement sur le papier.</p>
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		<title>Chris Labrooy</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Mar 2015 00:44:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
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		<category><![CDATA[Tales of Auto Elasticity]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Chris Labrooy aurait pu assouvir sa soudaine fascination pour les voitures à travers les joies du tuning… mais non ! Il préfère les...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.chrislabrooy.com" target="_blank">Chris Labrooy</a> aurait pu assouvir sa soudaine fascination pour les voitures à travers les joies du tuning… mais non ! Il préfère les imbriquer et les tordre dans tous les sens comme des jouets. Le résultat est assez étonnant. Des structures monumentales constituées de berlines ou de pick-ups américains trônent sur des parkings ou flottent dans les airs. De splendides œuvres digitales, si réalistes qu’elles paraissent vraies. «<em> Je travaille dur pour réaliser une photo qui semble réelle. J’aime piéger le public, confie ce designer et illustrateur d’origine écossaise. D’ailleurs, je reçois beaucoup d’emails de gens qui souhaitent voir ces sculptures, persuadés qu’elles existent ! </em>». Évidemment, tout est virtuel. « <em>La photographie est parfois utilisée comme référence, mais l’ensemble est créé en 3D par ordinateur</em> ». Ainsi, pour la série <em>Auto Aerobics</em>, Chris a modélisé les terrains de basket et les bâtiments en grès brun typiques de Brooklyn, à New-York.<span class="has-pullquote" data-pullquote=" « J’utilise des paysages familiers car ils maintiennent une tension entre l’ordinaire et l’extraordinaire »"> <em>« J’utilise des paysages familiers car ils maintiennent une tension entre l’ordinaire et l’extraordinaire »</em></span>. Ce directeur artistique reconnaît sa passion pour la technologie numérique, qui lui octroie une liberté totale : «<em> si vous pouvez l’imaginer, alors vous pouvez le créer </em>», clame-t-il. « <em>En travaillant de cette façon,  je peux contrôler tous les éléments qui servent une composition : la météo, l’intensité de la lumière et des ombres, les matériaux, les surfaces&#8230; </em>». Sa prochaine série aura pour cadre Tokyo. Chris veut désormais « <em>explorer la riche culture automobile japonaise</em> ». Roulez jeunesse !</p>
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