<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>LM magazine &#187; corps</title>
	<atom:link href="https://www.lm-magazine.com/blog/tag/corps/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lm-magazine.com</link>
	<description>Cultures et tendances urbaines</description>
	<lastBuildDate>Tue, 28 Apr 2026 13:08:54 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.38</generator>
	<item>
		<title>Les Corps élastiques</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/03/01/les-corps-elastiques/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/03/01/les-corps-elastiques/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 03:33:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[corps]]></category>
		<category><![CDATA[Institut pour la Photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Lucie Pastureau]]></category>
		<category><![CDATA[portrait]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=179147</guid>
		<description><![CDATA[<p>Une paire de chevilles ancrées au sol, la lumière qui accroche une peau laiteuse, un regard qui tient tête à l’objectif. Lucie...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/03/01/les-corps-elastiques/">Les Corps élastiques</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Une paire de chevilles ancrées au sol, la lumière qui accroche une peau laiteuse, un regard qui tient tête à l’objectif. Lucie Pastureau photographie des corps à un moment de bascule. Rien de spectaculaire, tout est affaire de micro-déplacements. Depuis <em>Luminescences</em>, réalisée à Lille et primée en 2018, l&#8217;artiste explore les zones de vulnérabilité et de passage. <em>Les Corps élastiques</em> prolonge cette recherche. Partant de sa propre grossesse, elle a accompagné d’autres trajectoires : corps en transition ou en voie de réappropriation. Ici, une silhouette semble prête à quitter sa propre enveloppe. Là, un torse se cambre, vulnérable et déterminé. Plus loin, un ventre arrondi capte la clarté comme un astre intime. Elle ne documente pas, elle rencontre.</p>
<h3>Espace de liberté</h3>
<p>Chaque portrait repose sur un pacte de confiance, perceptible dans la retenue des gestes. <span class="has-pullquote" data-pullquote="« Le corps, comme la photographie, est l’image que nous offrons au monde »">« Le corps, comme la photographie, est l’image que nous offrons au monde »</span>, écrit-elle. Mais sous l’épiderme, ça travaille. L’accrochage lui-même épouse cette logique. Pensé comme une partition, il alterne formats et respirations tandis qu&#8217;une création sonore transforme le parcours en expérience sensible. Lucie parle d&#8217;« <em>élasticité</em> », celle des chairs, mais aussi des images, capables de contenir plusieurs récits à la fois. À la sortie, rien n’est résolu – et c’est tant mieux. L’exposition ouvre un espace où les identités se relâchent, se réinventent, où l’image cesse d’assigner pour devenir un terrain d’émancipation.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2026/03/01/les-corps-elastiques/">Les Corps élastiques</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2026/03/01/les-corps-elastiques/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Blandine Soulage</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/11/01/blandine-soulage/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/11/01/blandine-soulage/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 01 Nov 2025 07:10:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[corps]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[mouvement]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[série]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=175531</guid>
		<description><![CDATA[<p>Le corps a la parole ! À l’heure où la sédentarité grignote lentement mais sûrement nos existences numérisées, Blandine Soulage redonne voix...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/11/01/blandine-soulage/">Blandine Soulage</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le corps a la parole ! À l’heure où la sédentarité grignote lentement mais sûrement nos existences numérisées, Blandine Soulage redonne voix au mouvement, qu’elle considère comme « <em>un langage non verbal, une forme d’éloquence silencieuse</em> ». Ses photographies n’en sont que plus parlantes. Dans la série Déviation, réalisée sans trucage, cette adepte du yoga (qu’elle enseigne depuis une quinzaine d’années) met en scène acrobates, danseurs et danseuses au sein de lieux bétonnés, initiant un dialogue vertigineux entre les corps, les formes géométriques et les couleurs. Il ne s’agit pas seulement d’harmonie, ni de défier les lois de la pesanteur, mais surtout « d’<span class="has-pullquote" data-pullquote="introduire une faille dans l’ordre établi, une brèche poétique">introduire une faille dans l’ordre établi, une brèche poétique</span>, dit-elle. Ce désordre dans les lignes de l’architecture devient pour moi une manière d’interroger la norme, la contrainte spatiale ». C’est aussi une manière de décaler notre regard sur la banalité de notre environnement urbain et de réinventer nos espaces quotidiens, qui deviennent alors «<em> le théâtre de &#8220;l’extra-ordinaire&#8221;</em> ». Une traversée chromatique sacrément dynamique de la ville, mais également du temps.