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	<title>LM magazine &#187; Crépuscule</title>
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	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
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		<title>Hell&#8217;O</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Jun 2018 11:34:58 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Comment est né Hell&#8217;O ? Antoine Detaille : Le collectif a été créé en 2008. Nous étions trois jusqu&#8217;en 2014. À l&#8217;époque étudiants...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment est né Hell&#8217;O ? </strong><span style="text-decoration: underline;">Antoine Detaille :</span> Le <a href="https://www.facebook.com/hellocollective/" target="_blank">collectif</a> a été créé en 2008. Nous étions trois jusqu&#8217;en 2014. À l&#8217;époque étudiants à Mons, Jérôme, François<em> (ndlr : Dieltiens)</em> et moi nous sommes rencontrés par le biais du graffiti. Par affinités, de style et humaine, nous avons commencé à nous fréquenter hors des terrains et à dessiner ensemble.</p>
<p><strong>Pourquoi ce nom, Hell&#8217;O ? </strong><span style="text-decoration: underline;">Jérôme Meynen :</span> Il est d&#8217;abord très positif, optimiste, vous accueillant <img class="alignright size-medium wp-image-86256" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/05/untitled-56x76cm-acrylique-sur-papier--220x300.jpg" alt="Sans titre, acrylique sur papier" width="220" height="300" />par un &#8220;bonjour&#8221;, mais très vite cette apostrophe entre le &#8220;L&#8221; et le &#8220;O&#8221; renverse la lecture, l&#8217;associant à l&#8217;enfer. On a ainsi, depuis le départ de notre collaboration, mis le thème de l’ambiguïté en avant.</p>
<p><strong>Justement, comment présenteriez-vous votre travail ? </strong><span style="text-decoration: underline;">Antoine :</span> Pop, coloré et formel. Il offre des lectures multiples, présentant une ambiguïté et un métissage de références évoluant au gré de notre époque.</p>
<p><strong>Quels en sont les fils conducteurs ? </strong><span style="text-decoration: underline;">Antoine :</span> La dualité, l&#8217;hybridité, les rapports entre le monde animal et l&#8217;humain, l&#8217;architecture&#8230; La notion d&#8217;équilibre sert de base à une pratique exécutée en commun, il s&#8217;agit de mettre l&#8217;ego de coté et trouver le juste milieu. C&#8217;est d&#8217;ailleurs l&#8217;un des thèmes présents, voire omniprésents, depuis le début, à la fois dans la forme et le fond.</p>
<p><strong>Qu&#8217;est-ce qui le caractérise ? En visitant votre exposition, nous sommes frappés par la minutie de vos créations, mais aussi leur &#8220;générosité&#8221;, leur richesse&#8230; </strong><span style="text-decoration: underline;">Jérôme :</span> C&#8217;est complètement ça ! Après plus de dix ans de dessins ou de peintures effectués à un rythme très soutenu, la minutie est devenue notre marque de fabrique. Hell&#8217;O, c&#8217;est un travail fusionnel entre deux personnalités à la fois très similaires techniquement mais aux visions différentes.</p>
<p><strong>Que voulez-vous exprimer ou provoquer chez le spectateur ? </strong><span style="text-decoration: underline;">Jérôme :</span> L&#8217;absence de titre est importante. <span class="has-pullquote" data-pullquote="Il s'agit de laisser le champ libre à l'interprétation, le loisir à chacun de constituer sa propre histoire. Cette dimension ludique est essentielle.">Il s&#8217;agit de laisser le champ libre à l&#8217;interprétation, le loisir à chacun de constituer sa propre histoire. Cette dimension ludique est essentielle.</span></p>
<p><strong>Il semble que vous privilégiez plutôt l&#8217;esthétisme que le &#8220;message&#8221;, n&#8217;est-ce pas ? </strong><span style="text-decoration: underline;">Antoine :</span> Jérôme a tendance à fonder ses idées avant de se lancer, moi je suis beaucoup plus impulsif et ne réfléchis quasiment pas avant de m&#8217;y mettre, le résultat est donc très formel mais reste bourré de références multiples, rien n&#8217;est réalisé par hasard.</p>
