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	<title>LM magazine &#187; Décalé</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Freaky</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Jul 2021 00:38:52 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis <em>Black Christmas</em> (Bob Clark, 1974) et <em>Halloween</em> (John Carpenter, 1978), le slasher reposait sur au moins deux règles : avoir une vie sexuelle vous condamnait à mourir dans d’atroces souffrances, et seule une jeune vierge pouvait venir à bout de la puissance destructrice s’abattant sur sa petite communauté. <em>Freaky</em> semble d’abord respecter ces codes à la lettre, lorsque deux couples d’adolescents libidineux se font massacrer à coups de raquette de tennis ou de bouteille de vin. Mais la malice de ce préambule singulièrement gore ne tient pas qu’à l’usage extravagant des accessoires criminels. Bientôt, le &#8220;Boucher de Blissfield&#8221; se retrouve dans le corps de celle qu’il a voulu tuer – et inversement. Leur caractère se trouve en même temps transposé : tandis que l’adolescente maladroite se démène avec la carcasse massive de Vince Vaughn, le tueur a désormais le charme fatal d’une jeune fille, parfaitement incarnée par Kathryn Newton. Le genre, affichant souvent une tendance puritaine, se trouve ainsi revitalisé par ce traitement queer. Et tandis qu’on passe à la moulinette les tenants d’une masculinité toxique, les femmes, mère et filles, et les gays gagnent leur émancipation.</p>
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		<title>Flavien Berger</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Oct 2015 13:23:00 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Artiste]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Cela fait un petit moment qu’on l’a à l’oeil. 2015 est son année. Flavien Berger a signé Léviathan, premier essai conceptuel (mais pas ennuyeux) consacré à l’eau et à différents types d’attractions (terrestres, foraines). Un album en forme de suite logique à deux EP remarqués et remarquables (citons le single La Fête Noire, comme une rencontre entre Mustang, La Femme et Kraftwerk). Membre du collectif bruxellois Sin – qui explore les arts visuels et sonores – le jeune Français a débuté la musique à l’adolescence, en faisant bugger le jeu Music 2000 sur PlayStation. Il aurait donc pu demeurer un geek obsédé par les boutons et les molettes – oui, comme pas mal de grands noms de l’électro. Pourtant, sur scène, le jeune professeur des Ateliers de Sèvres ne prépare jamais rien, préférant se laisser porter par la foule – comme un surfer sur l’eau, tiens. On le voit triturer ses machines, dédoubler sa voix, enregistrer en direct des loops… Et danser. Important, ça, la danse. Ces performances sans filet font tout son charme. Tête chercheuse et crooner, l’électronicien détourne la pop pour en tirer des chansons étonnantes, fluctuantes, flottantes… Plongeons !</p>
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		<title>Tim Hunkin</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Sep 2015 09:08:13 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>“<a href="http://www.underthepier.com/">The Under The Pier Show</a>”, comme son nom ne l’indique pas, est bien ancré sur les planches du “<em>pier</em>”. Ici, on trouve une flopée d’automates plus étranges les uns que les autres, tous œuvres de Tim Hunkin. D’où viennent-ils ? « <em>Quand la jetée de Southwold a été rénovée il y a une dizaine d’années, la mairie cherchait des machines et moi, j’en avais récupérées d’un lieu qui avait fermé à Londres, ça arrangeait tout le monde</em> », confie-t-il. Ce sexagénaire, ingénieur de formation, a toujours aimé bricoler&#8230; et amuser la galerie. « <em>Depuis tout petit je construis des machines pour amuser les gens. Un demi-siècle plus tard, c’est ce qui me plaît toujours le plus. La “Chiropodist” par exemple, est l’une des mes premières inventions. Il s’agit d’une boîte à chaussures percée dans laquelle on glisse ses orteils. à l’intérieur, j’ai placé un petit moteur et des sortes de doigts vous chatouillent. Personne n’y résiste</em> <em>!</em> »</p>
<p><strong>Cogner du banquier —</strong> En bon Britannique, Tim Hunkin a un sens de l’humour décapant, palpable dans chacune de ses pièces. Le “<em>Bathyscape</em>”, par exemple, nous entraîne dans les abysses de Southwold. Assis dans un mini sous-marin, on plonge via un écran et quelques vraies gouttes d’eau. On découvre alors un univers rempli d’agents immobiliers requins- mangeurs d’hommes qui ne font qu’une bouchée des petites cabanes de plage locales. Après avoir échappé aux dents de la mer, Tim nous propose un bon défouloir : « <em>Cogner du banquier</em> ». Le jeu «<em> Whack the banker</em> » consiste à remettre à leur place à coups de gourdin les financiers qui sortent de leur trou. Sur la machine on lit : « <em>Une opportunité unique de discipliner les banquiers sans scrupules</em> ». Et on s’y donne à cœur joie…</p>
<p><strong>De la suite dans les idées —</strong> <span class="has-pullquote" data-pullquote="Derrière chaque attraction, il y a une idée. Tim les puise dans la vie de tous les jours ou dans les journaux.">Derrière chaque attraction, il y a une idée. Tim les puise dans la vie de tous les jours ou dans les journaux.</span> « <em>J’aime quand les news prennent une dimension hystérique</em> », avoue l’inventeur. Et notre homme connaît bien le monde de la presse puisqu’il a été caricaturiste durant 15 ans pour les suppléments du week-end des plus grands canards britanniques. Sa vie nourrit aussi ses créations. « <em>Je n’aime pas partir en vacances, alors j’ai créé le “Microbreak”, un simulateur qui permet de faire un minibreak au soleil pour une pièce de £1 : bus, plages, touristes, piscine et cancer de la peau en prime</em> ».</p>
<p><strong>Art ou foire ? —</strong> La personnalité de ce Géo Trouvetou rend ses créations uniques, entres objets forains et œuvres d’art. De son côté, Tim ne se présente pas comme un artiste mais comme un inventeur excentrique. En moyenne, il lui faut entre trois et six mois pour construire une machine. Mais depuis son grand atelier de Southwold, il se lance un nouveau défi : ouvrir une arcade, Novelty Automation, en plein cœur de Londres. « <em>Ce n’est qu’aujourd’hui, après toutes ces années à réaliser ces projets, que j’en vis et que j’ai pu ouvrir cette salle. Pour l’instant, nos réservations de jetons sur Internet viennent de fonctionnaires qui devraient être en train de travailler ! Cela me réjouit particulièrement !</em> ». En attendant, inventeur génial et artiste malgré lui, Tim navigue discrètement d’une machine à l’autre dans son arcade : ses clients sont morts de rire. C’est tout ce qui lui importe.</p>
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		<title>On achève bien les cheveux</title>
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		<pubDate>Fri, 14 Jun 2013 20:28:38 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>André Agassi, MacGyver, Tony Vairelles. Point commun ? Le mullet, bien sûr. Cette coupe de cheveux pas très franche (court devant, long...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>André Agassi, MacGyver, Tony Vairelles. Point commun ? Le <a title="urban outfitters" href="http://www.urbanoutfitters.com" target="_blank">mullet</a>, bien sûr. Cette coupe de cheveux pas très franche (court devant, long derrière) est désormais déclinée en bandeau. Avantage : décalé, donc en adéquation avec l&#8217;ironie ambiante. Risque majeur : finir comme le collectif 10minutesaperdre, jamais drôles, toujours navrants.</p>
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