<em> Contrapposto</em>, son dernier projet en date, la voit ainsi interroger « la mémoire du corps à travers l’histoire de l’art ». Cette artiste passée par l’école des Gobelins, rejoue cette fois des postures issues de la statuaire et de la peinture classique avec des corps contemporains, c’est-à-dire racisés, cis, trans ou non binaires, et qui acquièrent ici une portée pareillement universelle. « <em>Incarnations plutôt que carnations, ils sont avant tout des &#8220;mouvements de l’âme&#8221;, pour reprendre Da Vinci</em> ». Pas mieux !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size: 14pt; color: #00ccff;"><strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/72x72/1f517.png" alt="🔗" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> </strong></span><span style="color: #00ccff;"><span style="font-size: 14pt;"><strong>À lire / </strong></span><span style="font-size: 14pt;"><strong>L’interview de l’artiste <span style="text-decoration: underline;"><a style="color: #00ccff; text-decoration: underline;" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/11/01/entretien-blandine-soulage/" target="_blank">ici</a></span></strong></span></span></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/11/01/blandine-soulage/">Blandine Soulage</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/11/01/blandine-soulage/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Entretien : Blandine Soulage</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/11/01/entretien-blandine-soulage/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/11/01/entretien-blandine-soulage/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 01 Nov 2025 04:14:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[corps]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[mouvement]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[série]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=175850</guid>
		<description><![CDATA[<p>Comment êtes-vous devenue photographe ? Quel fut le &#8221; déclic &#8221; ? Je ne parlerais pas vraiment d’un déclic, plutôt d’une évolution qui...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/11/01/entretien-blandine-soulage/">Entretien : Blandine Soulage</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comment êtes-vous devenue photographe ? Quel fut le &#8221; déclic &#8221; ?</strong><br />
Je ne parlerais pas vraiment d’un déclic, plutôt d’une évolution qui m’a conduite progressivement à placer la photo au cœur de mon activité. Je travaillais auparavant dans le secteur artistique, mais côté production et administration. J’ai glissé vers la création avec la photo et j’ai donc entrepris une formation spécifique aux Gobelins en 2013, pour me lancer en tant que professionnelle.</p>
<p><strong>Comment définiriez-vous votre travail ? Qu’est-ce qui fait sa particularité selon vous ?</strong><br />
Quelque chose se joue dans l’écriture par la lumière et la couleur. Pour moi, la photo est avant tout un medium du sensible. Je place le corps et le mouvement au cœur de mes recherches depuis plusieurs années. Ce registre m’intéresse pour sa dimension expressive, voire narrative, en tant que langage non verbal s&#8217;adressant directement aux sens. Mais également sur le plan formel en tant que vibration et matière plastique à travailler.</p>
<p><strong>Comment a-t-il évolué ?</strong><br />
Ces dernières années, ma pratique s’est ouverte à des procédés d’impression alternatifs : sérigraphie, gravure, gomme arabique… Ces techniques permettent une fragmentation plastique de mes images, un autre régime visuel.</p>
<p><strong>Pourquoi vous intéressez-vous au corps et à son mouvement ?</strong><br />
Le langage du corps est une forme d’éloquence silencieuse qui s’adresse à toutes et tous. Nous possédons chacun un corps à travers lequel nous faisons l’expérience du monde, il nous relie à l’autre. Cette approche phénoménologique me nourrit depuis longtemps. Ma pratique personnelle est aussi en jeu, celle de la danse et surtout du yoga, que j’enseigne depuis une quinzaine d’années. Les corps sont aujourd&#8217;hui surexposés dans un flot d’images, mais souvent désincarnés et dépourvus de sens. De mon côté, <span class="has-pullquote" data-pullquote="j’aspire à renouer avec ce corps sensible, poétique">j’aspire à renouer avec ce corps sensible, poétique</span>. A rebours de la société sédentaire et désincarnée dans laquelle nous vivons. Nous n’avons jamais été aussi connectés… et pourtant si déconnectés de notre propre corps.</p>