<p><strong>Toutefois, la grande fresque Structure (2009) contient un message assez explicite sur la destruction de l&#8217;homme par l&#8217;homme, n&#8217;est-ce pas? </strong><span style="text-decoration: underline;">Jérôme :</span> C&#8217;est une époque ou nous théâtralisions beaucoup plus nos dessins, la destruction de l&#8217;homme était très présente mais souvent associée à des thèmes plus futiles voir stupides, traduisant bien cette notion d’ambiguïté, c&#8217;est-à-dire en allégeant des sujets sérieux et donnant de l&#8217;importance à des choses qui n&#8217;en n&#8217;ont pas.</p>
<p><strong>Quelles sont vos sources d&#8217;inspiration ? </strong><span style="text-decoration: underline;">Antoine :</span> Elles évoluent. On peut citer Jérôme Bosch pour les œuvres datant de 10 ans, même si c&#8217;était inconscient. Les vanités, les motifs ethniques, le design <img class="alignleft size-medium wp-image-86251" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/05/hello-0922-300x256.jpg" alt="Segments, 2018, acrylique sur toile © Courtesy of Alice Gallery" width="300" height="256" />Memphis et, plus récemment, l&#8217;abstraction géométrique traversent nos créations, s&#8217;effaçant ou au contraire s&#8217;accentuant avec le temps.</p>
<p><strong>Concrètement, comment travaillez-vous ? </strong><span style="text-decoration: underline;">Antoine :</span> Notre souci de la minutie implique une certaine préparation. Nous creusons une idée, puis le croquis et le calque nous servent à retranscrire le projet afin de garder la surface à peindre la plus propre possible.</p>
<p><strong>Qui fait quoi ?</strong> <span style="text-decoration: underline;">Jérôme &amp; Antoine :</span> ça, on ne le dit pas ! Une personne ignorant que nous sommes deux ne le devinera jamais en regardant nos œuvres.</p>
<p><strong>Quelles techniques utilisez-vous ? </strong><span style="text-decoration: underline;">Antoine :</span> À l&#8217;heure actuelle l&#8217;acrylique et l&#8217;aérographe, aussi bien sur le papier, la toile, les murs&#8230;</p>
<p><strong>Utilisez-vous également le numérique ? </strong><span style="text-decoration: underline;">Jérôme :</span> Oui, nous concevons régulièrement nos projets muraux sur ordinateur, cela nous permet de travailler à l&#8217;échelle du projet sans se tromper. Nous sortons aussi des sérigraphies qui réclament un traitement informatique via Photoshop ou Illustrator.</p>
<p><strong>Comment est née cette exposition au BAM ? </strong><span style="text-decoration: underline;">Antoine :</span> Le <a href="http://www.bam.mons.be/" target="_blank">BAM</a> avait acquis une fresque sur bois <img class="alignright size-medium wp-image-86259" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/05/vue-expojulien-damien_2-300x200.jpg" alt="Structure, 2009, acrylique sur panneau, 1070 x 310 cm © Collection Ville de Mons / Photo Julien Damien" width="300" height="200" />réalisée il y à 10 ans. Il nous a proposé de monter une exposition s&#8217;appuyant sur cette grande peinture. Nous avons accepté le défi.</p>
<p><strong>Comment avez-vous conçu ce parcours ? </strong><span style="text-decoration: underline;">Jérôme :</span> Il ne s&#8217;articule pas vraiment autour de périodes, plutôt de thèmes : les œuvres récentes dans la première salle, le noir et blanc, la fresque, les plantes,&#8230; Nous n&#8217;avons que la trentaine et le mot &#8220;rétrospective&#8221; ne nous correspondait pas, l&#8217;estimant un peu pompeux au regard de notre courte carrière et de notre âge. Le terme &#8220;état des lieux&#8221; est plus approprié.</p>
<p><strong>Vous avez également peint une très grande fresque spécialement pour le BAM. Pouvez-vous nous en dire plus ? </strong><span style="text-decoration: underline;">Antoine :</span> Nous souhaitions mettre en évidence nos peintures murales, qui sont aussi importantes que le reste de nos créations. Nous sommes souvent amenés à créer à l&#8217;extérieur, sur des surfaces monumentales. C&#8217;est une chance d&#8217;avoir cette corde à notre arc. Après de longues heures passées sur des petites surfaces, il est assez gratifiant de conquérir l&#8217;espace urbain et de travailler dans la rue à une échelle beaucoup plus grande. Nous avons ainsi décidé d&#8217;investir quatre murs d&#8217;une des salles du musée, afin d&#8217;offrir aux visiteurs la possibilité de voir ce genre de peinture.</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-86258" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2018/05/vue-expojulien-damien-1024x346.jpg" alt="Structure, 2009, acrylique sur panneau, 1070 x 310 cm © Collection Ville de Mons / Photo Julien Damien" width="995" height="336" /></p>