<p><strong>Plus précisément, pourquoi explorer la relation entre le corps et l’espace, voire l’architecture ?</strong><br />
A travers le mouvement, ma série <em>Déviation</em> introduit une faille dans l’ordre établi, une brèche poétique. Ce &#8220;désordre &#8221; dans les lignes architecturales permet d’<span class="has-pullquote" data-pullquote="interroger la norme et la contrainte spatiale">interroger la norme et la contrainte spatiale</span>. C&#8217;est aussi une manière de réinventer nos espaces quotidiens. Des lieux ordinaires deviennent le théâtre de l’&#8221;extra-ordinaire&#8221;. Je cherche ce point de bascule, ce moment où tout peut s’inverser, se renverser. C’est une invitation à se remettre en mouvement dans un monde qui s’engourdit.</p>
<p><strong>Vos images reflètent -elles à la fois une certaine harmonie et une désorganisation du réel ?</strong><br />
J’aime les images construites mais traversées par quelque chose d’instable, d’énigmatique. Ces accidents produisent de nouveaux récits, où les corps deviennent fictions, désobéissent à leur logique fonctionnelle. Je pense les corps comme des contrepoints à la géométrie, aux volumes et aplats de couleurs. Ils dialoguent avec les structures et en révèlent les angles morts. La couleur est pour moi une palette de composition autant qu’un outil formel.</p>
<p><img class="alignright wp-image-175857 size-medium" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2025/11/entretien-blandine-soulage1-200x300.jpg" alt="DEVIATION 5" width="200" height="300" /></p>
<p><strong>Concrètement, comment travaillez-vous ? Comment procédez-vous pour obtenir ces images, dans lesquelles certains personnages semblent en lévitation ou en suspension ?</strong><br />
Tout est réalisé durant la prise de vue, sans trucage, à la manière du <em>Saut dans le vide</em> d’Yves Klein en 1960. Je travaille avec des danseurs, danseuses, acrobates ou traceurs dont le potentiel de mouvement permet ces mises en scène. Mais le geste demeure non performatif, situé à la frontière entre banalité et espace artistique. Il y a un vrai travail de collaboration avec elles et eux. Les idées évoluent sur place, selon ce que l’espace permet. C’est donc un travail d’équipe. J&#8217;utilise également des éclairages pour composer ma lumière et figer le mouvement, ce qui implique parfois une logistique conséquente en extérieur.</p>
<p><strong>Comment choisissez-vous vos lieux ?</strong><br />
J’effectue beaucoup de repérages. Je reviens parfois plusieurs fois sur un site pour trouver la bonne lumière, shooter des <em>pre-frame</em>… Je m’attache à des endroits pour leur potentiel graphique et un certain minimalisme. Mais ce sont toujours des espaces ordinaires : parkings, escaliers, façades… Les gens qui les connaissent sont souvent surpris de les redécouvrir. Je ne peux pas cacher mon amour du brutalisme. J&#8217;aime cette architecture qui résiste et ces corps qui ne s’y plient pas.</p>
<p><strong>La couleur joue-t-elle un rôle structurant dans vos compositions (vêtements, silhouettes, décors&#8230;) ?</strong><br />
Oui, tout à fait. Comme les peintres coloristes, je compose par la couleur : elle structure l&#8217;image autant que la ligne. Ma palette évolue aussi avec la lumière. La couleur est affaire d’ombre et de lumière. Le stylisme joue également un rôle essentiel, c’est pourquoi je collabore régulièrement avec Stéphanie Girerd, ainsi qu’avec des friperies (FripesKetchup, LaPure) que je remercie pour leur fidélité.</p>
<p><strong>Pouvez-vous aussi nous parler de votre dernier projet, <em>Contrapposto</em> ?</strong><br />
Ce projet revisite la mémoire du corps à travers l’histoire de l’art. J’ai collecté des postures issues de la statuaire et de la peinture classique, pour les rejouer aujourd’hui avec des corps contemporains. Il ne s’agit pas de reconstitution, mais de traversée. J’interroge la manière dont ces formes archétypales influencent nos représentations, façonnent nos imaginaires. Ce projet croise photographie, gravure et sérigraphie pour rejouer ce perpétuel jeu de copie des œuvres… et de réinterprétation des originaux.</p>
<p><strong>S’agit-il aussi de déconstruire certains codes ?</strong><br />
Oui, absolument. En tant qu’artiste femme, je cherche à déplacer le regard hérité du <em>male gaze</em> vers une lecture plus contemporaine. Les corps que je photographie incarnent une pluralité affranchie des normes de genre et des assignations racisées. Cis, trans, non-binaires… incarnations avant d’être carnations, ils sont avant tout des « mouvements de l’âme », pour reprendre De Vinci.</p>
<p><strong>Par ailleurs, quel usage faites-vous de la sérigraphie ou de la gravure ?</strong><br />
Ces procédés me permettent de réinterpréter mes images, de leur donner une matérialité. La déconstruction chromatique et la trame rendent le mouvement visible : rythme, vibration, forme. Pour <em>Contrapposto</em>, j’ai même sérigraphié sur des dalles de marbre, matériau utilisé par les Romains pour reproduire les bronzes grecs antiques. Ces gestes manuels introduisent un ralentissement, recentrent sur la matière et le geste — à l’opposé de l’immédiateté numérique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size: 14pt; color: #00ccff;"><strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/72x72/1f517.png" alt="🔗" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> À lire / L’article portfolio <span style="text-decoration: underline;"><a style="color: #00ccff; text-decoration: underline;" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/11/01/blandine-soulage/" target="_blank">ici</a></span></strong></span></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/11/01/entretien-blandine-soulage/">Entretien : Blandine Soulage</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/11/01/entretien-blandine-soulage/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>À Corps</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/03/01/a-corps/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/03/01/a-corps/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 28 Feb 2025 23:00:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[À Corps]]></category>
		<category><![CDATA[corps]]></category>
		<category><![CDATA[fragment]]></category>
		<category><![CDATA[Mari Meszaros]]></category>
		<category><![CDATA[mouvement]]></category>
		<category><![CDATA[Poétique]]></category>
		<category><![CDATA[Simone Fezer]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=169269</guid>
		<description><![CDATA[<p>Rassemblant les œuvres de quelque 25 verriers et plasticiens internationaux, cette exposition dévoile le corps dans tous ses états : en mouvement,...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/03/01/a-corps/">À Corps</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Rassemblant les œuvres de quelque 25 verriers et plasticiens internationaux, cette exposition dévoile le corps dans tous ses états : en mouvement, dénudé, fragmenté&#8230; et toujours poétique. C’est par exemple la silhouette féminine fracturée, signée de la Hongroise Mari Meszaros, vibrante allégorie de la fragilité (ou de la transformation). Ou encore ces trois cœurs suspendus et connectés de l’Allemande Simone Fezer, spectaculaire évocation de la force du collectif.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2025/03/01/a-corps/">À Corps</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2025/03/01/a-corps/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les Rencontres inattendues</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/07/01/les-rencontres-inattendues-9/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/07/01/les-rencontres-inattendues-9/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 01 Jul 2024 06:01:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[corps]]></category>
		<category><![CDATA[les rencontres inattendues]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophie]]></category>
		<category><![CDATA[Tournai]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=161116</guid>
		<description><![CDATA[<p>En ces temps de repli sur soi, la parole des philosophes est plus précieuse que jamais. À Tournai, depuis 14 ans, la...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2024/07/01/les-rencontres-inattendues-9/">Les Rencontres inattendues</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>En ces temps de repli sur soi, la parole des philosophes est plus précieuse que jamais. À Tournai, depuis 14 ans, la pensée se mêle aux arts, servant des performances qui décloisonnent les disciplines. Cette nouvelle édition des <a href="https://lesinattendues.be/" target="_blank">Rencontres inattendues </a>se penche sur notre corps, ce <em>« grand oublié de notre monde, toujours plus cérébral et connecté »</em>, selon Pascal Chabot, commissaire du festival. Au programme ? Une quarantaine de propositions intellectuelles et artistiques, qui parlent à notre tête comme à notre cœur. C’est le cas de <em>L’Abécédaire acrobatique de Gilles Deleuze</em>, conçu par la &#8220;fabricante d’imaginaires&#8221; <strong>Aline Reviriaud</strong>. Sur scène, un virtuose du hip-hop, un acrobate et un comédien mettent en mouvement les propos de l’immense philosophe. À travers <em>Danser en philosophant, philosopher en dansant</em>, la chorégraphe belge <strong>Michèle Noiret</strong> et l’écrivain <strong>Alexandre Lacroix</strong> décryptent ce que l’humain exprime d’essentiel en dansant. Enfin, on ne manquera pas la soirée d’ouverture réunissant, dans la Cathédrale Notre-Dame de Tournai, un piano, un quartette et un chœur autour de la parole humaniste de <strong>Cynthia Fleury</strong>. La dignité des corps comme celle des vies, malmenées de la maison de retraite à la prison, sont au centre de cette rencontre. Pour panser les blessures de notre société, loin du prêt-à-penser.