<p><strong>On remarque notamment, au fur et à mesure de vos créations, une disparition des corps humains pour des motifs plus abstraits&#8230; </strong><span style="text-decoration: underline;">Jérôme :</span> Nous remettons toujours en question la forme, le fond reste le même. Les sujets figuratifs ne disparaissent pas complètement mais sont associés à des motifs purement abstraits où la couleur tient un rôle primordial.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Antoine :</span> Les sujets figuratifs et les corps qui, à l&#8217;époque étaient exécutés dans leur totalité, sont aujourd&#8217;hui limités à la tête voire à un œil. Nous ne ressentons plus cette envie pour traduire une idée. Je ne sais pas ou cela nous mènera, nous ne planifions rien mais pour l&#8217;instant ce mélange entre la figuration et l&#8217;abstraction nous correspond très bien.</p>
<p><strong>Au niveau du style, on remarque aussi une plus grande maîtrise de la couleur au fil du temps, ainsi que la recherche de volumes, de reliefs&#8230; N&#8217;est-ce pas ? </strong><span style="text-decoration: underline;">Jérôme :</span> Oui, la couleur occupe depuis le début une grande place. Le noir et blanc qui nous a suivi les cinq premières années avait un impact fort et correspondait bien au contenu des dessins, fourmillant de détails. Avec le temps, nous sommes revenus à la couleur. D&#8217;abord timidement, avec des tons pastels, jusqu&#8217;à aujourd&#8217;hui ou nous associons du fluo à de l&#8217;argenté, par exemple. C&#8217;est vraiment une partie importante du processus.</p>
<p><strong>Quels sont vos projets ? </strong><span style="text-decoration: underline;">Antoine :</span> En juin nous présentons deux expositions en Allemagne, nous serons en Italie en septembre et en Espagne en 2019. Nous préparons un gros projet muséal mais ne pouvons en dire plus&#8230;</p>
<p><a href="https://www.lm-magazine.com/blog/2018/06/01/hello/" target="_blank">À LIRE ÉGALEMENT : NOTRE ARTICLE SUR L&#8217;EXPOSITION</a></p>
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		<title>Là où commence le jour</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Oct 2015 13:15:49 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Là où commence le jour, : voilà un titre poétique, ponctué par une virgule énigmatique&#8230; Le ton est donné. Il ne faudra...</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><em>Là où commence le jour,</em> : voilà un titre poétique, ponctué par une virgule énigmatique&#8230; Le ton est donné. Il ne faudra pas chercher à rationaliser cette exposition, mais plutôt accepter de se laisser porter par les souvenirs et les désirs qu’elle éveille en chacun de nous. Dans le cadre de lille3000 &#8211; Renaissance, le LaM a imaginé un parcours aux airs de jeu de piste. En 160 œuvres, <em>Là où commence le jour,</em> met en lumière ce que l’émancipation humaine doit au savoir. Au fil des 12 chapitres, du crépuscule à l’aube, les questionnements affleurent : par quelles voies – religieuses, scientifiques, artistiques – l’individu découvre-t-il le monde ? Se découvre-t-il lui-même ? Sommes-nous capables de seulement le connaître ? De nous connaître ? Dessins médiévaux, cabinet de curiosités revisité, tableaux contemporains se succèdent, jouant sur le visible et l’immatériel, l’illusion et le reflet&#8230; Au détour d’une vidéo, Janine Antoni fascine en funambule sur la ligne de l’horizon. Kandinsky appose l’empreinte de ses mains sur une toile, tel un enfant. à la sortie, une longue-vue permet de contempler son propre œil, comme une ultime devinette adressée au visiteur.</p>
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