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/U4n1N0JeKes?si=ycg267yrwpQ56Hux" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2024/07/01/les-rencontres-inattendues-9/">Les Rencontres inattendues</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2024/07/01/les-rencontres-inattendues-9/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Pucie</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2020/09/01/pucie/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2020/09/01/pucie/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2020 22:30:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Compagnie Sapharide]]></category>
		<category><![CDATA[corps]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
		<category><![CDATA[Feminisme]]></category>
		<category><![CDATA[Pucie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=113643</guid>
		<description><![CDATA[<p>PUCIE &#8211; Cie Sapharide &#8211; Teaser from Favre Mélanie on Vimeo. Pucie, c’est la contraction entre &#8220;pussy&#8221; (désignant en anglais vous savez...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2020/09/01/pucie/">Pucie</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe src="https://player.vimeo.com/video/244364784" width="640" height="360" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><a href="https://vimeo.com/244364784">PUCIE &#8211; Cie Sapharide &#8211; Teaser</a> from <a href="https://vimeo.com/user49017414">Favre Mélanie</a> on <a href="https://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>
<p>Pucie, c’est la contraction entre &#8220;pussy&#8221; (désignant en anglais vous savez quoi) et Lucy, prénom donné à cette australopithèque femelle retrouvée en Éthiopie en 1974. Tandis que le premier terme relègue la femme au rang d’objet sexuel, le second évoque la doyenne de l’humanité, dans une perspective lumineuse. Quelque part entre les deux, ce trio dansé met en scène <em>« l’impudique féminin »</em>. Sur scène, la compagnie Les Sapharides dit la vérité d’un corps qui hurle, crie et dégouline, avec une grande liberté et&#8230; des pastèques – on vous laisse imaginer leur rôle.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2020/09/01/pucie/">Pucie</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2020/09/01/pucie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Projet. PDF</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2020/03/01/projet-pdf-2/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2020/03/01/projet-pdf-2/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 01 Mar 2020 01:00:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[info LM]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[accouchement]]></category>
		<category><![CDATA[Acrobaties]]></category>
		<category><![CDATA[Ballet]]></category>
		<category><![CDATA[cirque]]></category>
		<category><![CDATA[clownesses]]></category>
		<category><![CDATA[corps]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[maternité]]></category>
		<category><![CDATA[natation synchronisée]]></category>
		<category><![CDATA[Projet. PDF]]></category>
		<category><![CDATA[pyramides humaines]]></category>
		<category><![CDATA[Saltos]]></category>
		<category><![CDATA[Virginie Baes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=112365</guid>
		<description><![CDATA[<p>Le spectacle débute par un accouchement. On vous laisse la surprise, mais disons qu&#8217;il est assez burlesque, et donne d&#8217;emblée le ton....</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2020/03/01/projet-pdf-2/">Projet. PDF</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le spectacle débute par un accouchement. On vous laisse la surprise, mais disons qu&#8217;il est assez burlesque, et donne d&#8217;emblée le ton. De fait, on va parler des femmes et de leur corps, sans tabou mais avec un sacré décalage. Sur scène, une quinzaine de circassiennes questionnent leur indépendance et leur liberté. Elles traitent de la maternité comme de la prostitution avec force tableaux. Construit collectivement autour de la metteuse en scène Virginie Baes, et détricotant tous les stéréotypes, le <em>Projet. PDF</em> (pour &#8220;portés de femmes&#8221;) enchaîne les acrobaties, saltos, pyramides humaines ou même un ballet de natation synchronisée – mais sans eau. Ces clownesses, voltigeuses ou contorsionnistes démontrent alors la puissance du groupe. En filigrane, ces filles de l&#8217;air se dénudent pour renforcer le propos. Elles prouvent qu&#8217;elles savent (sup)porter maints fardeaux sans l&#8217;aide de personne, et surtout pas des hommes.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/S8h7fXficak" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2020/03/01/projet-pdf-2/">Projet. PDF</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2020/03/01/projet-pdf-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Brian Oldham</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/12/01/brian-oldham/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/12/01/brian-oldham/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 01 Dec 2017 08:40:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
		<category><![CDATA[Brian Oldham]]></category>
		<category><![CDATA[corps]]></category>
		<category><![CDATA[los angeles]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[The Artist is For Sale]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=78356</guid>
		<description><![CDATA[<p>On n’est jamais mieux servi que par soi-même, dit-on. Brian Oldham a donc fait de sa personne le sujet principal de ses...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/12/01/brian-oldham/">Brian Oldham</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>On n’est jamais mieux servi que par soi-même, dit-on. <a href="http://brianoldham.format.com/" target="_blank">Brian Oldham</a> a donc fait de sa personne le sujet principal de ses créations. « <em>Ma passion est née au lycée et j’ai débuté avec l’autoportrait, je suis un autodidacte</em> », assure cet Américain de 22 ans, installé dans la région de Los Angeles. Ce jeune homme moustachu s’appliquant du rouge à lèvres, c’est lui (voir page 34). « <em>Lorsque j’ai réalisé ce cliché, je m’interrogeais sur ma masculinité et mon identité</em> », explique celui qui s’inspire surtout de ses expériences personnelles. À l’heure où le selfie est devenu un nouveau genre photographique autant qu’un exercice d’autocélébration, <a href="http://www.instagram.com/brianoldham" target="_blank">Brian Oldham</a> utilise sa propre image, non pas pour se la raconter, mais comme vecteur artistique. « <em>J’aime aussi m’exprimer en modifiant mon apparence, avec des vêtements, du maquillage&#8230;</em> ». D’ailleurs dans son nouveau projet, <em>The Artist is For Sale</em>, il donne littéralement de sa personne : « <em>chaque semaine je publie des sculptures de parties de mon corps. Elles sont disponibles à la vente en tant qu’accessoires fonctionnels et accompagnées de photos et de peintures. C’est une collection d’oeuvres centrées sur l’auto-exploitation dans la société capitaliste</em> ». L’autre grand thème de son travail interroge notre relation avec Dame Nature, comme on peut l’observer à travers ce portfolio, où transpire son attrait pour le « <em>réalisme magique</em> ». Et, devinez quoi : le damoiseau posant sur notre couverture, sur le visage duquel se sont posés deux papillons, c’est encore lui !</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/12/01/brian-oldham/">Brian Oldham</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/12/01/brian-oldham/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Nadja Buttendorf</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/01/nadja-buttendorf/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/01/nadja-buttendorf/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 01 Nov 2017 05:50:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Style]]></category>
		<category><![CDATA[Artiste]]></category>
		<category><![CDATA[bijoux]]></category>
		<category><![CDATA[corps]]></category>
		<category><![CDATA[internet]]></category>
		<category><![CDATA[nail art]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?p=76894</guid>
		<description><![CDATA[<p>On ne l’aurait pas forcément parié, mais c’est en orfèvrerie que Nadja Buttendorf s’est d’abord formée. « Ensuite, je suis entrée dans...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/01/nadja-buttendorf/">Nadja Buttendorf</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>On ne l’aurait pas forcément parié, mais c’est en orfèvrerie que Nadja Buttendorf s’est d’abord formée. «<em> Ensuite, je suis entrée dans une université d’art et de design où nous devions oublier tout ce que nous savions pour trouver notre propre façon de créer. J&#8217;ai dû me débarrasser des connaissances académiques</em> », égrène, un brin moqueuse, cette native de Dresde. Les conventions, les normes, le classicisme ? Très peu pour celle qui se définit comme une artiste visuelle pluridisciplinaire et détourne avec ironie les objets de notre quotidien. Envie de partir à l’aventure sans jamais perdre votre réseau ? Passez la &#8220;<em>chaine Wifi</em>&#8221; de Nadja autour du cou. Besoin de vous distinguer de la foule ? Osez la broche couteau de cuisine, ou l’assiette en carton doré à votre poignet. Souvent bricolées et sans prétention, les « <em>prothèses posthumaines</em> » de la créatrice nécessitent parfois des techniques poussées. Ainsi de ses œuvres les plus emblématiques : <em>FINGERring</em>, une bague index en silicone (qui n’a jamais rêvé d’avoir un sixième doigt ?) et des boucles d’oreilles en forme d’oreille (<em>EARrings)</em> criantes de réalisme, déclinées dans une trentaine de teintes. «», lance-t-elle.<br />
<span class="has-pullquote" data-pullquote=" Nous passons notre temps à prolonger notre corps : avec nos vêtements, nos téléphones… mais les bijouteries ne proposent elles que des choses extrêmement ordinaires. Soyons plus subversifs ! "> Nous passons notre temps à prolonger notre corps : avec nos vêtements, nos téléphones… mais les bijouteries ne proposent elles que des choses extrêmement ordinaires. Soyons plus subversifs ! </span></p>
<div id="attachment_76899" style="width: 209px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-76899" src="https://www.lm-magazine.com/wp-content/uploads/2017/10/buttendorf-earring-left-199x300.jpg" alt="EARring (left) © Nadja Buttendorf" width="199" height="300" /><p class="wp-caption-text">EARring (left) © Nadja Buttendorf</p></div>
<p><strong>La vérité est ailleurs</strong><br />
Si Nadja Buttendorf a fait du corps humain son principal sujet de recherche, souhaitant le libérer des « <em>stéréotypes et des normes répressives </em>», elle n’en oublie pas les aliens, revendiquant la paternité d’un type de «<em> joaillerie spéculative pour extraterrestres</em> ». D’où vient cette fascination pour la vie au-delà de notre planète ? Ridley Scott ou Steven Spielberg n’ont rien à voir là-dedans. « <span data-pullquote="J’utilise les extraterrestres comme un modèle de pensée pour ce qui est inconcevable ">J’utilise les extraterrestres comme un modèle de pensée pour ce qui est inconcevable </span>», éclaire la jeune femme de 33 ans. « <em>Il s’agit de créer des choses dans une perpective radicalement nouvelle </em>». Jamais à court de concepts innovants, elle entend aussi se pencher sur la fusion entre l’homme et la machine, en cogitant sur un système de calcul inédit. Exit les &#8220;pieds&#8221; et &#8220;pouces&#8221; d’antan. « <em>Pour mesurer quelque chose, vous n’auriez plus besoin que de votre smartphone, constituant déjà une partie de nous-mêmes </em>». Il mérite sans doute, lui aussi, sa propre ligne de bijoux.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/01/nadja-buttendorf/">Nadja Buttendorf</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2017/11/01/nadja-buttendorf/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Helena Almeida : Corpus</title>
		<link>https://www.lm-magazine.com/blog/2016/10/01/helena-almeida-corpus/</link>
		<comments>https://www.lm-magazine.com/blog/2016/10/01/helena-almeida-corpus/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 30 Sep 2016 22:01:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manager]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[corps]]></category>
		<category><![CDATA[peinture]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Portugal]]></category>
		<category><![CDATA[Rétrospective]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Wiels]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lm-magazine.com/?post_type=reperage&#038;p=59411</guid>
		<description><![CDATA[<p>Peinture, photographie, vidéo… Corpus dévoile l’étendue des modes d’expression de l’artiste portugaise, et le rôle central du corps – en particulier le...</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/10/01/helena-almeida-corpus/">Helena Almeida : Corpus</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Peinture, photographie, vidéo… <em>Corpus</em> dévoile l’étendue des modes d’expression de l’artiste portugaise, et le rôle central du corps – en particulier le sien – dans sa pratique, des années 1960 à nos jours. La fille du sculpteur Leopoldo de Almeida fuit les codes traditionnels, cherchant les limites de l’espace pictural. L’une de ses œuvres les plus spectaculaires, <em>Pintura Habitada</em>, donne l’impression de la voir peindre à l’intérieur d’un cliché d’elle-même ! A découvrir d’urgence.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com/blog/2016/10/01/helena-almeida-corpus/">Helena Almeida : Corpus</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://www.lm-magazine.com">LM magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.lm-magazine.com/blog/2016/10/01/helena-almeida-corpus/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
